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Le blog politique de Thomas JOLY

Merci qui ? Merci Chelsea ! (par Béatrice Ladeville)

23 Février 2015, 07:38am

Publié par Thomas Joly

L’empire du bien est à la fête ! Un super bonus de Noël vient d’arriver pour eux en février.

Il faut dire que les pauvres avaient bien du souci ces derniers temps, avec toutes les mauvaises nouvelles arrivées depuis janvier.

Cela avait même commencé dès le mois de décembre lorsque plusieurs « chauffards » écrasèrent des piétons en criant Alla akbar. Le nombre des victimes n’avait pas permis que les médias nous cachent ces horreurs, mais ils avaient rapidement réussi à nous faire passer la pilule en l’enrobant de l’étiquette « déséquilibré ».

Tout allait donc bien à Noël, mais voilà que patatras, dès janvier, nos islamistes maison passaient à une vitesse très supérieure, nous donnant droit à un 11 septembre bien à nous, laissant la France stupéfaite, si triste et traumatisée qu’il fallut bien du talent à tous les gens sympas pour la rouler plus que jamais dans la farine cotonnée du multiculturalisme et la noyer sous les bisous.

Et voilà que les islamistes, remettant le couvert à Copenhague, secouaient une fois encore les bien-pensants, éternellement étonnés devant le spectacle, pourtant si habituel , de ces diversités visibles bien intégrées qui ne pensent qu’à désintégrer.

Les prêtres de l’empire du bien ont cru, enfin, qu’un événement conforme à leur doxa s’était produit lorsqu’un cimetière juif fut saccagé, mais là, quelle déception ce fut d’apprendre que les profanateurs étaient antifascistes, ce qui rendait l’information totalement inutilisable pour une rééducation citoyenne des apostats de la religion multiculturaliste.

Mais tout arrive, et voilà qu’enfin un beau fait divers, au milieu de tant d’événements affreux situés dans le même décor, et qu’on ne pourrait raconter de peur de faire monter Le Pen, leur tomba, tel un cadeau du ciel : un vrai Noir fut vraiment exclu d’un wagon bondé, au milieu de gens non Noirs et exclus aussi, par une équipe de supporters chantant leur racisme à gorge déployée.

La victime était parfaite, les criminels tout autant, tout le monde s’en est mêlé, jusqu’à l’ONU qui n’a pas dû voir de crime aussi épouvantable depuis des lustres, et nos médias vont pouvoir se vautrer avec délectation dans la position de l’indigné professionnel, se consolant de toutes les vilaines histoires remplies de victimes à peau claire dont il vaut mieux ne pas parler.

Gageons que personne ne cherchera à savoir si les affreux de Chelsea avaient connu l’exclusion, la misère, le chômage, s’ils étaient devenus racistes en prison, s’ils avaient manqué de père. On ne verra aucun reportage mettant en scène des voisins surpris. Aucune excuse ne leur sera jamais trouvée.

Il faut dire qu’ils l’ont bien cherché, à une époque où il est plus grave de prononcer des paroles racistes que de poignarder ou violer quelqu’un dans le métro.

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Faites un don au Parti de la France et allégez les impôts que vous versez à François Hollande pour entretenir les immigrés !

22 Février 2015, 12:06pm

Publié par Thomas Joly

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Éric Woerth : relaxe malgré les « coïncidences troublantes »

22 Février 2015, 11:58am

Publié par Thomas Joly

Le procès Bettencourt s’achève à Bordeaux. Le procureur a réclamé hier trois ans de prison et 375.000 euros d’amende contre l’homosexualiste militant François-Marie Banier. Il a escroqué en quelques années un milliard d’euros à son « amie » Liliane Bettencourt, héritière de l’empire Loréal.

