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Le blog politique de Thomas JOLY
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Disparus du Népal : ils voulaient « l’aventure extrême », mais pas les risques ! (par Marie Delarue)

12 Mai 2015, 06:04am

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Publié par Thomas Joly

Le 27 avril, un séisme terrible secouait le Népal. Trois semaines après, le bilan s’établit à plus de 7.500 morts recensés, sans doute en réalité plus de 8.000. Huit millions de personnes sont touchées, parmi elles 1,4 million n’ont plus ni abri, ni eau, ni nourriture.

Au moment du séisme, 800 personnes se trouvaient dans le massif de l’Everest. Cinquante personnes au seul camp de base, à 5.500 mètres d’altitude, emportées par une monstrueuse avalanche. D’autres plus haut encore, prises au piège de leur ascension du « toit du monde ». Ce sont près de 700 Français qui passaient alors leurs vacances dans l’Himalaya. Des gens « à la recherche d’aventure », comme disent les agences de voyages qui organisent ces treks au bout du monde. Et même « d’aventure extrême ». Et le propre de l’aventure, c’est qu’elle peut être aventureuse, mais cela, tout le monde veut l’ignorer.

Par miracle, sur ces 700 touristes français, on ne dénombre que 4 morts et 9 disparus. Ceux-là randonnaient dans le parc national de Langtang, proche de l’épicentre. Le village où ils faisaient halte a été rasé par un immense éboulement. Il n’en reste rien. Par endroits, les habitations sont enfouies sous des dizaines de mètres de gravats et de roche.

Ce sont des équipes de sauveteurs espagnols qui étaient chargées des recherches dans ce secteur. Les familles françaises des disparus disent qu’elles n’ont pas fait leur travail avec assez d’insistance, qu’on n’a pas creusé assez profondément pour retrouver leurs proches. Surtout, elles dénoncent « l’immobilisme des autorités ». « Au moins, qu’on essaye, que la France essaye de les retrouver », dit le frère d’un disparu. La région n’est accessible qu’en hélicoptère, à 50.000 euros la rotation, avec les risques qu’on peut imaginer. Alors, déplacer la montagne à la pelleteuse…

Les Népalais, eux, qui n’ont ni assurance ni Sécu et encore moins d’État nounou, acceptent la fatalité. Ils connaissent la montagne, ils respectent la nature dont ils connaissent la toute-puissance. Ils brûlent leurs morts quand ils les retrouvent, et puis ils prient et la vie reprend. Les touristes, parce qu’ils ont payé (cher) leur voyage, veulent le frisson sans risque. Pouvoir dire qu’ils ont affronté les dangers de la montagne tout en étant sûrs qu’ils ne craignent rien. Il a régné, dit-on, une indescriptible pagaille sur le petit aéroport de Katmandou car il fallait gérer les avions qui apportaient équipes et matériel de secours, bien sûr, mais aussi ceux, prioritaires, qui repartaient avec les blessés rapatriés par leur assurance vers les hôpitaux occidentaux. Business et peur des procès sont les deux mamelles de l’urgence.

Ira-t-on jusqu’à dire que le tourisme de masse est une plaie ? C’est aussi ce qui fait vivre une grande partie du monde. Mais à quel prix ? Le « plus haut sommet de la terre » est devenu une décharge à ciel ouvert. Les pentes de l’Everest sont jonchées de déchets laissés par les expéditions qui s’y succèdent depuis des décennies, de plus en plus nombreuses : bouteilles d’oxygène, tentes, détritus divers… et même les corps des alpinistes qui ont, pour des raisons diverses, laissé leur vie dans l’ascension. Des corps qui ne se décomposent pas à cause du froid extrême.

