Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog politique de Thomas JOLY

La dépravée Simone de Beauvoir abusait de ses élèves mineures avant de les rabattre sur le pervers Sartre

17 Janvier 2020, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Simone de Beauvoir (1908-1986) fut une militante de l’athéisme, du communisme et de l’existentialisme (doctrine de son concubin, le funeste « philosophe » Jean-Paul Sartre). Elle fut aussi – et c’est surtout à ce titre qu’elle est connue aujourd’hui – une pionnière et championne du féminisme.

Comment se fait-il que cette ancienne enseignante soit une icône de ce mouvement – et que son nom soit donné à de nombreux collèges et écoles ! – alors qu’elle fut non seulement une prédatrice sexuelle abusant de certaines de ses élèves, mais encore la pourvoyeuse de mineures vierges qu’elle manipulait pour les livrer à l’appétit de débauche de son amant, le pervers Jean-Paul Sartre ?

C’est cela le féminisme ?

Ces accusations terribles sont documentées et les héritiers intellectuels de la Beauvoir et de Sartre, fondateurs de la gauche moderne, ne les nient plus.

Plusieurs livres et articles publiés depuis 20 ans ont établi que Simone de Beauvoir fut la complice de Jean-Paul Sartre dans ses agressions sexuelles en série sur des mineures. Avec un physique plutôt ingrat, Sartre, avait un appétit particulier pour les vierges que Simone de Beauvoir lui livrait après les avoir elle-même séduites. Elle les choisissait souvent parmi ses élèves.

L’une d’entre elles, Bianca Lamblin, a décrit comment les deux dépravés ont abusé d’elle à l’âge de 16 ans dans son autobiographie intitulée Mémoires d’une jeune fille dérangée. C’est l’expression utilisée par Simone de Beauvoir pour la décrire avec un mépris hautain dans sa correspondance avec Sartre, rendue publique après sa mort. Choquée et humiliée par la duplicité de l’égérie de Sartre à son endroit, elle a écrit : « J’ai découvert que Simone de Beauvoir puisait dans ses classes de jeunes filles une chair fraîche à laquelle elle goûtait avant de la refiler, ou faut-il dire plus grossièrement encore, de la rabattre sur Sartre. » Elle raconte que Sartre lui a déclaré en la souillant pour la première fois, dans un hôtel miteux, qu’il y avait pris le pucelage d’une autre fille la veille.

Après l’invasion allemande en 1940, les deux complices d’agression sexuelle contre elle la fuient. Elle pense que c’est parce qu’elle est juive qu’ils ont déguerpi.

Une autre victime du couple repoussant, Nathalie Sorokine, une lycéenne de 17 ans, fut elle aussi séduite par de Beauvoir pour le lit de Sartre. Ses parents ont porté plainte à la police. En 1943, de Beauvoir fut accusée de séduction de mineure. L’enquête criminelle n’ira nulle part. Mais Simone de Beauvoir perdra le droit d’enseigner en France.

Conséquents dans leur perversion, Beauvoir et Sartre ont signé des pétitions en 1977 appelant à la dépénalisation de la pédophilie, dénonçant la condamnation de trois hommes pour avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de 12 et 13 ans.

Source : http://contre-info.com

Voir les commentaires

« Marine Le Pen : la plus mauvaise candidate du camp national pour 2022 »

16 Janvier 2020, 19:17pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à l'annonce de la candidature de Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2022.

La réaction de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :

Voir les commentaires

Municipales : le Parti de la France soutient la candidature de Cassandre Fristot à Hombourg-Haut (57)

16 Janvier 2020, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Jeune et dynamique Conseillère municipale d'opposition, Cassandre Fristot mène de nouveau une liste pour l'élection municipale de Hombourg-Haut (57). Le Parti de la France lui apporte son soutien et invite ses militants et sympathisants locaux à participer à sa campagne.

