Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Jacques Soulis, nouveau Délégué départemental du Parti de la France pour la Vienne (86)

29 Mars 2017, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Le Bureau politique du Parti de la France a procédé à la nomination de Jacques Soulis au poste de Délégué départemental pour la Vienne.

Ce retraité de 65 ans, exclu du Front National après 36 ans de militantisme, responsable du DPS dans la Vienne pendant 30 ans, a décidé de rejoindre son ami de toujours, Carl Lang, au sein du Parti de la France où il a retrouvé la véritable droite nationale incarnée jadis par le FN de Jean-Marie Le Pen.

Jacques Soulis aura en charge d'animer les activités militantes et de structurer le Parti de la France dans son département. Pour le contacter : 06.03.27.37.11 ou jacquessoulis@gmail.com

Voir les commentaires

Et maintenant, des congés pour « règles douloureuses » !

29 Mars 2017, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Au temps du socialisme triomphant – que certains semblent regretter –, on disait que trônait à l’entrée des ateliers, en URSS comme en RDA et dans les « pays frères », un tableau sur lequel les babas inscrivaient chaque mois la date de leurs menstruations. La révolution pour l’avenir radieux du prolétariat devait être bien réglée.

Ces temps ne sont plus mais reviendront peut-être.

On apprend, en effet, par Madame Figaro que les députés italiens étudient actuellement un texte de loi visant à contraindre les employeurs à accorder chaque mois aux femmes qui le demandent un congé de trois jours pour règles douloureuses, imitant en cela la Zambie, petit pays de savane au fond de l’Afrique australe qui vient d’autoriser les femmes à prendre une journée de congé pendant leurs règles. Cette mesure, effective depuis janvier de cette année, est appelée « le jour des mères » mais s’adresse aussi à toutes celles qui ne le sont pas.

La Zambie appartient au Commonwealth et la BBC a interrogé Mutinta Musokotwane Chikopela, une femme qui compte là-bas. Et elle n’est pas pour. Elle dit que le congé pour règles douloureuses va attirer les tire-au-flanc, vu « qu’en absence de preuve, il est difficile de savoir si le congé est pris à bon escient ». Pas faux. De même en Italie – aie aie aie, mamma, que j’ai mal –, on risque de voir se multiplier les ovaires feignassous en même temps que la rente des gynécologues.

Il est vrai que le taux d’emploi des femmes italiennes est l’un des plus bas d’Europe (61 % contre 72 % pour la moyenne européenne), vrai aussi que le Code du travail leur est déjà assez favorable en matière de congés spécifiques :

– Cinq mois de congés maternité payés obligatoires pour les employeurs et les employés.
– En congé maternité, une nouvelle mère reçoit 80 % de son salaire payé par l’INPS, la Sécurité sociale italienne.
– Les parents ont le droit de prendre six mois supplémentaires de congé parental, optionnel et payé 30 % de leur salaire.

Dès lors, on peut craindre que cette mesure ne leur soit finalement plus défavorable qu’autre chose : devoir rajouter des congés pour cause de ragnagnas risque de dissuader encore un peu plus les employeurs d’embaucher des femmes.

Et puis, si l’on y réfléchit bien, cette mesure est grandement discriminatoire. Pourquoi les femmes ménopausées n’auraient-elles pas un congé spécifique, par exemple une « journée du souvenir » pour évoquer leur jeunesse envolée ? Et puis les LGBT, surtout les trans en cours de traitement ? Et les hommes, ces délaissés ? Pourquoi pas un congé compensatoire pour ceux qui commencent à avoir une prostate chatouilleuse qui les contraint de se lever la nuit ?

On me dit que je suis rétrograde, que je n’aime pas les femmes. Que le Japon, Taïwan, la Corée du Sud et l’Indonésie ont inscrit les congés pour règles douloureuses dans leur Code du travail, de même que trois provinces chinoises…

Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit qu’il y a moins de « règles douloureuses » là-bas que chez nous. L’omniprésence du soja dans la nourriture asiatique, peut-être…

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Guyane : Les « 500 frères », un collectif musclé contre l'insécurité et l'immigration

29 Mars 2017, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Cagoules, gros bras et méthodes musclées… Lancé en février dernier après le meurtre d’un habitant d’un quartier populaire, le collectif des « 500 Frères » impose sa loi dans les rues de Cayenne au nom de l’insécurité qui frappe le département.

Principales revendications des « 500 Frères » : l’éradication des squats, le maintien d’un escadron de gendarmes mobiles affecté en renfort, ou encore le renvoi dans leur pays des détenus étrangers pour y purger leur peine (plus de 50 % des détenus en Guyane).

« Nous ne sommes pas une milice. Si on n’était pas choquants, personne n’entendrait parler de nous. La peur fait avancer l’homme » justifie Mancée. Le porte-parole confirme avoir déclaré « Un voleur mort, c’est un voleur qui ne vole plus ». Il n’exclut pas mobiliser les « frères » s’il n’obtient pas de réponse concrète de la part des autorités. « Aujourd’hui, on dialogue. On fait tout pour empêcher une guerre civile. On est tous pères de famille, on n’en a pas envie… Mais si les voyous veulent la guerre, on la fera. »

Source : http://www.fdesouche.com/836481-crise-en-guyane-qui-sont-les-500-freres-collectif-contre-linsecurite-et-limmigration-clandestine

Voir les commentaires

À 26 jours du 1er tour, n’y a-t-il rien de plus urgent que de dénigrer Marion Maréchal-Le Pen ?

