Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Carl Lang à Montpellier mercredi 29 février
Le Parti de la France soutient les policiers municipaux beauvaisiens
Communiqué du Parti de la
France
Suite à l'agression dont ont été victimes des policiers municipaux beauvaisiens venus enlever, jeudi matin, dans le quartier colonisé de Saint-Jean, une voiture ventouse, le Parti de la France leur apporte son soutien et déplore la suspension de l'agent qui a vigoureusement maîtrisé un contrevenant africain de 62 ans surexcité et agressif. La vidéo circulant sur internet ne montrant que l'interpellation de l'individu alors que, juste avant, trois policiers municipaux étaient violemment frappés par deux voyous (dont le fils de l'homme en infraction) venus les insulter, une agent étant victime d'un coup au visage qui lui a fait perdre connaissance et lui valent 20 jours d'ITT.
Le Parti de la France
condamne l'attitude de Madame Cayeux, mairesse UMP de Beauvais, à l'égard du policier qui n'a fait que son travail dans une situation tendue dans un quartier que la racaille a transformé en zone
de non-droit. Cette permanente suspicion politico-médiatique de la bavure à l'égard des forces de l'ordre devient insupportable tant pour celles-ci que pour les Français qui souhaitent vivre en
sécurité et être protégés. Cet habituel manque de solidarité des pusillanimes autorités publiques avec la police entraîne inéluctablement un sentiment d'impunité chez les délinquants qui
deviennent forcément de plus en plus violents.
Enfin, face à l'explosion de l'insécurité à Beauvais, le Parti de la France réclame l'armement de la police municipale afin que ses agents puissent mener à bien leur difficile mission de maintien de l'ordre et disposer d'un moyen de dissuasion persuasif en cas d'agression.
Thomas Joly
Délégué régional du Parti de la France
Pour démanteler les bandes de voyous, expulsons les délinquants et criminels étrangers !
Communiqué du Parti de la
France
Alors que selon une note de la sous-direction de l'information générale (SDIG, ex-renseignements généraux) de la Direction centrale de la sécurité publique, la « guerre des bandes » aurait fait en 2011 6 morts et 252 blessés, Claude Guéant, toujours à l'affût d'un effet de communication en cette période électorale, préconise la création d'une Mission interministérielle de lutte contre les bandes. On ne voit pas bien ce que ce nouveau « machin », chargé d'observer les bandes de voyous s'entretuer joyeusement pour le contrôle de trafics divers et de territoires, va bien pouvoir résoudre.
Ces bandes étant identifiées et composées, dans la quasi-totalité des cas, d'étrangers ou de « Français » d'origine étrangère, le Parti de la France propose, pour
éradiquer efficacement ce fléau, que les forces de police et de gendarmerie procèdent à des arrestations massives de leurs membres, que la justice les condamnent lourdement pour leurs exactions
et qu'à l'issue de leur peine ils soient expulsés définitivement du territoire français vers leur pays d'origine.
Rétablir la sécurité partout en France doit être une priorité absolue pour que les Français soient protégés où qu'ils résident et que notre pays et ses institutions soient de nouveau respectés. Ce n'est pas en multipliant les effets d'annonce en période électorale que l'on enraye l'insécurité croissante qui pollue la vie des Français, c'est en appliquant une politique volontaire, déterminée et réelle de tolérance zéro à l'égard des malfrats de toutes sortes.
Thomas Joly
Secrétaire général du Parti de la France
Action militante du Parti de la France à Sochaux PSA
Le Parti de la France accuse le FN de mentir aux ouvriers
À Sochaux hier, Christophe Devillers, responsable régional du Parti de la France, distribue des tracts pour dénoncer le double langage de Marine Le Pen face au monde ouvrier.
Il y a quelques semaines, la
candidate du FN était venue à la rencontre des ouvriers, mais avait surtout croisé des journalistes. Un « tabac médiatique » qui reste au travers de la gorge de Christophe Devillers. Lui
se bat pour l’autre candidat de la droite extrême : Carl Lang, du Parti de France. Les ouvriers ne sont pas nombreux à savoir qu’il est aussi dans la course pour l’Élysée (du moins, il l’espère
car à ce jour, il a récolté 350 signatures sur les 500). L’urgence pour le Parti de France est donc de faire savoir qu’il ne partage pas les positions de Marine Le Pen et qu’il a son propre
candidat.
