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Le blog politique de Thomas JOLY

Le nouveau clip des milliardaires des restos du cœur signé Goldman ne passe pas

27 Février 2015, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Jean-Jacques Goldman se fait discret dans les médiats, comme dans les bacs des disquaires. La polémique née après la diffusion de la dernière chanson qu’il a écrite pour les Restos du cœur démontre qu’il aurait mieux fait de continuer à profiter des millions accumulés en quarante ans de carrière. « Toute la vie » est qualifiée d’« hymne anti-jeunes », de « cacophonie indécente », « d’insulte aux jeunes », de « chanson réac ».

Même l’immondialiste juif Jacques Attali n’apprécie pas : « J’ai toujours détesté les Enfoirés. Leur dernier clip est un monument de vulgarité et de haine des jeunes. Au secours, Michel. » précise ce spécialiste atavique de la haine.

Le clip montre les enfoirés, les parvenus du show bizz, millionnaires, milliardaires, suintant le mépris et l’égoïsme – dont de nombreux patronymes sentent bon laFrance des terroirs et des clochers (Jean-Jacques Goldman, Dany Boon [Daniel Hamidou], Tal [Benyerzi], Michael Youn, Jenifer [Dadouche-Bartoli], Kad [Kadour] Merad, Amel Bent [Bachir], Corneille, Mc Solaar [Claude M’Barali], Lââm [Lamia], etc), – face à un groupe de jeunes.

« Vous aviez tout : liberté, plein-emploi. Nous c’est chômage, violence et sida » lancent ces derniers.

« Tout ce qu’on a, il a fallu le gagner, à vous de jouer, mais faudrait vous bouger » osent répondre les Enfoirés, ajoutant : « vous avez toute la vie, c’est une chance inouïe », une réplique très symbolique de l’individualisme destructeur de ces manipulateurs d’opinions.

Les très négatives et innombrables réactions du peuple d’internet contre la bien-pensance du charity business à la mode marxiste culturelle pourrait conduire au retrait discret de la chanson avant la grande pour éviter un drame national le 13 mars prochain lors de la grand-messe sur TF1 des Enfoirés. Qui, même euphémisé, n’auront jamais aussi bientôt porté ce nom.

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Ribery a fait son choix : ce sera Deutschland über alles ! (par Marie Delarue)

27 Février 2015, 11:36am

Publié par Thomas Joly

En citoyen avisé et sans doute visionnaire, l’ex-gloire Franck Ribéry s’apprête à demander la nationalité allemande pour couler, outre-Rhin, une heureuse retraite de trentenaire. Il est vrai qu’il vit à Munich depuis son arrivée au Bayern en 2007 ; vrai aussi qu’entre ses amours tarifées avec une bimbo nommée Zaya et ses grands moments de bravoure à Knysna, il ne s’est pas fait ici que des amis.

Ribéry, il faut le dire, a infiniment moins de cervelle que de pieds. Il a même sûrement mis toute sa matière grise dans ses chaussures à crampons et cela lui a fort bien réussi sur le plan financier. Et puis la Bavière lui plaît, alors demander la nationalité allemande : « Pourquoi pas ? » dit-il, « je peux m’imaginer rester à Munich après la fin de ma carrière. Je me sens bien en Allemagne. J’ai acheté une très belle maison, on vit avec une mentalité allemande, j’aime ça. » Et ce sera beaucoup mieux « pour sa famille et pour l’avenir ». « Ma fille aînée, Hiziya, se moque toujours de mon allemand, et je rigole avec elle ! Je ne l’ai pas appris à l’école mais dans mon quotidien, par les gens. Mon fils Seif est né en Allemagne, il peut même un jour jouer pour l’Allemagne », dit Ribery. Schön ! Prima !

