Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
États-Unis : un bébé de dix-huit mois dénoncé pour racisme

Aux États-Unis comme chez nous, la traque du « racisme » et sa criminalisation sont toujours plus précoces. Il n’est pas question d’attendre ne serait-ce que la maternelle. À la Chambre des représentants de l’État d’Indiana, la démocrate noire Vanessa Summers (au centre sur l’image en Une de la séance) est montée à la tribune, en tant que « femelle afro-américaine », pour dénoncer son collègue républicain Jud McMillin et le fils de celui-ci, âgé de … dix-huit mois.
« J’ai dit à Jud McMillin que j’aimais son fils mais qu’il avait peur de moi à cause de ma couleur, et c’est horrible. C’est vrai. Je lui demande : “Présentez votre enfant à des personnes de couleur, pour qu’il ne soit pas plein de préjugés toute sa vie”. »
La vidéo de cette déclaration n’est plus en ligne actuellement, mais l’enregistrement est encore disponible via IndyPolitics, repris entre autres par le site d’information The Daily Caller.
Après la séance, Summers a répété ses accusations dans le quotidien The Indianapolis Star. Selon elle, le bébé « m’a regardé comme si j’étais un monstre et a tourné la tête en pleurant. Et je lui ai dit [à Jud McMillin], vous devez présenter votre enfant à des gens qui ont la peau sombre, et ainsi il n’aura pas peur ».
En réponse, McMillin a fait de son mieux pour innocenter son enfant : « Il a réagi de la même façon qu’il réagit avec tous les gens qu’il ne connaît pas, il enfouit sa tête dans l’épaule de son papa. C’est toujours ce qu’il fait. C’est un bébé de dix-huit mois, qui est dans un environnement nouveau pour lui à la Chambre des représentants et ne connaît personne. Honnêtement, je ne me rappelle rien qui sorte de l’ordinaire ».
Thomas Lifson, éditeur du magazine conservateur en ligne American Thinker, a commenté : « Vanessa Summers incarne tout ce qui ne va pas dans la politique raciale d’aujourd’hui. […] Au lieu de traiter le jeune McMillin comme un enfant normal, Summers l’a accusé du crime capital de notre temps. Seulement à cause de sa race à lui. Si ça n’est pas du racisme [de la part de Vanessa Summers], je voudrais savoir ce qui en est ».
Don d’organes : le temps des prédateurs (par Yannick Chauvin)

Les chiffres sont clairs, mais terribles : aujourd’hui, près de 20.000 personnes, en France, attendent une greffe d’organe (50 % de plus qu’en 2007) tandis que les donneurs potentiels plafonnent péniblement à 3.500 (+6 % sur la même période). Il faut agir.
La loi aussi, est claire : nul prélèvement ne peut être fait sans le consentement du « prélevé », appelé « donneur ». Pour ratisser large, elle a prévu une procédure négative : si vous ne voulez pas que l’on prélève vos organes après votre mort, vous devez vous inscrire sur le RNR, Registre national des refus. Faute d’inscription, l’équipe médicale interroge obligatoirement vos proches. En fonction de la réponse, on prélève ou pas.
C’est ennuyeux, voyez-vous, car des familles s’obstinent à privilégier l’intégrité physique post mortem du « cher disparu » ; l’idée même de laisser charcuter ce corps, que l’on a connu et aimé, les révulse, fût-ce pour la bonne cause. Comment contourner ce refus ?
C’est là qu’interviennent deux députés socialistes, Jean-Louis Touraine, professeur de médecine, et Michèle Delaunay, celle qui affirme qu’il n’y a pas de cimetières chrétiens. Leur idée ressemble à l’œuf de Christophe Colomb : les empêcheurs de prélever en rond sont les familles ? Éliminons les familles. Désormais, on taillade de bon cœur, sauf inscription au RNR. On ne demande plus l’avis des familles mais, comme on est sympa, on les informe : « Tiens, à propos, j’ai piqué sa rate. » La famille sera ravie d’être mise au courant et tout cela se terminera au bistro du coin. Mise en application : 1er janvier 2016.
