À Peyrelevade (Limousin), les retraités français mis à la porte, remplacés par des délinquants étrangers

Peyrelevade (Limousin), village de 816 habitants, a perdu sa maison de retraite. Les Français qui sont nés, ont travaillé, vécu, versé leur sang pour la France ont été priés d’aller mourir ailleurs. Les bâtiments ne sont pas restés longtemps vides : une soixantaine de délinquants étrangers prétendument « demandeurs d’asile », essentiellement venus d’Afrique, seront hébergés dans l’ancienne maison de retraite reconvertie en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Les étrangers représenteront près de 10 % de la population.
« Le but de créer un CADA sur la commune a été de redynamiser [sic] le bourg et d’occuper l’ancienne maison de retraite » s’est vanté le maire de gauche Pierre Coutaud qui a répondu à l’appel du gouvernement.
Pendant que des millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté sans aide du régime, que les classes moyennes sont pressurées de toute part, ces étrangers qui ont violé nos frontières pourront occuper 2.353 m² de bâtiment découpés en 26 appartements tout équipés – lits, y compris draps et couvertures, frigo, salle de bain équipée, etc. –, avec cuisine et buanderie collective pour permettre la perpétuation des coutumes étrangères. Quand les Français voient leurs véhicules être détruits par centaines chaque semaine en France, ces étrangers auront eux un véhicule à leur disposition. Le contribuable de Peyrelevade a été spolié de 1,2 million d’euros pour refaire à neuf l’ancienne maison de retraite.
Au moins cinq personnes seront payés exclusivement pour s’occuper de ces quelques dizaines d’étrangers par l’association Forum réfugiés Cosi, financée par le contribuable. Lire la suite
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