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Le blog politique de Thomas JOLY

Tentative de viol près de Bordeaux : le criminel est un clandestin turc récidiviste

24 Avril 2015, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Les « faits divers » se suivent et se ressemblent en France occupée, avec toujours une beaucoup trop lente prise de conscience du peuple français sur la nocivité mortifère du Système comme sur la nécessité de recréer une communauté nationale fondée sur l’ordre, l’autorité, la justice plutôt que les fantasmes égalitaires, fraternels et libéralistes de leur régime à l’agonie.

Après l’agression, le viol et le meurtre de Chloé, qui en suivaient hélas bien d’autres, un Turc de 32 ans a été arrêté, mis en examen et écroué à Bordeaux.

Cette chance pour la France est accusée d’avoir agressé, violenté et tenté de violer – et peut-être pire – une jeune européenne de 27 ans qui courrait dans un parc à Bruges, près de Bordeaux lundi. Le criminel étranger, qui guettait sa victime, a bondi sur la jeune femme, l’a entraînée à l’écart du chemin avant de commencer à l’agresser sexuellement et la blessant en l’étranglant.

L’intervention d’un sportif en vacances dans la région et qui courait près de là a permis à la jeune femme, une Italienne, également en vacances, de subir le pire. Son sauveur, un policier, a lutté plusieurs minutes avec le criminel avant de pouvoir le maîtriser avec l’aide d’autres personnes.

Selon les premières informations, le criminel turc est présent illégalement en France, mais toléré par les autorités de leur république corrompue. Pire encore, il est accepté sur notre sol alors même qu’il est connu dans son pays pour des affaires similaires de violences sexuelles.

Heureusement pour la victime comme pour le policier qui est intervenu, le criminel étranger turc imposé par les politiciens criminels n’était pas armé cette fois.

Anne-Lorraine Schmitt n’avait pas eu cette chance. Le criminel qui l’avait agressée, originaire de la même région que le Turc de Bordeaux, qui était comme ce dernier un récidiviste, l’avait massacrée de trente-quatre coups de couteau.

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De Daniel Cohn-Bendit à Sid-Ahmed Ghlam, pays en danger (par Gabriel Robin)

24 Avril 2015, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Une centaine de millions d’euros. Cette somme sera dépensée par l’État afin de « lutter contre le racisme et l’antisémitisme ». Voilà l’urgence ! Comme si nos impôts n’étaient déjà pas assez consacrés à ces batailles contre des moulins à vent… Ce « plan de lutte » sera totalement contre-productif, comme toujours il aura pour seul résultat le maintien sous respiration artificielle d’associations aux indignations borgnes qui n’arrivent pas à vivre des dons privés. En effet, a-t-on entendu les cris d’orfraie de SOS Racisme, golem sociétaliste des années 80, pour condamner les assassins de Jérémy Roze qui souhaitaient se « faire un yankee » ? Monsieur Manuel Valls avait-il haussé son menton pour s’attaquer aux raisons pouvant expliquer le viol collectif raciste d’une jeune fille dans son propre fief électoral d’Évry ? Non et non. D’ailleurs, ces associations ne vivaient que des subventions des élus locaux.

Les dernières déroutes électorales menacent l’écosystème socialiste dans son ensemble, et au premier chef sa clientèle d’associations politisées. Peut-être est-ce même la motivation derrière l’empressement du couple politique Valls/Belkacem à promouvoir ce plan.

C’est donc, sans la moindre surprise, que vous constaterez dans une brochure du « plan antiracisme », au chapitre « Protéger et soutenir les victimes », qu’une large majorité de Français ne sont pas considérés comme des victimes potentielles. Voici la phrase qui figure textuellement dans le document : « Garantir la sécurité des lieux de culte, des écoles et des points de rassemblements juifs et musulmans. » L’intention est louable, il est légitime que tous les lieux de culte soient protégés d’attaques éventuelles. Vous avez cependant sûrement noté l’absence stupéfiante de lieux de culte pourtant très présents sur le territoire national : les églises. Est-ce à dire que les majoritaires ne peuvent pas souffrir du racisme ou de la haine dans ce pays ? C’est bien pourtant une église catholique qui était la cible du terroriste algérien « fiché » et « dangereux », monsieur Sid Ahmed Ghlam ! Il comptait tuer des fidèles durant la messe et a eu le temps d’assassiner une victime innocente, Aurélie Châtelain, jeune maman d’une fillette de 5 ans. Il faudra un jour la remercier car elle est très probablement celle qui a blessé ce fanatique islamiste, l’empêchant de poursuivre son parcours sanguinaire.

