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Le blog politique de Thomas JOLY

Les branquignoles de l'exécutif ne renonceront pas de si tôt au contrôle soviétique de la population

30 Décembre 2020, 18:04pm

Publié par Thomas Joly

En ces temps opaques, deux certitudes :

1- Les branquignoles de l'exécutif ne seront pas plus efficaces pour gérer la campagne de vaccination qu'ils ne l'ont été depuis un an aux chapitres piteux des conditions d'accueil hospitalier, des masques, des tests, des confinements absurdes et des déconfinements ratés.

2- Ils ne renonceront pas de si tôt à leurs nouveaux pouvoirs de contrainte et de contrôle soviétique de la population. Cela passera, sous une forme ou une autre par un obligation de vaccin et par de nouvelles restrictions des libertés individuelles et publiques.

Pieds-nickelés et dictateurs. C'est la nouvelle version du fameux « en même temps » macronien.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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L'islamo-gauchiste Benoît Hamon lance sa web TV payante pour contrer Cnews !

30 Décembre 2020, 16:59pm

Publié par Thomas Joly

Benoît Hamon, obscur préfigurateur de l'islamo-gauchisme et en ce sens maître de Mélenchon, exaspéré par le succès de Cnews qui est à ses yeux un média nauséabond spéculant sur le racisme et le zemmourisme, décide de lancer SensTV, sa propre « web TV » payante.

L'idée est de faire de l'anti-Cnews, autrement dit du gauchisme, de l'humanisme de salon, de l'antiracisme, du conformisme, etc.

Pitoyable politique, Hamon se révèle aussi pathétique chef d'entreprise. Quiconque se lance dans un projet de cette nature sait qu'il faut avoir vérifié au préalable si le créneau que l'on veut investir n'est pas déjà occupé. En l'occurrence, le créneau du conformisme et du gauchisme de salon est déjà occupé par 98 % de la presse et des médias. L'anti-Cnews existe déjà, c'est BFMTV.

Et tous ces médias sont gratuits ou quasi gratuits. Qui voudra payer un abonnement sur SensTV en sachant qu'il y trouvera un contenu et un fond idéologique que l'on trouve déjà partout ailleurs pour pas un sou ? Le seul argument de vente qui pourrait servir ce projet serait l'image de son fondateur et l'éventuelle sympathie qu'il suscite auprès du public. Or, nous parlons ici de Benoît Hamon, un marginal qui a échoué en politique et dont on ne se souvient plus que pour sa mise en scène grotesque à la terrasse d'un restaurant turc où il croque dans un kebab pour nous prouver que l'immigration est une chance pour la France.

Lorsque je veux entendre des gauchistes me dire à quel point la France est raciste et patriarcale, j'allume BFMTV ou j'ouvre Libé, ou d'ailleurs n'importe quelle chaîne de télévision et n'importe quel journal, à deux ou trois exceptions. Si Cnews fonctionne aussi bien, c'est justement parce qu'aux yeux du public leurs émissions tranchent avec le conformisme ambiant et parce que les gens veulent entendre autre chose que ce gauchisme enrobé de moraline humaniste que l'on retrouve partout ailleurs.

Benoît Hamon est décidément un imbécile qui n'a rien compris à rien.

Jonathan Sturel

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« Le vaccin contre le Covid n'est qu'un placébo pour boomers gauchistes paniquards »

30 Décembre 2020, 15:04pm

Publié par Thomas Joly

 

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Jean-Marie Le Pen interviewé par Valeurs Actuelles

30 Décembre 2020, 13:35pm

Publié par Thomas Joly

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Le youtubeur fragile Norman s'excuse platement après avoir été accusé de racisme

29 Décembre 2020, 12:05pm

Publié par Thomas Joly

L'humoriste youtubeur Norman dans la tourmente. Celui qui donne des gages d'antiracisme dans ses vidéos depuis des années, qui se comporte exactement comme se comportent ceux qu'ils appellent des « babtous fragiles », qui joue de son personnage de blanc castré qui n'ose pas dire un mot de travers devant ses amis noirs, a tout de même réussi l'exploit d'être accusé... de racisme.