En mars dernier, le ministre du Tourisme népalais annonçait : « Afin de nettoyer le mont Everest, le gouvernement a décidé que chaque membre d’une expédition doit ramener au moins huit kilos de déchets, en plus de ses propres déchets. » La mesure, devenue effective en avril, contraint les expéditions à déposer une caution de 4.000 dollars qui leur est « rendue une fois qu’elles ont prouvé, à leur retour, qu’elles ont rapporté matériel et détritus ». Qui s’entasseront dans les vallées…

Source : www.bvoltaire.fr

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« Affaire Ménard » : le spectacle est terminé ! (par Gabrielle Cluzel)

12 Mai 2015, 06:02am

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Publié par Thomas Joly

Bon, ben, vous pouvez remballer, les gars. Démontez l’estrade, débranchez les spots. La représentation est terminée. Un très joli concert, les claquettes indignées de Manuel Valls, la grosse caisse de François Hollande, le piano pathétique de Christiane Taubira, le violon appliqué de Najat Vallaud-Belkacem, le chœur des médias parfaitement à l’unisson et, chaque jour, un nouveau quidam qui venait se joindre à l’orchestre, comme dans le boléro de Ravel… non, c’était chouette. Mais le tribunal administratif de Montpellier vient d’un coup de doucher leur joie : il a statué sur l’affaire Ménard. Et alors ? Et alors, rien. La requête de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI) a été rejetée. Il n’y a pas plus de « fiches » à la mairie de Béziers que de poux sur la tête d’un chauve.

Le juge des référés a constaté qu’il n’existait pas de « fichiers spécifiques, dématérialisés ou non, fondés sur l’appartenance religieuse, réelle ou supposée, des élèves inscrits » dans les écoles de la ville, et confirmation a été donnée que l’accès aux listes des élèves par le maire est légal.

La vérité est que Robert Ménard s’est contenté, en maire responsable, de faire au début de l’année un rapide calcul empirique, au vu des prénoms, le même calcul empirique que font les directeurs d’école responsables au mois de juin quand ils constituent leurs classes, les professeurs responsables au mois de septembre quand ils accueillent leurs élèves, parce qu’évidemment, les apprentissages ne se font pas de la même façon et au même rythme dans une classe où tous les enfants parlent la langue de Molière depuis qu’ils sont au berceau, et dans une classe où les trois quarts des élèves ont une autre langue maternelle. Que refuser de le prendre en compte serait une faute professionnelle grave, un aveuglement coupable dont les premières victimes seraient d’ailleurs ceux que l’on aurait fait mine de ne pas voir, condamnés à l’échec scolaire.

Oui, la représentation est terminée, mais ce n’est qu’un au revoir, hein ? Les intermittents du scandale ressortiront leur matériel à la première occase. Avec la même impudence et surtout la même imprudence.

D’abord parce que le parterre des amateurs devient aussi élitiste que celui de la salle Pleyel, que dans la France de M. Tout-le-Monde, cela ressemble bien à un bide et que cela finit par se voir : selon deux sondages, 54 % des Français sont « choqués par les méthodes de Robert Ménard », donc 46 % ne le sont pas, ce qui, eu égard au martèlement médiatique, est assez inattendu, et 55 % des Français sont « favorables aux statistiques ethniques ». Passons sur le fait que 9 % des Français sont à la fois en accord et en désaccord avec Robert Ménard… que ceux que la pression du politiquement correct n’a jamais rendus schizophrènes leur jettent la première pierre.

Ensuite parce que cette montée en mayonnaise est un acte pyromane. Selon la CRI, « l’affaire aurait provoqué un émoi considérable dans le pays et chez les personnes de confession musulmane ». Un émoi qui ne repose sur rien puisque, comme le précise le juge des référés, « aucun “fichier d’élèves musulmans” [n’existe] au sein de la ville de Béziers, de sorte qu’aucune liberté fondamentale n’a été méconnue », sur rien, donc, sinon les cris d’orfraie et le mot « fichage », sorti du chapeau et agité comme un chiffon rouge. Mais si émoi il y a, il est double. Émoi ouvert des musulmans, dont on attise les rancœurs, émoi rentré des « petites gens », comme dit Manuel Valls, ulcérés que l’on ne puisse pas « dire les choses ». Pour un vivre ensemble apaisé, c’est nickel.

Source : www.bvoltaire.fr

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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015

11 Mai 2015, 14:12pm

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Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc dimanche 10 mai 2015

Dimanche 10 mai 2015, les militants du Parti de la France étaient présents en nombre pour honorer l'héroine de la Nation. Que ce soit au défilé nationaliste du matin ou bien lors de celui de l'après-midi organisé par Civitas, les militants du PdF ont donné de la voix lors de cette commémoration pleine d'espoir pour la reconquête nationale.