Haut-le-cœur devant cette mise à l’écart, destruction supplémentaire de la cellule familiale. Et stupide, de surcroît, car allez au bout du projet, et les gens tairont leurs morts « prélevables ». Qu’aurez-vous gagné ? Rien, hormis la raréfaction des organes à donner, résultat contraire à l’objectif. Au passage, il faudra penser à remplacer « donneur » par « proie » et « préleveur » par « prédateur ».
La fin justifie-t-elle tous les moyens ? C’est la question de fond, l’unique, la seule. Si un cadavre n’est qu’un stock d’organes à recycler, alors fermons les cimetières et ouvrons des déchetteries.
La main sur le cœur, le député promet : « Le prélèvement ne se fera jamais en force si la famille est très revendicatrice. » Qu’en sait-il ? Prend-il le pari sur sa propre tête ? Que se passera-t-il si l’on n’est que « un peu revendicateur » ?
Sans même parler de croyance ou de respect dû aux morts depuis le matin du monde, il est salutaire de dénoncer avec force ces coups de hache répétitifs dans notre pacte social.
Je préviens ici les charcuteurs compulsifs : si vous entrez par effraction, à main armée évidemment, dans le corps de ma femme, de ma fille ou de mon frère, j’attaque au pénal.
Luc Fournié : ignominieuse condamnation d’un Français ayant défendu sa vie et son bien contre les criminels étrangers

Tout le procès a montré que Luc Fournié est un homme profondément gentil, compréhensif, altruiste. Apprécié de tous ses proches, de ses voisins, de ses clients, les policiers qui ont épluché la vie de ce Français pour trouver un élément à charge n’ont rien trouver. Luc Fournié a connu une vie difficile, mais à fait face avec courage à toutes les épreuves de la vie. C’est un Français, travailleur acharné, préoccupé du bien public, s’intéressant et se préoccupant de la vie des autres. Il vient pourtant d’être condamné à une très lourde peine : sept ans de prison pour avoir défendu le fruit de son travail et sa famille.
Sa vie a basculé le 14 décembre 2009.
Ce jour-là, deux racailles étrangères, poussées par la haine du Blanc, considéré comme un ennemi bon à dépouiller, frapper, attaquer – ou pire – à volonté, et l’appât du gain pénètrent dans son magasin, en pleine nuit.
Le bar-tabac de Luc Fournié, situé à Lavaur, à une quarantaine de kilomètres de Toulouse, a été la cible quatre jours plus tôt d’une première tentative, hélas tristement habituelle dans cette région gravement touchée par l’invasion. Plusieurs criminels, pour pénétrer dans la réserve du magasin, ont scié les barreaux d’une fenêtre, avant de s’enfuir.
Ils revinrent dans la nuit du 14 au 15 décembre 2009. Menacé et se sentant légitimement en danger de mort, Luc Fournié avait ouvert le feu, pour défendre sa vie, son bien, sa famille, contre des racailles étrangères venues le piller et l’agresser. L’une d’elles avait été éliminée.
Malgré la personnalité de M. Fournié, bien qu’il soit clairement dans cette affaire la victime, bien que tout montre qu’il s’agit de légitime défense, il a été mercredi soir reconnu coupable d’homicide. Pourtant, même l’avocat général avait requis l’acquittement. Il avait constaté comme chacun que la riposte avait été « nécessaire, simultanée et proportionnée ».
« [M. Fournié, terrifié, abandonné par les gendarmes, n’a voulu que protéger] sa vieille maman de 87 ans, sa sœur et son neveu. Faire quelque chose, c’est une preuve d’amour, un devoir de chef de famille. Il vit ce drame qu’il n’a pas provoqué, cette constellation de hasards. Il est encore dans la brume et il y restera à jamais. Il est déjà très largement puni. Vous devez l’acquitter » avait confirmé l’avocat de la victime française.