En cause un extrait de son spectacle où il se moque de la décision de faire interpréter James Bond par une femme noire. Un pur concentré de haine et de racisme comme vous pouvez le voir, c'est l'horreur, quasiment le nazisme. Ne vous demandez ce qu'il a pu dire de plus pour être aujourd'hui au cœur d'une polémique, car il n'a rien dit de plus. Il a vraiment limité son propos à une blague sur James Bond interprété par une femme noire. Et cela a été jugé suffisant par les habituels tarés de Twitter pour créer une tempête et faire de Norman un raciste.

Nous sommes une fois de plus en présence d'un véritable terrorisme intellectuel. Une meute de chiens de garde est là qui veille sur chaque mot qui sort de la bouche d'un Blanc, prête à dégainer les accusations à la moindre occasion, y compris si pourtant vous avez toujours appartenu au camp du Bien et que vous avez passé votre vie à donner des gages et à ramper. Aucun Blanc n'est à l'abri, une épée de Damoclès lévite au-dessus de notre nuque à tous, prête à nous trancher la tête si nous sortons, même timidement, des cadres imposés.

Leur antiracisme est une arme de guerre dirigée contre les Blancs, une menace permanente contre notre liberté de penser et de parler. En réalité ce n'est pas ce qu'un Blanc peut dire qui les dérange, c'est qu'un blanc se permette encore de parler tout court. C'est contre cela qu'ils se mobilisent, et ils ne seront satisfaits que lorsqu'ils auront passé la laisse à tous les Blancs sans exception.

Je dirais bien « Soutien à Norman » mais comme je m'attends à ce qu'il se confonde très vite en excuses, je n'ai même pas envie de le soutenir particulièrement. Si par contre il s'offrait le luxe d'envoyer promener ces terroristes, là les choses pourraient être intéressantes à analyser politiquement.

[MAJ] :

S'excuser c'est s'avouer coupable. Norman s'est excusé, sans surprise, parce qu'une « chanteuse » noire inconnue a isolé un passage par ailleurs très pertinent de son spectacle et a su créer une polémique contre lui à partir de rien.

Il s'est excusé d'avoir trouvé ridicule l'idée de faire interpréter James Bond par une femme noire. Voilà ce pour quoi il faut s'excuser en France en 2020, et ça en dit long sur le niveau de terrorisme intellectuel et culturel qui s'exerce actuellement dans nos sociétés. En s'excusant d'avoir trouvé cette idée ridicule, il valide ce terrorisme, il le nourrit et lui offre une victoire supplémentaire pour se renforcer encore et persécuter encore plus et encore plus fort les prochains Blancs que l'on surprendra en train de ne pas ramper suffisamment bas.

Ces excuses ne sont pas surprenantes, d'ailleurs dans ma précédente publication sur ce sujet j'avais anticipé qu'elles ne tarderaient pas. Je redis que Norman est une caricature de petit blanc fragilisé et intimidé par ses « potes renois », un « babtou fragile » carencé de 45 kilos qui a complètement intégré le schéma de domination communautaire qui assume de placer les Blancs dans la position des vaincus qui doivent s'excuser pour tout.

En ciblant ce nuage de vapeur pour en faire la victime d'une campagne de dénigrement, ils n'ont pris aucun risque : obtenir qu'il s'excuse, qu'il rampe et qu'il redise son soutien total au « combat antiraciste » était un trophée gagné d'avance. Il n'y avait aucune chance pour que cette flaque se transforme subitement en iceberg inébranlable.

Les lâches feignent d'ignorer que l'on a déclaré la guerre au monde blanc. Dans cette guerre comme dans toutes les autres, il y a des martyrs, des résistants, des traîtres et des collabos. Norman assume d'être un collabo, ce qui en fait un traître.

Jonathan Sturel

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Augmenter le prix de la viande pour couvrir le « coût climatique », fallait y penser…

29 Décembre 2020, 11:18am

Publié par Thomas Joly

Ce n’est pas facile d’être écologiste. Moi je n’y arrive plus, mais je plains la masse croissante des convertis par le prosélytisme compulsif des grands médias. Comme l’âne de Buridan, ces croyants sont confrontés quotidiennement à des alternatives cornéliennes.