« Nous devons dénoncer les positions nouvelles de Marine Le Pen qui n’ont rien à voir avec celles de son père et le discours de la droite nationale sur l’avortement, sur l’immigration… », martèle Christophe Devillers. « Marine Le Pen a un double langage, elle trompe le monde ouvrier ». Marine Le Pen, avocate du made in France ?
Candidat aux législatives
« Après enquête, il s’avère que les T-shirts
de la campagne de 2007, dont il resterait des stocks importants, étaient fabriqués en Chine, tout comme ceux de la campagne de 2002. Pour la candidate autoproclamée du made in France, ça fait au
minimum désordre. D’autant qu’on savait déjà que ses calicots de campagne sont fabriqués… À Nankin, en Chine ».
Christophe Devillers a été exclu du FN en 2004. « Il me considérait comme un électron libre. Le FN ne veut pas de barons de province. Ils veulent juste se servir des gens comme prête-nom. C’est la solution de facilité pour éviter tout travail d’implantation locale ».
Candidat aux dernières cantonales à Champagney, en Haute-Saône, il avait frôlé le 6 %. « C’est le fruit d’une implantation locale ».
Christophe Devillers sera candidat aux législatives dans la deuxième circonscription de Haute-Saône.
Carl Lang invité de l'Édition permanente sur I-Télé

Pour regarder cette émission avec le candidat de l'Union de la Droite
Nationale : cliquez ici
Carl Lang au Nouveau NH : « J'espère bien être le candidat surprise de cette élection ! »
Vous n’en
avez pour la plupart jamais entendu parler, ils sont rarement invités sur les plateaux de télévision, bien sûr, ils n’ont aucune chance d’être élus. Pour la plupart d’entre eux, l’histoire
s’arrêtera le 16 mars prochain, faute d’avoir pu réunir les 500 parrainages d’élus nécessaires pour accéder à la "cour des grands". Et pourtant, ils font campagne... Président du Parti de la
France, Carl Lang est le candidat de l’Union de la Droite Nationale, une alliance de petites formations politiques qui réunit le Mouvement national républicain de Bruno Mégret et la Nouvelle
droite populaire que dirige l’ancien député Robert Spieler. Clairement positionné à droite du Front national, le candidat de l’UDN entend bien "être la surprise de cette élection" en occupant
le terrain laissé vacant par le recentrage de la fille de Jean-Marie Le Pen.
Nouveau NH :
C’est votre première participation à cette élection en tant que candidat, même si ce n’est pas votre première campagne présidentielle. En 2007, vous étiez dans l’équipe de Jean-Marie Le Pen
avant de quitter le Front national. Qu’est-ce qui vous a incité à passer de « l’ombre à la lumière » ?
Carl Lang : J’ai en effet participé aux campagnes de Jean-Marie Le Pen de 1981, 1988, 1995, 2002 et 2007. Les valeurs et principes de la droite nationale n’étant plus défendues par la nouvelle présidente du FN, il est paru inévitable et nécessaire au Parti de la France, au Mouvement National Républicain et à la Nouvelle Droite Populaire de présenter une candidature d’Union de la Droite Nationale à cette élection présidentielle. Cette campagne présidentielle nous sert de surcroît à préparer la campagne des élections législatives de Juin prochain. Quant au passage de l’ombre à la lumière, il est très relatif car chacun peut constater que notre campagne est totalement occultée par le système médiatico-politique dominant qui a distribué par avance aux unes et aux autres les concessions médiatiques. Les médias nationaux sont clairement et de manière parfaitement anti-démocratique la chasse gardée des candidats médiatiquement compatibles.
NNH : Comment se passe votre campagne et où en êtes-vous de vos signatures ?