29 Mars 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Marine Le Pen est souvent difficile à suivre dans sa stratégie électorale. Solidement installée, selon les sondages, en tête du premier tour de l’élection présidentielle avec un programme cohérent et adapté à la situation que connaît notre pays, son seul objectif devrait être comment parvenir à l’emporter au second tour. Il est vrai que, créditée d’un score, au soir du 28 mars, d’un peu moins de 30 % des suffrages, la présidente du Front national se trouve confrontée à un véritable défi. Comment gagner les 20 points manquants, qui lui permettront de l’emporter le 7 mai ?

D’élections en élections, cette question s’est inlassablement posée. De nombreux observateurs politiques, mais aussi des militants ayant tout simplement le sens de l’arithmétique, ont rapidement compris que, dans le système majoritaire actuel, il était quasiment impossible d’emporter une élection majeure sans parvenir à élargir sa base électorale. Et ce, d’autant plus s’agissant d’une formation qui, même si elle a déjà de nombreuses années de présence dans le paysage politique, n’existe, en tant que force électorale, que depuis relativement peu de temps. Qu’on le veuille ou pas, c’est bien là que réside le point faible du Front national. Où sont ses réserves de voix ?

D’où cette vraie surprise que de voir Marine Le Pen dénigrer sa nièce, Marion, dans les colonnes de Femme actuelle ce lundi 27 mars. Qu’il n’y ait pas eu, au Front national, de volonté de rechercher des alliances en vue des élections à venir, soit. Ce choix, politiquement assumé depuis longtemps, est respectable, même si peu réaliste.

Mais sembler vouloir écarter la pièce majeure que constitue Marion Maréchal-Le Pen au sein du parti frontiste relève d’une faute stratégique. D’abord parce que certaines des déclarations visant Marion sont, dans le contexte actuel, déplacées.

En effet, évoquer sa « raideur » et son « inexpérience » ne renforce en rien l’image de chef incontestable et incontesté de Marine Le Pen, mais fragilise politiquement sa nièce en vue des prochaines législatives. D’autant qu’à en juger par ses combats passés, cette « raideur » que Marion partagerait, d’une façon générale, avec les jeunes Français relève certainement plus de ses convictions, solidement ancrées, que d’une maladie de jeunesse. Quant à son inexpérience supposée, faut-il rappeler que Marion assume son mandat de députée avec maîtrise et compétence depuis cinq ans dans un Hémicycle socialiste particulièrement hostile. Et qu’elle a conduit, de main de maître, la liste du FN en PACA lors des dernières régionales. Enfin, n’est-ce pas donner du grain à moudre à des opposants politiques, qui ne manquent pas, chaque fois qu’ils en ont l’occasion, de souligner les dissensions internes au Front national afin de mieux l’affaiblir ?

En outre, ces déclarations à l’encontre de Marion ne risquent-elles pas d’être mal vécues par de nombreux militants ? Faut-il rappeler le trouble causé en décembre dernier, au sein du parti, sur la question du remboursement de l’IVG. Il était donc inutile de rajouter de la confusion par ces remarques peu amènes.

Ainsi, que Marine Le Pen, élue présidente de la République, ne veuille pas, qu’elles qu’en soient les raisons, de Marion au sein de son gouvernement, c’est son droit le plus absolu. Mais sans doute ces aveux sur la place publique, à quelques semaines du premier tour d’une présidentielle indécise, n’étaient-ils pas nécessaires.

Olivier Damien

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Interventions d'Alexandre Gabriac et de Lorrain de Saint-Affrique samedi 25 mars à Amiens

29 Mars 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Le Parti de la France rend hommage aux victimes de la rue d'Isly à Marignane

28 Mars 2017, 06:58am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France rend hommage aux victimes de la rue d'Isly à Marignane
Le Parti de la France rend hommage aux victimes de la rue d'Isly à Marignane

Dimanche 26 Mars 2017, les militants du Parti de la France se sont réunis au cimetière de Marignane à l'appel de l'ADIMAD pour commémorer les tristes évènements du 26 Mars 1962.

Après la citation des noms des assassinés de la rue d'Isly, nos militants ont procédé à un dépôt de gerbe sur la stèle érigée par l'ADIMAD.

Étaient notamment présents Olivier Bianciotto, Délégué départemental PdF des Bouches du Rhône et Maxime Cochez, Délégué du PdF pour Aix-en-Provence, ainsi que Jean-Cédrick Beltra pour la section PdF de Marseille et David Guichard pour le SEP.