 

Voir les commentaires

Taïwan : une élection majeure passée inaperçue

16 Janvier 2020, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Le 11 janvier dernier, 19 millions de Taïwanais étaient convoqués aux urnes pour élire leur président, leur vice-président et leurs députés. L’enjeu était de taille : ou la petite Chine nationaliste s’enfonçait, lentement mais sûrement, sur la voie de la soumission à Pékin, ou elle réaffirmait sa volonté d’indépendance face à sa monstrueuse « sœur » continentale.

La fiction « d’une seule Chine »

Jamais depuis 1949, où le vieux chef nationaliste, le maréchal Tchang-Kaï-Chek,s’était réfugié à Formose, l’antique Formosa des Portugais, pour échapper avec son armée à la capture communiste, les Taïwanais    n’avaient t eu à ce point  leur destin en main. Longtemps, le gouvernement nationaliste du Kuomintang, le KMT, a revendiqué la théorie d’une seule Chine, le gouvernement de Taïpeh étant le seul alors reconnu pour toute la Chine. Au fil du temps et des reconnaissances du régime de Pékin comme étant le seul gouvernement de la seule Chine par les occidentaux, la fiction s’est effilochée, pour finir par s’effondrer. Il y a longtemps que la « République de Chine » ne siège plus à l’ONU, et que ses chancelleries ferment les unes après les autres, ne laissant subsister des ambassades que dans des pays mineurs, bien souvent  ses obligés, petits États du Pacifique ou d’Amérique centrale.

La terrible mue du Kuomintang

Paradoxalement, c’est le Kuomintang, parti initialement le plus anti-communiste de l’île, l’ennemi historique de la « Chine de Mao », qui bénéficiait du soutien silencieux et confidentiel de cette même Chine continentale vantant son fameux slogan, « Un pays, deux systèmes », pour mieux  attraper Taïwan dans ses filets. Mais les habitants de l’île ont vu comment les enclaves de Macao  et de  Hong-Kong, « normalisées » depuis 1997 suite à leur abandon, respectivement par les Portugais et les Britanniques, ont été traitées : de vulgaires colonies où les libertés individuelles et publiques sont un leurre. Comment pouvait-il en être autrement dans une Chine doublement totalitaire, livrée à la fois à la  dictature communiste et à l’exploitation capitaliste la plus éhontée ? Le KMT était, initialement, la plus anti-communiste des formations politiques insulaires. Petit à petit des liens économiques et touristiques se sont noués entre « les deux Chine », permettant une double pénétration, une réciprocité faisant baisser, dans un premier temps, la tension entre les deux armées. Mais  à ce petit jeu, Pékin était le plus fort. La présidente sortante, TsaiIng-Wen, en place depuis 2016, avait fait promulguer une loi dite « anti-infiltration » visant à empêcher la Chine communiste d’utiliser son fort potentiel capitaliste pour manipuler, infiltrer, voire saboter l’économie de l’île. Le lobbying, les donations et la propagande chinoise étaient interdites, les contrevenants pouvant s’exposer à des années de prison et à de très fortes amendes. Hurlements des sbires de Pékin, protestations du néo KMT, couinements de ceux attachés à la politique de détente avec la Chine continentale. Sérieusement étrillé lors des élections locales et provinciales, - le Parti démocrate progressiste perdant 7 des 13 villes et comtés qu’il détenait auparavant -, la présidente sortante et « cheffe » du PDP, ne partait pas en position de favorite.

Un sursaut pour les indépendantistes ?