Mais une fois encore, la justice du gouvernement d’occupation consacre le droit des criminels étrangers à attaquer les Français et interdit à ceux-ci de se défendre. La justice de Christiane Taubira aurait préféré qu’il se laisse agresser, peut-être torturer et tuer, sans réagir. Il est à noter que les gendarmes, prévenus de la première attaque contre le magasin, n’avaient évidemment rien fait.
La famille du criminel africain était défendue par un dénommé Simon Cohen.
Par comparaison, hier, deux autres procès pour meurtre se sont achevés. En Allemagne, le malade homosexualiste Detlev Günzel qui avait tué, puis dépecé et probablement mangé certaines parties du corps de sa victime n’a écopé que de huit ans de prison.
En Bretagne, deux asociaux, une mère et son fils, étaient jugés pour avoir, sur fond de très grande consommation d’alcool, massacré l’ami de la mère. Le fils a été condamné à huit ans de prison, la mère à trois ans.
L’affaire est d’autant plus grave qu’elle intervient quelques jours après un autre scandaleux jugement qui démontre le caractère profondément corrompu et étranger de leur justice. Le 16 mars 2011, trois autres criminels africains avaient violé le domicile d’un homme de plus de 80 ans dans le sud-ouest. La racailleavait volontairement ciblé un homme très âgé et très malade, souffrant de la maladie de Parkison, de surcroît durant un épisode de crue. Pour avoir simplement tiré des plombs sur les criminels étrangers, alors qu’il avait été l’objet de multiples attaques sans que jamais ni la justice ni la police n’interviennent, il a écopé de deux ans de prison. Plus incroyable : il devra verser 6.500 euros aux criminels qui l’ont attaqué.
"SHOAH, la saga des réparations", le nouveau livre d'Anne Kling
La shoah génère depuis soixante-dix ans un flot ininterrompu de sommes astronomiques au titre des « réparations/compensations » aux victimes juives. En se penchant sur l’historique de ces versements, une convergence d’intérêts saute aux yeux : celle qui unit les dirigeants américains et certaines organisations juives d’outre-Atlantique, ligués pour faire payer les Européens et les obliger à traduire en espèces sonnantes et trébuchantes leur inépuisable culpabilité et leur autoflagellation permanente, bien soigneusement entretenues.
C’est l’histoire de cette véritable saga, aux implications politiques et financières évidentes, qui est ici contée. Depuis les premières restitutions opérées dès la fin du conflit jusqu’aux développements les plus récents. Mais non les moins lucratifs.
Shoah, la saga des réparations, Anne Kling, Editions Mithra, mars 2015, 256 pages, 18,00 €
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Nouvelles arrestations dans une vaste fraude aux allocations en Seine-Saint-Denis occupée
En janvier, la police avait arrêté en Seine-Saint-Denis envahie quinze individus, dont huit employés du conseil général, dans une vaste affaire de fraude aux allocations vieillesse et handicap en Seine-Saint-Denis. Les colons ont volé ainsi environ 18 millions d’euros aux Français qui ne pourront en récupérer que 5 millions. Les autres faits étant prescrits, les futurs condamnés – qui écoperont de peines maximales de quelques jours de prison, pourront continuer à profiter de l’argent extorqué à notre système social. Certains ont touché durant au moins 10 ans ces allocations, spoliant plus de 300.000 euros aux contribuables français.
Treize autres personnes ont été arrêtées en début de semaine, pour un total de 28. Malgré l’énormité des faits, aucune de ces racailles n’a été écrouée nu expulsée du territoire français.
Les noms et l'origine des mis en cause ont été soigneusement cachés par les médias et les policiers aux ordres.