Concernant le député UMP Éric Woerth, le procureur a au contraire demandé la relaxe, ce que devrait obtenir le politicien. Les mouvements de fonds suspects ne seront donc jamais élucidés et la vérité ne sera jamais connue sur les « coïncidences troublantes » évoquées mercredi au tribunal. Ces « coïncidences » étaient d’énormes mouvements d’argent coïncidant avec les rencontres entre le ministre UMP trésorier de campagne de Nicolas Sárközy et le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre. Les deux n’ont reconnu que ce qu’ils ne pouvaient pas nier, c’est-à-dire plusieurs rencontres au début de l’année 2007. Les discussions sur le financement de la campagne de Nicolas Sárközy ont été reconnues, mais ils ont nié avoir l’un remis, l’autre reçu, d’importantes sommes d’argent en liquide. La vérité ne sera jamais connue sur les 4 millions d’euros pris par Patrice De Maistre sur les comptes en Suisse de Liliane Bettencourt et dont tout laisse à penser qu’ils sont partis dans les poches des politiciens de l’UMP.

Ainsi, le 5 février 2007, Patrice De Maistre fait transférer 400.000 euros vers la France. Moins de 48 heures plus tard, il rencontre Éric Woerth pour une réunion sur le financement de la campagne de Nicolas Sárközy. Ces « coïncidences » ne sont pas de simples possibilités : non seulement l’ancienne comptable de Lilianne Bettencourt l’avait évoquée, mais François-Marie Banier lui-même avait rapporté les faits.

Dans ses carnets, le corrupteur écrit, transcrivant les propos de Liliane Bettencourt – qui ne disposait déjà plus à l’époque de ses facultés intellectuelles : « De Maistre m’a dit que Sarkozy a encore demandé de l’argent. J’ai dit oui. Comment puis-je savoir s’il lui donne vraiment? »

Le même jour 400.000 euros disparaissent des comptes suisses de Liliane Bettencourt. La justice ne s’intéresse pas à la destination de ces fonds obtenus illégalement d’une femme malade. Dans cette affaire, Nicolas Sárközy avait bénéficié d’un non-lieu durant l’instruction et n’a jamais été poursuivi. Rappelons que la femme d’Éric Woerth, Florence Woerth, travaillait pour la société Clymène, qui gérait la fortune de Liliane Bettencourt, filiale de Thétys, qui avait la responsabilité des titres de Loréal.

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Moustache, vitesse et totalitarisme (par Martin Peltier)

22 Février 2015, 11:51am

Publié par Thomas Joly

Je m’instruis dans Plutarque, disait Victor Hugo.

Plutarque sait tout. D’une certaine façon, il savait même d’avance à quoi servirait la Sécurité routière : à nous garder dans les clous de la pensée unique. Voilà vingt-cinq ans, j’essayais de faire réaliser une enquête sur les études qui fondent les recommandations de cette vénérable institution. En vain. Certes, la Sécurité routière publiait ses conclusions, par exemple l’incidence de la vitesse ou de l’alcool sur la mortalité, mais elle ne publiait pas ses données, ses méthodes ou d’éventuelles comparaisons avec d’autres causes d’accident comme l’état des routes, l’âge, la santé des conducteurs.

Aujourd’hui, la vérité sort de son puits. Un ancien gendarme témoigne auprès de la Ligue de défense des conducteurs : « À chaque accident, on remplissait un bulletin d’analyse d’accident corporel (BAAC). Lorsque nous n’arrivions pas à déterminer la cause exacte de l’accident, il nous était demandé de cocher la case “vitesse excessive”. Voilà donc comment sont constituées les données qui justifient scientifiquement les politiques contraignantes auxquelles sont soumis les automobilistes ! »

Oui, mais le rapport avec Plutarque, me direz-vous ? Ceci. On lit dans la vie de Cléomène, roi des Spartiates, ce passage : « Ils honorent la Peur, non parce qu’ils la jugent nuisible comme les démons dont on veut écarter l’influence, mais parce qu’ils pensent que c’est elle surtout qui maintient l’État. C’est pourquoi, quand les éphores entraient en charge, ils faisaient proclamer par le héraut, au dire d’Aristote, que les citoyens devaient se raser la moustache et se soumettre aux lois, pour qu’ils n’eussent pas à les punir. Je crois qu’en mettant en avant la moustache, ils entendaient habituer les jeunes gens à obéir jusque dans les moindres détails. »