Sid Ahmed Ghlam appartient au cœur de cible du dispositif à 100 millions d’euros. La République a été généreuse avec ce garçon – trop. L’étudiant algérien vivait dans une résidence étudiante ultra-moderne située dans le 13e arrondissement parisien (pour ceux qui connaissent des difficultés à se loger dans Paris, l’ironie est particulièrement cruelle). En outre, il a pu s’installer en France au bénéfice du regroupement familial et était titulaire d’une bourse. La France a vraiment été cruelle avec ce pauvre garçon, victime du racisme des « beaufs avinés » et autres « Bidochon », tels que sont décrits avec « humour » les Français du peuple par les participants des dîners mondains de Jacques Attali. Ces derniers ne pourront plus s’empêcher de penser qu’une jeune maman est morte parce qu’un terroriste algérien fiché par les services n’a pas été expulsé et, pire, qu’il était logé aux frais de nos impôts.

Puisque ce n’est pas assez, voici que les responsables de la catastrophe libyenne demandent la « légalisation de l’immigration » et tentent de tirer des larmes au bon peuple. Messieurs Daniel Cohn-Bendit et Bernard-Henri Lévy voudraient que la France accueille toujours plus de réfugiés. Tous les éléments du drame sont réunis : communautarisme, élites fanatiques de l’indifférenciation, islamisme, pouvoir absent. La boucle est bouclée.

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Génération défonce : les ados tous shootés ? (par Marie Delarue)

24 Avril 2015, 06:03am

Publié par Thomas Joly

On ne sait pas si la représentation « sexuée » des petites filles et des petits garçons constitue « un danger pour la santé publique », comme nous le relations hier, mais ce qui à coup sûr en est un, c’est l’explosion de la consommation de drogues et d’alcool chez les jeunes.

Le Parisien publiait mardi les résultats de la dernière enquête de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies. Elle montre que « près de la moitié des jeunes de 17 ans, garçons comme filles, ont déjà essayé le cannabis », et que le pourcentage de ceux qui ont essayé « la MDMA , un dérivé de l’ecstasy, a doublé en trois ans ». Mais l’alcool reste toujours, et de loin, « la substance la plus expérimentée, essayée par 89,3 % des jeunes de 17 ans (91 % en 2011) », et régulièrement consommée par beaucoup. Près de 60 % des jeunes interrogés déclarent ainsi avoir déjà été ivres dans leur vie, dont 32 % des garçons et 18 % des filles qui ont connu des API (alcoolisation ponctuelle importante). Effet de l’écologie ? Le marché des champipi, des champignons est aussi en croissance.

Bref, ce sont globalement 10 % des jeunes qui se shootent et 90 % qui picolent. Certes, les parents ne valent sans doute guère mieux, à cette nuance près qu’ils se défoncent légalement en passant d’abord chez le pharmacien : la France détient toujours le triste record de consommation d’anxiolytiques et autres psychotropes.

L’une des raisons de la hausse des chiffres, c’est l’augmentation de la consommation chez les filles, toutes substances confondues. D’aucunes y verront sans doute aussi une victoire du féminisme : enfin la parité dans la défonce ! À commencer par la bonne vieille cigarette, à suivre par le shit, à noyer le tout dans la vodka.

Oui, mais voilà, ce qu’on ne dit pas parce que cela contrevient aux dogmes égalitaires, c’est qu’il existe des différences entre les femmes et les hommes qui les rendent totalement inégaux sur le plan de la santé.

L’année passée, c’est le professeur Geneviève Derumeaux, présidente de la Société française de cardiologie, qui tirait la sonnette d’alarme : avec une augmentation exponentielle des infarctus chez les femmes de moins de 50 ans, les maladies cardio-vasculaires sont aujourd’hui la cause de 31,7 % des décès chez les femmes, contre 26,4 % chez les hommes. Au même congrès de cardiologie, le Pr Claire Mounier-Véhier, chef du service de médecine vasculaire du CHRU de Lille, déclarait elle aussi : « L’explosion du tabagisme chez les jeunes filles les expose à un risque cardio-vasculaire multiplié par trois à partir de 3 ou 4 cigarettes par jour. » Un risque encore multiplié par trois si le tabagisme est associé à la prise de pilule contraceptive ! Quant à l’association pilule/tabac/alcool, les médecins la nomment « le trio mortel ».