À l’issue des primaires de juillet dernier, c’est le maire de Kaohsiung, HuanKuo-Yu qui était donné vainqueur de la consultation interne de son parti, avec comme colistier, Chang San-Cheng. Le KMT était en ordre de bataille, quasiment certain de l’emporter pour la plus grande joie de Pékin qui n’accepte que du bout des lèvres  la théorie des « deux Chine », et voit comme un casus belli la possibilité pour Taïwan de se proclamer en « État » séparé, indépendant. Contre toute attente, c’est madame TsaiIng-Wen qui l’emportait par 57,13  % des voix, soit 8 170 231 suffrages, contre 38,61 % et 5 522 119 votants pour Mr Han Kuo-Yu du KMT, tandis qu’un troisième larron, James Soong, ancien gouverneur de l’ïle, déjà candidat à quatre reprises, engrangeait seulement 608 590 électeurs, soit 4,26 % des exprimés. Élection nette et « sans bavures » d’une autre  « dame  de fer » avec un respectable taux de participation  de 74,90 %, soit une hausse de 8 points par rapport à la consultation précédente. Madame TsaïIng-Wen avait eu chaud, son premier ministre de 2017 à 2019 William Laï, ayant  eu des velléités de se présenter à sa place. Finalement, la proposition du poste de  vice-président avait calmé ses ardeurs !  La présidente avait connu un  rebond de popularité lorsque, répondant à Xi Jinping qui décrivait « l’unification de Taïwan au continent comme inévitable », elle avait affirmé avec énergie « que jamais son peuple ne renoncerait à ses libertés démocratiques », et qu’elle avait exprimé son soutien total aux courageux  manifestants hongkongais. Nul doute que le sort réservé aux deux anciennes enclaves coloniales, surtout la britannique, en a douché plus d’un, et que les sirènes de Pékin ont sonné dans le vide. Petit à petit, par touches successives, Taïwan,  au grand dam du Parti communiste chinois, semble s’éloigner de la fiction des « deux Chine » et  s’orienter vers l’émergence d’un État spécifiquement taïwanais qui correspondrait bien plus à la réalité des choses : une société mentalement différente du continent, un fonctionnement démocratique,  une personnalité géopolitique distincte voulant jouer, et jouant déjà, marginalement, un rôle dans le monde. Pour l’heure, le gouvernement de Taïpeh est encore celui de la République de Chine, le seul que tolère Pékin qui  le considère comme une autorité de fait exerçant sa souveraineté sur une « province dissidente » de la république populaire. Si Taïpeh passait outre, et se proclamait capitale de la république de Taïwan, quelles en seraient les conséquences ? Nous entrerions-là dans une zone de grands dangers. Pour l’heure, la Chine de Xi Jinpingen est  aux grandes intimidations, par un accroissement des patrouilles de sa marine et le survol du détroit de Taïwan, où les ilots de Quemoy et Matsu sont, toujours,  aux avant-postes. Même si la réduction de son format militaire a quelque peu désarmé l’île face au continent, l’armée de l’air, avec ses F-16 américains et ses Mirage français, est des plus modernes. En cas d’agression, les Chinois du continent auraient probablement fort à faire, et la conquête de Formose ne serait pas une promenade de santé. Sans compter qu’aucun président républicain américain digne de ce nom, ne laisserait faire ce nouvel anschluss qui n’oserait pas dire son nom. Avec Trump à la barre, les Taïwanais peuvent dormir tranquilles.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires

« De moins en moins de candidats au concours pour devenir enseignant : ça se comprend ! »

16 Janvier 2020, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Président du Parti de la France, réagit à la crise des vocations en matière d'enseignement.

 

Voir les commentaires

Festival de Cannes : Spike Lee président du jury, pour « sortir de la norme euro-centrée blanche »

16 Janvier 2020, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Il va falloir s’y faire : il n’y a rien, désormais, qui puisse échapper au communautarisme, c’est-à-dire au morcellement de notre monde en groupes d’intérêts de plus en plus restreints, arqués sur leurs « souffrances » à jamais irréparables et dont ils réclament le paiement.

Moralement sommées d’y répondre, les institutions tombent dans le piège les unes après les autres. Qu’importent, alors, la valeur ou le talent, c’est le positionnement politique sur fond de revendication victimaire qui devient le critère de sélection des personnalités. C’est pourquoi le Festival de Cannes 2020 aura pour président du jury le réalisateur Spike Lee.