J’ai déclaré ma candidature de droite nationale, populaire et européenne le 13 Septembre 2011 à Paris et ai entamé depuis un tour de France des régions. En multipliant les conférences de presse
décentralisées et les réunions militantes nous essayons de contourner la censure médiatique de la presse nationale. Ces
déplacements sont aussi l’occasion de mettre en place nos structures et d’implanter le Parti de la France et l’Union de la Droite Nationale. Notre organisation se renforce ainsi
de semaine en semaine et son développement est un motif réel de satisfaction. De nombreux militants de la cause nationale ne cessent de rejoindre nos rangs. Quant à la recherche des signatures
de maires, le travail avait débuté bien avant l’annonce officielle de ma candidature et je peux vous dire que je suis plus que confiant quant à la possibilité de recueillir les 500 parrainages
nécessaires. J’espère bien être le candidat surprise de cette élection et pouvoir ainsi donner une leçon à la caste des candidats qui considèrent que l’élection comme l’information constituent
un monopole au service exclusif de leurs partis et de leurs personnes.
"Le sens de ma vie politique n’a pas varié et le sens de mon engagement est aujourd’hui comme hier d’affirmer haut et clair mes convictions et les valeurs que je défends !"
NNH : Certains au Front national vous ont accusé de « rouler » pour Sarkozy au même titre que Nicolas Dupont-Aignan en « stérilisant » les parrainages des maires par exemples ?
Et certains autres vous affirmeront que madame Le Pen roule objectivement pour Hollande. Le rêve secret et honteux de François Hollande a d’ailleurs probablement été pendant longtemps de se
retrouver au deuxième tour face à madame Le Pen, ce qui lui garantirait une victoire certaine et écrasante…Et si les
candidats
étaient tout simplement candidats pour défendre leurs idées et présenter leur projet ? C’est en tout cas le principe même d’une campagne électorale. Il n’y a que dans les systèmes totalitaires
que l’on menace ou interdit de parole les opposants ou concurrents. Le sens de ma vie politique n’a pas varié et le sens de mon engagement est aujourd’hui comme hier d’affirmer haut et clair mes
convictions et les valeurs que je défends, sans me préoccuper des malveillants congénitaux, ni des petits commissaires politiques. Les chiens aboient et la caravane passe. Pour ce qui est des
maires et contrairement aux chaînes de radio et de télévision, leur accès n’est pas encore réservé aux candidats du système et chacun est libre de les contacter. Ceux qui ont décidé de signer
pour un candidat n’ont, en général, pas l’intention de signer pour un autre. Il arrive d’ailleurs souvent qu’ils ne souhaitent signer pour personne. En 1988, 1995, 2002 et 2007 Jean-Marie Le Pen
a obtenu les 500 signatures nécessaires alors qu’il évoluait dans un véritable champ de mine médiatique. Marine Le Pen, elle, évolue sur un tapis rouge médiatique ce qui devrait faciliter
grandement son recueil des parrainages. Encore faut-il avoir des cadres, des élus et des militants formés pour faire le travail. Les signatures ne tombent pas du ciel, même lorsque le ciel est
médiatiquement favorable.
NNH : Malgré le peu de
moyen dont vous disposez et l’ostracisme des médias, avez-vous le sentiment que votre parti récolte les fruits de cette campagne, en termes d’implantation locale ou d’adhésions par exemple
?
Comme toujours, tout se construit par le travail, l’engagement et l’action. Cette campagne contribue au développement du Parti de la France et à la mise en place de ses structures. Nous recrutons de nouveaux militants séduits par la clarté de notre ligne politique et qui prennent des responsabilités locales. L’objectif est évidemment la construction d’un mouvement qui s’inscrit dans la durée et contribue au développement de l’Union de la Droite Nationale. Le combat de reconquête nationale est total et devra porter sur l’action électorale et politique mais aussi sur les domaines culturels, sociaux, économiques et spirituels. Le défi que nous devons relever est un défi de civilisation. L’engagement électoral est nécessaire mais ne représente qu’un aspect de la résistance nationale.
NNH : Quelles mesures envisageriez-vous pour mettre un frein aux délocalisations responsables en grande partie du chômage et de la misère qui frappent chaque jour un nombre plus important de nos compatriotes.
