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Le blog politique de Thomas JOLY

1.400 mineures blanches violées en Grande-Bretagne par des criminels pakistanais protégés par les autorités

28 Août 2014, 09:06am

Publié par Thomas Joly

« Personne ne connaît l’ampleur de l’exploitation sexuelle qu’ont subi des enfants à Rothertham à travers les années » a précisé Alexis Jay, auteur d’un rapport sur la mise en esclavage de plusieurs centaines d’enfants blancs par des gangs criminels pakistanais durant plus de quinze ans à Rotherham. Les menaces des familles des criminels, comme la peur et la honte des Blancs agressés et les mensonges des autorités ont empêché de dresser un bilan exhaustif des crimes racistes commis contre les Blancs par les occupants de la Grande-Bretagne. L’enquêtrice a reconnu que, les plaintes de nombreuses victimes ayant été ignorées par la police, il a été impossible de retrouver la trace de nombreuses blanches violées.

Selon les chiffres obtenus, 1.400 enfants mineurs ont été victimes de viols entre 1997 et 2013 à Rotherham, dans le nord de l’Angleterre. Les Pakistanais ont commis contre ces Européens d’innombrables crimes parmi les plus odieux ; certaines ont été contraintes à se prostituer, ont été « prêtées » à des réseaux de criminels étrangers opérants dans d’autres villes.

« Des enfants ont été aspergés d’essence puis menacés d’être enflammés, ont été menacés avec des armes, ou encore ont été forcés d’être témoins de viols très violents ».

D’autres ont été « victimes de viols collectifs, d’échanges avec d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés ». Les plus jeunes filles identifiées avaient onze ans.

Ces crimes ont été commis avec la complicité des autorités. La police a reçu de nombreuses plaintes sans jamais enquêter ; les faits ont fait l’objet de trois rapports officiels, que les services de Rotherham ont ignoré ou censuré.

Les victimes blanches ont subi le véritable racisme antiblanc du système. Le professeur Alexis Jay note que la police a « considéré un grand nombre de ces victimes avec mépris ». Certains fonctionnaires complices des racistes antiblancs ont « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques asiatiques des auteurs présumés, de peur de passer pour raciste ».

À ce jour, seuls cinq criminels pakistanais ont été condamnés à de légères peines de prison ; aucun des fonctionnaires ni des élus de Rotherham – ces derniers s’étant contentés de présenter leurs « excuses à ceux qui ont été abandonnés alors qu’ils avaient besoin d’aide » n’ont été poursuivis. Aucun n’a fait l’objet de salutaires mesures de justice populaire.

La mairie de Rotherham était dirigée par des travaillistes, la version britannique de la gauche marxiste ; le maire Roger Stone a annoncé sa démission après la parution de ce quatrième rapport. Outre les criminels marxistes, les esclavagistes bénéficiaient de l’appui de certains des leurs au sein de la municipalité, comme celui de Jahangir Akhtar, qui a sciemment caché les faits, sachant que ses coreligionnaires ciblaient des enfants blancs.

Il est à noter que la totalité des médiats francophones qui ont évoqué l’affaire ont masqué le caractère raciste antiblanc des criminels Pakistanais, présenté en France comme des « Asiatiques », alors que ces faits sont très clairement présentés ainsi par les médiats du système britannique comme The Guardian.

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L’impasse socialiste

27 Août 2014, 09:15am

Publié par Thomas Joly

Communiqué de Carl Lang, président du Parti de la France

Les derniers soubresauts gouvernementaux démontrent l’état de division et d’impuissance du Parti socialiste confronté aux réalités économiques et sociales.

Les discours socialistes archaïques et démagogiques ainsi que les promesses et engagements électoraux totalement utopiques du candidat Hollande lui ont certes permis de se faire élire à la présidence de la République mais sont bien impuissants à sortir la France de l’enlisement économique. Les désillusions de ses électeurs sont à la hauteur de leurs illusions de 2012.

La vérité tient en une phrase ; le socialisme sous toutes ses formes est une impasse.