Voir les commentaires

Les « valeurs » du nouveau FN sous Philippot

28 Mars 2017, 06:57am

Publié par Thomas Joly

Philippotoman ! Un véritable super héros des media que cet individu venu de nulle part, d'on ne sait quelle hibernation énarque, de quelle nuit qui lui aura laissé en souvenir les paupières couleur marronnasse. Sorti de terre, blafard autour de ses orbites, échevelé malgré la raideur de ses cheveux corbeau, avec cette face de bille, figée comme celle d'un croque-mort mais dont le clignement des yeux dévoile l'humidité fantastique des idées, Philippot est une erreur de casting qui veut sa revanche. Un espoir légitimement nourri car la république adore ce genre de personnage. Différent, narcissique, en froid avec la Pays réel du fait de sa personnalité, comme on dit, s'imaginant toujours premier de la classe devant l'oeil tendre d'un papa instituteur, archétype monstrueux du boursier de Bourget dans L'Etape, Philippot a tout du parfait janissaire de leur république artificielle qui œuvre à sa gloire avec une inquiétante volubilité.

Un soldat de la Gueuse

La république aurait été bien folle de laisser l'un de ses anges dans l'ombre de ses arcanes. Hussard rose, prolixe comme le diable, républicain exalté déguisé en patriote par la magie du vocabulaire de 89 pour masquer l'idéologie strictement individualiste que ses propos sous-tendent, Philippot était incontestablement la créature idoine pour empoisonner la vision nationaliste de ceux qui croyaient partager un même idéal. Avant l'immersion de ce troll aux origines floues, si floues, si volontairement floues qu'il est toujours incapable de se fabriquer un story telling crédible, les critiques du progressisme et des horreurs sociétales (homosexualisme, apologie des différences, adoption dangereuse, union des invertis, avortement, trituration industrielle des « embryons », euthanasie, pornographie invasive, pédomanie, toxicomanie) étaient régulières au sein du Front national qui avait habitué un public de plus en plus large à les lire et à les entendre, et à les comprendre de plus en plus profondément. Le FN devint pusillanime sur les sujets cruciaux de notre temps, sur ceux concernant directement la vie et la mort de nos concitoyens à partir des années 2000, mais il devint absolument taiseux à ce sujet quand Marine Le Pen conseillée dans l'ombre par l'énarque accéda à la présidence du parti. Etonnament, toutes les critiques sur les sujets sociétaux s'éteignirent à partir du moment où François Hollande, Vincent Peillon, Christiane Taubira, ou encore Marisol Touraine commencèrent à organiser la mise en place de leurs réformes anti-familiales, anti-naturelles, et donc anti-sociales. Jamais, jamais, le Front national ne s'était apparemment écrasé de la sorte durant tout un quinquennat sur des sujets d'une telle importance. Aujourd'hui encore les bras de milliers de militants déboussolés leur en tombent. L'union des sodomites ? Un projet précieux pour beaucoup de cadres du parti à la rose bleue, et ce n'est pas la grimace de Florian perpétrée quand il est acculé à une réponse sur l'acceptation silencieuse des unions anti-naturelles par ce néo-fn, finalement bien surprenant même pour les journalistes les moins avertis, qui éclaire ces militants sur cette thématique surtout quand il la compare à « la culture de bonsaïs ». Même léthargie (sur le moment inexpliquée) du néo-FN lors des premiers mois du règne hollandiste durant lequel Vincent Peillon, avant la prise de relai de Najat Belkacem, tenta d'imposer à travers toute l'école, à travers toutes ses classes la trop célèbre théorie des genres. Que des pédagogues dégénérés soient lâchés en maternelle et en primaire pour détraquer l'esprit des bambins ne gênait pas Philippot et ses mignons. Les efforts de ces fanatiques républicains se poursuivent actuellement dans un même silence synonyme d'acquiescement de l'opposition dite anti-système. L'idéologie individualiste de Florian Philippot, présentée par les cadres éhontés comme une simple stratégie électorale, exigea, encore, le silence de tout l'appareil frontiste, si bien que la résistance devant les écoles était l'apanage des Musulmans ! Alors que la crise de l'affaire Vincent Lambert atteignait son paroxysme durant ce quinquennat de mort (comme accompagné par le Front national par son inertie contrôlée), jamais on n'entendit la bourgeoise Le Pen cliente régulière de L'Aventure ( restaurant libertin qui fut un temps le QG de DSK) défendre la vie de ce véritable martyr. Pas un mot sur la fantastique propagande euthanasique en cours. Chaque agression sociétale perpétrée contre la France profite ainsi de la neutralité bienveillante d'un parti censé être « réac » dans l'imaginaire collectif.

Le gardien du silence

La plupart des gens n'ont pas idée de l'ampleur de la trahison frontiste dont le chef d'orchestre est Florian Philippot. L'étouffement préparé de tous les patriotes et catholiques en colère est aujourd'hui évident, d'autant plus évident que le Front national constituerait aujourd'hui une véritable force militante composée de milliers de jeunes instruits, honnêtes, droits, apte à modifier en profondeur par ses qualités d'intransigeance, d'abnégation et par sa foi (on ne changera rien sans transcendance, sans don de sa personne, sans gratuité en somme) la sociologie des élites françaises, à terme le régime politique du pays, si ses dirigeants avaient, au moins, accompagné cette mobilisation des gens honnêtes. Mais le rôle du Front national s'oppose à angle droit au renouveau axiologique. Son rôle n'est pas non plus de s'emparer du pouvoir (il s'y prendrait finalement bien mal) mais d'accompagner la Révolution qui avance toujours par sauts qualitatifs depuis fort longtemps.