La
réalité économique du 21eme siècle est celle de la globalisation de l’économie et de la mondialisation commerciale. La question qui se pose n’est pas de nier les réalités économiques mais de
savoir si l’on subit la mondialisation ou si l’on maitrise et domine cette mondialisation. Le dogme du libre- échange et du marché ouvert nous soumet à la dictature du marché. A contrario, une
politique de fermeture de notre marché aux produits d’importation entrainerait la fermeture du marché mondial à nos produits d’exportation, alors que nos productions nationales doivent pouvoir
bénéficier des forts taux de croissance de nombreux pays du monde. En conséquence, je défends la notion de régulation commerciale, en passant du libre- échange à l’échange régulé. Cette
régulation commerciale doit s’appuyer sur des règles d’une concurrence loyale et non faussée, ainsi que sur la notion de réciprocité commerciale. Accepter un déficit commercial entre la France et
la Chine de 27 milliards d’Euros n’est pas acceptable. Dans le cas particulier d’une délocalisation sauvage d’une entreprise française par la fermeture des usines installées en France et un
transfert total d’activité à l’étranger, je propose que la politique de régulation commerciale se concrétise par l’interdiction d’accès au marché français des productions délocalisées. Conquérir
des parts de marché à l’étranger par l’ouverture de filiales est une chose souhaitable mais saborder l’activité industrielle et l’emploi en France est inacceptable. Tout le monde a fini par
comprendre qu’il fallait réguler la finance. Il est temps de comprendre qu’il faut aussi réguler le commerce international. L’organisation mondiale du commerce, contrairement à son nom ne sert
aujourd’hui qu’à imposer la dictature totale du libre-échange. Cette régulation commerciale doit se traduire par le retour de la notion de préférence communautaire dans les traités européens. Par
ailleurs, il est nécessaire de limiter les charges qui pèsent sur nos entreprises afin que nos produits soient compétitifs d’abord et surtout à l’intérieur du marché européen. Pour cela,
peut-être serait-il temps de sortir du socialisme, de l’étatisme et du fiscalisme. Les grandes théories de la redistribution des richesses ne veulent plus rien dire quand il n’y a plus de
richesses. L’exemple grec devrait alerter les Français avant le désastre inévitable si la France ne change pas ses politiques budgétaires, fiscales et commerciales. Les réalités sont impitoyables
et ce sont les peuples qui payent toujours les conséquences des erreurs, de la démagogie et de l’irresponsabilité de leurs dirigeants.
NNH : Sur l’Europe et l’Euro comment vous distinguez vous du FN ?
Je crois que nous devrons relever au cours de ce siècle un véritable défi de civilisation. Le combat est donc pour moi national et européen. Je milite pour une Europe des nations souveraines et
des peuples libres, une Europe indépendante
et une Europe européenne. Je ne laisserai pas la grande idée européenne aux mains des fédéralistes et des euro-bureaucrates de Bruxelles car l’Europe qu’ils nous imposent n’est pas
l’Europe des patries et n’est pas l’Europe réelle. Ce sont nos valeurs de civilisation et nos héritages culturels antiques, grecs, romains et chrétiens qui sont menacés par le néo-communisme, le
matérialisme, le mondialisme et l’islamisme. Les défis sont communs à toutes les nations d’Europe et nous devrons les relever ensemble. Quant à l’Euro, si je suis favorable à une dissolution
globale de la zone Euro, je suis malheureusement certain qu’une sortie unilatérale de la France de la zone Euro aurait des effets immédiatement désastreux pour la France et les Français. Il ne
fallait pas monter dans le train, mais sauter du train, dans les conditions actuelles, serait destructeur. Il n’est pas nécessaire en politique et surtout en période de crise de dire et de faire
n’importe quoi. Je préfère dire des vérités qui dérangent que des mensonges qui rassurent.
NNH : Il existe toujours en France
une jeunesse en quête d’idéal national. Quel langage lui tiendriez-vous pour la mobiliser autour des idées que vous défendez ?
Je pourrais leur citer Epictète qui disait : « Notre salut et notre perte sont en dedans de nous-mêmes ». Il faut que la jeunesse Française réalise que la France est, une fois de plus, à la croisée des chemins, mais que cette fois-ci le chemin qui sera choisi déterminera de la survie ou non de notre mode de vie, de notre culture, de notre identité et de nos traditions. C’est un choix de civilisation qu’il va falloir faire. L’avenir dépendra de la capacité des Français et en particulier de la jeunesse française à défendre leurs droits historiques à disposer d’eux-mêmes et à rester eux-mêmes. L’histoire est impitoyable et sanctionne toujours les peuples qui renoncent ; Vae Victis.