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Oscars du terrorisme 2015

11 Mai 2015, 06:10am

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Publié par Thomas Joly

Le ministère des Affaires étrangères américain a dévoilé sa liste 2015 des terroristes les plus recherchés avec récompense. En tête de liste des Rewards for Justice, le chef de La Base (el-Qaïda) Ayman el-Zawahiri conserve la première place avec une récompense de 25 millions de dollars. Il distance nettement ses principaux concurrents, notamment le mollah Omar, ancien chef des talibans et maître de l’Afghanistan jusqu’au début du XXIe siècle, comme le chef de l’État islamique (ÉI) Abou Bakr el-Baghadi a seulement 10 millions.

C’est pourtant l’organisation de ce dernier qui emporte les catégories espoir du terrorisme avec quatre entrées dont une directement à 7 millions pour Abd el-Rahman Mustafa el-Qaduli. Suivent ensuite, à cinq millions, Abu Mohammed el-Adnani, le porte-parole du groupe, ainsi que le seul individu ressemblant à un Européen de la liste, le métis tchétchéno-géorgien Tarkhan Tayumurazovich Batirachvili (dit Abu Omar el-Shishani [le Tchétchène]) qui dirige l’armée de l’État islamique. Tariq bin-el-Tahar Bin el Falih el-’Awni el-Harzi se contente lui de 3 millions.

Grosse déception pour les islamistes “européens” et particulièrement “français” : malgré Charlie, malgré Toulouse, malgré les vidéos avec des enfants tuant des hommes entravés, malgré leur implication sur tous les terrains, du Mali à l’Afghanistan, de l’Europe à la Syrie et l’Irak, malgré les égorgements, les massacres, les immigrés déconsidérés en France le sont aussi au Levant.

Autre zone d’ombre : si la liste ne compte qu’un seul demi-Blanc et quelques rares Asiates, elle ne compte que deux femmes sur 71 terroristes, loin des objectifs de parité et d’égalité mondialistes. Les Africains doivent se contenter eux d’une demi-douzaine de représentants ; seul le gérant du Groupe sunnite pour la prédication et la lutte (Jama’atu Ahlis Sunna Lidda’Awati Wal-Jihad, dit Boko Haram) Abubakar Shekau dépasse les 5 millions, les autres, notamment les dirigeants du Mouvement de la jeunesse en lutte (HSM, Ḥarakat ash-Shabāb al-Mujāhidīn, dit al-Shebab) se contenant de trois millions de dollars de récompense. Sans doute le symptôme Michael Brown, une autre marque de ce racisme américain que les médias ne tarderont pas à dénoncer.

Source : http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-internationale/19526-oscars-du-terrorisme-2015.html

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La France sans Histoire ne sera pas une France sans histoires (par Jean-Charles Mignard)

11 Mai 2015, 06:01am

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Publié par Thomas Joly

Nous avons tous nos connaissances et nos opinions. Et c’est bien. Mais je ne saurais dire le droit comme un magistrat ou apprendre à un maçon comment monter un mur. Je n’aurais jamais la prétention d’apprendre à un boulanger comment pétrir sa pâte ou à un médecin comment mener son diagnostic.

J’ai consacré cinq années de ma vie à temps plein à l’histoire, à la géographie et à l’économie de la France, de l’Europe et du monde. Et j’ai bien des lacunes !

Mais nos commentateurs-maîtres à penser en vogue, tout comme nos vertueux politiques, ne cessent de « dire » l’Histoire sans la moindre formation pour la plupart. Ils ont l’Histoire infuse, comme toutes les autres sciences d’ailleurs. Alors, chère vieille discipline, que de sottises j’entends proférées en ton nom.

Il faut dire que « l’américanolâtrie » ambiante dans l’Union européenne favorise bien les choses. Les Américains ne comprennent guère l’Histoire. Ils en ont si peu – quatre siècles au plus.
De même, l’Europe « unie », dont le drapeau si laid et si banal défigure les frontons de nos mairies, ne semble guère s’embarrasser des histoires nationales. Foin de toutes ces vieilleries, trop souvent sanglantes, je le concède !

Mais, ne leur en déplaise, de Bernard Palissy à Pasteur, de Pascal à Hugo, de Denis Papin à Marie Curie, l’Histoire de France, ce n’est pas que du sang, de la graine de repentance et du colonialisme. M. Hollande, toujours si sûr de lui qu’il en est pathologiquement ridicule, nous assène que la France est un vieux pays d’immigration (allusion à son patronyme ?). Certains de ses partisans soutiennent même que nous sommes tous des descendants d’immigrés. Formidable révisionnisme doublé d’une grosse ficelle politique !