Pas mal pour sa famille, et pas mal aussi pour la France, au fond, parce que Ribéry, hein, on ne tient pas particulièrement à sa présence. Lui non plus. « Je ne lis rien et ne regarde aucune information de France, dit-il. J’ai été touché, vraiment touché par ce qui s’est passé avant la Coupe du monde de 2014. C’est grâce à moi que la France a été qualifiée pour le Mondial. Mais tout cela est définitivement passé. » Bref, il n’est même pas Charlie, c’est dire…

Il paraît, explique Libération qui rapporte cette grande nouvelle, que « tout citoyen venant d’un autre pays de l’Union européenne peut demander la nationalité allemande au bout de huit ans de séjour et à condition de réussir un test de langue et un examen de naturalisation, consistant en un questionnaire général sur les institutions et le fonctionnement de la démocratie allemande ».
Je vous le confesse, j’espère que ça va être enregistré, hein, parce que l’interro de Ribéry sur les institutions, ça va être un grand moment… Et lui qui n’a jamais réussi à chanter La Marseillaise va devoir chanter le Deutschlandlied. Du temps de tonton Adolf, ça commençait par « Deutschland, Deutschland über alles,
über alles in der Welt ». L’Allemagne réunifiée n’a conservé que le troisième couplet mais n’en pense peut-être pas moins.

Enfin, si l’on en croit toujours Libération, Ribéry a bien raison se planquer ses fesses, ses biens et sa famille. Car le quotidien l’assure : « L’incident raciste provoqué par les supporters de Chelsea préfigure assez bien les risques que courra notre pays si le Front National arrive aux affaires, car c’est alors à une autre échelle qu’on pourrait connaître ce genre d’événement. » Et d’expliquer : « On recense en effet en France des centaines de groupuscules capables d’actes aussi, voire plus violents, tels ceux qui ont osé hurler “mort aux juifs” lors d’une manifestation des intégristes catholiques en 2014. » Hou lala, j’ai peur…

Du coup je me demande si je ne vais pas, moi aussi, demander l’asile politique à Angela Merkel !

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Vends paternité avec citoyenneté en prime (par J.-P. Fabre Bernadac)

27 Février 2015, 11:24am

Publié par Thomas Joly

Vends paternité avec citoyenneté en prime ! Peut-être verra-t-on bientôt, dans ce pays de fous, une telle publicité apposée dans des magasins de certaines cités.

En effet, un Nantais est soupçonné d’avoir reconnu 21 enfants de 19 mères différentes pour permettre à ces dernières d’obtenir un titre de séjour. Selon Ouest France, les femmes concernées habitant pratiquement toutes la région parisienne voulaient pouvoir donner la nationalité française à leur enfant. Pour arriver à ce résultat il fallait trouver un jeune étalon consentant. Après de rapides tractations, elles ont ainsi fait appel à un jeune homme de 28 ans qui, ne rechignant pas à la tâche, a, en cinq ans, établi un record de paternité. Qui sait, si la CAF est d’accord, il sera peut-être bientôt dans le Guinness des records.

Si la justice est aveugle, heureusement les services nationaux d’état civil nantais veillaient et, suite aux suspicions de l’administration municipale, une perquisition a été effectuée par la PAF (police de l’air et des frontières) chez le géniteur à répétition. Selon le procureur, les agents y ont découvert « des documents administratifs attestant de sa démarche ». Les jeunes femmes étaient toutes de nationalités étrangères et majoritairement africaines. Pour l’instant, le quotidien n’a pas donné les origines du jeune homme mais on peut parier, sans se tromper, qu’elles sont du même continent que les mères.

Pour sa défense, le papa a affirmé qu’en effet il était le père des 21 enfants et que son seul désir avait été de plaire et de faire plaisir à ces femmes. Vous auriez mauvais esprit en pensant qu’il ait pu, pour ses saillies, être rémunéré. Hélas pour lui, notre Don Juan nantais placé sous contrôle judiciaire risque cinq ans de prison et les mamans risquent de perdre leur titre de séjour obtenu grâce à la nationalité française de leurs enfants.

Si on est encore un pays de droit, on peut se poser, suite à cette affaire, deux questions :

Comment 19 femmes ont pu, pendant cinq ans, se déplacer en situation irrégulière en toute tranquillité aussi bien en train qu’en voiture sans qu’elles ne soient jamais contrôlées ?

Comment, en cinq ans, la CAF qui est un organisme d’État informatisé ne s’est pas aperçu que cet homme procréait aussi vite qu’un lapin et chaque fois avec des femmes différentes ?

La réponse à cette interrogation est simple et tient à la loi. La CAF est dans l’obligation d’allouer une prime à la naissance de prestation d’accueil à tout jeune enfant si le père est français, sans se préoccuper de la nationalité de la mère. En effet, l’exigence légale de titre de séjour et du versement qui s’ensuit porte sur le seul « allocataire et non sur l’attributaire ».

