Carl Lang, candidat de l'Union de la droite nationale, veut « défendre les intérêts des Français et de l'Europe »
Carl Lang effectue actuellement ce qu'il
appelle son « tour de France des régions ». Il a fait halte à Harnes, où il a rencontré André Dedourge, ancien conseiller municipal, Monique Delevallet, ancienne conseillère régionale et
déléguée départementale du Parti de la France qu'il préside, mais aussi Yann Phelippeau, secrétaire général du Mouvement national républicain, Yves Darchicourt, coordinateur national de la
Nouvelle droite populaire.
Carl Lang, qui se dit « bien parti » dans la collecte des 500 signatures qu'il a débutée en juin, voudrait intervenir en « candidat surprise » dans la campagne de l'élection présidentielle, sous la bannière de l'Union de la droite nationale. Avec la volonté de « contester le monopole qu'a pour le moment Marine Le Pen », dont il dénonce le « discours de démagogie sociale. » Car Lang expose les deux idées autour desquelles il a bâti sa campagne comme l'« enjeu de civilisation, économique et social » face auquel se trouvent la France et l'Union européenne. Car d'emblée, Carl Lang précise : « Il ne faut pas différencier les intérêts de la France des intérêts de l'Europe. » Carl Lang évoque « la colonisation de l'Europe par le processus migratoire, mais aussi la colonisation économique, financière, commerciale et culturelle. Nous sommes victimes de politiques de destruction de nos identités nationale et européenne. » Carl Lang craint que cette destruction n'engendre « des affrontements communautaires », mettant en cause « le maintien des conditions de la paix civile. ».
Face à ce
constat, il se présente comme « le seul candidat à souhaiter que l'immigration non européenne s'arrête immédiatement. Que les pays d'Europe mettent en place une politique d'accompagnement et
de retour au pays de la population qui n'a pas de travail en Europe. »
Cette mesure s'accompagnerait d'une restriction des aides sociales et familiales, qui ne seraient réservées qu'« aux seules populations nationales. » De même, il entend agir contre la dette publique, en « mettant un terme aux dépenses qui n'ont pas d'effet économique », rappelant qu'avec Monique Delevallet, « élus à la Région, on dénonçait la dette publique et le recours à l'emprunt. C'était prêcher dans le désert. » Concernant la situation économique du pays, Carl Lang se positionne contre le libre échange mais aussi contre le protectionnisme. « Pour protéger notre marché de 65 millions d'habitants il ne faut pas se fermer à un marché de sept milliards d'habitants. » Il propose une régulation du marché qui consisterait notamment à négocier avec les pays importateurs une part d'exportations en retour. Citant l'exemple de la nouvelle usine ouverte par Renault à Tanger au Maroc : « Je ne suis pas contre le développement des filières mais dans ce cas précis, il faudrait que les produits ne puissent pas entrer sur le marché national français. On ne pourra pas résoudre les problèmes tant qu'on n'aura pas changé de logique économique », déclare-t-il en mettant en doute les positions du PS et de l'UMP.
Dans la campagne présidentielle, l'adversaire de Carl Lang est clairement Marine Le Pen, dont il attaque les idées sur l'Europe ou encore le retour à la retraite à 60 ans et quarante annuités de cotisations. « Je ne crois pas au discours de démagogie sociale. C'est ignoble de manipuler les électeurs et de mentir. Surtout en temps de crise. Moi, je préfère dire des vérités qui dérangent plutôt que des mensonges pour rassurer. Elle discrédite le courant national. » S'il dépose le 16 mars les 500 parrainages nécessaires à sa candidature, Carl Lang envisage de tenir un grand meeting dans la région. Et réfléchit déjà à l'organisation des candidatures pour les législatives.
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Carl Lang : « L’étatisme n’est rien d’autre qu’une des
facettes du collectivisme et du socialisme »
« Notre proposition, monsieur Gibson, vise à
vous laver des soupçons d’antisémitisme qui circulent sur votre compte. Quel meilleur moyen pour prouver à vos fans et aux médisants que vous n’êtes pas antisémite que de rejoindre notre cause et
de nous aider à réunir des fonds pour notre association "S.O.S., sauvez notre synagogue" ? » C'est, selon la chaîne TMZ, la surprenante demande envoyée à Mel Gibson par les responsables
de la synagogue de Corona (Californie) en situation financière précaire. Une "proposition" sous forme d'injonction enrobée de sirupeux et qui n'est pas sans évoquer celles du
Parrain que l'on « ne pouvait pas refuser ». La Congrégation Beth Shalom a même chiffré la somme demandée à 1,6 millions de dollars ! (
Acteur et producteur, Mel Gibson a en effet
beaucoup à craindre d'une accusation d'antisémitisme dans le monde impitoyable du cinématographe hollywoodien où les goyim ne sont pas en position de force. C'est sans doute ce qui a fait
germer l'idée de lui "vendre" une sorte d'absolution dans la tête des apprentis racketteurs en kippa de la côte ouest des USA. On ne sait pas si Mel Gibson s'est contenté
réellement d'ignorer l'afffaire où d'y répondre par un geste du doigt et un mot évocateur mais un représentant de la Southern California Conservative Synagogue s'est
empressé de déclarer que c'était là un simple et classique appel de fonds auprès d'une célébrité. Ah bon ?
Mercredi soir se
tenait le dîner annuel du CRIF (très puissante institution juive, agissant comme un lobby). Le gratin de la superclasse mondialisée y accourut ainsi que les politiciens venus entendre
le président Richard Prasquier distribuer bons et mauvais points : Villepin, Sarközy, Hollande, Manuel Valls, Bertrand Delanoë, Roselyne Bachelot, Nathalie Kosciusko-Morizet… Ils
étaient tous là pour prendre note des directives de Prasquier. Dans son discours, le président « français » n’a pas ménagé ses efforts et ses effets pour satisfaire le public et démontrer sa
préoccupation constante des intérêts de la communauté.
Le chef de l’Etat s’est ainsi taillé un
beau succès à l’applaudimètre en rappelant son engagement en faveur de Gilad Shalit, le soldat « franco-israélien » (qui ne parle pas français !) libéré après avoir été détenu par le Hamas :
« Gilad a été persécuté, torturé, maltraité. Honte a ceux qui ont fait ça. » a notamment déclaré le chef de l’Etat avant d’affirmer que «l’acquisition de l’arme atomique par l’Iran
est inacceptable ».

Figure historique de la droite nationale sur Compiègne, Dominique
Maronneaud est brutalement décédé dimanche soir à l'âge de 66 ans. Le Parti de la France s'associe à la douleur de ses proches et salue la mémoire de ce militant patriote qui fut notamment
conseiller municipal à Compiègne où il était un administrateur de biens immobiliers très connu.


La secrétaire d’Etat chargé de la Santé, Nora Berra,
a publié sur son
Pendant ce temps, dans le camp soi-disant
« d’en face », François Hollande (
La devise du SEP est « Servir, Encadrer,
Protéger ». Il recrute dans toute la France afin d'assurer la protection et la sécurité des différentes manifestations et activités du Parti de la France.
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