Au milieu du mois d'octobre 2016, Julian Assange de Wikileaks publiait un troisième lot de courriels écrits par la clique clintonienne. Un sujet était récurrent à travers cette abondante correspondance, l'infiltration « à intensifier » de l'Eglise catholique aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Hillary Clinton ordonnait à son homme lige John Podesta (alias Skippy...) d'organiser (durant le premier et le second mandat d'Obama) les fondations d'un « Printemps catholique », une sorte de nouveau Mai 68 de l'Eglise en fait, dans le but de l'achever et d'accentuer ses divisions internes dans ce même but. L'objectif premier de la nouvelle infiltration ? L'adoption par une majorité de « dignitaires catholiques » de la théorie du genre, de l'avortement, du « mariage » homosexuel, et grosso modo du libertinage. Ainsi pour Sandy Newman, patron de Voices for progress, organisation progressiste financée par Georges Soros, cette ultime révolution chez les Catholiques constitue « un rêve ». John Podesta lui demande à plusieurs reprises d'intensifier la propagande sur les thématiques progressistes citées plus haut. L'heure serait encore à la préparation du projet, à la subversion intellectuelle précédant l'avènement de ce « printemps catholique ». Podesta donne des informations sur l'un des leviers qui servira (dans le plan de Soros) à l'ultime destruction de l'idéosphère catholique et de ses principes. « Nous avons créé l’organisation ''Catholics in Alliance for the Common Good '' pour faire advenir cette heure. Mais nous manquons de commandement (leadership) pour agir tout de suite. De même concernant les Catholics United. Comme la plupart des Printemps, je pense que celui-ci fonctionnera de la base vers le sommet ». L'attente d'une métamorphose de la base grâce au silence des oppositions, des forces considérées comme réactionnaires par le peuple, grâce au silence né de la corruption, et d'une infiltration déjà accomplie au sein des forces politiques. Les disciples de l'Open Society travaillent minutieusement, ourdissent leur complot par étapes, font la guerre contre Dieu et la nature comme ils jouent aux échecs. Ils savent optimiser leurs forces, économiser leurs efforts quand il le faut, sont experts dans la chute des dominos, anticipent les réactions de leurs adversaires. Aussi n'est-il pas vrai que les Catholiques naïfs pourrissent par la base, mais au contact ou non loin de leurs prétendus défenseurs insérés dans la sphère politique ou dans le monde culturel.

Philippot complice ?

C'est donc à l'aune de la subversion orchestrée par Soros et ses milliers de partisans (dont la majorité vit de ses subsides en travaillant dans des associations qu'il finance ou dans des media qui lui appartiennent) qu'il faut appréhender, pensons-nous, l'inattendu attentisme du Front national philippotiste. La fonction du FN, répétons-le, n'est pas d'être élue ; Marine Le Pen, Philippot, Aliot, ou le triste Nicolas Bay seraient d'ailleurs bien ennuyés au pouvoir. Non, ces gens travaillent à faire passer la pilule du nouveau progressisme par le truchement des media, à garantir sa « normalité » par les non-dits (n'est-ce pas que tout va bien quand on ne dit rien?) et de plus en plus par quelques signes d'acquiescement dont se délectent les vieilles Chabot, les Pierre Bergé, les Franz-Olivier Giesbert, et tous ceux qui vendent le pack homosexualisme-avortement-suicide assisté-théorie du genre sous l'étiquette patriotique ou déblaient le terrain en canalisant leurs troupes pour faciliter la vente du produit.