Prenez Monsieur (ou Madame, ou intersexué·e) Écoloboboparigot qui, après avoir éliminé le gluten et le bisphénol de sa cuisine, avait déjà troqué sa voiture diesel contre une électrique, avant de se rendre compte qu’elle permettait à peine l’aller-retour en banlieue pour dîner chez belle-maman. Puis qu’il avait obligé des enfants sous-nutris à piocher des matériaux rares dans les coins les plus reculés de la planète.

Plus récemment, il/elle s’était mis·e à la viande bio, persuadé·e qu’elle est meilleure pour sa santé. Mais voici qu’aujourd’hui, il apprend que c’est mauvais pour la planète, une récente étude venant de révéler que son empreinte environnementale ne serait pas moins élevée que celle de la viande « traditionnelle ».

En effet, veaux et moutons bio, non seulement produisent moins de viande, mais surtout vivent, ruminent et flatulent méthane et gaz carbonique (CO2) plus longtemps avant leur abattage, émettant donc davantage de gaz à effet de serre. Quant au bilan carbone des nutriments nécessaires à leur alimentation, il est évidemment moins bon. Malbouffe ou sauvetage de Gaïa… térébrante alternative à côté de laquelle le choix de Sophie n’est qu’un conte pour enfants !

Et comme souvent, quand « les scientifiques » débusquent un problème, ils ont la solution : en fait, pour respecter l’ardente obligation d’éviter les tempêtes en Papouasie, il ne faudrait plus manger de viande du tout chez nous, parce qu’une alimentation strictement végétale a un bien meilleur impact environnemental.

Et comment nous empêcher de manger de la viande, sinon par l’accouplement monstrueux, mais pas très nouveau, de l’écologie et de l’inspection des finances ? Le Point révèle ainsi que ces chercheurs omnicompétents ont déjà établi le niveau des hausses de prix nécessaire pour couvrir le « coût climatique » de la consommation de viande : augmenter de 40 % le prix de la viande traditionnelle dans les magasins, et de 25 % celui de la viande biologique.

Mais rassurez-vous, comme l’ont dit les « tirés au sort » de la Convention sur le climat, « une consommation plus sobre et vertueuse est possible quel que soit son pouvoir d’achat ».

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Du fond de son bocal de formol, Bayrou milite pour le passeport sanitaire

29 Décembre 2020, 11:06am

Publié par Thomas Joly

François Bayrou se déclare favorable au passeport sanitaire. Cette prise de position de sa part m'amène à faire deux remarques :

  • Est-ce que quelqu'un peut expliquer rationnellement comment Bayrou peut encore exister politiquement ? Cet homme sans bilan, vaporeux, ministre de temps en temps et jamais très longtemps, qui vivote ici et là dans des cabinets où il n'entre que parce qu'il continue d'avoir une petite existence médiatique, cet homme qui ne laissera aucun souvenir de son passage dans la politique française, comment se fait-il que les micros des journalistes cherchent encore à recevoir ses paroles ? Parce que concrètement, l'avis de Bayrou n'intéresse vraiment absolument personne. Cet homme n'existe virtuellement pas, on se fout totalement de François Bayrou. Je ne supporte plus cette mise en scène médiatique qui fabrique des personnalités à partir de rien, qui sélectionne des individualités pour les transformer en hommes d'influence et d'opinion.
  • Si Bayrou se déclare favorable au passeport sanitaire, alors nous pouvons être certains que nous aurons le passeport sanitaire. Non que Bayrou soit doté de pouvoirs magiques qui lui font voir l'avenir ni qu'il soit tellement puissant dans l'appareil de l'État qu'il peut imposer ses options. Mais tout simplement parce que ce type est une caricature d'opportuniste qui continue d'exister publiquement précisément grâce à sa capacité à rejoindre toujours, et aux bons moments, le sens de la vague. Et s'il se déclare aussi pour ce passeport, c'est très vraisemblablement parce qu'il a été renseigné en interne, officieusement, que l'État pousserait dans ce sens, et ce vieux filou veut d'ores et déjà se mettre sur la même ligne pour montrer une nouvelle fois sa parfaite conformité avec les puissants.

Nous pouvons donc considérer que Bayrou est la girouette qui indique dans quel sens le Système va souffler.

