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Le blog politique de Thomas JOLY

Les banksters s'octroient les pleins pouvoirs (par Pieter Kerstens)

19 Avril 2012, 08:19am

Publié par Thomas Joly

Pieter KerstensEt durant la période électorale, les affaires continuent !  Parce que contrairement aux affirmations mensongères des uns et des autres : la crise, on est en plein dedans !


Souvenons-nous de François Baroin qui assénait sur France 3 en septembre 2010 : « la croissance est au rendez-vous et la crise est derrière nous ». De Christine Lagarde qui, le 29 janvier 2011 affirmait devant les décideurs du monde entier, réunis au Forum Economique de Davos, « l’euro a franchi le cap et la zone euro a désormais le pire de la crise de la dette derrière elle ». Et de B. Obama qui déclarait le 30 août 2011 que « nous venons de traverser la pire crise financière depuis la Grande Dépression (crise de 1929) et après les récessions et les crises financières que nous venons de vivre, le patient met du temps à guérir. Notre économie a eu une crise cardiaque, le patient vit toujours, il va mieux, mais guérit trop lentement ».


Et pour Joerg Asmussen, membre du conseil de la Banque Centrale Européenne (BCE) « Le pire de la crise semble passé. La balle est à présent dans le camp des gouvernements. C’est à eux d’agir », in l’Echo du 16 avril 2012.

 

Chacun d’entre nous peut effectivement se rendre compte de la situation réelle que nous vivons. Lire la suite

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Législatives : Jean-Claude Frappa présente sa candidature dans les Alpes Maritimes

18 Avril 2012, 18:42pm

Publié par Thomas Joly

frappa.jpg

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À quand une sortie scolaire en hommage à Mohamed Merah ? (par Véronique Bouzou)

17 Avril 2012, 15:36pm

Publié par Thomas Joly

veronique bouzouTelle est la question que l’on est en droit de se poser suite à la succession de cas d’enseignants qui se sont tristement illustrés auprès de leurs élèves dans le sillage de l’affaire Mohamed Merah et dont les médias se sont fait l’écho...

 

À commencer par cette professeure d’anglais, qui, devant ses élèves de terminale à Rouen, a évoqué la possibilité d’accorder une minute de silence en hommage au tueur. Quelques jours plus tard, dans un lycée lyonnais, une autre enseignante a déclaré aux élèves à qui elle faisait cours le lendemain même de la tragédie : "Nous allons faire la minute de silence, mais nous allons la faire aussi pour le tueur. (...) S’il a fait ça, c’est qu’il avait une bonne raison de le faire, il ne doit pas être bien dans sa peau. Le pauvre..."


Enfin, dernier cas répertorié dans la presse, celui d’une professeure de français en Ariège proposant un sujet d’argumentation à ses élèves de troisième sur le bien-fondé de la mort de Mohamed Merah dont voici la teneur exacte : "Est-ce une bonne chose que Mohamed Merah soit mort ? Pour les victimes, leurs familles, le Raid, la justice, sa famille, lui-même, les gens ?".

 

MerahEn ma qualité d’enseignante, je ne peux que jeter l’opprobre sur mes congénères qui semblent porter un regard plus que bienveillant sur un meurtrier qui, faut-il le leur rappeler, a froidement assassiné en mars dernier sept personnes, parmi lesquels des enfants et un professeur tués à bout portant dans l’enceinte d’une école ! L’attitude de ces professeurs réduit à néant toutes les tentatives que je mène avec d’autres pour réhabiliter un corps de métier trop souvent déconsidéré auprès de l’opinion publique.

 

Régulièrement, je me bats pour défendre mes collègues enseignants contre des élèves “difficiles” à qui tout est dû, contre leurs parents qui, à défaut d’éduquer leur progéniture, se comportent parfois comme des clients et n’hésitent plus à saisir les tribunaux pour traîner les enseignants devant la justice, contre notre hiérarchie qui souvent répond aux abonnés absents dès lors qu’il s’agit de nous soutenir dans l’adversité, enfin, contre des syndicats enseignants, qui, plutôt que de défendre nos intérêts, préfèrent confectionner des banderoles pour la prochaine manifestation sur la régularisation des sans-papiers.