Qu’il s’agisse du socialisme archaïque à la Mélenchon ou à la Montebourg ou de la social-démocratie à la Valls ou à la Hollande, l’idéologie économique de la redistribution agressive, du fiscalisme étouffant, de l’immigration de masse et du mythe de la relance de la croissance par la consommation ou par les dépenses publiques a conduit la France droit dans le mur.

Le socialisme, cette vieille idéologie héritée du XIXe siècle n’est pas seulement une impasse économique et une utopie sociale, c’est une calamité nationale.

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La provocation Belkacem

27 Août 2014, 09:11am

Publié par Thomas Joly

La Marocaine Najat Belkacem est devenue la première femme ministre de l’Éducation nationale. Elle remplace le « frondeur » Benoît Hamon, un ministre qui n’aura pas connu la moindre rentrée. Il a abandonné son poste en pleine crise scolaire, au moment où la réforme des rythmes scolaires va entrer en application.

Le choix de Najat Belkacem est une provocation, tant l’étrangère s’est impliquée dans la diffusion de l’idéologie du genre dans les écoles, mais aussi dans la destruction du mariage par son ouverture aux déviants sexuels. Cette nouvelle attaque contre la famille, dans un milieu déjà très contaminé, a été abondamment critiquée hier.

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Submergée par l’immigration-invasion, la situation sanitaire hors de contrôle en Seine-Saint-Denis

27 Août 2014, 09:06am

Publié par Thomas Joly

Le président du conseil général de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a reconnu hier que la situation sanitaire n’était plus sous contrôle dans le département le plus colonisé de France.

« Tous les indicateurs de santé sont au rouge » a-t-il déclaré lors d’une visite dans un centre de Médecins du monde. La Seine-Saint-Denis est le seul département où la tuberculose n’a pas régressé en dix ans et où elle connaît le plus fort taux (31 cas pour 100.000 habitants). Plutôt que de réaffirmer le nécessaire rapatriement des 15 millions d’extra-européens parasitant notre pays, il a prétexté des « économies » et la suppression de « financements » – dont 1,5 million versé jusqu’ici par l’Assurance-maladie du département – qui pourraient conduire à « un problème de santé publique avec un développement des formes multirésistantes ».

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Escroquerie Tapie-Sárközy : quatrième audition pour la directrice du FMI Christine Lagarde

27 Août 2014, 08:55am

Publié par Thomas Joly

Après l’affaire Strauss-Kahn-Diallo, le gouvernement français avait obtenu que le successeur de « DSK » soit issu de l’oligarchie « française », en l’occurrence Christine Lagarde, alors ministre dans le gouvernement Sárközy. Si au premier la justice, américaine et française, a reproché les viols, elle soupçonne la seconde depuis plusieurs mois d’être impliquée dans l’affaire Tapie-Sárközy, après le paiement par le contribuable de plusieurs centaines de millions d’euros à l’affairiste.

Christine Lagarde a été entendue pour la quatrième fois dans le cadre de cette affaire sous le statut de témoin assisté par la Cour de justice de la République. Cinq personnes sont déjà mises en examen pour cette escroquerie présumée : Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourme, Stéphane Richard, le directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Économie, comme le magistrat Pierre Estoup et Jean-François Rocchi.

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Pour Rama Yade et Christiane Taubira, il y a esclavage et esclavage (par Silvio Molenaar)

27 Août 2014, 08:31am

Publié par Thomas Joly

L’ancienne secrétaire d’Etat Rama Yade vient d’exprimer selon Le Point sa « reconnaissance éternelle » envers Christiane Taubira pour sa loi qualifiant « l’esclavage » de crime contre l’humanité. Mais à quoi bon dénoncer l’esclavage si l’on exempte certains esclavagistes ? J’exprime quant à moi une éternelle reconnaissance à son compatriote sénégalais et anthropologue Tidiane N’Diaye pour avoir levé le voile sur la traite arabo-musulmane en ces termes : « Bien qu’il n’existe pas de degré dans l’horreur ni de monopole dans la cruauté, on peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les arabo-musulmans furent, pour l’Afrique Noire tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique » (Extrait de on ouvrage Le génocide voilé, cité dans le Nouvel Observateur 2010).