"Haro sur la République des lobbies" (par Elizabeth Lévy)
Comme en Suisse, expulsons les délinquants et criminels étrangers à l'issu de leur peine !
Des "antifascistes" suédois pro-immigrés "incompris" par la racaille étrangère
La Commission européenne veut couper les subventions à la Hongrie
Le régime fédéral (non-élu) de Bruxelles veut imposer sa volonté
au dissident hongrois Viktor Orban, qui a le tort d'avoir publié une constitution pro-vie et pro-famille. La Commission européenne a proposé de suspendre le versement à la Hongrie de presque un
demi-milliard provenant du Fonds de cohésion, et ce à partir de 2013. Au moment même où les Etats ratifient le projet européiste de MES. Bruxelles ajoute que cette décision doit obliger le
gouvernement Orban à prendre des mesures de correction de son déficit, qualifié d'excessif. Sic.
L'hypocrisie des commissaires européens est à son comble : le déficit de la Hongrie n'excède ni celui de la Grèce, laquelle est abreuvée de subventions, ni même celui de la France (7%).
La Poste célèbre la Grande Mosquée de Paris plutôt que Jeanne d'Arc
Alors que la
France fête les 600 ans de la naissance de sa Sainte nationale en la personne de Jeanne d'Arc, une entreprise de renom et de "service public" préfère sortir un timbre sur la grande mosquée de
Paris ! De cette institution, nous nous attendions à plus de patriotisme. A se demander si au temps de Jeanne, la Poste n'aurait pas été pro-anglaise ou bourguignonne, bref anti-France...
Synthèse des travaux du colloque « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? »
Le 16 février, l’Institut de géopolitique des
populations a organisé un colloque sur « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » Voici un premier compte rendu de ses travaux.
Pourquoi ce colloque ? Pour hâter une prise de conscience collective des coûts, écrasants, d’une immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France.
Le Tableau de bord de l’Immigration en chiffres présenté en introduction illustre tout le drame français : une immigration annuelle qui ne faiblit pas, avec des entrées annuelles de 200.000 personnes environ, 250.000 au moins avec l’immigration clandestine ; une immigration familiale proche de 100.000 par an ; une immigration par mariage soutenue, proche de 50.000 par an, qui renforce l’implantation de l’Islam en France ; des naturalisations à haute dose, 100.000 personnes par an, qui créent peu à peu un peuplement de substitution. En bref, les frontières de la France sont de véritables passoires à l’immigration.
— La poursuite de l’immigration, une malchance pour les immigrés eux-mêmes
On retiendra d’entrée de
jeu l’approche originale et humaniste du professeur Bichot qui s’attache à décrire les coûts supportés par les immigrés eux-mêmes. En fait, il va plus loin et dénombre quatre catégories de
populations qui supportent l’impact de l’immigration, à savoir : les migrants eux-mêmes ; les habitants du pays de départ ; les autochtones du pays d’arrivée ; mais aussi les immigrés déjà
installés et les allochtones de la seconde génération dont le taux de chômage est particulièrement élevé. Il en ressort qu’à divers titres tous sont plus ou moins victimes de coûts financiers
mais aussi de coûts psychologiques ou sociologiques. En conséquence, loin d’être une bonne affaire, loin d’être une chance comme les naïfs ou les cyniques de la gauche l’ont
répété à satiété, l’immigration est une malchance pour tout le monde. L’immigration, ce n’est pas la solution, c’est le problème.
— Coût de l’immigration installée : 72 milliards d’euros
L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et
démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro-économiques de l’immigration en termes de production, de consommation, d’investissement mais aussi de productivité.
Il ressort de son analyse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne peuvent financer leurs dépenses de consommation
que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du sous-développement
économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, Yves-Marie Laulan s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces trois grands
biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations sociales dont
bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant : 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact
négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, et donc sur l’endettement de la France : 1.646 milliards d’euros. On parvient toujours à la
même conclusion : l’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.
— Coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards
Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette
problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire français, qu’il chiffre, de façon très
conservatrice, à 200.000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en compte, en sus des coûts classiquement
retenus – indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics, etc. –, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais, le seul prix Nobel français d’économie : il
s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités, etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode, à un coût supplémentaire de 18
milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître exorbitant. Pourtant, rapporté à la dépense publique de la France, 1.000 milliards environ par an, ce coût ne représente, après tout, que
1,8% de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention ! C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique allouée à chaque citoyen de l’Hexagone
(1,8% de dépenses pour une population de 0,3%).
— Coût de l’immigration clandestine : 5 milliards et le développement rapide de l’économie informelle
Jean-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un
dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine, cette fois (probablement 500.000 personnes). Il parvient à un chiffre annuel proche de 5 milliards d’euros par
an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de l’économie française (travail au
noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous prévient : au-delà d’un pourcentage de 30%, c’est la disparition programmée d’un Etat organisé dans une société moderne.
C’est le chemin le plus court vers le sous-développement économique. On y court. Il conclut sur l’islamisation progressive de la société française.
— Démantèlement du système scolaire et disparition de la mémoire collective
Le professeur Philippe Conrad, de son côté, dresse un
tableau dramatique du reflux des Français d’origine devant les immigrés dans les banlieues, « les territoires perdus de la République » et du démantèlement du système
scolaire sous la poussée de l’immigration. Plus grave : on assiste, impuissant, à la dégradation de la langue française remplacée par une espèce de sabir parlé dans nos écoles. Mais ce
qui frappe le plus, car il s’agit de l’âme de la France, c’est la perte d’un bien inestimable : la disparition de la mémoire collective. Dès lors, la France ne
sera plus la France. Et la France n’est déjà plus la France. Et les Français ne le savent pas.
— Loi du mensonge et omertà
En fait,
ils ne veulent pas le savoir. C’est Joëlle-Anne Robert qui nous l’affirme. Car la France d’aujourd’hui se caractérise par le règne d’une double loi : la
loi du mensonge et celle de l’ « omertà », celle du silence maffieux. Or c’est bien une maffia d’une nouvelle sorte visant à travestir la réalité et à maintenir l’opinion dans
l’ignorance qui est en œuvre autour de nous. Les médias distillent le mensonge, les organismes officiels le diffusent, les administrations publiques et bruxelloises font barrage à la vérité.
L’objectif visé est partout et toujours le même : empêcher le public de savoir pour l’empêcher d’agir et de réagir. C’est le refus de voir des uns et la peur de savoir des
autres.
Se reporter, pour plus de détails, dans l’attente des Actes, le site de l’Institut de géopolitique des populations.
Carl Lang à Amiens et à Saint-Quentin le 6 mars
Carl Lang, Président du Parti de la France et candidat de l'Union de la Droite Nationale à l'élection présidentielle, sera en Picardie le 6 mars. Le matin, il tiendra une conférence de presse à Amiens suivi, à 11h30, d'un apéritif avec les militants locaux. Après un déjeuner de travail dans la capitale picarde, Carl Lang se rendra dans l'Aisne pour une nouvelle conférence de presse à Saint-Quentin. La journée se terminera par un apéritif avec les militants axonnais à partir de 18h30.
Pour tout renseignement : 06.09.96.44.37 ou thomasjoly60@yahoo.fr
Emmanuelle Mignon, la « boîte à idée » de Sarkozy...
Le Figaro nous apprend que la
bien peu féminine Emmanuelle Mignon sera la
boîte à idée de Nicolas Sarkozy pour les prochaines élections. Voici ce que la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy déclarait au JDD le 17 février 2008 :
« Enseigner la Shoah, c’est combattre toutes les formes de racisme. Les discriminations dont sont victimes aujourd’hui les personnes issues de l’immigration ont la même origine que les crimes dont les juifs ont été victimes: la bête immonde du racisme. Je n’ai aucun doute sur le fait que les enseignants sauront expliquer cela aux enfants (…) »
Ça promet...
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