Entendons-nous bien, ce n’est évidemment pas l’homme de cinéma, souvent primé à Cannes, qui suscite des interrogations, mais les raisons avancées par la direction du festival pour lui confier cette mission. Thierry Frémaux l’a dit, mardi matin, sur RTL : il est là « parce qu’il est noir ». On aurait cru, pourtant, que sa filmographie était suffisante, mais non. « Le regard de Spike Lee est plus que jamais précieux », « Cannes est une terre d’accueil naturelle et une caisse de résonance mondiale pour ceux qui (r)éveillent les esprits et questionnent chacun dans ses postures et ses convictions », a déclaré Pierre Lescure, le président du festival, dans son communiqué.

Comprenez que ça va secouer : « La personnalité flamboyante de Spike Lee promet beaucoup », disent nos éminences. On a déjà un avant-goût de la chose, le nouveau président du jury publiant un communiqué où, se disant « honoré d’être la première personne de la diaspora africaine (États-Unis) à assurer la présidence du jury de Cannes et d’un grand festival », signe en ces termes : « Paix et Amour, Spike Lee, République du peuple de Brooklyn, New York. » Un État dans l’État, donc, sur des bases strictement raciales…

Enfin primé aux Oscars 2019 pour BlacKkKlansman (Grand Prix du Festival de Cannes 2018), histoire d’un policier noir ayant infiltré une cellule du Ku Klux Klan à la fin des années 1970, il avait fait cette déclaration : « Nous sommes en 2019, et cela fait tout juste 400 ans que nos ancêtres ont été dérobés à la Mère Afrique, et amenés à Jamestown, en Virginie, pour être esclaves. […] Ce soir, je salue nos ancêtres qui ont bâti ce pays, et qui ont connu le génocide de son peuple. Si nous nous connectons à nos ancêtres, nous gagnerons l’amour, la sagesse et retrouverons notre humanité. Ce sera un grand moment. L’élection présidentielle 2020 est toute proche. Mobilisons-nous ! Soyons tous du bon côté de l’Histoire, choisissons l’amour au lieu de la haine, faisons ce qui est juste. »

Réalisateur plus qu’un autre militant « fervent défenseur des minorités et des femmes » et tout particulièrement des Noir(e)s, donc, Spike Lee a baptisé sa société de production 40 Acres & A Mule Filmworks, soit « 40 acres et une mule », titre de la promesse de réparation votée pour les esclaves libérés et assez peu respectée.

On me pardonnera, mais à titre personnel, je ne me sens absolument pas comptable de tout cela. À titre national et collectif non plus, d’ailleurs. Sans doute, voilà 400 ans, mes propres ancêtres ramassaient-ils, pour se nourrir, les grenouilles dans les fossés du château seigneurial et les châtaignes au fond des bois de Sologne. Je les remercie de m’avoir offert la vie et ça s’arrête là !

Ce qu’on appelle communautarisme est, en fait, l’expression d’un tropisme, un travers qui consiste à gratter sans cesse ses plaies (réelles ou préfabriquées) pour les raviver. Au bout du compte, ça n’apporte ni la paix ni l’amour – deux mots que Spike Lee a tatoués sur ses phalanges – mais bien le ressentiment et la haine.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le mythe de l'attractivité industrielle de la France

15 Janvier 2020, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs jours, on nous répète en boucle que la France se porte bien en terme industriel : ce serait le pays le plus attractif de l'Union Européenne, devant l'Allemagne.

Ne vous laissez pas embobiner par ces annonces. Aujourd'hui, la France est, au niveau de la production industrielle, au 5e rang dans l'UE, loin derrière l'Allemagne, mais aussi l'Italie, et juste derrière le Royaume Uni et l'Espagne.