 

merah-soutien-fatma.jpgUne fois n’est pas coutume, je ressens aujourd’hui le besoin impérieux de condamner fermement ces professeurs dont l’attitude laisse à penser que la mort du tueur les émeut au moins autant – sinon plus ? – que celle de ses victimes. Fort heureusement, ces trois professeurs ne représentent qu’une goutte d’eau dans l’océan des quelque 800.000 enseignants que compte l’éducation nationale. Néanmoins, on ne peut plus parler d’un cas isolé et je crains que ce genre d’initiatives ne se multiplie encore dans les semaines à venir.

 

Ces professeurs incriminés – si les enquêtes en cours viennent à confirmer leurs dires – sont d’autant plus inexcusables que leurs élèves et leurs parents ont su faire preuve de courage et de perspicacité en dénonçant de tels agissements. Bravo également aux rectorats concernés qui ont pris la pleine mesure de la gravité des événements en suspendant à titre conservatoire les principaux intéressés, même si je trouve bien indulgentes les sanctions encourues limitées à un simple avertissement ou blâme.

 

pensee-unique.jpgOn ne peut hélas en dire autant de la part du corps enseignant : dans le cas du lycée rouennais, certains d’entre eux sont allés jusqu’à apporter leur soutien moral à leur collègue en publiant un communiqué dont voici un extrait : "Si des maladresses ont été commises, elles sont regrettables, mais nous pensons qu’elles ne sont motivées par aucune volonté de prosélytisme, ni présupposé ou arrière-pensée politique". Aucune arrière-pensée politique ? Permettez-moi d’en douter…

 

Derrière ce type de déclarations transparaît une idéologie pernicieuse qui consiste à favoriser coûte que coûte la culture de l’excuse. Ces porte-étendards de la bien-pensance ambiante tendent à dédouaner systématiquement les auteurs de crimes et de délits en rejetant les torts sur la société tout entière et en criant à la "stigmatisation" et aux "amalgames" dès qu’un sujet les dérange.

 

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Le secrétaire d'État Pierre Lellouche ferait faire son ménage par une clandestine

17 Avril 2012, 14:13pm

Publié par Thomas Joly

Lellouche.jpgLe très américano-sioniste secrétaire d'État au commerce extérieur emploierait une clandestine mauricienne comme femme de ménage. Cette affaire a été révélée par Canal + le 2 avril, et, comme par hasard, Lellouche déclarait sa bonne à l'URSAFF le 3 avril...

 

Tentant de se justifier avec l'arrogance de l'oligarque pris la main dans le sac et la houtspa légendaire de sa communauté, Pierre Lellouche semble dignement perpétuer l'histoire plurimillénaire du peuple élu avec l'esclavage. Soyons rassuré, la Vème République se remettra bien vite de cet énième scandale dont les Français se fichent éperdument tant ils y sont habitués...

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Le Parti de la France ne donne aucune consigne de vote pour le 1er tour de l'élection présidentielle

17 Avril 2012, 13:42pm

Publié par Thomas Joly

Logo_LePDF_S.jpgCommuniqué du Parti de la France

 

Constatant qu'aucun représentant de la droite nationale ne concourt à l'élection présidentielle, le Parti de la France laisse à ses militants, ses adhérents et ses sympathisants l'entière liberté de choisir ou de ne pas choisir dimanche prochain.

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Libre Journal du Parti de la France - Émission du 15 avril 2012 - Invité : Thomas Joly

16 Avril 2012, 10:18am

Publié par Thomas Joly

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Mélenchon fait l'apologie du métissage dans la ville colonisée de Marseille

16 Avril 2012, 09:24am

Publié par Thomas Joly

« Marseille vous dit que notre force, c’est le métissage ! Nous sommes fiers et contents d’être mélangés. »

Melenchon-akbar.jpg


Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a estimé samedi à Marseille, pour son troisième meeting en plein air sur la VIe République, que la « chance » de la France était « le métissage », faisant une ode à la Méditerranée.

 

Le potentiel troisième homme de la présidentielle s’est ensuite livré à une ode à la Méditerranée, « notre bonne mère à tous », jugeant que « Marseille est la plus française des villes de notre République ». Le natif de Tanger (Maroc) a souligné que « ici il y a 2.600 ans une femme a fait le choix de prendre pour époux l’immigré qui descendait d’un bateau, c’était un Grec et ce couple est né Marseille ».