Madame Rama Yade n’est pas sans savoir l’espèce d’étrange allergie travaillant madame Taubira concernant la traite arabe : elle assume en effet ouvertement son occultation historique afin, dit-elle, d’épargner aux banlieusards franco-arabes de notre beau pays un fardeau moral supplémentaire. William Goldnadel l’avait dénoncé dans son livre « Du racisme blanc au racisme anti blanc ». Fumisterie idéologique de bas étage qui n’a d’ailleurs pas échappé à des millions de français que l’on prend ainsi ouvertement pour des truffes.

De devoir de mémoire en devoir d’oubli, l’obstination de certains descendants d’esclaves à louper un éléphant à deux mètres interroge… Nous connaissions des officines comme SOS Racisme, dont j’estimais dernièrement qu’elles sont à l’antiracisme ce que le prêtre pédophile est au christianisme, nous voilà avec SOS Esclavage et c’est selon moi la même crapulerie. Au même moment en Afrique, des dizaines (ou des centaines ?) de jeunes filles kidnappées par des islamistes, converties de force, mariées de force, ou destinées à la vente sur les marchés africains, en d’autres termes réduites en esclavage, observent, stupéfaites, mesdames Taubira et Yade se congratuler, et fêter « l’abolition de l’esclavage » chaque 10 mai. Et elles ne savent vraiment pas si, les voyant feindre de dénoncer encore et encore « l’esclavage », elles doivent éclater de rire ou fondre en larmes.

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À l’Éducation nationale, le ministre est interchangeable et il le sait (par Pierre Van Ommeslaeghe)

27 Août 2014, 08:26am

Publié par Thomas Joly

À moins d’une semaine de la rentrée scolaire, le ministre de l’Éducation nationale change. Après la sortie de Benoît Hamon ce dimanche, il est certain que François Hollande ne pouvait pas le garder à ce poste (ni ailleurs au gouvernement). Il n’en reste pas moins que cela fait désordre. Cela ne remet pas en cause la rentrée. Elle est préparée depuis longtemps, et l’expérience et le professionnalisme des personnels sur le terrain suffisent à assurer une bonne rentrée. Mais symboliquement, l’effet est désastreux.

Car cela prouve qu’il n’y a pas vraiment besoin de ministre pour faire fonctionner l’Éducation nationale. On sait depuis longtemps que ce ministère est en réalité une technocratie achevée où ce sont les directeurs d’administration centrale qui font la loi. Les ministres passent, eux restent. Et les ministres le savent. Ceux qui ont tenté d’y remédier s’y sont cassé les dents faute de soutien politique du chef de l’État, les autres y ont renoncé s’ils en avaient eu la velléité. Il n’y a donc pas de direction politique à l’Éducation nationale. Plus exactement, la politique suivie par ce ministère n’est ni démocratique (le peuple n’y a pas sa place) ni républicaine (ce n’est pas l’intérêt général qui y est poursuivi).

Mais la séquence de l’éviction de Benoît Hamon et sa signification sont peut-être plus graves encore. La politique, disait Thomas d’Aquin, est la plus haute des charités car elle est le souci du bien commun. Du moins doit-elle l’être. Particulièrement en ce qui concerne l’éducation puisqu’il s’agit de transmettre le patrimoine intellectuel et moral de la nation aux enfants, pour les insérer dans notre monde commun.

Benoît Hamon avait cette haute responsabilité. Il occupait un poste où il pouvait agir pour le bien commun, du moins pour ce qui lui semblait l’être. Or, à une semaine d’une date importante pour les enfants de France, il a choisi d’aller à l’affrontement avec le président de la République. On peut concevoir qu’il ne soit pas d’accord sur l’orientation de la politique de ce dernier. Mais étant au gouvernement, on peut penser qu’il y avait d’autres manières de lui faire savoir son désaccord, voire d’infléchir cette politique.