C'est en premier lieu la lutte ostentatoire contre l'Islam qui permet à cette mouvance idéologiquement exangue de sauvegarder les apparences d'un parti prétendûment « résistant ». L'Islam symbolisant l'étranger d'une manière quasi exclusive, l'anti-islamisme sert d'alibi patriotique au Front national progressiste qui l'étrille au nom des droits des femmes à disposer de leur corps comme elles l'entendent, au nom des droits des homosexuels à l'homosexualité décontractée et militante, au nom de l'avortement libre, remboursé et prosélyte, et au nom de l'expansion infinie de la pornographie sur les écrans et dans l'espace public (si l'on en juge au nombre croissant d'actrices X qui se targuent de soutenir Narine et le marquis de Philippot). On apprenait la semaine dernière que la cour de justice de l'Union européenne basée au Luxembourg autorisait les entreprises qui le souhaitaient à interdire le port visible de signes religieux en leur sein. Florian Philippot, invité sur toutes les radios, s'est empressé de commenter cette nouvelle et a insisté sur sa volonté de venir en aide aux chefs d'entreprise et aux salariés qui sont confrontés aux revendications politico-religieuses. Comment ? « Nous devons pouvoir donner cette possibilité (?) aux chefs d'entreprise, notamment au nom de l'égalité homme-femme, au nom de la laïcité, au nom des relations de travail. » Et la remigration, pour Philippot, c'est islamo-fasciste, aussi ? Sérieusement, cette alternative de remigration doit l'être dans une certaine mesure à ses yeux. En effet, le problème pour lui, ce n'est pas l'immigration en tant que telle, c'est la démission de la république, c'est la vitalité du communautarisme qui n'a pas été dissout par la puissance de l'individualisme républicain insuffisamment mis en branle par l'Etat. Et le républicain d'évoquer la loi de 2004, « une très bonne loi » croit-il savoir : « Nous souhaitons étendre la loi de 2004 sur les signes ostensibles à l'espace public (…) y compris à l'université . (…) Ce sont les communautarismes qui ont grignoté la République. Il faut maintenant que ce soit l'inverse et que la république reprenne le dessus. » Des propos qui annonçaient ceux de sa candidate quelques jours plus tard (lundi 13 mars) à propos de Robespierre comparé à... Jeanne d'Arc (Robespierre, Jeanne d'Arc, Brigite Bardot, c'est pareil, c'est l'histoire de France)! Ce républicanisme maléfique expliquant tous les maux par un défaut d'individualisme philosophique et politique (grimé ici en patriotisme) devient cependant de plus en plus provoquant ou est de moins en moins dissimulé. Si Marine Le Pen a toujours été naturellement libérale sur le plan philosophique, élément qui explique son succès auprès du Système et des media dépendants, ses propositions politiques, souvent hasardeuses, ont cependant fluctué en fonction de l'identité des mentors intellectuels qui la cornaquent depuis ses débuts. En 2007, euphorisée par l'extraordinaire traitement médiatique que lui offraient les maîtres du jeu depuis déjà 5 ans, elle déclara en moderne fille de son temps : « Je suis pour [le travail du dimanche] [...] Alors moi, je vois les arguments consistant à dire "Ah oui, la vie de famille le dimanche..." mais j'vais vous dire, la vie de famille, s'il s'agit de se regarder en chien de faïence pour partager un poulet divisé en douze, je ne suis pas du tout sûre que c'est cela que les Français attendent. Laissons aux Français la liberté de travailler plus s'ils en ont envie ». En 2014, sous la coupe de Philippot, elle change d'avis, « pour des raisons de principe car chaque jour de la vie d'un homme ne doit pas être réservée à la consommation ou à la production » dans une sorte, cette fois, de discours semblant se référer à l'idée de décroissance à la Dominique Méda en faisant fi de l'essence chrétienne du congé dominical même si elle parle de tradition comme l'on parle d'habitudes. Avec Philippot, le gauchisme doit pouvoir ressembler à un vague patriotisme respectueux des « traditions ». Nous nous demandons même s'il n'a pas déclaré sur l'une des radios qui l'invite en continu que la retraite à 60 ans était une tradition française. N'en serait-il pas capable ? En janvier 2016, Marine Le Pen profite des évènements de Cologne (Réveillon pendant lequel des migrants avaient sexuellement agressé des femmes) pour citer plusieurs maboules féministes dont la répugnante Simone de Beauvoir. Une phrase voulait résumer son propos : « N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question ». Pourquoi cette citation ? Quel rapport les agressions de Cologne ont-elles avec les droits des femmes ? Les Européens n'ont pas attendu les droits des femmes pour condamner la violence, la délinquance, les viols en particulier ? C'est absurde. Inconvenant. Que veut-elle dire Madame Philippot ? Que le fait de bousculer, de violenter des femmes serait comparable à la critique ouverte du droit à tuer appelé IVG ? Que penser en définitive de l'évolution discursive du bateau frontiste sous pavillon bleu-rose ? Son discours cible-t-il réellement l'immigration-invasion ou l'instrumentalise-t-il (cette immigration que ce parti ne combattra jamais réellement) pour sanctuariser, pour parler comme la philippotiste Sophie Montel, l'assassinat des plus petits ?

François-Xavier Rochette

Source : http://www.rivarol.com

Voir les commentaires

Dîner politique à Lyon avec Jean-Marie Le Pen samedi 8 avril

28 Mars 2017, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France invite ses militants et sympathisants à participer au dîner politique organisé à Lyon avec Jean-Marie Le Pen samedi 8 avril.

Pour réserver, cliquez ici

Voir les commentaires

Lucie, marin-pompier à Marseille, jette l’éponge à cause des violences immigrées

28 Mars 2017, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Lucie a 23 ans et a été marin-pompier à Marseille pendant 2 ans. Aider la population, secourir les personnes en détresse, c’était sa vocation. Mais à Marseille, la population diverse n’hésite pas à insulter, caillasser, humilier, menacer et tenter de tuer les pompiers. Lucie a fini par jeter l’éponge au bout de deux ans et accepté de nous livrer quelques uns de ses souvenirs personnels.

Devenir pompier en territoire multiculturel

« En choisissant le métier de marin-pompier, j’ai décidé d’être au service des autres, de la population. C’est par passion que je suis donc allée poser ma candidature au CIRFA et que j’ai fait comme tout militaire mes classes, puis une école de spécialisation.

Les marins-pompiers sont spécifiques a la ville de Marseille ( hormis les marins-pompiers des ports embarqués sur des bateaux ), cette ville où règne le multiculturalisme. A dire vrai, je n’y pensais pas. Pourquoi aurais-je dû ? A l’école de Saint Mandrier, on nous a appris qu’il fallait agir de la même façon envers tous les êtres humains, sans distinction de couleur, de religion, de mœurs. Et pourquoi cela aurait-il posé problème ? Nous étions là pour les aider, leur porter secours, en tant qu’êtres humains. »

« Un grand fracas s’est fait entendre : un frigo avait été jeté sur notre ambulance »

« La pratique fut néanmoins une autre affaire. Dans certains quartiers de cette ville nous n’étions pas les bienvenus. Lors d’une intervention pour porter secours à un homme âgé, tombé dans son appartement, un grand fracas s’est fait entendre. Un frigo avait été jeté sur notre ambulance depuis un balcon de l’immeuble où nous étions. Le toit complètement enfoncé, des vitres explosées, le brancard bloqué à l’intérieur et du matériel cassé et inutilisable… Nous avons dû appeler des collègues pour prendre le blessé en charge puis d’autres pour nous ramener. Quand une équipe est revenue chercher le VSAV (Véhicule de Secours et d’Assistance aux Victimes), celui-ci venait d’être enflammé par des habitants du quartier.