Imaginons, ou plutôt cauchemardons un peu. Il se trouve bien aujourd’hui 100.000 mâles étrangers ayant vu leurs papiers régularisés qui, magnanimes devant la détresse d’étrangères, peuvent procréer. Si on leur applique le même taux de fécondité, on risque de se trouver avec plus de 2 millions de nouveaux petits Français en moins d’un an. Vous voyez d’ici les sommes à payer pour ce nouveau « baby-boom » !

Au moment où notre Flanby national lâche le terme « Français de souche » après s’être bouché le nez, il est symptomatique d’apprendre que le marché étranger du nourrisson pour cause économique est en pleine expansion.

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Réunion de soutien aux candidats du Parti de la France à Beauvais, vendredi 13 mars à 19h30

26 Février 2015, 16:41pm

Publié par Thomas Joly

Vendredi 13 mars à 19h30 à Beauvais se déroulera une réunion de soutien aux candidats du Parti de la France sur le canton de Beauvais 2, Thomas Joly et Monique Thierry.

Carl Lang, Président du PdF, présentera les orientations politiques de notre mouvement.

Réservation obligatoire au 06.09.96.44.37 ou thomasjoly60@yahoo.fr

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Quand la mairie UMP de Compiègne finance un clip de rap faisant l’apologie de crimes

26 Février 2015, 11:57am

Publié par Thomas Joly

Papiss, « Mes négros » : c’est un clip de rap ordinaire tel que des centaines sont produits en toute impunité dans leur République : images montrant divers crimes et délits (ici « rodéos » à motos et en voitures, véhicules roulant à contre-sens, exhibition d’armes détenues illégalement dans des lieux publics, etc.), propos faisant l’apologie de divers crimes et délits (ici notamment le trafic de drogues), etc.

Mais à Compiègne, comme cela a été le cas dans le passé dans plusieurs autres communes, c’est dans les locaux mis à disposition par la commune que le clip a été enregistré. C’est donc grâce à l’argent du contribuable que le sénateur-maire UMP de la ville Philippe Marini a permis à quelques occupants particulièrement dégénérés du quartier envahi du Clos-des-Roses d’enregistrer une « chanson » dans laquelle on peut entendre : « Nike la loi, baise l’État » ou encore « J’ai de la pure, c’est de la coco. 60 euros le gramme. Je roule un joint, je le fume solo […] Je sais que les keufs nous prennent en photo. Mais on fait quand même des euros » ou ce sommet de la poésie postrépublicaine « Je rape mieux que toi va le dire à ton papa. »

Du côté de la municipalité UMP, on minimise le tout : « C’est un détournement [sic] de nos installations. Nos équipements ne doivent pas [sic] être utilisés pour produire des éléments qui sont de nature à développer l’argent facile » déclare le premier adjoint au maire de la commune Michel Foubert.

Pire encore, le responsable de ce studio municipal, payé par contribuable et répondant au nom de Pascal Gutman, se félicite de cette « œuvre » et en revendique la production :

« [Papiss] fréquente les lieux depuis plusieurs années. C’est quelqu’un de très droit [sic], qui a tout à fait sa place ici. Je comprends la polémique, mais tout cela ne reste que du rap » a-t-il déclaré.

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Abd Al Malik s’invente en victime du « racisme »

26 Février 2015, 11:50am

Publié par Thomas Joly

Stupeur sur le plateau de Canal + lundi : le « chanteur » afro-musulman Régis Fayette-Mikano, dit Abd al-Malik, se prétend victime du racisme.

« Toute cette semaine, j’ai fait la une de Télérama. Et je voulais rendre hommage à Fabienne Pascaud [directrice du journal d’extrême gauche], parce que je sais de source sûre qu’il y a des gens qui se sont désabonnés de Télérama parce qu’il y avait un Noir en couverture. Et ça, c’est important de le dire. On vit à une époque dangereuse [sic] » prétend le complotiste étranger, dans l’un de ces élans de victimisation trop connu parmi les siens.

« Je suis heureux d’avoir été aux Césars parce que, symboliquement, me voir de cette manière-là, ça permet d’ouvrir les esprits. J’espère en tout cas… Pas assez suffisamment parce qu’il y a des gens qui se sont désabonnés. Mais j’espère qu’en lisant le livre, ils vont se ré-abonner » ajoute-t-il dans un curieux raisonnement, selon lequel présenter des occupants sur les ondes serait censé favoriser l’occupation. L’essentiel pour le très consensuel rappeur africain reste de vendre son livre. Fut-ce à des « racistes », donc.