On peut aussi penser que, si cet affrontement lui semblait inévitable, il pouvait le différer de quelques semaines, le temps d’assumer cette rentrée qu’il avait préparée. Il a préféré agir comme il l’a fait, sachant que cela serait plus profitable à sa carrière politique. Affichant son mépris des enseignants, des parents, des élèves.

Benoît Hamon manifeste ainsi ouvertement qu’il se moque de l’intérêt de la France, qu’il est prêt à le sacrifier à ses intérêts propres. Il n’est, hélas, pas le seul, et pas seulement à gauche.

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Capitulation du gouvernement de « combat » Valls I

26 Août 2014, 09:13am

Publié par Thomas Joly

Un gouvernement né entre le 31 mars (nomination de Manuel Valls comme premier ministre) et le 2 avril (publication du décret sur la composition du gouvernement) pouvait difficilement être crédible. Né comme un poisson d’avril dans les jours qui suivaient la défaite humiliante du Parti socialiste (PS) aux élections municipales, le gouvernement s’est autodissous dans la confusion et le ridicule après 147 jours de « combat » contre du vent.

La disparition de Valls I a été l’occasion de nombreuses moqueries tant à droite (l’UMP évoquant une « démission nécessaire » et la « passivité naturelle » de François Hollande) que dans la presse.

« Son pouvoir [de François Hollande] ne dépasse plus les grilles de l’Élysée. […] Les fidèles sont devenus des mutins qui trouent la coque d’un rafiot qui prend déjà l’eau de toute part » note L’Alsace.

« Tir à la canonnière contre le navire gouvernemental. […] À la soute, les Français, eux, continuent de ramer. Sans cap et sans capitaine »ajoute Le Parisien.

« Dans le bateau ivre qu’est devenu l’exécutif, tout est possible »conclut Le Journal de la Haute-Marne.

Censé incarner l’unité et le combat, Manuel Valls a conduit la gauche à l’échec et la désunion. Dès le jour de sa nomination, Manuel Valls avait été attaqué par la gauche du PS. Le lendemain, EÉLV annonçait son départ du gouvernement. L’attribution des portefeuilles, effectuées dans l’urgence, est l’occasion d’un affrontement entre Arnaud Montebourg et Laurent Fabius ; Manuel Valls arbitrera au profit de ce dernier. En mai, un conflit oppose Ségolène Royal et Arnaud Montebourg puis Michel Sapin. Au fil des semaines, les rangs des députés « frondeurs » s’étoffent, les critiques émanant du gouvernement contre l’exécutif se multiplient : sécurité sociale, pacte de responsabilité, intermittents du spectacle, austérité, tout est sujet à polémique ; couacs, mauvais chiffres économiques, désastre sur le terrain de l’emploi, de la sécurité : pas un seul jour Manuel Valls n’a incarné le « combat » ni « l’unité ».

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Londres : « Les Blancs ne sont pas les bienvenus »

26 Août 2014, 09:10am

Publié par Thomas Joly

La police londonienne a constaté un graffiti proclamant que les Blancs ne sont pas les bienvenus (« Whites not welcome »), sur le sol, à l’entrée de l’École primaire « du Prince de Galles ». Certains parents d’élèves ont précisé que ça n’était pas la première inscription de cette nature.

Mais, préférant s’attaquer aux conséquences plutôt qu’aux causes, le conseiller municipal par ailleurs adjoint à l’environnement a sorti sa plus belle langue de bois, assurant tout d’abord que l’inscription allait être effacée de toute urgence… (comme si cela allait résoudre le problème de fond !) Puis, il a réussi à placer le triangle « multiculturel », « harmonieux » et « diversité » dans la même phrase censée décrire la population d’Enfield ; au demeurant une prétendue « harmonie » en contradiction complète avec les faits constatés…

Enfin, le bien nommé Nick De Bois, député d’Enfield Nord, a demandé au conseil municipal et à la police de tout mettre en œuvre pour… effacer cette inscription – Nicolas Sárközy leur prêtera-t-il son Kärcher ? Puis il a noyé le poisson, façon habituelle d’amoindrir la portée des faits : « tout type de graffiti est très choquant pour la grande majorité des gens, surtout quand c’est devant une école primaire et que des jeunes enfants vont donc la voir »… lapalissade en prime !