De même, dans une lettre où il alertait récemment sur la multiplication des cancers du sein et le rôle des pilules dans cette véritable épidémie, le Pr Henri Joyeux écrivait : « Le tabagisme est catastrophique chez les femmes, qui ont une capacité respiratoire de 30 à 50 % inférieure à celle des hommes et fument autant qu’eux. Le haschich qui se répand partout dans les lycées et jusque dans les collèges fait des ravages. Pas question de dire aux jeunes que la teneur en THC (TétraHydroCannabinol, la molécule toxique) est concentrée jusqu’à 20 à 30 % pour les rendre addicts plus vite. On leur laisse croire qu’il faut faire ses expériences et qu’il s’agit d’une plante verte, donc très écologique. Tabac et drogues ont toutes sans exception des effets immunodépresseurs qui ne peuvent que préparer le corps à des catastrophes ultérieures, quand elles vont s’associer aux autres facteurs de risques. »

Si Najat Vallaud-Belkacem veut vraiment se rendre utile, elle pourrait peut-être faire diffuser l’information dans les lycées au lieu d’y faire distribuer des pilules du lendemain sans aucun contrôle médical ?

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La République des copains et des coquins : Jeannette Bougrab nommée à l’ambassade de France en Finlande

23 Avril 2015, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement a nommé Jeannette Bougrab « chef du service d’action culturelle » à l’ambassade de France d’Helsinki en Finlande. Il s’agit d’un poste pour lequel elle ne possède aucune qualification. Totalement étrangère au monde de la diplomatie, elle l’est tout autant au monde de la culture. Son seul lien avec la sous-culture dégénérée de leur République étant d’avoir couché avec Stéphane « Charb » Charbonnier, l’ignoble barbouilleur antifrançais éliminé en janvier dernier par une escouade de ces étrangers qu’il avait tant contribué à imposer en France. C’est en tout cas ce qu’elle prétend, la famille du kouachisé ayant démenti tout lien entre les deux.

Cette nomination est d’autant plus surprenante que Jeannette Bougrab est membre de l'UMP et qu’elle a été ministre de Nicolas Sárközy après avoir sévi à la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE).

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Après la pédophilie et la drogue, le nouveau combat de Libération : légaliser l’invasion

23 Avril 2015, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Les gens se droguent ? Légalisons la drogue ! Les pédocriminels violent des enfants ? Légalisons la pédophilie ! Les envahisseurs attaquent l’Europe ? Légalisons l’invasion…

C’est en substance le credo de Libération, le journal libéraliste de gauche, ancienne propriété de Rothschild passée dans les mains de l’oligarque Patrick Drahi. Le journal qui a régulièrement relayé les messages visant à légaliser la pédocriminalité et les drogues, exige de surcroît que les Européens non seulement se laissent envahir, mais encore participent à leur propre disparition en aidant ceux qui attaquent l’Europe. Et les mêmes qui défendent toutes les libertés veulent enfermer les libres chercheurs historiques, les nationalistes et interdire aux nationaux de détenir des armes pour se défendre…

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Immigration du désespoir : pourquoi ils ne feront rien (par Marie Delarue)

23 Avril 2015, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Pour un long temps encore, la Méditerranée, c’est sûr, va continuer d’avaler les naufragés par milliers, se transformant en chaussée mortifère et symbolique reliant les continents du désespoir à notre vieille Europe.

On va continuer, à chaque rafiot qui envoie par le fond sa cargaison d’esclaves, à se tordre les mains et à pousser des cris. On rassemblera sur l’esplanade du Trocadéro des chaisières en pleurs, des Trierweiler en manque de notoriété ou des Bruni entre deux chansons, et puis le Président retournera à ses shows télévisés pour parler de ses cravates et capitaliser des voix – du moins l’espère-t-il – pour sa future réélection. Mais il ne prendra aucune véritable mesure, pas plus lui que ses voisins, d’ailleurs. Ils feront dire trois offices – à l’église, à la synagogue et à la mosquée – pour le repos des noyés et s’en retourneront à leurs petites magouilles en pensant : « Encore un mandat, monsieur le bourreau… »

Le commissaire européen, Dimítris Avramópoulos, chargé de l’épineuse question des migrants qui se ruent à nos frontières, a concocté un plan d’action en dix points. Nos dirigeants qui vont se réunir jeudi à Bruxelles vont faire semblant d’y réfléchir. Ils vont créer des commissions, puis des sous-commissions, en attendant mieux. C’est-à-dire pire.