Jonathan Sturel

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Macron « oublie » Noël

26 Décembre 2020, 11:05am

Publié par Thomas Joly

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Voeux de Noël du PdF (par Bruno Hirout)

24 Décembre 2020, 16:54pm

Publié par Thomas Joly

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600e Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen

24 Décembre 2020, 12:24pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : le retrait du projet de loi sur le passeport sanitaire, la persécution des médecins anticonformistes sur le Covid, les élections américaines, Macron covidé, l'autorité en politique, visite surprise de Valérie Laupies, Noël la naissance de Jésus Christ, poème aux plus défavorisés, « Minuit chrétien ».

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Les gendarmes en 2020 : mal formés, sous-entraînés, sous-équipés

24 Décembre 2020, 11:00am

Publié par Thomas Joly

Ce moment tragique pour mon institution, à l'heure où 3 camarades sont tombés sous les balles d'un individu lourdement armé et entrainé au tir, est « l'occasion » pour moi de rappeler quelques généralités sur la gendarmerie de 2020, une force armée qui n'a plus grand chose d'armée. Je précise qu'il s'agit là d'un constat sur les moyens qui sont donnés aux gendarmes et non pas sur les gendarmes eux-mêmes dont je fais partie et qui sont, dans l'immense majorité, animés par une vocation profonde et la plus grande fierté d'être au service de l'arme qui aura accompagnée l'Histoire de France dans la monarchie, l'empire, puis la république, avec honneur et fidélité, au service de la nation et de son peuple.

Mais il y a des choses qui doivent être dites, de manière simple et rapide, la gendarmerie nationale de 2020 c'est :

- Une formation au rabais, des sous-officiers, gendarmes-adjoints et réservistes, formés à la va vite, dont les temps de formation ont été divisés par deux voir trois depuis quelques années et qui arrivent sur le terrain, sans rien savoir faire, et qui doivent tout réapprendre sur le tas, avec les gendarmes d'active qui ont bien d'autres choses à faire, et dans un milieu ou les erreurs de débutants ont des conséquences, contrairement à l'école. La quantité sur la qualité.

- Un entrainement ridicule digne des forces de police africaines. Pour ainsi dire, et sans exagérer, un gendarme tir, annuellement, moins de cartouche qu'un chasseur sur un week-end de chasse. Et je le répète, ceci n'est pas une image. Ne parlons pas des très rares instructions aux techniques d'interventions qui ne sont pas vraiment considérées comme nécessaires mais accessoires. Un peu comme si les pompiers s'entrainaient à l'intervention au feu,seulement quand ils ont le temps, sans volontairement trouver le temps de le faire.

- Des unités sous-équipées. Aujourd'hui, dans une grande majorité des brigades territoriales de nos villes et villages, on ne trouve pas une arme de calibre supérieur à 9mm. C'est à dire que, sur une grande partie du territoire national, la 4e armée française est moins bien équipée que le premier chasseur ou tireur sportif venu, qui représentent à eux seuls 2 millions de personnes quasiment. Et ne parlons évidemment pas des terroristes et de tous ceux qui possèdent des armes non déclarées.

Cette liste de faits aberrants est évidemment non exhaustive mais vous donne déjà une bonne idée de ce qu'est la gendarmerie en 2020, grâce à des décennies de politiquement correct.

Un gendarme en colère

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Marion Maréchal : « Le gouvernement n'a plus aucune retenue quand il touche aux libertés publiques ! »

23 Décembre 2020, 16:50pm

Publié par Thomas Joly

Marion Maréchal dénonce, aussi bien sur la méthode que sur le fond, le projet de loi du gouvernement de pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et des restrictions des libertés publiques que le Premier ministre pourrait décider seul, sans le Parlement. « Ce projet de loi présenté en catimini un 21 décembre s’inscrit dans la tendance liberticide de ce gouvernement ! ».

NDLR : À 20 heures, mardi soir, Olivier Véran a finalement affirmé que le texte ne serait pas présenté avant la fin de la crise sanitaire.