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Le métro de Paris vous souhaite la bienvenue en publicité

26 Août 2014, 09:03am

Publié par Thomas Joly

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Pétition pour le transfert des cendres du Maréchal Pétain à Douaumont

26 Août 2014, 08:49am

Publié par Thomas Joly

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Races ? Le retour du réel (par Pierre Vial)

26 Août 2014, 08:42am

Publié par Thomas Joly

Les bonnes âmes voulaient s’en convaincre. Avec l’élection d’Obama, l’installation d’un Nègre à la Maison Blanche (quel symbole !) avait fait disparaître des Etats-Unis le problème racial. D’ailleurs il l’avait dit lui-même, c’était acquis, donc pas de souci… Mais l’arbre Obama cachait la forêt. La forêt des réalités raciales. Qui sont venues se rappeler au bon souvenir des utopistes avec l’affaire Ferguson.

Ferguson : une banlieue de Saint-Louis, dans l’Etat du Missouri. Secouée par dix nuits d’émeutes et de pillages. La ville est peuplée aux deux tiers par des « Afro-Américains » (terme plus politiquement correct que celui de Nègres)  alors que la population blanche était encore majoritaire il y a vingt ans. C’est la mort d’un jeune Afro-Américain de dix-huit ans qui a mis le feu aux poudres car il a été tué par un policier (Blanc) après avoir volé dans une boutique dont il avait menacé le vendeur. D’où déclenchement d’une insurrection. Schéma classique (aussi bien aux Etats-Unis qu’en France) : les Nègres se mobilisent immédiatement pour affirmer leur solidarité raciale inconditionnelle avec l’un des leurs, qu’il soit coupable ou non n’ayant aucune importance. C’est ce que le journal Le Monde, ce catéchisme des bien-pensants mondialistes et cosmopolites, est obligé d’appeler « la persistance de la fracture raciale américaine ». Une fracture qui remonte aux origines mêmes d’un pays né au nom d’une idéologie des Lumières dont la base est le refus, la négation des réalités organiques et tout spécialement des réalités raciales. Des réalités dont l’utopie égalitariste devrait venir à bout, selon les zélotes du grand métissage mondial. Mais… Mais « c’est un vaste programme. Notre pays y travaille depuis deux siècles », déclare Obama. Il peut y travailler encore longtemps… Et en vain car refuser la réalité ne l’a jamais et ne la fera jamais disparaître. Dick Howard, philosophe pourtant farouche adepte d’une société multiraciale genre bisounours, doit admettre, dans Le Monde du 20 août, que cela relève des « mirages d’une Amérique postraciale ».

C’est ce qui explique que les partisans du réalisme biologique et du racialisme, dont nous sommes, peuvent avoir à juste titre la conviction que l’Histoire leur donnera raison.

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Et John devint Abdel-Majid (par François Falcon)

26 Août 2014, 08:22am

Publié par Thomas Joly

Cinq jours après la diffusion des images terrifiantes de l’exécution du journaliste américain James Foley par un djihadiste « parlant avec l’accent des banlieues populaires de Londres » et présenté par les médias du monde entier comme « John the Executioner », on en apprend davantage sur le bourreau en question. La presse britannique a révélé hier que celui que ses camarades de djihad surnomment « John » en raison de sa nationalité est un jeune homme de 23 ans nommé Abdel-Majid Abdel Bary, fils d’un membre égyptien d’Al-Qaïda qui vivait dans une luxueuse villa d’un quartier huppé de Londres, avant son départ pour la Syrie et l’Irak. On s’était imaginé un pauvre Anglais de souche récemment converti et on découvre un riche Britannique d’origine égyptienne, membre d’une dynastie de terroristes.