De même, il se pourrait bien que la Sécurité routière se moque des facteurs d’accident. Ne serait-elle pas plutôt soucieuse d’habituer les Français à obéir jusque dans le moindre détail ? Inutile de fonder sérieusement ses ukases, puisque son rôle social est d’accoutumer par le menu le citoyen à l’assujettissement. Quand a pris le pli de s’incliner sur les petites choses, on se courbe dans les grandes. Quand on est heureux qu’un smiley vert récompense nos 49 kilomètres/heure à l’entrée d’une agglomération, quand on se fait un devoir de ne plus fumer sur les quais de gare, on finit par trouver naturel de ne plus dire ce qu’on pense, sur les choses de la vie courante comme sur les grands sujets de société. Manger trop gras, aborder trop vite un ralentisseur… tenir des propos qui pourraient être jugés islamophobes, antisémites, homophobes, que sais-je encore. Tout se tient.

Ce totalitarisme de détail est d’une efficacité autrement plus redoutable que celle de nos antiques éphores. La dictature moderne sait contre-productives les formes agressives et voyantes de la contrainte. Notre meilleur des mondes s’y connaît à merveille pour soumettre les hommes par une foule d’infimes vexations arbitraires. Elles nous maintiennent immobiles et tremblants comme le mirmillon dans le filet du rétiaire. La moustache soigneusement rasée. Et c’est ainsi que Plutarque est grand.

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Trains d’enfer (par J.-P. Fabre Bernadac)

22 Février 2015, 11:43am

Publié par Thomas Joly

En moins de deux mois, trois agressions sexuelles sur de jeunes femmes ont été commises dans des trains franciliens.

La dernière a eu lieu lundi dernier en gare d’Ermont-Eaubonne (Val-d’Oise). La victime, âgée de 17 ans, a été assaillie par quatre « jeunes ». La victime tente de résister en se débattant mais les agresseurs répondent par des gifles ainsi que des menaces de mort. Deux passagers qui essayaient de s’interposer recevront plusieurs coups de poing. L’intervention rapide de la police à bord du train permet la fin des agissements et l’interpellation des quatre hommes.

Dans la nuit du 4 au 5 février, une étudiante de 22 ans sur le quai parisien est accostée par un homme. À l’arrivée du train pour Melun, elle monte dans le compartiment et s’assied sur une banquette. L’inconnu monté dans le même train s’approche d’elle et tente d’entamer la conversation. Devant son silence, il devient plus insistant et la viole. Aucun voyageur ne tirera la sonnette d’alarme. Arrivée à Melun, la jeune victime rejoint au plus vite le domicile de ses parents mais n’ose avouer à sa famille ce qui lui est arrivé. Ce n’est que deux jours plus tard qu’elle alerte la police. Cette dernière interpelle rapidement l’agresseur grâce notamment aux caméras de vidéosurveillance de la gare. Celui-ci, d’après son avocat Me Fatthi Irguedi, est un SDF sans emploi de 38 ans jamais connu pour des crimes sexuels.

Le 31 décembre, une femme, sous la menace d’un tesson de bouteille, est frappée et violée dans un train reliant Paris à Mantes-la-Jolie (Yvelines) alors que la voiture est déserte. À Mantes-la-Jolie, l’agresseur réussit à s’enfuir à l’arrivée d’agents SNCF. Malgré le déploiement par la police d’un hélicoptère et de chiens, il ne sera pas retrouvé. Entre-temps monté dans un bus, il bénéficie de la complicité du chauffeur qui lui conseilla de partir. Blessé, ayant laissé des traces ADN, il est rapidement identifié et interpellé à son domicile. Il s’agit d’un certain Youssef. Il sera mis en examen avec le chauffeur de bus. Ce dernier a entre-temps été remis en liberté.