Le gouvernement fait voter la pérennisation de l’État d’urgence sanitaire en procédure accélérée. Dans cette procédure figure également un court article qui a retenu l’attention de beaucoup, celui de transformer les citoyens qui ne se vaccineraient, en citoyen “de seconde zone”.  Parce que serait mis en place un système interdisant aux non-vaccinés la plupart des infrastructures publiques. Il y a quelque chose de scandaleux.

Je ne vous cache pas que je ne suis pas encore remise de mes émotions, après avoir découvert ce projet de loi hier soir. Au moment où je me suis rendue compte du dépôt de ce projet de loi, personne n’avait encore relevé son existence. Le gouvernement n’avait évidemment pas communiqué dessus, si ce n’est par une petite phrase dans le cadre du compte rendu du Conseil des ministres. On voit bien qu’il avait l’intention ou en tout cas l’espoir que ce projet de loi déposé en catimini un 21 décembre à la veille des vacances de Noël puisse éviter la polémique qui ne manquerait pas d’arriver s’il était découvert. Cette polémique aurait été justifiée, puisque comme vous l’avez relevé, il y a deux choses absolument inquiétantes dans ce projet de loi au-delà de la méthode. D’une part, le fait qu’il prévoit la possibilité de faire des citoyens non vaccinés, des citoyens de seconde zone. Concrètement, demain si vous n’êtes pas vaccinés, le gouvernement aura la possibilité de vous interdire l’accès aux transports, à un certain nombre d’activités et au fait de pouvoir travailler ou aller au restaurant. On voit bien là, la révélation du mensonge éhonté du président de la République lui-même. Il s’était engagé à faire en sorte que ce vaccin ne soit pas obligatoire. En réalité, c’est une manière de le rendre obligatoire par des moyens détournés. C’est d’une hypocrisie absolument insupportable d’autant plus inquiétante puisqu’on s’inscrit aujourd’hui dans un climat de défiance extrêmement prononcée à l’égard des pouvoirs publics. On sait aujourd’hui que la moitié des Français ne souhaitent pas se faire vacciner. Ils ont un certain nombre d’inquiétudes dans la manière dont ce vaccin a été conduit.

Je crains qu’Emmanuel Macron ne crée là les conditions d’une situation politique explosive pouvant aller trop vite et trop loin.

Par ailleurs, après avoir parlé de la méthode, je m’arrête aussi sur le choix de la procédure accélérée. Le gouvernement fait le choix de passer pour ce texte, dans une procédure législative accélérée. Il n’y aura plus qu’une seule navette entre l’Assemblée et le Sénat. Par ailleurs, il y aura un temps de débat limité au bon vouloir du gouvernement.

On se rappelle l’État d’urgence à cause des mesures terroristes puis de la crise sanitaire. On a l’impression que plus le temps passe, plus le gouvernement s’affranchit des règles démocratiques. Vous avez parlé de sentiment de défiance de la population vis-à-vis de l’exécutif. J’ai l’impression qu’on est allé au-delà de ce sentiment. Il y a maintenant une véritable fracture, une guerre ouverte entre le pays légal et le pays réel pour reprendre une expression polémique.

Le gouvernement semble avoir une forme de tendance liberticide. Je ne vais pas citer tous les exemples, mais on se souvient de la loi Avia, où le gouvernement a tenté d’organiser la censure dans un cadre assez flou sur les réseaux sociaux, avec un contrôle des plateformes des réseaux sociaux pour contrôler ce contenu. On se souvient de l’interdiction de la prescription de la chloroquine par les médecins traitants. À travers le prétexte de la lutte contre le terrorisme, on voit une réponse à la fois extrêmement disproportionnée et incohérente notamment dans le cadre du texte de lutte contre le séparatisme. On va aller s’attaquer à des libertés fondamentales, je mets de côté la liberté de culte et la liberté associative, mais en particulier la liberté d’enseignement avec la quasi-interdiction de l’école à la maison. On passe d’un système déclaratif à un système d’autorisation. Il y a un contrôle de plus en plus important de l’État sur les écoles privées hors contrat. On voit bien cette tendance de fond. On est passé d’une loi d’exception cela me paraît logique, puisqu’on est dans des circonstances exceptionnelles. Cette loi d’exception est votée par le parlement dont le délai est déterminé par le parlement. Demain, ils veulent mettre en place une loi qui leur permettra de recourir à cet état d’urgence sanitaire sans passer par le parlement, ce qui pourrait être institué par décret. Pour l’état de crise sanitaire, il n’y aura pas besoin de prorogation par le parlement puisque c’est le gouvernement lui-même qui pourra décider de proroger cet état de crise sanitaire.