 

« Notre chance c’est le métissage », a lancé l’eurodéputé, sous les « youyous », avant de saluer « Arabes et Berbères » par qui sont venus en Europe « la science, les mathématiques ou la médecine » au temps où « l’obscurantisme jetait à terre l’esprit humain ». Refusant « l’idée morbide et paranoïaque du choc des civilisations », il a dit sa pensée aux Maghrébins « qui ont libéré le sol de la patrie des nazis ». « Les peuples du Maghreb sont nos frères et nos soeurs » et il n’y a « pas d’avenir pour la France sans » eux, a-t-il dit, interrompu par les « tous ensemble, tous ensemble ! »

 

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Le chèque scolaire a-t-il une chance dans un pays dirigiste ?

16 Avril 2012, 08:25am

Publié par Thomas Joly

Ecoliers.jpgSur l'échiquier politique, le Parti de la France est le seul à proposer désormais l'institution du "chèque scolaire", moyen privilégié pour garantir aux familles le libre choix dans l'éducation de leurs enfants.

 

Cette liberté constitue, rappelons le, d'un des trois points non négociables proposés par le pape Benoit XVI pour permettre aux électeurs de choisir leur candidat (les deux autres étant, le respect de la vie humaine de la conception à la mort naturelle et la défense de la famille naturelle fondée sur le mariage d'un homme et d'une femme, ces deux points figurant également dans le programme du PDF).

 

mamouth-ecrase-ecoliers.jpgIl semble contradictoire que notre société « moderne » défende à grand renfort de propagande en faveur de la contraception et l'avortement (et ceci dès le plus jeune âge) le libre choix d'avoir ou de ne pas avoir un enfant, mais refuse de façon quasi systématique aux parents de cet enfant « librement choisi » la possibilité de décider pour lui la meilleure éducation en conformité à leurs valeurs humaines ou religieuses.

 

Jacques Bichot, économiste, professeur émérite à l’université Lyon 3 explique sur Contrepoints pourquoi le chèque scolaire est la solution qui permettrait à la libre entreprise pédagogique de concurrencer à armes égales l’administration pédagogique qu’est l’Éducation nationale.

 

Au pays de la carte scolaire, la liberté de choix de l’école par les familles est vaille que vaille assurée par l’existence d’établissements dits « libres » qui produisent un petit quart de l’enseignement des premier et second degrés.

 

Sud-Education.jpgPourquoi « dits » libres ? Parce que ces institutions vivent très majoritairement grâce à un contrat léonin passé avec l’État : celui-ci prend en charge les salaires de leurs enseignants, mais en contrepartie leur impose des règles de fonctionnement calquées sur celles de leurs homologues publiques. La liberté de ces établissements « sous contrat » est donc limitée, qu’il s’agisse des programmes, des méthodes pédagogiques ou des équipes.

 

Certains d’entre eux envient les rares adeptes du loup de Jean de La Fontaine, qui ne portent aucun collier ; mais la maxime « point de franche lippée, tout à la pointe de l’épée » leur ferait perdre la plus grosse partie de leurs effectifs ; de nombreux enfants et adolescents seraient privés de services éducatifs qui leur conviennent mieux que ceux des établissements publics situés à proximité ; ils conservent donc le collier de la sujétion. Lire la suite

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L’illusion du bonheur des invertis militants

16 Avril 2012, 08:10am

Publié par Thomas Joly

Bergeron-Bob.jpgBob Bergeron était une vedette chez les « gays » (invertis militants) américain. Ce psychothérapeute bodybuildé jouissait en particulier d’une grande notoriété dans le « milieu » new-yorkais. Cinquantenaire fringuant, il tachait de remonter le moral de ses patients invertis, souvent traumatisés à l’idée de voir leur corps vieillir… Bob Bergeron était le chantre du « bien-être gay ».

 

Récemment, il avait même fini d’écrire un livre de conseils : Le bon côté de la quarantaine : le guide du bonheur pour les gays de quarante ans et plus.

 

Juste avant la parution de son livre déjà médiatisé, il s’est suicidé. Avouant dans un mot d’adieu que sa réthorique n’était que foutaises, il témoigne – hélas pour lui – que le mode de vie « gay », basé sur des antivaleurs, ne mène qu’au malheur dès ici-bas.