Voilà des scènes d’une grande banalité qui se passent tous les jours dans notre beau pays. Banalité pour les agresseurs, mais certes pas pour les victimes qui resteront marquées à vie. Que voulez-vous, on ne peut mettre des soldats partout.

Aux dernières nouvelles, bien évidemment, Hollande n’est pas venu voir les victimes. Valls, lui, est prêt à déployer son « Padamalgam ». Quant à la justice « taubirienne », soyez sûrs qu’elle punira sévèrement ces délinquants sexuels par… un bracelet électronique.

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Le tueur de femmes gendarmes, Abdallah Boumezaar, condamné à la perpétuité

21 Février 2015, 10:44am

Publié par Thomas Joly

La Cour d’Assises du Var a infligé la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté de 30 ans au tueur Abdallah Boumezaar. Criminel multirécidiviste, celui-ci avait assassiné en juin 2012 deux gendarmes qui intervenaient après le signalement de plusieurs vols sur la commune de Collobrières.

Le tueur étranger n’avait laissé aucune chance aux deux femmes gendarmes, Audrey Bertaut et Alicia Champlon, poursuivies et abattues depuis son appartement jusque dans la rue.

Abdallah Boumezaar était un multirécidiviste, condamné déjà alors à douze reprises pour vols, trafics de drogues, mais aussi, ce fut sa dernière condamnation, pour des violences sur sa propre mère.

Sa compagne et complice, Inès Farhat, également une multirécidiviste, a été condamnée à huit ans de prison. Elle avait aidé le criminel à perpétrer les deux meurtres.

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Les mosquées françaises prises d’assaut par les salafistes (par Nicolas Gauthier)

21 Février 2015, 10:38am

Publié par Thomas Joly

Pourquoi faut-il toujours que les pompiers de la première heure passent pour des incendiaires ? L’auteur de ces lignes, fort de près de trente années de presse dissidente et alternative, n’a eu de cesse de tenter d’alerter l’opinion sur les dangers de l’immigration de masse. Avec tout ce que cela pouvait causer de périls à venir, qu’ils soient d’ordre culturel ou religieux ; voire même, aujourd’hui, d’ordre civil.

Aujourd’hui, d’autres médias dominants finissent par en convenir : Libération admet que cette immigration de masse n’est pas forcément « une chance pour la France », effet Charlie oblige. Et même Le Figaro  se prend à de ces audaces, s’alertant de la poussée du « radicalisme » dans les mosquées de France…

Combien de musulmans, en France ? On vous épargnera le comptage. Six millions ? Un peu moins ? Beaucoup plus ? Délicat à définir, entre musulmans pieux, culturels, ou tout simplement revendicatifs d’un point de vue sociétal. Un sacré paquet, en tout cas.

Bien sûr, on peut toujours la régler par des invectives. Ambiance : « Ouste, tout ce joli petit monde dehors ! » « L’islam ? Rien à faire chez nous… » Voilà qui est parfait pour faire frémir le public, de droite depuis longtemps ; de gauche de plus fraîche date. Ce fameux « radicalisme », donc, dont Le Figaro s’alarme un peu tardivement à juste titre. Mais tout en y mettant les nuances qu’il faut. Résumons.

Les salafistes commencent à prendre petit à petit le contrôle de nos mosquées. En douceur, à la façon du voleur chinois. Avec des méthodes trotskistes, aussi, à base d’assemblées générales, contrôlées de l’intérieur, par quelques éléments déterminés : soit 81 lieux de culte déjà acquis à la cause salafiste et plus d’une quarantaine qui seraient taraudés par cet entrisme d’un genre pas tout à fait nouveau. Bon, sur plus de deux mille lieux de culte musulmans, il faut tout de même relativiser.