La voix de la raison nous vient des antipodes. Du Premier ministre australien Tony Abbott. Le bonhomme n’y va pas par quatre chemins : « Le seul moyen d’empêcher ces tragédies est de mettre fin [à l’arrivée] des bateaux », dit-il. Et c’est ce qu’il a fait chez lui. « Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme qui puisse mettre fin au trafic d’êtres humains en Méditerranée. » C’est ce qu’il pense. Nous aussi, d’ailleurs, mais nos dirigeants n’en ont pas assez dans le pantalon pour vouloir s’y risquer.

C’est que le simple énoncé de la politique australienne leur est insupportable. Pensez : arrivé au pouvoir en septembre 2013, le gouvernement conservateur (quel vilain mot !) de M. Abbott a lancé avec l’aide de l’armée l’opération « Frontières souveraines ». Rien que ça ! Vous imaginez le tollé chez nous, qui ne voulons ni frontières, ni souveraineté ? C’est pourtant simple, simpliste même, diront certains : « Les bâtiments de la marine interceptent les bateaux transportant des migrants et les renvoient vers leur point de transit, souvent l’Indonésie », détaille Le Point.

Quant aux demandeurs d’asile qui arrivent jusqu’aux côtes australiennes, ils sont envoyés dans « des camps de rétention sur l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée ou sur l’île de Nauru, dans l’océan Pacifique ». Un peu comme si on les envoyait patienter dans les Kergelen. Et patienter est encore un mot de trop, car « même si leur demande d’asile est considérée comme légitime après instruction de leur dossier, Canberra ne les autorise pas à s’installer en Australie ». Conclusion : « La seule option qui s’offre à eux est le retour dans leur pays, la vie dans les camps de rétention dans les îles ou au Cambodge, pays pauvre avec lequel l’Australie a conclu un accord. »

Mais c’est épouvantable ! Scandaleux ! Inhumain !

D’ailleurs, l’Australie a, contre elle, tous les défenseurs des droits de l’homme, ONU en tête, qui n’a pas hésité à « condamner Canberra ». Oui, mais, voilà : c’est efficace.

Sous le gouvernement précédent, certes beaucoup plus humain, « les arrivées étaient quasi quotidiennes et 1.200 réfugiés avaient péri » en approchant des côtes. Depuis 18 mois que M. Abbott a pris ces affreuses mesures, aucun immigrant n’est mort en mer. Du moins pas qu’on sache. Et ça, ça plaît aux Australiens, alors…

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Richard Descoings et nos gaies élites déjantées (par Nicolas Bonnal)

23 Avril 2015, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Journaliste au Monde, ancienne de Sciences Po Paris (j’étais avec elle en conférence d’anglais), Raphaëlle Bacqué se spécialise dans les biographies provocantes, comme celle de Ségolène Royal ou du mystérieux mitterrandien François de Grossouvre, homme des chasses présidentielles abolies. Cette fois, elle récidive avec un sujet plus brûlant encore, celui de Richard Descoings, l’homme qui américanisa Sciences Po en se remplissant les poches, et qui a incarné jusqu’à la caricature la féroce prise du pouvoir par les gays militants en France.

On citera les lignes les plus croustillantes de cet édifiant opus :

« Le fils de bonne famille a ouvert la porte de sa cage avec un emballement impossible à contenir plus longtemps. Il a une fringale d’expériences en tous genres et de sexe. On le voit dans les bars de la rue Sainte-Anne et dans les boîtes du quartier des Halles, il fréquente les “jeudis gais” de l’Opéra Night, le sauna du Continental Opéra, et tous ces lieux de rencontre et de plaisirs qui ont fleuri à la fin des années 1970 et au début des années 1980. »

Ces communautés déjà constituées et conspiratrices savent comment y faire dans nos sociétés dites ouvertes. Cela permet de mieux payer les néo-élites sélectionnées dans telle back-room de discothèque : jusqu’à quarante mille euros mensuels pour un gai compagnon de la SNCF.