À chaque fois avec des mesures extrêmement liberticides. On retrouve toutes les mesures que l’on connaît aujourd’hui. Le fait de pouvoir être reconfiné, de ne plus avoir le droit de travailler, de ne plus avoir le droit de prendre les transports et de ne plus avoir le droit d’aller au restaurant. Ils prévoient le fait de pouvoir isoler de force des personnes qui auraient été identifiées comme malades ou contaminantes.

Pour prendre un peu de hauteur, on a l’impression que le gouvernement est dans une sorte de course en avant. Il pond un texte liberticide, il y a des manifestations et d’autres textes liberticides sont pondus pour contrecarrer les manifestations et l’opposition. Jusqu’où allons-nous aller ?

Normalement, le principe cardinal de l’organisation de nos libertés, c’est que la liberté est le principe puis que la restriction de la liberté est l’exception.

De cas exceptionnels, on va passer au principe transposant dans le droit commun. Ce n’est pas la première fois puisque cela avait déjà été le cas dans le cas de l’état d’urgence dans la lutte contre le terrorisme. Ces dispositions exceptionnelles sont ensuite passées dans le droit commun.

Par ailleurs, il y a un principe d’équilibre entre la préservation de nos libertés fondamentales et la recherche de l’ordre public. Selon moi, le gouvernement ne devrait toucher aux libertés publiques que d’une main extrêmement tremblante, et en ayant toujours le souci de la proportion avec le but de la recherche de l’ordre public. Cet équilibre a été aujourd’hui rompu depuis très longtemps. Il y a non seulement une disproportion, mais en plus des incohérences manifestes, il n’y a plus aucune retenue du gouvernement. Lorsqu’on les écoute, on a le sentiment qu’ils nous font une forme de concession, en nous accordant ici et là quelques petites mesures libératoires à l’occasion de Noël, alors que c’est nous qui leur faisons la concession de pouvoir toucher à nos libertés fondamentales pour pouvoir assurer la santé publique. Je ne vais pas revenir en détail sur le cas de la gestion de crise, puisque l’on parle uniquement du cadre législatif qui l’entoure.

Cette espèce d’hubris dans lequel est embarqué aujourd’hui ce gouvernement est extrêmement inquiétant. Manifestement, ce gouvernement fait bien peu de cas de l’opposition et même de sa propre majorité au parlement puisqu’ils ont contourné le parlement.

Source : http://bvoltaire.fr

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« Privilège blanc » ? Où ça ?

23 Décembre 2020, 12:40pm

Publié par Thomas Joly

Jamais en reste quand il s'agit d'importer en France un concept progressiste américanoïde pour en faire un objet de développement polémique, de débat intellectuel et, au bout du compte, d'affrontement, Emmanuel Macron, dans un entretien-fleuve publié par l'hebdomadaire L'Express paru ce mardi évoque l'idée de « privilège blanc » supposé favoriser l'accession de ceux qui en bénéficient à la réussite sociale, au logement, à l'éducation et à la culture.

En ces temps de « discrimination positive » pratiquée en toute matière et en tout lieu, on chercherait pourtant bien en vain ce soit-disant privilège.

Le « privilège blanc » , c'est de se taire et de raser les murs dans certains quartiers de nos villes. Le "privilège blanc", c'est de risquer à toute heure du jour et de la nuit l'agression, le viol ou l'égorgement.

Le « privilège blanc », c'est le couvre-feu de fait établi bien avant la crise sanitaire qui interdit aux femmes de sortir dans la rue dès le soir tombé.

Le « privilège blanc » , c'est de recevoir des crachats sur un terrain de football.

Le « privilège blanc », c'est de devoir s'agenouiller en signe de repentance.

Le « privilège blanc », c'est de voir les traditions, les valeurs, les principes qui ont fait notre civilisation bafouées et traînées dans la boue.

Le « privilège blanc » , c'est de se retrouver en exil et sous surveillance dans son propre pays.

Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

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