Mohamed Merah : combien de fans en France ?
Après le professeur d'anglais du lycée Gustave-Flaubert de Rouen, Lyon Mag
nous apprend qu'un deuxième professeur, cette fois du collège Vendôme à Lyon, a "galvaudé la minute de silence consacrée aux victimes de Mohamed Merah, en tenant face aux élèves des
propos équivoques sur le tueur de Toulouse" :
Au collège Vendôme, les élèves de 5°3 ont, comme tous les écoliers de France, respecté cette minute de silence. Les propos tenu alors par leur professeur pendant cet instant de recueillement a choqué la plupart d’entre eux. L’enseignant, qui a rendu hommage aux victimes, a ensuite digressé sur la trajectoire du tueur, évoquant selon plusieurs témoignages "la vie et l’enfance difficile" du jeune homme de 23 ans et le funeste destin promis à l'assassin pris en étau par les forces de l'ordre.
Combien d'autres cas ? Évoquant le premier cas, l'Express souligne : Le comportement de l'enseignante de Rouen ne semble malgré tout pas isolé : une procédure disciplinaire vient d'être ouverte contre une enseignante du collège Vendôme de Lyon.
Interrogé mardi sur RTL sur l'intention, manifestée par le père de Mohamed Merah, de déposer une plainte contre la France pour avoir tué son fils, le secrétaire national du PC"F" et soutien de Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent, a déclaré :
"Écoutez, dans une affaire comme celle-là, la détresse du père, on peut peut-être la comprendre aussi." (Source)
Ces déclarations et comportements plus
qu'équivoques confortent naturellement un nombre inquiétant de racailles allogènes de nos banlieues colonisées qui manifestent ostensiblement leur soutien à l'ordure islamiste de Toulouse. Sans
compter tous ceux qui gardent le silence mais n'en pensent pas moins. La prudence et la discrétion avec laquelle nos chers médias abordent cette fâcheuse réalité, qui entache le vivre-ensemble
républicain, démontre qu'il aurait été bien plus simple pour les chiens de garde de l'idéologie dominante que le tueur soit l'ogre d'extrême-droite qu'ils avaient tant
espéré...
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Bernard-Henri Lévy donne le ton [le 19 mars]
Ah ces salauds aux yeux bleus !
Mme Yardeni, qui a confié à la police les
images des caméras de surveillance de l’école Ozar Hatorah, déclare : « On y voit un homme casqué, déterminé, efficace au sens nazi du terme. »
Dans un autre article
La FCPE et l’Institut
coopératif de l’école moderne (ICEM), pédagogie Freinet, propose de supprimer les devoirs des écoliers à la maison. Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE,
Tout à l'heure j'ai vu Mohamed Merah. Il était dans sa voiture, du
mauvais rap dans les enceintes, à l'arrêt devant un feu vert, discutant avec un de ses potes, qui n'était autre que Mohamed Merah. Plus tard dans la journée, j'ai croisé deux autres Mohamed
Merah, marchant sur une place pavée de cette manière si particulière laissant croire qu'ils ont une jambe plus courte que l'autre, se déplaçant très lentement, ils fixaient les clients sur les
terrasses, ils s'approchaient, comme s'ils attendaient un "regard de travers", une excuse.
"C'était un garçon plein de vie, souriant, poli, on ne
comprend pas ce qui s'est passé", qu'ils disent, à la télé. Comme si - en voyant les images de ce type en train de faire crisser les pneus d'une bagnole qui vaut quelques dizaines de SMIC -
on ne comprenait pas de qui il s'agissait. Comme si c'était le genre de types à qui on confierait un de nos gosses ou même 10 euros. Comme si ce sourire-là nous disait du bien sur son
propriétaire. Quand j'ai vu sa gueule hilare dans tous les JTs j'ai eu l'impression de le connaître, de le reconnaître, tellement je l'ai croisé dans ma vie. C'est évidemment lui qui reste au
milieu de la route et bloque la circulation, et c'est encore lui qui rôde avec ses potes autour des cafés en ville. C'est avec lui que je rigolais de bon cœur quand j'avais l'excuse d'avoir 11
ans. C'est lui dont tout homme doté d'un minimum de bon sens s'éloigne avec sagesse, c'est avec lui que chaque jour on s'applique à garder une distance de sécurité - non par couardise mais par
intelligence élémentaire - parce que l'on sait que lui contrairement à nous n'a rien à perdre, qu'il a la rage et qu'il n'hésitera pas à la déchaîner contre une femme, un enfant, un handicapé,
qu'on a déjà vu ça plus d'une fois. Alors on évite le conflit pour nos gosses, pour notre copine, pour notre vie, avec une extrême prudence totalement légitime.
Notre ami arrageois Jean-Luc Léopoli -
dont on peut régulièrement apprécier la prose percutante dans le "courrier des lecteurs" de Rivarol - a relevé l'ahurissante réponse de Claude Guéant à une journaliste qui lui demandait pourquoi
Mohamed Merah n'avait pas été arrêté préventivement étant donné ses activités "d'élève-djihadiste" : "Madame, en France, vous n'arrêtez pas quelqu'un simplement parce qu'il professe des
idées" ("France"2 21/03/2012).
Le fanatisme salafiste ne peut être tenu pour seul
responsable de la barbarie qui a terrorisé la France, en y important les germes d'une guerre civile. Si le Français Mohamed Merah, 23 ans, a pu assassiner [...] c'est
également parce que le djihadiste, se réclamant d'al-Qaida et de ses réseaux, a été couvé par l'angélisme des moralistes. Ces donneurs de leçons récitent depuis des lustres une
propagande ayant décrété qu'il ne fallait pas « montrer du doigt » ni critiquer les dérives d'une religion surprotégée. L'aveuglement volontaire sur la montée de l'islam
radical en France, souvent dénoncé ici, est comptable de la tragédie nationale.
Voici ce qu'a déclaré Nicolas Sarkozy après
que Mohamed Merah, Français de papier d'origine algérienne, fou d'Allah meurtrier, a été mis hors d'état de nuire par le RAID :
« Toute
personne se rendant à l'étranger pour y suivre des travaux d'endoctrinement à des idéologies conduisant au terrorisme sera puni pénalement. »
Toulouse est sans doute
soulagée, mais l'élément effrayant de cette affaire est la révélation que l'homme était surveillé et connu pour ses voyages au Pakistan, ses entraînements de djihadiste. Combien d'apprentis
terroristes laisse-t-on habiter paisiblement sur notre territoire ? Il n'est pas paranoïaque de se poser la question...

Ces quelques éléments, entre bien d'autres, laissent
largement présager que si le tueur avait été un Européen de souche, se réclamant du combat identitaire et/ou national, la meute médiatico-politique se serait lâchée et défoulée sans retenue
contre « l'extrême droite » et aurait fait semblant de poser, comme à chaque fois qu'ils le peuvent, la question de l'interdiction des partis et mouvements classés à « l'extrême
droite ».
Après la tuerie de Nanterre
en 2002 par un membre du parti Les Verts qui avait tué huit élus et blessé dix-neuf autres, s'était-il trouvé un politicien ou un éditorialiste pour réclamer la dissolution de ce parti
politique ?
Communiqué du Parti de la
France

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