Le corrompu du jour : Arrestation du maire UMP de Tarbes
Le maire UMP de Tarbes Gérard Trémège a été arrêté et placé en garde à vue hier dans le cadre d’une enquête pour prise illégale d’intérêt : comme tant d’autres de ses comparses à travers la France, il aurait profité de son poste à la mairie pour profiter de transactions immobilières et s’enrichir. Plusieurs autres personnes ont été arrêtées : l’adjoint au maire chargé des travaux et un architecte.
À la RATP, les chrétiens d’Orient sont priés de rester derrière le portillon ! (par Gabrielle Cluzel)

Monseigneur di Falco ne fait pas de reproche, n’exprime ni colère ni mécontentement, il se contente d’exposer les faits dans un tweet. Cela suffit pour donner l’ambiance. « La RATP refuse la mention “POUR LES CHRÉTIENS D’ORIENT” sur les affiches annonçant le concert des #PRÊTRES à l’Olympia ».
Sur le site du diocèse de Gap, on trouve quelques précisions : les affiches pour cet événement prévu le 14 juin étaient prêtes. Elles ont dû être réimprimées, la RATP demandant que la phrase soit supprimée. Cachez donc ces chrétiens d’Orient que je ne saurais voir.
On apprend à cette occasion que déjà, en octobre dernier, pour une prestation au palais des Congrès, la RATP avait dans un premier temps refusé les affiches à cause de la croix portée par l’évêque. C’est vrai que sur un évêque, on ne s’y attend pas, c’est un peu choquant.
Les usagers du métro parisien le savent bien, la RATP a toujours été très pointilleuse avec sa pub, veillant à ne pas heurter les âmes délicates : promotion du site Gleeden (« Contrairement aux antidépresseurs, l’amant ne coûte rien à la Sécu »), mise en scène graveleuse d’une saucisse de Morteau (« 20 centimètres de pur bonheur »), slogans égrillards du site de réservation d’avion Liligo (« J’ai trouvé le moyen le plus économique pour m’envoyer en l’air »)… Le métro, chacun le sait, c’est l’univers ouaté de la comtesse de Ségur. Alors les chrétiens d’Orient, n’est-ce pas, sont priés de rester derrière le portillon. Ils sont inconvenants.
La RATP, dit-on, arguerait du fait que sa charte proscrit toute communication à caractère « religieux ».
Ah bon ? On est un peu surpris. On a le souvenir précis d’avoir vu dans ses couloirs, il n’y a pas si longtemps, une affiche Benetton montrant une religieuse embrassant langoureusement un curé. Ou encore une publicité Leclerc parodiant la Cène (« OK, c’est moi qui coupe le poulet »).
Il faut donc en déduire que sont interdites toutes les pubs faisant montre d’un symbole religieux, sauf s’il s’agit de le tourner en dérision ? Que Mgr di Falco et ses prêtres se le tiennent pour dit : ils n’auront, la prochaine fois, qu’à trouver une vanne salace sur les chrétiens d’Orient, cela fera passer la pilule. Cela tombe bien : en ce moment, ils donnent vraiment envie de rire.
Mais on jurerait, pourtant, avoir aussi remarqué en juin dernier une campagne spéciale « ramadan » (le mot était en toutes lettres) orchestrée par l’entreprise Buzz Mobile, avec une jeune femme impeccablement voilée brandissant une carte téléphonique au-dessus du slogan « Je peux gassar sans compter ! » Et là, s’il y avait une plaisanterie, elle nous a échappé.
Qu’y peut-on si ceux qu’aujourd’hui on « éradique », pour reprendre le mot de Laurent Fabius à la tribune de l’ONU, ont ce point commun d’être chrétiens et que cet adjectif écorche les oreilles de certains ? Faudra-t-il convenir de les appeler autrement, d’une façon plus « correcte » – Les « tuuuuut » d’ Orient ? – pour que ceux-ci acceptent de les aider ? Demande-t-on à un naufragé quel qu’il soit d’enlever sa kippa, son tchador, sa médaille de baptême avant de lui tendre la main ?