Oui, c’est vrai, même moi, je descends d’immigrés, mais précisons que cela remonte à quelques millénaires. Ces ignorants ont-ils réalisé que nous descendions aussi tous d’anthropophages ? Je songe sérieusement à une expiation publique retentissante ! Alors, comme il y avait en URSS la biologie de Lyssenko, il y a, dans la France de Hollande, l’Histoire revisitée par la Grande Repentance, la Haine de soi officielle, avec imprimatur de la sainte Église antiraciste.

Mais, voyez-vous, mes maîtres, l’Histoire enseigne aussi que les faits sont têtus, que la vérité ressort toujours du puits où on l’a jetée.

Notre Histoire gêne ceux qui ne la partagent pas. Elle est un socle commun auquel on doit adhérer pour se sentir français. Elle n’est pas partagée par ceux qui ne veulent pas s’assimiler.

La France ne se résume pas dans la République, l’Histoire ne se réduit sûrement pas au « vivrensemble ».

Sans la lumière de l’Histoire, une nation chemine à l’aveugle. Alors, malheureusement, la France sans Histoire ne sera pas une France sans histoires.

Source : www.bvoltaire.fr

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Pierrefitte (93) : le maire socialiste dénonce un site « raciste » qui évoque la colonisation de sa ville

9 Mai 2015, 18:28pm

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Publié par Thomas Joly

Mercredi, Michel Fourcade, maire PS de Pierrefitte, a fait des bonds dans son fauteuil en découvrant sur le moteur de recherche Google que le nom de sa ville était associé à un site Internet au contenu qu'il estime « raciste ».

Il vient de déposer plainte pour « provocation à la discrimination et à la haine à l’égard d’un territoire et de ses habitants ».

Il suffit de taper « Pierrefitte-sur-Seine » dans le moteur de recherche, et une photo apparaît. Si l’on clique dessus, elle se surimpose alors à la page d’accueil d’un blog baptisé Euro-Jihad. L’image montre des jeunes encapuchonnés au pied d’une barre d’immeuble. En arrière-plan le dessin d’un casque médiéval. La présentation est sans équivoque. Le site parle d’une « islamisation de l’Europe en direct ». On y trouve aussi des onglets aux intitulés sulfureux : « Le coin des collabos », « La liste (provisoire) des élus PS traînés en justice »…

Il y a enfin ce texte au titre tout aussi provocateur : « Pierrefitte : Ici les enfants sont à 95 % d’origine africaine ». Il s’agit en fait d’une citation exhumée des archives du quotidien La Croix et soi-disant sortie de son contexte.

Le maire n’est pas le seul à s’être ému de voir l’image de sa ville ainsi dévoyée. Au standard de l’hôtel de ville, une employée a réceptionné l’appel d’une interlocutrice déconcertée. « Cette étudiante qui souhaitait déménager à Pierrefitte s’était renseignée via Google. Elle était tellement choquée en voyant ce site qu’elle a pris la peine de nous alerter. C’est sûr que ce n’est pas une super pub ».

Michel Fourcade ne décolère pas : « On stigmatise la ville et, à travers elle, tous les quartiers populaires et la Seine-Saint-Denis. C’est inacceptable ». Il y voit même « une attaque contre les valeurs de la République ». L’élu a donc saisi le procureur de la République de Bobigny, dénonçant une « provocation à la discrimination et à la haine à l’égard d’un territoire et de ses habitants ». À ce jour, le parquet n’a pas encore déterminé s’il y avait ou non matière à poursuivre. Mais il se penche sur la question : « Il faut que le groupe discriminé soit suffisamment identifié », précise-t-on. Michel Fourcade a aussi exhorté Google à « utiliser son pouvoir de contrôle ». Le message n’a pas encore produit son effet, puisque jeudi soir, le site était toujours bien actif sur Internet. L’élu pierrefittois s’interroge enfin sur la coïncidence avec les propos polémiques tenus en début de semaine par Robert Ménard, maire de Béziers (Hérault).

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Jean-Marie Le Pen va-t-il s'associer à un parti existant ?