 

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France : califat ou anarchie ?

15 Avril 2012, 17:01pm

Publié par Thomas Joly

drapeau françaisCes 25 dernières années, le monde a assisté à de profondes transformations montrant que rien ne peut être considéré comme acquis. L’URSS a disparue. Le fascisme et l’hystérie sécuritaire avancent à grands pas aux USA. La Yougoslavie est éclatée en plusieurs petits pays. L’Allemagne a été réunie… etc. Les cycles de l’Histoire s’accélèrent faisant disparaitre des nations et créant d’autres. Quel pays sera encore là dans 25 ans et sous quelle forme ?

 

La France en tant que pays souverain a cessée d’exister en 2007 quand son Parlement a ratifié le Traité de Lisbonne. Dès cet instant, les instances nationales élues perdaient tout pouvoir. Les décisions importantes étaient irrévocablement confiées à des fonctionnaires étrangers siégeant à Bruxelles.

 

Possédant l’arme atomique, la France pensait avoir réglé pour toujours la question de sa propre existence. L’arme atomique a été créée à une époque de tensions entre des superpuissances et elle est une réponse sur mesure à des considérations géostratégiques qui n’existent plus. La force de frappe du Rubis ou du Triomphant est totalement inutile si le pays est vendu par sa propre élite politique et abandonné par sa population.

 

Terminus


France-alg-rienne.jpgPour les Français le train de l’Histoire est arrivé à son terminus. C’est fini. Il faut ramasser ses bagages et se préparer à descendre. Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche ont quitté la Seine Saint-Denis transformée depuis en coupe-gorge. De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Roubaix, les quartiers nord de Paris… Dès qu’ils sentent qu’ils ne sont plus à la portée d’un jet de pierres ou un coup de couteau, ils s’établissent et reprennent leur petite vie de contribuable consommateur sans se poser de questions. Avec plus de 750 zones officiellement  « sensibles » où la gueule du blanc n’est pas la bienvenue, il y a encore beaucoup de Français qui ne savent pas pour qui voter. Cette population a perdu l’instinct de conservation et est donc appelée à céder la place. Ce qu’elle fait bien volontiers. Progressivement, viendra pour elle le jour où changer de ville ne résoudra pas le problème. Il faudra alors s’écraser ou bien quitter le pays.

 

Califat


drapeau france voile hijabAvec un peu de chance, la France se transformera en califat islamique. Cette option qui fait peur a beaucoup n’est hélas pas certaine à ce stade. Avec le Califat, il y aura au moins un semblant d’ordre. Les Français mangeant déjà hallal, ça sera très facile pour eux de se convertir à l’Islam de France et marcher la tête baissée pour ne pas provoquer. L’ensemble sera géré par le Qatar. Pourquoi pas ? Vous-êtes raciste ? Il suffira de passer les mollahs Qatari par le Préfecture pour recevoir un passeport et ils seront plus Français que vous. Le Califat Français est la bonne option, mais il y a la mauvaise. C’est l’anarchie. En Afrique du Sud, il y a des bâtiments qui étaient aussi luxueux que le Ritz de Paris. Durant leurs heures de gloire, ils voyaient passer présidents, stars du showbiz et têtes couronnées. Aujourd’hui, ils sont peuplés de squatters qui ont remplacé les vitres par des cartons et font leurs besoins dans des sacs qu’ils balancent par les fenêtres. Ca sera peut -être le sort des immeubles haussmanniens, de Versailles ou du musée du Louvre.

 

Génocide au ralenti


immigration konkDans l’océan, quand un animal est blessé, les rapaces viennent de partout. Chacun veut son petit morceau. La France est aujourd’hui cet animal mourant. Jusqu’au fond de l’Afrique, le dernier des somaliens accourt pour prendre son petit morceau.

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer. Quand il n’y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ça sera le chaos et la violence. Pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien. Le peu d’Africains intégrés socialement et professionnellement et qui payent leurs loyers sont une erreur de script. Des erreurs du système en quelque sorte.

Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux. Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l’égout mais il est content de n’avoir jamais voté pour le Front National. Pour lui, autant disparaitre que de voter pour le seul parti qui veut lui remonter son pantalon.