En ces temps charliesques, voilà qui pose question. À ce détail près que Le Figaro décrit assez bien ce qu’est ce salafisme hexagonal. Peu de chose à voir avec les frères Kouachi ou son cousin Coulibaly, débiles profonds ayant appris l’islam en trois jours sur Internet et donnant un vernis religieux à des pulsions violentes et des casiers judiciaires aussi longs que le bras. Déjà souvent interrogé en ces colonnes, Xavier Raufer, meilleur criminologue de France et qui n’a rien d’un gauchiste islamophile, le confirmait déjà. À 98 %, les salafistes sont des musulmans plutôt paisibles. Et les dingues ayant récemment eu l’honneur des gazettes viennent plutôt de cet islam 2.0 plus haut évoqué, entre selfies, désir d’immédiate célébrité. Bref, Mohammed Merah, ce n’est jamais que la face sombre d’une Nabilla… Une sorte d’islam de marché, d’islam mondialisé.

Piétistes, les salafistes estiment que le monde qui les entoure est impie. Il faut s’en détourner et le côtoyer le moins possible. Surtout, ne pas voter, la démocratie étant par essence diabolique. Certains catholiques de tradition ne raisonnent pas autrement ; sauf que ces derniers sont tout de même un peu plus assimilés que d’autres, pour d’évidentes raisons ethniques et culturelles…

Maintenant, comment a-t-on pu en arriver à un tel désastre ? Du temps de ses colonies, mandats et protectorats, la France fut jadis la première puissance musulmane au monde. L’orientalisme fut à l’origine concept éminemment français. Napoléon III caressait l’espoir d’un royaume français d’Orient. L’Algérie française fut l’un des derniers soubresauts d’un destin qui aurait pu devenir commun. Finalement, quoi de plus logique, en une France qui ne croit plus en elle, que chacun tire la couverture de son côté ?

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Les envahisseurs étrangers logés à l'hôtel avec l'argent des Français

20 Février 2015, 22:41pm

Publié par Thomas Joly

Chaque nuit en Île-de-France, l’État paie une chambre à 30.000 personnes pour 180 millions d’euros par an. Pour une famille de 4 personnes, cela revient à 2.000 euros par mois.

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Le profanateur principal du cimetière juif de Sarre-Union est un antifa

19 Février 2015, 17:54pm

Publié par Thomas Joly

Pierre B. avait étrangement un ennemi déclaré : « le fascisme ». Il portait des slogans antifascistes sur ses vêtements.

« On ne parlait pas politique mais si on évoquait le Front national, il se mettait sur ses deux pattes arrière et se mettait à grogner », raconte Gaëtan. « Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police. Il traitait les policiers et les militaires de fascistes, avec une hargne qui me mettait mal à l’aise. »

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Affaire Rouchon : mise au point de Dominique Morel

19 Février 2015, 15:38pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le Front National du Puy-de-Dôme et Marine Le Pen insinuant une soi-disant manipulation dans « l'affaire Annick ROUCHON », je tenais à apporter quelques précisions.

Suite à la publication officielle de la candidature aux élections départementales de mon amie, Annick ROUCHON, atteinte de cécité totale et de santé fragile, et surtout n’ayant jamais souhaité être candidate pour le Front National, j'ai décidé, à sa demande, de lui apporter mon aide et mon soutien face à cette épreuve.

La préfecture du Puy-de-Dôme ne pouvant annuler une candidature actée par leurs services, Madame Annick ROUCHON a déposé plainte auprès du procureur de la République pour « abus de faiblesse ».

A aucun moment, Carl LANG, président du Parti de la France dont je suis le Délégué en Auvergne, n'a eu connaissance de cette sordide affaire avant qu'elle ne soit révélée par la presse locale, les déclarations de Madame Marine Le Pen sont donc calomnieuses. Sa menace de plainte fait penser à ces braqueurs qui demandent réparation à la justice parce que le bijoutier qu’ils voulaient voler s’est défendu.