Quand nous passions vendre les calendriers, chaque année, les insultes fusaient, certains n’ouvraient pas la porte. Le plus souvent des femmes voilées à qui leurs maris interdisaient d’ouvrir. Des bouteilles voir des sceaux d’eau balancés depuis des fenêtres très courageusement… »

« Nous étions là pour leur bien et même là il fallait se soumettre »

« On peut se dire que c’est propre à certains quartiers. Un autre exemple me vient a l’esprit. Nous partons pour porter secours a une femme, qui saigne abondamment suite à une césarienne. Arrivés à l’appartement, le mari refuse que mes collègues entrent dans l’appartement. Il finit par accepter mais ne veut pas que mes collègues touchent sa femme. Celle ci ne veut pas retirer son niqab, ni rien. Impuissants, nous décidons de la transporter sans attendre. Dans l’ambulance, elle refuse que mes collègues masculins prennent ses constantes. Je suis au volant. Il faudrait que je me gare, descende, laisse ma place de conducteur et prenne celle du secouriste ? Elle refuse même de donner son nom et des informations médicales… Devant mon agacement son mari menace de porter plainte pour non assistance à personne en danger si je n’obtempère pas. Je le fais… En deux ans passés au bataillon, j’ai pu constater l’échec du multiculturalisme, jusque dans l’intervention des secours. Nous étions là pour leur bien et même là il fallait se soumettre. J’ai quitté au bout de 2 ans seulement. »

« A la moindre protestation, vous êtes raciste »

« Ce ne sont là que quelques exemples mais le résultat est frappant et sans appel. Là où nous avons eu de tels soucis ce n’était pas avec les Européens. Je passe sur les dégradations de véhicules, les incendies volontaires dans les quartiers ou la police ne vient plus, le vol de matériel parfois… Et à la moindre protestation, vous êtes raciste bien-sûr… De quoi démotiver les corps d’armée. »

Source : http://suavelos.eu

Voir les commentaires

Émeute à Paris : les Chinois agissent comme les racailles afro-maghrébines

28 Mars 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Une manifestation organisée lundi soir dans le 19e arrondissement de Paris par la communauté chinoise a dégénéré. Plusieurs feux ont été allumés et des barrages sauvages ont été érigés. Une voiture de police a été incendiée. La police a procédé à plusieurs interpellations. La communauté chinoise réclamait des explications après la mort de l'un de leurs membres, qui aurait été tué par la police. Les forces de l'ordre évoquent eux la légitime défense et expliquent que l'homme les aurait attaqués avec une paire de ciseaux. L'ambassadeur de Chine en France a appelé la police à faire la lumière sur les circonstances du drame.

Vidéo ici : http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/paris-une-manifestation-de-la-communaute-chinoise-degenere-928237.html

Autres infos sur le sujet ici : http://www.fdesouche.com/836999-paris-situation-tendue-devant-le-commissariat-du-19eme#

Voir les commentaires

Non ars, sed fex !

28 Mars 2017, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Un robuste menu que celui proposé par le mensuel de « la joie de vivre », La Décroissance, en ce mois de mars quasi finissant. La « une » titre sobrement « L’art libéral », accompagné d’un peintre à tête de mort ayant dessiné le symbole € de la monnaie unique européenne. L’art libéral serait-il donc synonyme d’art létal ? Et, en même temps, d’art vénal ? Tout est dit, ou presque dans cette couverture accrocheuse qui donne envie d’aller voir ce qui s’y trouve à l’intérieur.

L’on n’est pas déçu puisque y est présenté, sous forme d’entretien avec leurs deux auteurs, Alain Troyas et Valérie Arrault, leur dernier essai, intitulé Du narcissisme de l’art contemporain (L’Échappée, 2017). « Dans une perspective freudo-marxiste, les deux auteurs expliquent comment le capitalisme postmoderne a érigé le vide, le banal, l’absurde, le déchet, le scatologique, le pornographique et le morbide en valeurs artistiques de notre société. »

Troyas et Arrault, respectivement maître de conférences en philosophie à l’université de Montpellier et professeur d’art plastique dans cette même université – dans une ville où sévit déjà un certain Jean-Claude Michéa –, n’y vont pas par quatre chemins quand ils affirment que « le goût actuel pour la merde surgit au moment historique d’une civilisation qui semble en voie de décomposition ». Et de poursuivre, en expliquant de manière plutôt convaincante, qu’« avant l’ère du libéralisme libertaire, il n’y eut aucun désastre écologique de l’ampleur actuelle, et, par conséquent, aucune raison d’élever le déchet au rang d’œuvre d’art ».