La France, écrasée de taxes, charges, règlementations, est de tous le pays qui massacre le plus son activité industrielle, et ce depuis des années. Il ne peut en être autrement, et les perspectives tronquées comme celle de l'attractivité industrielle ne servent qu'à masquer la sinistre réalité d'une désindustrialisation massive du territoire national.

Olivier Piacentini

Voir les commentaires

Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Philippe Chevrier à Rambouillet

15 Janvier 2020, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France soutient la liste d'union des droites nationales menée par Philippe Chevrier à Rambouillet

Cadre et militant fidèle de la cause nationale, Philippe Chevrier, ancien secrétaire départemental FN des Yvelines est un proche de Jean-Marie Le Pen. Il est conseiller municipal sortant de Rambouillet. Son mot d'ordre : « je pars pour gagner, et, sincèrement, je peux enlever la mairie ».

Le Parti de la France invite ses militants et sympathisants locaux à participer à la campagne de Philippe Chevrier.

Voir les commentaires

Agacé par les grèves, un restaurateur propose aux cheminots un « stage de pénibilité »

15 Janvier 2020, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Une perte de 20.000 euros de chiffres d’affaires, des salariés contraints de dormir sur place et des dizaines de réservations annulées… Confronté à de graves difficultés financières et d’organisation depuis le début des grèves, Mathias Danjou s’est pourtant fendu d’une annonce plutôt cocasse, mercredi dernier, en proposant « un stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité » aux cheminots grévistes.

« La pénibilité, c’est ce que vivent les artisans, infirmiers, policiers, pompiers et j’en passe… mais la pénibilité ne me dit pas que tu sais ce que c’est vraiment », écrit-il sur son compte Facebook. Sur un ton sarcastique, le patron de La Salle à manger (Boulogne-Billancourt) explique avoir déjà perdu 30 % de sa clientèle et propose, le lendemain, d’échanger son restaurant contre un poste à la RATP, dans une annoncé diffusée sur leboncoin.

Sur TripAdvisor et Google, les réactions sont immédiates : « Déçue », « Fuyez », « La cantine de la RATP est bien meilleure et moins chère », écrivent des internautes, appelant au boycott de l’établissement. Malgré de nombreux messages de soutien, Mathias Danjou déclare également être victime de harcèlement et de propos diffamatoires. Samedi matin, le patron de La Salle à manger découvre ses pots de fleurs brisés.

Une semaine plus tard, le restaurateur diffuse une photo de matelas entreposés dans son restaurant : « La salle à manger va bientôt devenir un hôtel… Attention, humour pour ceux qui n’auraient pas compris. On risque de me traiter d’escroc capable de faire payer les nuitées à mon staff… Bon, je ne mettrai pas l’annonce dans Le bon coin, cette fois car j’ai eu ma dose d’insultes. En réalité, voici les matelas de mon staff qui dort sur place. Chacun sa chauffeuse, chacun sa couleur (version Tonton David, pour les anciens). Vivement la fin du cauchemar… »

Ce matin, malgré un carnet de réservations plus fourni, Mathias Danjou explique ne pas pouvoir assurer ses charges, qui s’élèvent à 50.000 € par mois. « Du jamais-vu en 10 ans d’exploitation », regrette-t-il. Le ton n’est plus à la légèreté. Il conclut en signant : « Le mauvais patron raciste et démago. »

Maud Protat-Koffler

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Municipales : le Parti de la France apporte son soutien à Valérie Laupies, candidate à Tarascon (13)

14 Janvier 2020, 07:52am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France apporte son soutien à la candidate de la droite nationale non-reniée à Tarascon (13), Valérie Laupies. Infatigable et dynamique militante de terrain, Conseillère municipale d'opposition, Conseillère régionale, elle avait obtenu 48 % des voix lors des dernières élections municipales de 2014, et 49 % lors des élections législatives de 2017 (61,51 % sur Tarascon même).

En campagne depuis plusieurs mois, cette directrice d'école a toutes les chances de remporter la mairie. Le Parti de la France invite ses militants et sympathisants locaux à participer à la campagne de Mme Laupies.