8 Mai 2015, 22:07pm

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Publié par Thomas Joly

Si la direction du FN ne croit pas une seule seconde à la possibilité de le voir repartir de zéro, Jean-Marie Le Pen a une autre carte à jouer : s'associer à un mouvement déjà existant. "Je dois m'interroger sur les possibilités qu'a le courant national de s'exprimer à temps pour sauver notre pays", assurait-il, sur France 2, énigmatique.

Si un rapprochement avec la Ligue du Sud de la famille Bompart est exclu – les deux camps se détestent depuis des années – un autre ancien banni du FN pourrait lui ouvrir ses portes : Carl Lang, président du Parti de la France (PDF), un mouvement nationaliste. Député européen du Front national de 1994 à 2009, il est suspendu - lui aussi - en 2009 pour s'être présenté contre… Marine Le Pen, qu'il accusait d'avoir été parachutée dans sa région du Nord. Contacté, Carl Lang laisse la porte (grande) ouverte : "le PDF n'a aucun problème idéologique avec Jean-Marie Le Pen. S'il souhaite participer à l'émergence d'une nouvelle droite nationale, alors nous pourrons travailler ensemble".

"Cela rendrait service aux deux hommes, mais ce serait, à mon sens, un coup ponctuel. Pour se lancer aux régionales en Paca, par exemple, il ne faut pas moins de 200 candidats, sans compter toute la logistique derrière ! C'est beaucoup de contraintes", tempère Jérôme Fourquet. Réplique de Carl Lang : "j'ai des troupes, mais peu de moyens." Jean-Marie Le Pen, lui, n'a plus de troupes, mais a des moyens, lui. Carl Lang rit franchement, puis glisse : "s'il décide de se présenter aux régionales, il disposerait d'un fort courant de sympathie. Je n'exclus aucune hypothèse". Les entourages des deux hommes auraient déjà pris langue.

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Rencontre entre Marine Le Pen et Ehud Barak en marge du gala du « Time »

8 Mai 2015, 19:12pm

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Publié par Thomas Joly

Le Monde Juif.info a repris l’information divulguée par l’hebdomadaire Valeurs actuelles à propos de la rencontre secrète le 21 avril dernier entre Marine Le Pen, présidente du FN, et l’ancien Premier ministre israélien, Ehud Barak.

La rencontre d’une dizaine de minutes s’est déroulée à l’abri des regards dans l’une des salles du Time Warner Center lors de la soirée de gala du magazine Time qui avait désigné Marine Le Pen parmi les « 100 personnalités les plus influentes du monde ».

L’épouse de Ehud Barak parlant le français, a servi d’interprète. Ehud Barak a notamment déclaré à la présidente du FN : « Je suis très heureux de vous rencontrer et je vous félicite pour votre action ».

Les deux personnalités politiques ont, selon Valeurs Actuelles, convenu de se revoir « à l’occasion, peut-être, d’un voyage de Marine Le Pen en Israël. »

En 2011, à l’occasion d’un déjeuner à l’ONU, Marine Le Pen avait déjà eu une entrevue avec Ron Prosor, ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU. Par la suite, la rencontre avait été qualifiée de « malentendu » par la mission israélienne aux Nations unies.

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De plus en plus de jeunes élèves « Français » veulent rejoindre le Djihad

8 Mai 2015, 18:58pm

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Publié par Thomas Joly

La commission de surveillance des filières djihadistes a révélé jeudi 7 mai que près de 536 jeunes élèves des collèges et lycées français seraient radicalisés.

 

Les signalements sont essentiellement le fait des familles qui préviennent le lycée ou appellent le numéro vert anti-jihad. Les professeurs des établissements, sûrement par lâcheté, ne sont à l’origine que d’une minorité de ces procédures. Car pour eux, l’observation serait plus difficile.

La ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, n’a pas voulu donner plus de précisions (comme l'origine ethnique des fanatiques) mais a souligné que les jeunes radicalisés viennent de tous les milieux, aisés ou modestes, en ville comme à la campagne. Les demandes de cours à domicile pour ne pas fréquenter l’école en raison de motifs religieux sont également en augmentation.

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La ville de Jean-François Copé, Meaux, complétement islamisée

8 Mai 2015, 18:36pm

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Publié par Thomas Joly

Jean-François Copé avait créé une polémique autour des pains au chocolat, confisqués par des voyous pendant le ramadan. Une belle esbroufe pour le maire de Meaux, ville où il est permis de porter visiblement le voile intégral.