À moins qu’en ces temps troublés post-Charlie, la RATP, courageuse mais pas téméraire, qui interrompt le trafic au moindre cartable oublié dans une rame, craigne de s’attirer des bricoles avec la seule mention « chrétiens d’Orient » ? Ils sont bien gentils, hein, mais la RATP n’a rien à voir avec eux. Et le coq chanta trois fois.
Réunion militante à Brancourt-Le-Grand (02) vendredi 10 avril

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, animera une réunion militante vendredi 10 avril à 19h à Brancourt-Le-Grand dans l'Aisne (à proximité de Saint-Quentin). En guise de participation aux frais, il sera demandé à chaque participant de prendre une consommation dans l'établissement qui accueille la réunion. Du matériel de propagande sera distribué et il sera possible d'adhérer au PdF sur place.
Réservations au 06.29.19.35.81 ou celine.pdf@gmail.com
Merci de bien vouloir vous laisser cambrioler sans broncher

Une centaine de personnes ont marché samedi 28 mars dans les rues de Lavaur (Tarn) où un lycéen noir de 17 ans a trouvé la mort en 2009, tué par le cafetier qu'il tentait de cambrioler. Le mot d'ordre de ces malades mentaux était « Non à l'auto-défense »...
Très faible sanction pour le prof extrémiste antifrançais de Poitiers

Après l’élimination de la rédaction de Charlie hebdo par un commando d’immigrés en voie d’intégration partiellement réussie, en janvier dernier, Jean-François Chazerans, un extrémiste marxiste déjà tristement connu pour ses positions antifrançaises, avait organisé un débat dans sa classe. Ce professeur de philosophie y avait fait, selon les témoignages, l’apologie d’actes terroristes. Plus grave encore, il avait insulté les soldats français, chose pour laquelle il n’a pas été jugé, ni puni par la justice républicaine.
Après avoir simplement été mis à pied, il vient de recevoir sa « sanction » : être muté à quelques kilomètres de là, dans le département voisin. Il pourra ainsi continuer à déverser sa propagande antifrançaise haineuse à d’autres lycéens. L’Éducation dite – sans doute par dérision – « nationale » se montre donc aussi laxiste avec ses activistes marxistes qu'avec ses éléments pédocriminels.
Faux assistants parlementaires FN : ouverture officielle d’une enquête

La pratique est courante, mais le Front national aurait dû savoir que les actes de corruptions tolérés pour les uns ne l’étaient pas forcément pour tous. L’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la Direction centrale de la police judiciaire est désormais officiellement investi d’une enquête dans le cadre des soupçons d’irrégularités quant à l’emploi et aux rémunérations d’assistants parlementaires auprès des 23 députés européens du FN.
Si les faits étaient confirmés, cela représenterait, à l’échelle de toute la mandature, 7,5 millions d’euros escroqués au contribuable européen.
« L’organigramme de la direction nationale du parti reprend quatre assistants accrédités (à Strasbourg ou Bruxelles) et 16 assistants locaux (basés dans les circonscriptions). Parmi les assistants locaux concernés, dix ont conclu un contrat de travail qui indique comme adresse d’exécution l’adresse du siège du Front national à Nanterre. […] De plus, la description de leur fonction contractuelle avec le député diffère en tout point de la nature des fonctions détaillées. […] Toujours selon cet organigramme, certains assistants ne travaillent pas pour le député auquel ils sont liés par un contrat de travail » prétendait la direction du Parlement européen début mars.