 

Une question de mérite ?


mouton-abattoir.jpgLes Français ne souhaitent qu’une seule chose : disparaitre. Ils ont trop honte d’exister. Ils se sentent tellement coupables qu’ils traversent ce monde en s’excusant. Leurs ancêtres ont, pour diverses raisons, tué des gens. Si je remonte assez en arrière, les miens ont aussi tué des gens. Ça m’empêche de dormir la nuit ? Ca me donne envie de faire envahir mon pays par des crevards ? Probablement pas.

Aucun peuple ne mérite le génocide y compris les peuples qui le veulent de toutes leurs forces. Ceux-ci, nous sommes obligés de les défendre contre eux-mêmes. Un peu comme ces suicidaires qui se mettent sur le bord d’une fenêtre pendant que les pompiers prennent des risques pour les empêcher de tomber.

 

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A noter que l'auteur de ce constat très lucide est un blogueur algérien ! (NDTJ)

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François Brigneau enterre le Front National

14 Avril 2012, 19:18pm

Publié par Thomas Joly

Obseques-Brigneau.JPGPour le Front national de Marine Pen, François Brigneau est plus grand mort que vivant…

 

Avec François Brigneau, c’est le Front national des années Le Pen père que l’on a enterré hier vendredi au cimetière de Saint-Cloud. Ni Jean-Marie Le Pen, ni aucun représentant du parti, qui d’ailleurs s’apprête à changer de nom, n’ont cru devoir se déplacer pour accompagner le corps de François Brigneau à sa dernière demeure.

 

A une semaine du premier tour de l’élection présidentielle, ordre a été donné aux cadres du parti de ne pas se montrer, ni de rendre un hommage à celui qui pendant de longues années a mis son talent de journaliste et de polémiste au service de ses idées et de Jean-Marie Le Pen.

 

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Racket des automobilistes : voici les radars « mobiles mobiles »

14 Avril 2012, 19:11pm

Publié par Thomas Joly

 

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Le programme de François Hollande expliqué par Fabrice Luchini

14 Avril 2012, 10:46am

Publié par Thomas Joly

 

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Savoureux : un député cocollabo de Seine-Saint-Denis tabassé par des racailles

13 Avril 2012, 17:12pm

Publié par Thomas Joly

braouzec.jpegLe député stalinien de Seine-Saint-Denis, Patrick Braouezec, a été agressé hier soir à Saint-Denis en pleine rue par trois « jeunes ». Ils lui ont dérobé son téléphone portable et sa carte bancaire. Le député, qui a du remettre ses codes, a été frappé au visage.

 

Vu l'insécurité qui règne dans la riante et bigarrée Seine-Saint-Denis, ce n'est que justice que M. Braouzec profite lui aussi des joies du vivre-ensemble et de la diversité multi-ethnique qu'il promeut à longueur d'année...

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En finir avec les faux diagnostics (par Xavier Raufer)

13 Avril 2012, 08:59am

Publié par Thomas Joly

securite.gifL’affaire Mohamed Merah aidant, voici les “quartiers chauds” revenus au centre des débats de l’élection présidentielle. Sont-ils des pépinières à djihadistes ? Des couveuses pour bandits ? Alimentés par cent poncifs et idées reçues, les commentaires coulent à flots, issus de la culture de l’excuse, et véhiculés par nombre de journalistes et politiciens.

 

Or, confronté aux faits et chiffres, ce catéchisme lacrymal a pour caractéristique majeure d’être entièrement et matériellement faux.

 

Rappel de la ritournelle des Diafoirus-sociologues : dans des “quartiers pauvres” et “territoires de relégation”, croupirait toute une “jeunesse abandonnée et méprisée”“moins dangereuse qu’en danger”, des damnés de la terre condamnés à “une vie de galère” et ne recherchant finalement qu’“un peu d’attention et de reconnaissance”.

 

Observons d’abord que cette doctrine misérabiliste n’a absolument rien de marxiste, Karl Marx lui-même qualifiant férocement ce Lumpenproletariat (“prolétariat en haillons”) de “racailles”. On est là à mi-chemin entre le pire mélodrame hugolien et l’abbé Pierre du crépuscule – le tout dans un total mépris de réalités manifestes et établies. Qu’on en juge.

