Émeutes raciales à Baltimore : l'état d'urgence déclaré
Après la mort d’une racaille afro-américaine suit à une arrestation, ses congénères ont multiplié les attaques, agressions et pillages ces derniers jours. La situation s’est dégradée fortement avec des attaques extrêmement violentes. Au moins seize policiers ont été blessés dont au moins un grièvement. Les dégâts sont considérables. Les criminels noirs ont notamment totalement détruit un vaste ensemble qui devait accueillir des retraités ; une pharmacie et un centre commercial ont également été incendiés.
Les trois principaux gangs de voyous du secteur, les Crips, les Bloods et la Black Guerilla Family auraient conclu une trêve pour attaquer ensemble, selon les autorités. Cela pourrait expliquer l’ampleur des violences.
Le gouverneur vient de décréter l’état d’urgence. La garde nationale a été déployée dans les rues de la ville. Même le maire de la ville, également une , a dénoncé les pillages et autres crimes commis par les prétendus « manifestants ».
Pendant que les médias du Système pleurent la mort de criminels noirs tués par des policiers blancs, les crimes racistes antiblancs se multiplient donc aux États-Unis avec la bénédiction, la complicité et le silence des mêmes médias, mais également grâce à la passivité de la prétendue police « raciste » de Barack Obama.
En fin de semaine dernière, des Blancs qui venaient assister à une rencontre de base-ball au stade Camden Yard ont été très violemment attaqués par une horde de noirs hors de contrôle. Les supporteurs agressés ont dû se réfugier dans un restaurant après qu’une manifestation de « protestation » contre les violences policières eut dégénéré en émeute raciale antiblanche. Malgré une des législations sur le port d’arme parmi les plus dures d’Amérique, 210 meurtres ont été commis en 2014 à Baltimore, la quasi-totalité entre afro-américains. La ville est gangrenée par les gangs, sans que cela n’émeuve jamais les médias qui ne s’intéressent qu’à la mort de racailles.
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)



Marine Le Pen doit politiquement tout à son père qui l’a embauchée au service juridique du Front National et imposée dans les instances dirigeantes et ce, contre l’avis de nombreux cadres du Front National durant les années 2000. Lors du Congrès de Nice en 2003, Marine Le Pen qui a été classée 34ème à l’élection du comité central fut nommée vice-présidente du FN et donc membre du Bureau Exécutif par son père. Au congrès de 2007, Bruno Gollnisch voit disparaître la délégation générale dont il était le responsable et se retrouve relégué à une fonction de vice-président exécutif chargé des affaires internationales alors que Madame Le Pen est nommée par son père vice-présidente exécutive chargée de la direction du Front National. J’avais à l’époque résumé la nouvelle situation de la direction par la formule suivante : « Il y a dorénavant une vice-présidente exécutive et un vice-président exécuté ».
de sa fille. Ce n’était plus le Front National et la préférence nationale mais le Front familial et la préférence familiale. Et puis, cerise sur le gâteau, Jean-Marie Le Pen a soutenu ouvertement et totalement sa fille contre Bruno Gollnisch à l’occasion de la grande mascarade du congrès de succession à la présidence du Front National. Chacun se souvient des formules élégantes du style : « il arrive que les dauphins s’échouent sur les plages » ou bien « on ne compare pas une 2 CV à une Formule 1 », etc…
Jean-Marie Le Pen qui est le dos au mur en est réduit à essayer de survivre politiquement en sauvant la présidence d’honneur du parti qu’il a fondé en 1972 et dont il a été le président durant 40 ans. Je pense qu’il dispose d’arguments statutaires et juridiques solides. Par ailleurs la multiplication des mises en examen dans l’entourage de Marine Le Pen devrait l’inciter à réaffirmer son rôle de président d’honneur en exigeant des explications sur ces affaires et la mise en place d’un audit sur le financement des campagnes électorales ainsi que la création sous sa présidence d’honneur d’une commission d’enquête…
Le Front national canal historique dont je faisais partie avec fierté défendait des convictions même si celles-ci n’étaient pas populaires. Marine Le Pen ne défend que ce qui est populaire ou dans l’air du temps et ce, quelles que soient les convictions./image%2F0931529%2F20150428%2Fob_510d8a_cl-metz.jpg)





/image%2F0931529%2F20150427%2Fob_5354b4_sy1.jpg)
/image%2F0931529%2F20150427%2Fob_b349c3_sy2.jpg)
/image%2F0931529%2F20150427%2Fob_ab6068_sy3.jpg)
/image%2F0931529%2F20150427%2Fob_e33d99_sy4.jpg)
/image%2F0931529%2F20150427%2Fob_03f57f_sy5.jpg)
/image%2F0931529%2F20150427%2Fob_b527b1_sy6.jpg)



/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)