Quatre ans après son entrée en vigueur, la loi interdisant le port du voile intégral sur la voie publique, initiée par Jean-François Copé, n’est quasiment pas appliquée. Y compris à Meaux. En 2014, une seule femme y a été verbalisée pour port du niqab.

Les femmes intégralement voilées se promènent dans les parcs publics, au marché du dimanche matin, entrent dans les supermarchés. Sans être verbalisées.

A la pharmacie du quartier Dunant, des hommes refusent d’être servis par les pharmaciennes et préfèrent attendre qu’un préparateur soit disponible. L’été 2012, une librairie musulmane a ouvert dans ce quartier. Elle vend des niqabs qu’on ne trouvait jusqu’alors qu’au marché.

A Beauval, un kebab a installé, durant un an et demi, des cabines équipées de rideaux pour que les femmes en niqab, cachées du regard des autres, puissent déjeuner en retirant leur voile. Le patron vient d’enlever les rideaux, tout en défendant le port du niqab. « Il faut juste le retirer dans les écoles et les banques ». Des ados voilées n’hésitent plus à traiter de « putes » des jeunes filles en short.

Plus grave, l’été dernier, des hommes en djellaba ont arpenté le service psychiatrie de l’hôpital de Meaux pour y recruter des candidats au jihad.

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Nouvelle affaire de détournement chez SOS Racisme : l'Africain Jacques Ébossé escroquait l'argent public

8 Mai 2015, 11:12am

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Publié par Thomas Joly

Outre le fait que SOS Racisme constitue en soi une escroquerie morale et une officine antifrançaise, ses dirigeants ne manquent jamais une occasion de s'en mettre plein les poches grâce à nos élus bien peu regardant sur l'utilisation de l'argent public qu'ils dilapident allègrement.

Jacques Ebosse-Modiou Nyambe devient président de SOS Racisme à Amiens en 2002, jusqu’à une scission en 2005, qui l’oblige à créer une nouvelle structure, SOS Racisme 80. Dans les faits, très vite, cette association n’en est pas une au sens légal du terme. Le secrétaire vit au Royaume-Uni, la trésorière est une femme de paille. « Vous ne faisiez pas d’assemblée générale ! », lui reproche le procureur Françoise Dale. « Si, si » se défend-il. « Mais c’était par téléphone. » Cette gestion rocambolesque aurait dû condamner l’association à ne vivre que des seules cotisations de ses adhérents. C’est tout le contraire qui se passe : l’argent afflue, du conseil régional mais aussi d’Amiens Métropole. « En fait, la Région ne contrôle absolument pas l’utilisation des fonds qu’elle remet » dénonce la même Mme Dale.

Qui, d’ailleurs, va mettre fin à la combine ? Pas une collectivité, mais l’organisme Tracfin, dépendant du ministère de l’Économie, qui estime en 2014 que beaucoup trop d’argent liquide est retiré régulièrement du compte de SOS Racisme. Lire la suite

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Non, la blouse d’écolier n’est pas un pyjama rayé ! (par Marie Delarue)

8 Mai 2015, 11:00am

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Publié par Thomas Joly

On dit que l’habit ne fait pas le moine, ou plutôt on le disait autrefois. A contrario, les gamins qui, dans leur grande majorité, ne comprennent plus aujourd’hui ce que cette maxime peut bien signifier, pensent au contraire que l’on est justement ce que l’on porte : un jean trop bas qui vous laisse les fesses à l’air, un short trop court pareillement, un string encore plus, une burqa, une kippa… En somme, rien que des « marques » et des marqueurs communautaires et sociaux.

Cela démarre en maternelle, à la crèche, même : chacun son « look ». Ça se poursuit à l’école, ça explose au collège où les « it bags » et les outils numériques viennent, en plus, compléter la panoplie de la « fashion victim ». Et gare à celui qui n’a pas le dernier smartphone à la mode.

Alors, forcément, revient de façon récurrente la question de la blouse, voire de l’uniforme à l’école, seul espoir d’en finir avec les batailles d’ego.