Retrouvez les grandes lignes de son programme en cliquant ici.

 

Voir les commentaires

Tandis que nos soldats se battent au Sahel, les djihadistes rentrent en France

14 Janvier 2020, 07:49am

Publié par Thomas Joly

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, vient d'ouvrir grand la porte au retour des djihadistes « français » sur le sol national où, à condition qu'ils ne parviennent pas entre temps à s'enfuir, qu'ils ne soient pas considérés comme des malades mentaux au discernement affaibli et donc dispensés de peines, et que les tribunaux veuillent bien reconnaître leurs méfaits, ils devraient être incarcérés.

Pour combien de temps ? Comme disait autrefois un humoriste célèbre, populaire et authentiquement français contrairement à tant de ses successeurs d'aujourd'hui : pour « un certain temps ». Comme le montre bien l'exemple de Flavien Moreau, un des premiers convertis partis massacrer en Syrie, ingénument revenu en France quelques années plus tard, et qui vient d'être libéré après à peine sept ans de détention, ce « certain temps » est très relatif.

La presse, comme le gouvernement, parle de rapatriement. Il s'agit bien sûr d'un abus de langage. Ces déchets de l'humanité que sont les djihadistes encore réputés français n'ont d'autre patrie que celle de leur Dieu au nom duquel ils tuent. S'ils ont jamais été français, ils ne le sont plus, même si le gouvernement et sa majorité se refusent à prendre les mesures de déchéance de la nationalité qui s'imposeraient.

Il est, par ailleurs, significatif, alors que Macron vient de réunir à Pau les chefs d'Etat africains du G5 Sahel pour « resserrer le dispositif anti-djihadistes » et que la communauté internationale ne cesse d'affirmer être en guerre contre l'offensive islamiste, qu'aucun des pays occidentaux concernés n'ait pris le seul chemin qui aurait permis de régler définitivement la question du sort des prisonniers que la situation en Irak et le lâchage des Kurdes rendent incertain: celui de la constitution d'un tribunal international, non pas pénal — nous sommes de ceux qui ne cesseront jamais de dénoncer la tragique imposture de ce gadget dont eurent à souffrir nos amis serbes — mais MILITAIRE, qui aurait eu pour vocation de prendre, conformément aux lois de la guerre, les décisions nécessaires menant à l'alignement devant un peloton et à douze balles dans la peau.

À moins que comme à Nuremberg, ils ne soient pendus hauts et courts.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Suivez les cadres du Parti de la France sur Twitter !

14 Janvier 2020, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Thomas Joly, Président du Parti de la France, banni 30 jours sur Facebook

14 Janvier 2020, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, président du Parti de la France, est interdit d’accès à Facebook pendant 30 jours pour une publication anodine.

Vous pouvez continuez à le suivre sur son compte twitter et bien sûr sur ce blog : http://www.thomasjoly.fr

Voir les commentaires

Listes municipales RN : le Parti de la France apportera son soutien au cas par cas

13 Janvier 2020, 07:33am

Publié par Thomas Joly

La Convention Municipales 2020 du Rassemblement National a montré les faiblesses du parti de Marine Le Pen quant à son maillage national.

Entre aventuriers de la politique politicienne venus aussi bien de la droite républicaine que de l'extrême-gauche, et militants nationaux et nationalistes non reniés qui ont fait le choix de rester au RN, le Parti de la France saura faire le tri et prendre ses responsabilités politiques au cas par cas.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

 

Voir les commentaires

Les scandales et profits liés aux marchés publics des radars

13 Janvier 2020, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Après un an d’enquête, les journalistes d’ExtraMuros et de Reflets.Info révèlent comment des entreprises privées ont fait main basse sur les juteux marchés public des radars et comment elles ont surfacturé de nombreuses prestations. Tout cela avec la complicité passive de l’État.

Source : http://contre-info.com

Voir les commentaires