 

– Misère (entraînant et expliquant la révolte et la violence) ? Faux ! D’après l’Insee, la Seine-Saint-Denis est le quinzième département le plus riche de France – compte non tenu, par définition, de l’économie souterraine qui l’irrigue. En y ajoutant les milliards de la drogue, le “9-3” est sans doute en réalité parmi les cinq départements les plus riches de France.

 

Firminy.jpg– Quels sont à l’inverse les plus pauvres ? L’Ariège (91e), le Cantal (92e) et la Creuse (96e). Ajoutons un taux de pauvreté de 19 % dans un tiers des départements ruraux de France métropolitaine – c’est-à-dire plus élevé que dans le “9-3”. Plus largement, souligne lumineusement le géographe Christophe Guilluy, « 85 % des ménages pauvres ne vivent pas dans les quartiers sensibles et… la majorité des chômeurs de longue durée se répartit sur l’ensemble du territoire ». Or, où brûlent les voitures ? Où tire-t-on à la kalachnikov sur les policiers ? Dans la Creuse ou en Seine-Saint-Denis ?

 

– Les pauvres “assignés à résidence”, dans de lointains territoires de relégation ? Archifaux, là encore ! À l’échelle du Bassin parisien dans son entier, la Seine-Saint-Denis est dans une position confortablement centrale, non dans une lointaine bordure – et dans les “zones urbaines sensibles” (Zus) de ce département, comme dans celles des autres de la région parisienne, la mobilité de la population est la plus élevée de France (taux de mobilité de 61 %, selon l’Observatoire national des Zus).

 

– Les quartiers sensibles représentent la jeunesse, la France rurale n’étant plus peuplée que de paysans âgés ? Faux ! Ces quartiers et cités ne rassemblent que 9 % de la jeunesse (l’Insee, toujours), la France périphérique au contraire (grande banlieue et villes-satellites des métropoles) abritant un jeune sur trois de 18-24 ans – et ce, avec un taux de criminalité fort bas.

 

Village typiqueAjoutons que l’espace rural (18 % de la population métropolitaine, 11 millions d’habitants) compte désormais 32 % d’ouvriers, 27 % d’employés – et seulement 7 % d’agriculteurs… sans que nulle déprédation ou exaction ne s’y commette, ou presque.

 

Industrielle ou rurale, cette France périurbaine est celle des précaires, agriculteurs percevant les minima sociaux, ouvriers pauvres, travailleurs à temps partiel. Cette “France des plans sociaux” abrite les nouvelles classes populaires évincées des grandes métropoles (centre-ville et première couronne) – désormais fiefs de la bourgeoisie-bohème (“bobo”) et des immigrés récents. Or quoique victime de la recomposition sociale du territoire, cette France périphérique est calme. Malgré une pauvreté invisible, la délinquance y est rare et la criminalité, plutôt exceptionnelle.

 

Avec une insondable morgue, les journalistes “tendance bobo” dénigrent cependant cette France périphérique et sa “logique de repli”. Alors que, pour ces populations victimes de la mondialisation et de la prédation financière, il s’agit, tout au contraire, d’une demande de protection.

 

défendons-nousOr il est crucial de poser justement ce diagnostic, sans se laisser emporter par des lubies idéologiques ou par un sentimentalisme niais. Car, de même qu’on ne raisonne pas juste sur des figures fausses, on ne peut édifier de politique efficace sur des concepts erronés. Pourtant, c’est ce que l’on fait depuis trente ans sous le nom – déjà absurde – de “politique de la ville”.

 

Comme de l’eau dans un trou, cette “politique” déverse des milliards d’euros dans des programmes immobiliers opaques et dans d’incontrôlables subventions : 550 millions d’euros en 2012 pour la politique de la ville ; 390 millions pour la “cohésion sociale et l’égalité des chances”, nom fort noble pour ce qui ressemble souvent à du racket ou du chantage à l’émeute. À la lumière des réalités que je viens d’énoncer, c’est cette politique-là, d’abord, qu’il faut revoir de fond en comble. Administré à partir d’un faux diagnostic, un médicament n’a aucune chance, jamais, de faire le moindre effet !

 

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