Dernier coupable en date : Vincent Paul-Petit, maire UMP de Seine-Port, charmante bourgade de Seine-et-Marne, qui rêve de rhabiller de blouses colorées ses petits écoliers. Il confie au Parisien s’émouvoir « de la crise très grave que vit l’école avec 25 % d’une classe d’âge qui ne maîtrise pas les savoirs de base et d’une crise majeure de la transmission de la culture française ». Il dit aussi constater « une montée du manque de respect des élèves envers les enseignants, une crise de l’autorité ». Et, du coup, il pense que mettre un peu d’uniformité dans la tenue, extérieurement du moins, permettrait de se concentrer sur l’essentiel : « J’y vois un symbole pour aider à reconstruire la relation d’autorité naturelle en classe entre l’instituteur et l’élève. Pour l’enfant, elle signifierait “à l’école, je ne suis pas le maître”. »

Autorité naturelle, enfant qui ne serait pas le maître… Comme il y va ! Ça fout la trouille, des mots pareils ! D’ailleurs, le sujet tourne en boucle depuis 24 heures sur les radios. Une auditrice appelle ainsi RTL dès l’aube pour faire part de son indignation. Ayant passé quelque temps en Guyane, elle a dû inscrire son enfant chéri dans un établissement où l’uniforme était obligatoire. À chacun sa couleur. Commentaire de la dame : « C’est une discrimination dont on voit bien où elle peut conduire. » Pardi ! Cette mère indignée n’a toutefois pas dit quelle était la tenue de rigueur, mais il est clair que, pour elle, tout uniforme est un aller simple pour la chambre à gaz.

La Guyane est, certes, un département français, mais on y applique ce qui se fait dans la grande majorité des pays sur tous les continents, Europe comprise. Partout, de Singapour à Kinshasa en passant par Dublin, Lomé, Jaipur ou Hambourg, les enfants portent l’uniforme. Et s’en trouvent plutôt fiers et plutôt bien. Les parents d’élèves de Seine-Port ont, eux, jusqu’au mois de juin pour y réfléchir : ils voteront alors à bulletin secret pour ou contre la blouse à l’école.

La question de l’uniforme fait partie des marronniers de rentrée. Le 31 août dernier, Le Parisien publiait déjà un échange entre Michel Fize, sociologue bien ancré à gauche, et Bernard Lociciro, proviseur de l’internat d’excellence de Sourdun (77). Farouchement opposé à ce symbole de la bourgeoisie décadente, le premier déclarait que l’uniforme « ne va pas gommer les différences sociales, les écarts de performances scolaires, il va les endormir. Le fils de bourgeois, avec ou sans tenue, il sera plus tard en fac de médecine, ce qui sera plus difficile pour le fils d’ouvrier. » Il est donc préférable que le prolo s’habitue tout de suite à montrer ses fringues achetées chez Lidl quand l’autre va chez Abercrombie. Ça, c’est le socialisme bien pensé, coco !

Terriblement rétrograde, le partisan de l’excellence lui répondait : « L’uniforme, c’est un outil pédagogique. Et le fait d’endormir les inégalités, comme vous dites, c’est un facteur de paix dans la classe. À Sourdun, on n’a pas la prétention de dire que l’uniforme va gommer ces inégalités mais chacun doit pouvoir s’exprimer par rapport à ce qu’il est et non pas par rapport à ce qu’il paraît. »

Bref, si l’habit ne fait pas le moine, la blouse fait peut-être l’écolier.

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Montpellier : des fatmas voilées demandent plus de mixité à l’école !

7 Mai 2015, 17:32pm

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Publié par Thomas Joly

Pendant que les médias, les politiques, la police et la justice s’acharnent contre Robert Ménard qui a eu l’audace de révéler des chiffres précis sur le pourcentage d’enfants musulmans dans les écoles de Béziers, un mouvement de parents d’élèves assez significatif se déroule à Montpellier…

Les écoles, maternelles et primaires, du Petit-Bard sont occupées depuis lundi matin par les mères d’élèves. Que réclament-elles ? Plus de mixité sociale dans l’établissement. A voir la photo des mères de familles, ce sont sans doute quelques petits Blancs qu’elles aimeraient avoir parmi leurs enfants…

La photo seule donne assez magistralement raison à Ménard : quand des mères majoritairement voilées demandent « plus de mixité » dans une école, en France, c’est que le problème est assez grave en effet.

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