« Chez eux, presque chaque soir, se retrouve toute une génération de hauts fonctionnaires homosexuels venus de la Cour des comptes, du quai d’Orsay ou du Conseil d’État. C’est un univers presque exclusivement masculin, soudé par son appartenance à l’énarchie autant que par son sentiment d’être minoritaire. »

L’impayable Christine Lagarde, quand elle ne renfloue pas les tyrans ukrainiens ou ne désosse pas la France avec Clara Gaymard, s’occupe de Descoings presque aussi bien que de Tapie : « Son amie Christine Lagarde, après un week-end à Port-Cros chez des amis communs, où elle l’a vu ivre à tomber par terre, a confié à un proche : “Il faut que nous lui disions d’arrêter, sinon il ne durera pas très longtemps.” »

Raphaëlle Bacqué explique que Richard Descoings est un autoritaire de gauche – pour ceux qui croient encore que le fascisme est de droite : « Les collaborateurs de Richard ont vite compris qu’il vaut mieux ne pas s’opposer à lui. Un début de critique, un soupçon de doute, et l’œil rieur, l’écoute attentive se transforment en indifférence polie, prélude dangereux à l’excommunication […]. »

Enfin, les funérailles du drôle à Saint-Sulpice, temple gnostique de Da Vinci Code, qui montrent où nous en sommes :

« Une demi-douzaine de ministres, les plus grands banquiers et des hauts fonctionnaires en pagaille. Le président Nicolas Sarkozy, retenu à l’étranger, avait téléphoné personnellement à la veuve le matin-même. La moitié de l’équipe de campagne de François Hollande, en pleine bataille présidentielle, s’était déplacée. »

Ah, ce bon Sarkozy… Il était peut-être en train de bombarder la Libye ce jour-là ?

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Drame de l’immigration : un islamiste algérien arrêté pour le meurtre d’Aurélie Châtelain ; une église était visée

22 Avril 2015, 19:08pm

Publié par Thomas Joly

Durant une courte conférence de presse en fin d’après-midi ce mercredi, le procureur de la République de Paris a annoncé l’arrestation d’un islamiste algérien, Sid Ahmed Ghlam. Il a été mis en examen pour assassinat en lien avec une entreprise terroriste. Selon les premières recherches des enquêteurs, le terroriste s’est tiré lui-même une balle dans la jambe en agressant Aurélie Châtelain, peut-être dans le but de lui voler sa voiture et ayant échoué. Il aurait programmé un attentat contre une église dimanche prochain. Il aurait alors abattu la jeune femme et mis le feu à sa voiture, plaçant le corps de la jeune femme dans le véhicule.

Le suspect est un Algérien ; il était présent en France à cause du criminel regroupement familial. Il était connu des services de police pour séjour irrégulier en France, mais également dans une affaire de violences volontaires. Ces derniers mois, son islamisation a conduit à son fichage à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Selon la justice, les éléments réunis ne justifiaient cependant pas sa surveillance, une nouvelle tragique erreur des services de renseignements de leur République qui a conduit au tragique drame de la semaine dernière. Son expulsion immédiate ainsi que celle de l’ensemble de ses proches auraient évité ce drame.

Au lieu de cela, il était présent en France, préparant des attentats en effectuant de coûteuses études – payées par le contribuable français – d’informaticien.

Lors de perquisitions, les policiers ont découvert une abondante propagande islamiste, de La Base (el-Qaïda) et de l’État islamique (ÉI) notamment, des indications selon lesquelles il préparait des attaques contre au moins une église de Villejuif, la ville où a été tuée Aurélie Châtelain. Un arsenal a été également découvert : des kalachnikovs chargées, des gilets pare-balles, des munitions, des brassards de police, etc. L’étranger possédait des contacts en Syrie avec au moins un islamiste. C’est cet homme qui lui aurait indiqué d’attaquer des églises en France et l’aurait aidé à préparer l’attaque.

D’autres personnes ont été arrêtées dans cette affaire. Sa mère et sa sœur ont été relâchées, contrairement à sa compagne. Celle-ci serait une Française reniée, invertie à l’islam, arrêté à Saint-Dizier.