Dominique MOREL
Délégué régional du Parti de la France
Délégué départemental du PdF 63

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À trois jours de l’ouverture du salon de l’agriculture, Hollande tente d’acheter la paix sociale chez les agriculteurs

19 Février 2015, 07:35am

Publié par Thomas Joly

Ce samedi, François Hollande inaugurera le Salon de l’agriculture. Craignant d’être une nouvelle fois mal accueilli par les Français, il a fait organiser par le gouvernement en toute urgence une réunion avec le principal syndicat agricole, considéré de droite, pour affirmer l’acceptation de diverses revendications et s’assurer une visite tranquille porte de Versailles.

Les représentants de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et des Jeunes agriculteurs (JA) ont été reçus mardi à Matignon, en présence de Manuel Valls, Stéphane Le Foll (Agriculture), François Rebsamen (Travail) et Geneviève Fioraso (Enseignement supérieur et recherche) notamment.

Le gouvernement a validé les demandes des syndicats sur la libéralisation des élevages de volailles (le seuil nécessitant une autorisation étant porté de 30.000 à 40.000 animaux élevés en batterie) (pour les porcs, une mesure similaire avait été prise il y a un an, portant le seuil de 450 à 2.000), sur l’emploi des jeunes, l’allégement des contrôles, affirmé qu’il ferait procéder à l’expulsion des squatteurs à Sivens et accélérerait les projets d’irrigation, etc.

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Réserve parlementaire : au moins 314.000 euros utilisés pour financer les associations extrémistes homosexualistes

19 Février 2015, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Depuis plusieurs dizaines d’années, les Parlementaires utilisent chaque année, en dehors de tout contrôle, des dizaines de millions d’euros pour acheter les votes et récompenser leurs affidés. De l’aveu même des associations extrémistes homosexualistes, en 2014, les députés ont utilisé au moins 314.000 euros d’argent public pour financer les associations antisociales dites « LGBT ».

Le Refuge et ses antennes ont récolé 168.900 euros, Aides et ses diverses antennes 102.000 euros, le Centre LGBT de Nantes 10.000 euros ; la Lesbian and Gay Pride Montpellier a obtenu 9.000 euros, Paris 2018 5.000 euros, le Centre LGBT de Tours 5.000 euros, l’ADFH 3.000 euros, Act Up-Paris 5.000 euros, le Collectif Oui Oui Oui 4.000 euros, Les Bascos 2.000 euros, l’APGL 1.000 euros.

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L’islamisation de la France ou la haine de soi (par Yves-Marie Laulan)

19 Février 2015, 07:20am

Publié par Thomas Joly

L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEE et surtout l’INED.

Pourquoi les statisticiens et les démographes travaillant au sein de ces deux administrations ont-ils agi ainsi ? L’on peut se perdre en conjectures sur les motivations de ces agents de l’État. Mais, en fin de compte, il faut se résigner, faute de mieux, à y voir la conséquence d’un certain gauchisme intellectuel pervers.

Or, si la quasi-totalité des musulmans sont loin d’être des extrémistes , leur nombre grandissant ne peut qu’à la longue constituer un terreau, un milieu d’accueil propice dans lequel l’extrémisme islamique peut s’implanter aisément du fait même de leur masse. On ne le dira jamais assez : l’islamisation de la France, et son sous-produit l’islamisme, sont d’abord et avant tout un phénomène de masse, un problème quantitatif. C’est une question de chiffre, de nombre, de masse.

Aujourd’hui, avec l’apparition d’un terrorisme tous azimuts, évidemment inspiré par une interprétation forcenée de l’islam, le nouveau mot d’ordre, le nouveau buzz, le nouveau slogan, faute de pouvoir faire mieux , est « padamalgam » et « pasdestigmatisation ». Le malheur veut que dans l’histoire du monde, on n’ait jamais vu l’islamisme se modérer de lui-même et s’accommoder des règles d’une démocratie moderne, ouverte et tolérante.