Ce n’est pourtant pas avec eux qu’il va faire fortune. Car en réalité, le nombre total de désabonnements après son passage dans Télérama s’élève à… trois (3). Et contrairement à ce qu’il affirme, cela n’a évidemment rien à voir avec le racisme.

« Difficile d’accuser nos lecteurs de racisme » se défend le journal, qui incarne plus que tout autre la bien-pensance gauchiste libérale, prométissage et proinvasion. En réalité, ce qui a choqué trois (3) abonnés de Télérama, ce sont les propos de l’étranger : « Jadis, il a été possible de faire des blagues sur les chambres à gaz ; aujourd’hui, avec la montée de l’antisémitisme, ce n’est plus acceptable, et Dieudonné est à juste titre [sic] poursuivi. Pour moi, dans le contexte actuel de pression extrême sur les musulmans, dans ce climat de surenchère médiatique autour de l’islam, Charlie Hebdo a fait preuve d’irresponsabilité en multipliant ces caricatures. »

Les bobos de Télérama n’ont pas été heurtés – bien au contraire – par la présence d’un étranger en couverture de leur magazine antiraciste préféré, mais par le fait qu’Abd al-Malik ne soit pas suffisamment Charlie…

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Avec ou contre Daech, ils fuient cet Occident où l’on s’emmerde ferme ! (par Marie Delarue)

26 Février 2015, 11:21am

Publié par Thomas Joly

C’est aujourd’hui le héros des médias britanniques et, par ricochet, de ce côté-ci de la Manche. Il s’appelle Tim Locks, 38 ans. Les photos dont, comme tout un chacun aujourd’hui, il inonde son compte Facebook nous montrent un physique à la Bruce Willis, crâne en peau de fesse, treillis, AK-47 et canette de Red Bull sous le gilet pare-balles. En vrai héros de son temps, il a même troqué la cigarette pour la sucette.

Tim Locks est un gars qui a réussi une vraie réussite à l’anglaise : passé de videur de boîte de nuit à homme d’affaires. Pas la City, mais pas loin, si l’on en croit les champions du storytelling. Il se raconte en effet au Daily Mail : « J’étais un homme comblé. Je vivais dans une maison splendide avec piscine, je me rendais huit fois par an en vacances. Clairement, je pouvais me permettre tout ce que je voulais. » On ne nous dit pas dans quel business Tim avait fait fortune, mais il est vrai que videur de boîte de nuit, ça permet sûrement de se faire des relations.

Bref, Tim Locks a ressenti l’appel du grand large. Un jour d’août 2014, la révélation s’est imposée à lui durant le journal télévisé : « Le lourd bilan des victimes yazidis pourchassées dans la vallée du mont Sinjar » fait transparaître le Saint-Esprit sous les traits de Pujadas, enfin, de son alter ego britannique. Alors Tim vend sa maison et s’engage auprès de Dwekh Nawsha, ce qui signifie en langue assyrienne « les auto-sacrificateurs ». Une organisation qui « apporte assistance logistique, expertise technique et formation aux armes à ces communautés persécutées » et promeut « la lutte armée afin de reprendre du terrain sur les disciples d’al-Baghdadi », nous dit-on.

Tim Locks est une gloire britannique, européenne peut-être. Il a la bonne couleur, le bon sourire, s’est engagé du bon côté. Entendons par là qu’il va tuer les méchants patentés, peut-être un peu moins salement que les méchants patentés ne tuent les bons estampillés. Du moins peut-on l’espérer. Quoiqu’on n’en soit jamais sûr si l’on considère les représailles féroces conduites par les milices chrétiennes au Mali…

Loin de moi l’idée de minimiser l’héroïsme de Tim Locks. Dans notre monde où l’aventure se résume aux soldes, l’exploration aux randonnées sur la Toile, l’amour aux menottes de velours gris et aux canards vibrants du même métal, sa démarche est certes glorieuse. Mais – qu’on me pardonne -, elle me fait irrésistiblement penser à celle de tous ces mômes qui partent dans le camp adverse, pour y faire « de l’humanitaire » eux aussi ; qui s’engagent auprès de mouvements qui assurent apporter « assistance logistique, expertise technique et formation aux armes ». De jeunes garçons et filles qui partent, l’âme en bandoulière, pour aider – c’est ce qu’ils croient – leurs frères de couleur et de religion à chasser les suppôts d’un Occident dépravé qui n’a rien d’autre à leur offrir que les mirages de la consommation et le corsetage toujours plus répressif de la pensée.