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Jean-Pierre Avenza rejoint le Parti de la France

22 Avril 2015, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Jean-Pierre Avenza rejoint le Parti de la France
Jean-Pierre Avenza rejoint le Parti de la FranceJean-Pierre Avenza rejoint le Parti de la France
Jean-Pierre Avenza rejoint le Parti de la FranceJean-Pierre Avenza rejoint le Parti de la France

Jean-Pierre Avenza, ancien du FN et du DPS, a décidé de rejoindre la dynamique section marseillaise du Parti de la France, menée par Olivier Bianciotto. Il aura en charge d'animer l'action militante et de structurer le PdF sur la ville de La Ciotat.

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La parricide Marine Le Pen adoubée par le Time (par Jérôme Bourbon)

22 Avril 2015, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Extrait de l’éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol n°3185 du 23 avril 2015

Pendant que Jean-Marie Le Pen se remet tout doucement de l’accident cardiaque qu’il a subi le 16 avril, conséquence évidente de la trahison des siens, et qui l’a conduit à être opéré du cœur et à être hospitalisé pendant quatre jours, que fait sa fille ? Elle s’est rendue le 21 avril avec son concubin, le très spirituel Louis Aliot, au Lincoln Center à New-York, dans le temple de la globalisation, où elle a été conviée par le magazine américain Time qui lui a accordé une distinction très prestigieuse : elle  est en effet considérée par le périodique comme faisant partie des cent personnalités les plus influentes dans le monde. Time Magazine la considère en effet comme un “leader” au même titre qu’Angela Merkel, que Raul Castro ou que Benjamin Netanyahu. Un choix a priori étonnant alors que Marine Le Pen n’a jamais dirigé aucun exécutif, ni sur le plan national, ni même sur le plan local, qu’elle n’a même jamais encore été en finale de la présidentielle et que ses chances d’être élue à la magistrature suprême en 2017 paraissent à peu près nulles. Ce choix prouve donc à quel point la présidente du Front national est considérée comme faisant partie du Système qui la remercie ainsi de liquider la droite nationale en France, de détruire des décennies d’efforts, de combats et de dévouement. Time Magazine félicite d’ailleurs explicitement Marine Le Pen de s’être « ce mois-ci finalement séparée de son père et de son antisémitisme nocif ». Ce qui pourrait laisser à penser que la mise à mort du fondateur du FN était programmée, préméditée et qu’elle est aujourd’hui froidement exécutée, les interviews à BFMTV le 2 avril et à RIVAROL le 9 étant les prétextes trouvés.

Au moment où elle euthanasie son père et avec lui le Front national canal historique, Marine Le Pen se rend dans le temple du politiquement et du médiatiquement correct. Outre un concert de Kanye West, on pouvait remarquer à ce gala très mondain où étaient conviées trois cents personnalités triées sur le volet les actrices Julianne Moore et Julianna Margulies, le créateur de la série Mad Men Matthew Weiner, le réalisateur Christopher Nolan, les top-modèles Karlie Kloss et Naomi Campbell. Ce n’est pas la première fois que Marine Le Pen-Judas se rend aux Etats-Unis pour faire allégeance aux lobbies et recevoir le prix de sa trahison politique et morale, ses trente deniers. En novembre 2011, alors candidate à la présidentielle de 2012, elle s’était rendue à New York et Washington et avait rencontré l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Ron Prosor, lequel avait reconnu avoir « beaucoup apprécié » (sic !) l’échange chaleureux qu’il avait eu avec Marine Le Pen. En 2004, alors qu’elle n’était presque rien statutairement au Front national, elle était allée se recueillir sur les ruines du World Trade Center, avait dénoncé la politique excessivement anti-américaine de Jacques Chirac par rapport à l’Irak (il faut le faire !) et avait rencontré en grande pompe de puissantes et opulentes organisations sionistes. C’est dire que la carrière de Marine Le Pen a été couvée, préparée, encadrée, accompagnée, favorisée, accélérée par le lobby dont feu François Mitterrand jugeait « l’influence puissante et nocive ». Maintenant qu’elle se sent suffisamment puissante et riche, forte de ses soutiens avouables et inavouables (on sait qu’elle entretient ainsi d’excellents rapports avec la très extrémiste Ligue de défense juive !), elle n’hésite pas à se débarrasser de son père devenu gênant comme d’une vieille chaussette. Elle le congédie comme un laquais. Elle l’appelle d’ailleurs avec mépris « Papy Daniel ». Elle s’est servie de lui quand elle en avait besoin pour pouvoir lui succéder à la tête du mouvement et maintenant qu’il ne lui est plus utile, et qu’il est même encombrant pour sa carrière, elle le jette comme un kleenex usagé, comme l’amant d’une nuit qu’on prie de déguerpir et de ne jamais plus revenir. En 2011, l’année de son élection à la présidence du FN, Marine Le Pen avait déjà eu droit aux honneurs de Time qui l’avait intégrée pour la première fois dans le cercle restreint des cent personnalités les plus influentes dans le monde. C’est dire que l’usurpatrice illettrée est depuis fort longtemps intégrée au Système qui nous opprime et nous détruit.