En attendant le vote obligatoire, un petit tripatouillage avant les Régionales
Depuis quelques semaines, l’idée du vote obligatoire est évoquée par les médias. Elle aurait pour leur République deux avantages : le premier serait de remplir régulièrement leurs caisses en infligeant des amendes à ceux qui refuseraient d’accomplir leur « devoir », tout en accroissant le pouvoir répressif et la soumission des « citoyens ». Le deuxième, c’est le corrompu Jean-Christophe Cambadélis qui l’affirme, c’est qu’il permettrait – selon lui – de faire baisser le vote FN : « Le problème posé aux partis républicains, ce n’est pas les voix du FN, c’est l’abstention. Si nous passons de 56, 55, 60 % d’abstention, à 40 % ou même en dessous, vous verrez que le problème du FN sera certes important – il est enkysté, j’ai théorisé le tripartisme, il est là et présent dans notre société, il y a des effets dès maintenant –, mais vous verrez qu’il sera moins fort qu’aujourd’hui » a-t-il pronostiqué, lui dont la clairvoyance l’a conduit à être condamné pour corruption ou à conduire le PS pour son résultat historique le plus désastreux.
C’est sans doute ce que pense aussi François De Rugy, qui copréside le groupe Europe écologie-Les Verts (EÉLV) à l’Assemblée – dite – nationale, qui a déposé une proposition de loi pour rendre le vote obligatoire.
En attendant l’examen de cette proposition, les députés ont voté lundi une autre loi. Cette dernière, présentée par des députés du PS, a également pour but de lutter contre l’abstention. Elle n’a pas de caractère autoritaire du vote obligatoire, mais rappelle que dans leur démocratie, les règles changent au gré des besoins du régime pour se maintenir.
Ainsi, alors que les modalités du scrutin régional de décembre 2015 avaient déjà été fixées, les députés ont adopté un texte qui prévoit le rallongement des délais pour s’inscrire sur les listes électorales : normalement closes au 31 décembre 2014, elles ne le seront finalement que le 30 septembre.
La loi a été votée par l’Union des démocrates et indépendants (UDI), alliée de l’UMP, le PS, le Parti radical de gauche (PRG) et EÉLV. L’UMP a voté contre, dénonçant un « tripatouillage ».
De Tel Aviv à Bruxelles, ces homosexuels qui achètent des enfants…
Le 3 mai 2015, la « maison de la région » – qui abrite notamment le siège du Gouvernement bruxellois – accueillera une journée destinée à permettre à des homosexuels d’acheter des enfants !
La veille, l’hôtel Hilton Brussels Grand-Place, recevra des activistes LGBT de plusieurs pays européens pour une table ronde consacrée à « l’homoparentalité » suivie d’une réception d’accueil pour les participants à la journée du 3 mai, présentés comme de futurs « parents homosexuels ». Pour l’occasion, il est précisé que le Hilton Brussels Grand-Place offre une remise de 25 à 40 % sur ses chambres… Des « consultations en privé » avec l’une ou l’autre des cliniques représentées sont également annoncées, tout cela toujours au Hilton !
La marchandisation de l’être humain, y compris de l’enfant, est une triste réalité de notre monde décadent qui prétend marcher dans le sens du « progrès ».
Le site dédié à cet « événement » annonce la couleur :
« Pour la première fois à Bruxelles, les homosexuels (célibataires ou en couple) désireux d’avoir des enfants auront ainsi l’occasion de rencontrer lors de sessions collectives ou d’entretiens privés, et cela en un même lieu, un très large éventail d’organisations, d’associations locales et internationales [FR • BE • NL • US], des couples ayant réalisé leur projet d’adoption, des mères-porteuses, des experts, des centres médicaux, des activistes, etc. en vue de répondre à tous leurs questionnements et/ou recevoir un soutien dans leurs démarches. »
Après New York, San Francisco, Barcelone et Tel Aviv, c’est donc à Bruxelles que l’association MenHavingBabies (MHB) vient organiser un marché de bébés pour homosexuels. Lire la suite
Dihmmitude épiscopale : un pèlerinage islamo-chrétien avec lecture du Coran dans la basilique de Longpont

Le samedi 21 mars 2015, il n’y avait pas de messe dans la magnifique basilique de Longpont en Essonne. A la place, un pèlerinage islamo-chrétien avec chants, lecture du Coran et de l’Évangile, ainsi qu'une prière commune avec la participation de l’évêque apostat d’Evry, Msg Dubost.
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