Comme Mehra, comme les Kouachi, comme des milliers d’autres en mal d’action, Tim Locks – pour l’instant affecté à la construction – se met en scène sur Internet. Il se rêve en héros de nos temps misérables. Comme les pèlerins de la place de la République qui, tous les jours, vont se prendre en photo devant des couronnes de fleurs pourries et des slogans délavés par la pluie. Là-bas, on a peint sur la pierre « À nos héros ». Ah bon ! Et les poilus de 1914, alors, c’était quoi ? Le vrai mal de l’Occident, c’est qu’on s’y emmerde à mourir !

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La généalogie bientôt interdite ? (par Robin de La Roche)

24 Février 2015, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Nous entendons régulièrement parler d’enfants qui reviennent attristés de l’école en expliquant entre deux sanglots : « Moi, je n’ai pas d’origine. » Cette lamentation intrinsèquement idiote est le résultat de la pression des allogènes qui se moquent de ces petits babtous qui ne peuvent se revendiquer de ces sommets de la civilisation que sont l’Algérie, le Maroc, la Tunisie.

La solution pour ces enfants français de France doit venir de nous, leurs parents. Et l’une des solutions s’appelle généalogie ! Cette passion bien de chez nous bénéficie de manière extraordinaire des avancées de la technologie. Les registres des archives départementales sont désormais tous en cours de scan et de mise en ligne. Les données se croisent et se vérifient sur Geneanet, etc.

Et l’histoire des familles françaises, jusqu’aux plus modestes, s’inscrit dans le roman national. Chacun trouvera ses héros morts en 14-18, son décapité à la Révolution, son petit seigneur local, etc. Et pourquoi pas une ascendance capétienne, ce qui ouvre des perspectives immenses au rêve commun familial !

La généalogie pratiquée en famille est un exercice toujours ludique, qui s’apparente aux enquêtes policières et qui, par définition, est sans fin.

Seulement voilà…

Dans le monde post-1984 que construit la gauche de Taubira à Juppé, rien n’est plus insupportable qu’une origine familiale, surtout si elle est de France : c’est le summum de l’inégalité !

Et ne parlons même pas de ces enfants nés « de deux papas » ou « de deux mamans ». Il va bien falloir qu’un jour on leur dise la vérité vraie : non, le monsieur qui embrasse ton papa n’est pas ton géniteur ; en vérité, tu as eu une maman, mais ces deux hommes ont décidé de t’en priver… Cher petit, sèche tes larmes et direction le psy pour les vingt prochaines années.

On le voit : la généalogie entre en conflit frontal avec cette société hors-sol que construisent les monstres qui tentent de nous gouverner. C’est donc une parfaite raison pour développer cette discipline, en faire la promotion autour de nous et y passer du temps en famille.

Avant que Taubira ne l’interdise…

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Marine Le Pen adoubée par le président du CRIF

24 Février 2015, 07:34am

Publié par Thomas Joly

L'à-plat-ventrisme de Marine Le Pen devant les lobbies de toutes sortes finit par payer, Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des Institutions juives de France (Crif) a déclaré lundi sur Europe 1 qu'il trouvait Marine Le Pen « irréprochable » [vis-à-vis de sa communauté].

Cependant, preuve que les reniements et la dédiabolisation ne servent à rien, il s'est empressé d'ajouter que « derrière Marine Le Pen [...] il y a tous les négationnistes, tous les vichystes, tous les pétainistes. »

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Carl Lang réagit aux accusations mensongères et paranoïaques de Marine Le Pen

23 Février 2015, 08:12am

Publié par Thomas Joly

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Hollande hué au salon de l’Agriculture

23 Février 2015, 08:11am

Publié par Thomas Joly

Les promesses aux paysans faites dans les heures qui ont précédé le salon de l’agriculture n’ont pas suffi. François Hollande a été copieusement hué à sa sortie de la Porte de Versailles samedi. Outre ses promesses, il avait programmé sa venue très tôt le matin en espérant croiser le moins de Français possible. Mission accomplie pour les services de police politique : les opposants n’ont pas pu longtemps exprimer leur dégoût.