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Provocation de la nomination d’un ambassadeur homosexualiste au Vatican : le représentant de Hollande repoussé

22 Avril 2015, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Dans l’affaire de la provocation du gouvernement Valls consistant à nommer – une fois encore, après des faits similaires commis par Nicolas Sarkozy au milieu des années 2000 – d’un ambassadeur homosexualiste au Vatican, l’État papal a confirmé son refus à l’intéressé.

Le diplomate, déviant sexuel assumé, Laurent Stefanini, a été reçu par le pape qui a confirmé en personne son refus de plier devant les provocations répétées du gouvernement Valls. Selon Le Canard enchaîné, le pape François a affirmé n’avoir rien contre lui personnellement mais refuse les méthodes de l’Élysée et du PS concernant autant la destruction de la famille et le sacrement du mariage que la nomination de cet ambassadeur.

Par simple provocation, François Hollande a nommé l’inverti au Vatican en sachant que cela provoquerait une grave crise entre les deux États.

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Une nonagénaire sauvagement agressée et violée à Bayonne

22 Avril 2015, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Profitant du laxisme généralisé de la justice de Christiane Taubira et de l’absence des forces de l'ordre plus préoccupées à garder des lieux de culte islamistes ou israélites et à traquer les automobilistes sur les routes, les crimes les plus odieux se multiplient en France.

Mardi, le parquet de Bayonne a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire pour viol aggravé sur personne vulnérable. Une femme de 94 ans, diminuée par l’âge, a été sauvagement attaquée à son domicile de Bayonne par un dégénéré qui l’a violentée, attachée – pensant à désactiver le système de surveillance qu’elle portait autour du cou – avant de la violer. Le criminel s’est enfui sans avoir été arrêté.

Ni la police ni les médias n’ont diffusé son identité, son portrait-robot ou son signalement. Après ce crime ignoble, la victime a été hospitalisée.

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Une Journée nationale des diasporas africaines à Bordeaux

22 Avril 2015, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Le Système réprime systématiquement toute valorisation du monde blanc, des créations, de la culture, du génie des Européens civilisateurs, bâtisseurs, créateurs, artistes… Ce n’est pas le cas pour les colons qui sont à l’inverse systématiquement valorisés.

Le journal antifrançais Le Monde fait ainsi une fois encore la promotion de la Journée nationale des diasporas africaines qui se déroule le 25 avril à Bordeaux chez le repris de justice xénophile Alain Juppé.

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Afrique du Sud : la « nation arc-en-ciel » broie du Noir (par Marie Delarue)

21 Avril 2015, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Le monde riche, disons plutôt le monde blanc occidental où l’on n’a pas trop à batailler pour trouver sa pitance, adore les films animaliers. Ils flattent sa fibre écologiste, et puis surtout on y voit, débarrassée de tout discours socialisant et moralisateur, la vie comme elle est : sauvage.

Les animaux, ma bonne dame, ne se posent pas de questions. Ils ont, grâce à mère Nature, un ordre des priorités qui ne souffre aucune exception : survivre à tout prix et perpétuer l’espèce. La leur, bien sûr. Leur vie, il est vrai, n’a qu’un but : tenir jusqu’à cet acte essentiel qu’est la reproduction et assurer l’élevage de la génération suivante jusqu’à ce qu’elle soit elle-même en mesure de le faire. Aucun animal – ni végétal, d’ailleurs – ne déroge à cette règle, et pour y parvenir tout est bon.

Depuis monsieur Rousseau Jean-Jacques qui avait collé ses enfants à la DDASS (son équivalent de l’époque) pour mieux se consacrer à ses leçons sur l’éducation, nous feignons de croire que la race humaine échappe à ces contraintes. De billevesées en balivernes et de lunes fraternelles en mères porteuses, nous nous berçons d’illusions que la première grave crise économique se charge de balayer.