Jadis, sous des régimes à tendance totalitaire, l’on parlait « d’art dégénéré ». À bien regarder l’art contemporain actuel, l’on serait volontiers tenté d’user d’un champ lexical analogue, n’aurait été la charge polémique d’un syntagme idéologiquement connoté. Et pourtant, telle serait la définition de ce pseudo-art sublimant le laid, l’ignoble, l’étron et l’obscène qui évolue au-deçà de tout genre d’appartenance si ce n’est au néant sidéral du matérialisme le plus nihiliste. Car, c’est précisément de cela qu’il s’agit : à quoi peut donc bien se rattacher une expression présentée comme artistique, là où elle témoigne, avec constance, de son intention délibérée de rompre avec un passé glorieux et souvent lointain qui, avec le temps, avait fini par la dompter en lui fournissant un corpus canonique de règles et principes techniques et esthétiques ?

Dans son pamphlet, L’Imposture de l’Art contemporain, une utopie financière (Éditions Eyrolles, 2016), Aude de Kerros a bien montré ce schisme par lequel « l’artiste » autoproclamé s’émancipe de toute forme préexistante, moins pour en créer de nouvelles que pour renverser l’ordre et les représentations du monde ancien au nom d’une absolutisation de la liberté artistique. Le « néo-artiste », cet imposteur des temps modernes, « se fonde, souligne Aude de Kerros, sur la célèbre formule de Marcel Duchamp : ‘‘Est de l’art ce que l’artiste déclare tel’’ ».

Alain Troyas et Valérie Arrault vont encore plus loin dans leur radio-encéphalographie de l’art contemporain. D’abord, ils notent que « les valeurs psychologiques archaïques, c’est-à-dire, l’irrationnel, la permissivité, le laisser-faire, la jouissance-reine, la haine des limites sont partout et simultanément diffusées. Le but est de réduire tout individu à l’état infantile, âge connu de tous où rien n’est interdit. […] Dans l’art contemporain, précisent nos deux essayistes, l’effet de cet infantilisme se voit clairement par la prolifération des gribouillis, des absurdités, de l’exhibitionnisme, du sadisme, etc. – autrement dit tout ce qui est regardé avec condescendance chez l’enfant ».

On le voit, le diagnostic est à la fois féroce, jubilatoire, et sans appel. La régression infantile décrite par les deux chercheurs rejoint d’une certaine façon, le narcissisme pathologique que Christopher Lasch imputait à l’impossibilité d’advenir psycho-socialement à l’âge adulte. D’ailleurs, Troyas et Arrault ne s’y trompent guère lorsqu’ils convoquent la psychiatrie dans leur dissection de l’art contemporain. Ainsi, avouent-ils, « la mélancolie, les comportements maniaques, obsessionnels, l’hystérie, la schizophrénie, le sadomasochisme, la coprophilie, l’exhibitionnisme, la paranoïa, la confusion mentale sont autant de catégories psychiatriques qui nous ont aidé à dresser le tableau clinique de l’art contemporain ».

En d’autres termes, les épigones de Jeff Koons et ses ballons gonflables kitch dans les galeries du château de Versailles, d’Anish Kapoor et son « vagin de la reine » dans les jardins d’icelui ou de Paul McCarthy et son « plug anal » Place Vendôme, sont bons pour la camisole de force et l’internement d’office.

Il ressort de cet entretien, d’une part, que nos deux essayistes ne seront nullement les prochains invités de Laurent Ruquier (et il y a fort à parier que peu leur chaut), d’autre part et plus sérieusement, que leur critique radicale de l’art contemporain s’inscrit dans une perspective écologique, non moins radicale, Jacques Ellul en tête. On comprend alors que l’art contemporain illustre le dégout foncier de l’homme pour lui-même, une dilection suprême pour l’autodestruction.

D’évidence, l’art contemporain apparaît comme une des multiples métastases du capitalisme marchand. Il participe de sa logique froide et implacable d’accumulation infinie et d’arraisonnement du monde. En cela, il est d’une essence totalitaire analogue, la preuve étant que l’on peine désormais à dissocier l’urinoir de Duchamp précité de n’importe quels gogues de stations autoroutières.

Addenda :

« ‘‘L’art contemporain reste un investissement particulièrement performant sur le long terme’’, estime le rapport d’Artprice. Le secteur a assuré un rendement annuel de 4,9 % depuis 2000 dans un marché mondial où le nombre d’œuvres vendues a quadruplé. Un rendement qui grimpe à 9 % si le prix d’achat est supérieur à 20 000 dollars (17 800 euros). L’art contemporain qui représente 12 % des recettes mondiales des ventes aux enchères d’art (contre 9 % pour l’exercice précédent) reste ‘‘la locomotive du marché de l’art’’, conclut Thierry Erhmann [PDG d’Artprice] » (La Croix, 2 octobre 2016).

Aristide Leucate

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

Voir les commentaires

L’ISF, ou comment « obtenir les suffrages des pauvres et l’argent des riches »

28 Mars 2017, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Entre le militant multicarte Laurent Ruquier et le Fouquier-Tinville d’opérette Yann Moix, « On n’est pas couché » est une émission que toute personne normale ne peut supporter qu’un quart d’heure. Hier soir, le mien tomba sur Hervé Mariton interrogé sur l’ISF, que Fillon propose de supprimer. Non moins que tous ses prédécesseurs dits de droite. Mais, comme disait Robert Lamoureux, « le mardi matin, le canard était toujours vivant »… Pourtant, cet impôt a longtemps coûté plus cher qu’il ne rapportait. Mais il avait et conserve un gros avantage politique : murmurer aux oreilles des sans-dents « Vote pour moi, j’irai voler le riche à ta place ».