Pour les Britanniques, le dévoilement de la véritable identité de « John » fut peut-être une surprise, mais pour les Français, il y a là comme un air de déjà-vu. On se souvient de ce « suspect de type européen » qui avait semé l’effroi à la rédaction de Libé et qui avait été dépeint comme un activiste d’extrême droite pendant trois jours, avant de se révéler être un militant d’extrême gauche nommé Abdelhakim Dekhar. On se souvient également du tueur du Musée juif de Bruxelles qui fut un fasciste de type européen pendant plusieurs jours avant que la police française n’arrête par hasard un certain Mehdi Nemmouche « au profil djihadiste ». On se souvient surtout du monstre de Toulouse « aux yeux bleus » (selon des témoins) qui avait abattu des soldats français musulmans et des enfants juifs, signature évidente de l’extrême droite néo-nazie : Mohamed Merah, donc.

Comment expliquer une telle série ? Par l’aveuglement volontaire des élites occidentales qui projettent leurs fantasmes sur la réalité aussi longtemps qu’il leur est possible de se voiler la face ? Sans doute, mais il y a bien plus : les quelques jours de flottement de l’information sont aussi ceux durant lesquels l’émotion est à son comble. L’assassinat d’enfants juifs, de soldats français, de touristes israéliens, ou l’égorgement d’un journaliste américain déclenchent dans l’opinion publique une violente réaction : un mélange de peur, de haine et de révolte qui doit absolument trouver un exutoire, pour ne pas dire un bouc émissaire. Lorsque tous les élèves de France se sont levés pour observer une minute de silence en l’honneur des victimes de Toulouse, ils avaient dans le cœur la peur ou la haine de cette extrême droite dont les crimes monstrueux n’étaient que la réalisation « des discours de haine du Front national ». Lorsque, deux jours plus tard, on leur a révélé le nom du principal suspect, l’émotion était déjà en partie retombée, et aujourd’hui encore le nom de Jean-Marie Le Pen semble plus sulfureux que celui de Mohamed Merah.

Dans l’affaire James Foley, le flottement au sujet de l’origine du suspect a permis d’éviter que le crime ne soit associé à l’image d’un immigré. Ce sont les petits Blancs londoniens qui ont absorbé la violence du rejet. L’idée selon laquelle l’immigration est responsable de la présence de l’islam en Europe et que l’islam génère chez certains de ses adeptes des comportements criminels n’a pas pu passer dans le champ de l’émotion. Le raisonnement ne s’est pas transformé en sentiment, puis en ressentiment, voire en panique et en réflexe d’autodéfense. Mission accomplie.

Jouons les devins pour conclure : le jour où une bombe explosera dans un café parisien ou un marché lyonnais, l’enquête se portera d’abord sur les Jeunesses Nationalistes ou le Bloc identitaire, puis sur un certain « Godefroi » revenu d’Irak. Au bout de quelques jours – dans le meilleur des cas –, nous connaîtrons la vérité.

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Manuel Valls a présenté au Président de la République la démission de son gouvernement

25 Août 2014, 09:44am

Publié par Thomas Joly

C'est la crise en Hollandie après les déclarations du faux rebelle Montebourg. Manuel Valls a présenté au Président de la République la démission de son gouvernement. La composition du nouveau gouvernement Valls sera annoncée dans la journée de mardi.

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Arnaud Montebourg et Benoît Hamon entrent en dissidence

25 Août 2014, 09:19am

Publié par Thomas Joly

Dans un entretien au journal de gauche Le Monde, publié trois jours après celui de François Hollande, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg prend le contrepied de son président comme de son premier ministre.

« Il faut donner la priorité à la sortie de crise et faire passer au second plan la réduction dogmatique des déficits, qui nous conduit à l’austérité et au chômage » a-t-il déclaré réclamant une « évolution » des choix politiques de François Hollande et Manuel Valls, fortement critiqués.

« L’Allemagne est prise au piège de la politique austéritaire qu’elle a imposée à toute l’Europe. Quand je dis l’Allemagne, je veux parler de la droite allemande qui soutient Angela Merkel. La France n’a pas vocation à s’aligner sur les axiomes idéologiques de la droite allemande. Je ne peux que remercier Sigmar Gabriel, mon homologue socialiste à l’Économie, qui pousse dans le même sens que nous. » Lire la suite

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