Rapidement le premier couac se produit : François Hollande lance ses hommes – les effectifs de sécurité ont été augmentés de 20 % par rapport à 2014 –, contre un individu qui dénonce la politique industrielle de l’agriculture. L’homme est violemment mis à terre puis expulsé. Il s’agissait du porte-parole de la confédération paysanne Laurent Pinatel, représentant ce syndicat de gauche très implanté dans certaines régions.

Après cette expulsion – François Hollande prétendra qu’il s’agissait d’un « malentendu » – la visite s’est poursuivie parmi les stands avec un malaise palpable chez les agriculteurs confrontés à de fortes baisses de revenus, à des cours mondiaux défavorables, au démantèlement généralisé du monde paysan ces cinquante dernières années, sous les coups des différents gouvernements, de l'Union Européenne et du libéralisme triomphant. Ce n’est qu’au moment de la sortie de François Hollande que les Français ont pu s’exprimer. Les plus de 75 % de Français qui ont une opinion défavorable de leur président mais qui sont si peu audibles dans les médias, ont ainsi eu droit à quelques secondes d’antenne.

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Zadistes : voyous et casseurs (par Patrick Crasnier)

23 Février 2015, 07:50am

Publié par Thomas Joly

Les commerçants de Toulouse en ont assez, les habitants aussi, car depuis l’automne dernier, les manifestations de ces casseurs ne cessent pas. Le préfet irresponsable les autorise à manifester et la fin est toujours la même : des CRS qui tentent tant bien que mal de défendre les citoyens mais sans faire ce qu’il faut, de peur des « bavures ».

Ce n’est pas à Toulouse qu’il y a une zone à défendre (ZAD) où il n’y a que des CAD (commerces à défendre). Ces voyous inutiles et parasites sont installés dans le Tarn, sur des terrains agricoles où les propriétaires ne peuvent même plus se rendre. Mais c’est bien à Toulouse qu’ils viennent tout casser. Dans les champs, que voulez-vous, ils n’ont rien à faire, ils s’ennuient ferme, et surtout ils n’ont pas de vitrines à démolir.

C’est donc tout à fait officiellement, avec autorisation du préfet c’est-à-dire de l’État, qu’ils viennent le samedi dans la capitale régionale pour se défouler. Ils arrivent armés, bien entendu, et même en temps de Vigipirate « renforcé », personne ne leur dit rien. Essayez d’entrer dans un magasin avec une batte de baseball ou autre objet contendant, vous serez immédiatement refoulé. Là, rien, pas un policier ne bouge : « Ils ont l’ordre de ne rien faire. » Vous pensez, ce sont des « manifestants » qui sont officiellement déclarés comme des « écologistes », des militants du parti anticapitaliste et autres mouvements comme les antifas, protégés par notre gouvernement.

C’est donc devenu habituel, et samedi dernier, les Toulousains ont encore eu la désagréable surprise de constater les dégradations. Les grenades lacrymogènes ne gênent que les promeneurs, les « autres » sont équipés. Aucune réaction de force de la part de la police ou presque : la peur de se retrouver au tribunal, sans doute. Il n’y a pas si longtemps, la masse des Charlie embrassait notre police, la félicitant de son action pour nous protéger. Samedi, à Toulouse, où étaient les Charlie, où étaient ceux qui veulent que notre police nous protège ? Où était le ministre de l’Intérieur si prompt à se déplacer dans tous les cimetières qui ne sont pas catholiques (il paraîtrait que les cimetières catholiques, cela n’existe pas…), si prompt aussi à se déplacer si l’on soupçonne une mauvaise action qui serait de droite ?

La seule réaction fut celle du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc qui, indigné, a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’autoriser ces manifestations était irresponsable et que la ville ne paierait pas les dégradations. L’État s’en fiche. Il paiera, ou fera payer la ville autrement, et continuera à autoriser ces casseurs d’extrême gauche à sévir : c’est son électorat. Aux dernières informations, une dizaine de gugusses auraient été arrêtés. Demain, ils seront dehors, de nouveau dans leur « ZAD » à glander en touchant les aides sociales, tout en crachant sur notre société. Ils ne craignent rien : Taubira veille !

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