Avec la bulle immobilière, l’ISF a probablement commencé à rapporter trois sous, tandis que de braves retraités, qui avaient commis l’erreur funeste de se saigner pendant trente ans pour un appartement sympa, découvraient chaque année le plaisir printanier d’évaluer les cuillères en vermeil héritées de tante Cunégonde ! N’est-ce pas un hilarant spectacle que les contorsions de nos politiques pour afficher des patrimoines inférieurs au seuil d’imposition : « Plus pauvre que moi, tu meurs… »

Si les services fiscaux n’ont pas de mal à évaluer ce que cet impôt rapporte, ça se gâte quand il s’agit d’appréhender ce qu’il fait perdre à la nation.

Timidement, Bercy publie bien de temps en temps le nombre des assujettis qui s’expatrient avec leurs fortunes, mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Beaucoup de jeunes Français sont partis, sous Mitterrand, tenter leur chance aux USA, au Brésil ou à Singapour, où François Hollande goûte aujourd’hui même, mais plus pour longtemps, le confort d’Air France One. Ceux qui ont monté, là-bas, des entreprises florissantes ont aujourd’hui l’âge de la revendre et de revenir passer au pays le reste de leur âge, près de leurs enfants et petits-enfants.

Quoique désagréable, se retrouver imposé à l’ISF quand celui-ci ne représentait que 10 ou 20 % des intérêts de vos placements, c’était supportable. Mais lorsque, comme aujourd’hui, les taux d’intérêt sont pratiquement égaux à ceux de l’ISF (et qu’il faut s’acquitter, en plus, de l’IRPP), il faudrait être inconscient pour revenir en France et donner à l’État, s’il vous reste encore trente ans à vivre, plus du tiers du produit d’une vie de travail ! Ces gens – qui ne figurent dans aucune statistique – continueront donc à irriguer les économies d’autres pays… Le magazine américain Forbes, qui publie la liste annuelle des milliardaires, vient précisément de révéler, dans un silence médiatique total, qu’en 2016, le nombre de milliardaires français a baissé de moitié par rapport à l’année précédente, passant de 74 à 39…

Où sont-ils donc passés ? Peut-être « boulevard des Français » à Uccle, banlieue de Bruxelles, dont le véritable nom est chaussée de Waterloo. Tout un symbole… Au fait, quel capital faudrait-il placer pour toucher, comme le président de la République, une retraite de 30.000 € par mois ? Avec un taux de 2 %, ce serait environ 20 millions. Ne serait-il pas juste que cet homme qui n’aime pas les riches paye au moins 1,5 % par an sur ce capital, « virtuel » certes, mais dont il touchera une rente qui n’existe que grâce à nos impôts ? Nul doute qu’il abolirait l’ISF sur l’heure et que beaucoup d’inspecteurs des finances l’approuveraient !

Mais quel que soit l’élu du 7 mai, il est douteux de voir de notre vivant l’abolition d’un système consistant à « obtenir les suffrages des pauvres et l’argent des riches, au prétexte de les protéger les uns des autres » (Beau de Loménie).

Richard Hanlet

Source : http://www.bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Vidéo de l'intervention de Jean-Marie Le Pen à Amiens samedi 25 mars

28 Mars 2017, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Pour Macron, la Guyane est une île...

27 Mars 2017, 06:48am

Publié par Thomas Joly

Le favori des médias, téléguidé par l'Élysée, semble un peu en surrégime ces jours-ci. Toutefois, France 2 n'hésite pas une seconde à s'aligner sur l'étrange conception de la géographie du candidat socialio-mondialiste.

Source : http://www.contre-info.com/

Voir les commentaires

Sortie du n°45 de la revue « Synthèse Nationale »

27 Mars 2017, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Sommaire :

P 2 : Editorial Roland Hélie

P 7 : La démocratie manipulée Patrick Parment

P 12 : Macron, à éliminer sans état d’âme P. Parment

P 15 : Fillon, une carrière en dent de scie P. Parment

P 22 : Voter Marine Le Pen ? Pierre Vial

P 27 : Trump Un homme imprévisible Patrick Parment

P 41 : Entretien Europe Pacifique Fernando Saiech

P 47 : Comprendre le populisme Bernard Plouvier

P 51 : Éoliennes Un scandale d’État Alban d’Arguin

P 55 : Les pages de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

P 58 : Affaire Weidmann Aristide Leucate

P 61 : Entretien sur Joseph Darnand Francis Bergeron

P 64 : Hommage à Michel Déon Patrick Parment

P 69 : Les livres au crible Georges Feltin-Tracol

P 95 : Actualité de l’association Synthèse nationale

Les chroniques et les articles de Jean-Claude Rolinat, Pieter Kerstens, Daniel Cologne, Arnaud Raffard de Brienne, Charles-Henri d’Elloy...

Pour s'abonner, cliquez ici

Voir les commentaires