Ainsi les fadaises sur l’Afrique du Sud, la merveilleuse « nation arc-en-ciel » de saint Madiba, notre merveilleux Nelson Mandela. Un pays d’amour et de tolérance, un laboratoire du rousseauisme en marche dès lors qu’il fut débarrassé de son cancer blanc, tumeur Afrikaner et autres métastases de l’apartheid. Sauf qu’à part les quelques Noirs (généralement du parti victorieux, l’ANC) qui se sont hissés au pouvoir et ont fait main basse sur les affaires, les couleurs dominantes de la richissime Afrique du Sud sont la violence et la pauvreté.

Les crève-misère sont comme les animaux : ils n’ont qu’une obsession, c’est survivre à tout prix. Dans l’ordre des priorités : moi d’abord, mes enfants, ma famille, ceux de mon clan, enfin ceux de mon pays puis, au-delà, ceux de ma religion. Les autres, s’il en reste.

En Afrique du Sud, il n’y a plus de Blancs à chasser. Restent les Noirs. Les autres Noirs. Les voisins de misère du township. Aujourd’hui, ce sont les Nigérians. Depuis trois semaines maintenant, comme ils le furent déjà en 2008, ils servent de gibier pour la chasse à l’homme. Une quinzaine de morts, 5.000 en fuite, poursuivis par des pouilleux comme eux qui les battent à mort, pillent leurs taudis, incendient leurs boutiques. Ah ! Quelle horreur ! disent en se pinçant le nez les BHL de Saint-Germain-des-Prés. Comment cette nation en qui nous placions l’espoir de l’humanité peut-elle ainsi se caricaturer !

Et comment les pouilleux entassés sur des rafiots de fortune peuvent-ils jeter leurs compagnons d’infortune à la mer ? Parce qu’ils sont chrétiens ? Non. Pour se faire de la place. Pour n’avoir pas à partager ce qu’ils trouveront à l’arrivée. Pour se protéger, eux, leur famille, leurs enfants, leur clan, leur race, leurs frères en religion.

Pensez-y bien, vous tous qui tirez les ficelles depuis vos bureaux à lambris : la misère nous renvoie à notre condition animale. Il n’y a pas loin à gratter, la bête est là, toute proche. Struggle for life, c’est la loi de la jungle et celle des hommes aussi.

Pour l’instant, les miséreux s’étripent entre eux. Déjà, ils remontent par milliers via ce cimetière qu’est devenue la Méditerranée. Un jour, qui sait, ils s’abattront peut-être sur les beaux quartiers… à Johannesburg ou Saint-Germain-des-Prés.

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Pour stopper l’invasion, la solution de l’UE : encore plus d’invasion

21 Avril 2015, 06:13am

Publié par Thomas Joly

« Nous n’avons plus d’alibi. L’Union européenne n’a plus d’alibi, les États membres n’ont plus d’alibi. Les tragédies de ces derniers jours, de ces derniers mois, de ces dernières années, c’en est trop. On a besoin de mesures immédiates de la part de l’UE et des États membres » a déclaré Federica Mogherini, qui occupe les fonctions dont les destructeurs des nations voudraient qu’elles soient celles de ministre européiste des Affaires étrangères.

Elle a annoncé qu’elle demanderait le renforcement de l’opération Triton, officiellement une mission de surveillance qui n’est en réalité utilisée que pour récupérer les centaines de milliers d’étrangers qui se lancent à l’assaut de l’Europe. Elle veut encore une « meilleure » (sic) répartition des envahisseurs dans les différents pays de l’Union européenne (UE), alors même que nombre d’entre eux ont déjà plus que dépassé le seuil du tolérable.

« La responsabilité de Bruxelles est de donner une impulsion politique » a précisé la dirigeante européiste, qui a commencé sa carrière au sein du très stalinien Parti communiste italien dans les années 1980.

« Il n’y a pas de solution facile, de solution magique. Mais nous avons la responsabilité d’agir ensemble, de façon cohérente […] une obligation morale. C’est notre intérêt, notre crédibilité […] l’Union européenne a été construite autour de valeurs comme la protection des droits de l’Homme » a-t-elle ajouté. Elle ne parlait pas des droits de l’Homme blanc à vivre libre, indépendant et heureux sur sa terre. Lire la suite

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