Il suffit de faire l’inventaire des attentats terroristes qui se succèdent, d’année en année, que dis-je, de mois en mois, dans tous les pays du monde, sur tous les points de la mappemonde – aujourd’hui Copenhague, hier Paris, Bruxelles, avant-hier Londres, Sydney, Ottawa, Madrid, tous les jours au Pakistan ou au Moyen-Orient, en Irak et en Syrie – pour se rendre compte de l’inanité profonde d’une telle conviction. L’islam radical secrète la violence comme le pommier produit des pommes.

La vérité est que, dans notre propre pays, ces mêmes pouvoirs publics, ayant inconsciemment enfanté un monstre par leur laxisme, leur aveuglement et leur inertie, se sentent aujourd’hui totalement dépassés par leur créature et incapables de la maîtriser.

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Racisme anti-blanc : recrutement de la police de Montréal interdit aux Québécois de souche !

19 Février 2015, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) recrute. Le 12 février il publie sur son site une annonce d’embauche avec les précisions suivantes :

«Pour être admissibles au programme, les candidats doivent être d’origine autochtone ou appartenir à une minorité visible (communautés arabe, latino-américaine, asiatique, noire) ou ethnique (parent[s] d’origine autre que québécoise)».

« Autrement dit, si vous êtes «blanc» ou si vous êtes Québécois, vous n’êtes pas le bienvenu ! », lit-on dans une tribune de Mathieu Bock-Côté publiée par le Journal de Montréal.

« Pourquoi personne ne hurle au racisme ? Parce que la discrimination raciale est non seulement tolérée, mais encouragée, lorsqu’elle joue contre les membres de la « majorité ». C’est la logique de la discrimination positive. On s’imagine à tort la société québécoise raciste, occupée à discriminer les minorités ethnoraciales, à les exclure. Puis on décide de répondre à cela par un racisme inversé, qui sera bien vu socialement.

Le SPVM croit justifier sa démarche en disant vouloir se rapprocher des minorités ethniques. Il a comme objectif une meilleure représentativité de la population montréalaise. C’est la logique du multiculturalisme. Elle laisse croire qu’un Africain d’origine ne pourra se sentir représenté que par un Africain, qu’un Sud-Américain ne se sentira représenté que par un Sud-Américain. Et ainsi de suite. Elle enferme chacun dans un ghetto et ne le laisse plus en sortir.

Clientèles ethniques

Avec elle, la population est découpée en clientèles ethniques à satisfaire. Ceux qui bénéficient de tels programmes devraient être les premiers offusqués. On les traite comme de la chair à quota et on leur explique doctement que c’est moins pour leurs qualités personnelles qu’ils sont embauchés que parce qu’ils viennent remplir une case administrative imaginée par les bureaucrates de la diversité.

Ce phénomène ne se limite pas au SPVM. La discrimination positive est pratiquée dans les embauches gouvernementales comme elle l’est dans les départements universitaires. En fait, elle est désormais inscrite dans les mœurs des organisations publiques. Les politiciens en font aussi la promotion. Il y a quelques années, une candidate à la mairie de Montréal avait décrété que la fonction publique municipale était «trop blanche». Elle voulait lutter contre cela.

Scandale

La discrimination positive est un des plus grands scandales de notre société. Elle représente une forme de racisme pseudo-vertueux, une discrimination maquillée en quête d’une plus grande égalité. Elle crée deux classes de citoyens: ceux qui ont droit à des privilèges ethniques et ceux qui n’en ont pas.(…) »

Depuis, le Service de police de la ville de Montréal a effacé l’annonce litigieuse de son site internet…

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Ivre de rage, Ruth Elkrief tente de museler son collaborateur sur BFM TV

18 Février 2015, 14:54pm

Publié par Thomas Joly

En pleine crise d'hystérie communautaire, Ruth Elkrief ne peut réprimer une pulsion de censure totalitaire à l'égard de son collaborateur qui ne fait pourtant que reprendre une phrase de Manuel Valls

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