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Le blog politique de Thomas JOLY

Otages ? Pourquoi négocier avec les terroristes ? (par Nicolas Gauthier)

23 Janvier 2015, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Décidément, il ne manquait plus que ça : voilà que le Japon déplore le rapt de deux de ses ressortissants, désormais otages de l’État islamique ou d’une autre officine crapulo-religieuse du genre et de la région. Autrefois, les Nippons étaient moins regardants, ayant perpétré les atrocités de masse qu’on sait, en Chine et en Corée. Passons.

Là, ce sont eux qui sont dans la nasse. Et qui, ficelés depuis 1945 par leur alliance forcée avec les USA, sont tenus de financer « la lutte contre le terrorisme » menée par leur puissant sponsor. La rançon qui leur est demandée est à la hauteur de leur cotisation annuelle à « l’Axe du Bien » ; on parle de plusieurs dizaines de millions de dollars…

Paieront-ils ou ne paieront-ils pas ? L’avenir le dira. En attendant, ils pourraient aussi s’inspirer de l’exemple anglais ou russe. Car eux ont, de tout temps, refusé de passer à la caisse. Les premiers otages anglais ont été exécutés par leurs ravisseurs islamistes sans que Sa Très Gracieuse Majesté ne leur fasse l’obole d’une simple livre. Résultat ? Plus le moindre Anglais pris en otage. C’est radical et un peu brutal ; bref, c’est anglais.

La méthode russe était tout aussi efficace et encore plus économique. Dans les années 80, certaines factions libanaises s’étaient risquées à enlever des citoyens russes à Beyrouth. Le Kremlin n’avait alors pas fait dans le détail. Deux jours après, chaque mouvement du cru (sunnite, chiite, druze ou chrétien) perdait l’un de ses dirigeants de premier plan, retrouvés devant leurs états-majors respectifs, mais avec dépouilles réparties en plusieurs valises. Plus personne n’osa ensuite s’en prendre aux intérêts russes.

La riposte était certes un brin sauvage, mais bigrement efficace. Quoi qu’on puisse en penser, la guerre en dentelles n’est que vue de l’esprit. Les Japonais ne l’ignoraient pas. Ils seraient bien avisés de se le rappeler. Quant à nous ? Un capitaine de pédalo à la tête d’une invincible armada… Nous voilà bien barrés.

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Dictature socialiste : Le préfet interdit la manifestation de Sauvons Calais prévue ce dimanche

23 Janvier 2015, 06:36am

Publié par Thomas Joly

L’arrêté interdit toute manifestation ou rassemblement ayant trait à la situation migratoire à Calais ce dimanche. Le préfet invoque six motifs pour justifier sa décision : le contexte particulier à Calais, avec ses 2.000 migrants ; la présence de militants extrémistes connus pour leur violence ; le risque de heurts violents entre manifestants ; le risque d’atteinte aux biens en centre-ville ; la constatation d’altercations ou de dégradations de véhicules lors des précédents rassemblements ; et enfin le fait qu’en raison des attentats de Charlie Hebdo, les forces de l’ordre sont mobilisées en priorité sur le plan Vigipirate « et ne pourront contenir les différents troubles à l’ordre public potentiel ».

« Pour moi, c’est une décision politique »

Kevin Reche, leader du collectif Sauvons Calais, voulait organiser ce rassemblement dimanche pour « protester contre l’immigration, contre le camp Jules-Ferry et pour l’expulsion des migrants de Calais ». Reçu ce jeudi matin par le sous-préfet de Calais, il a appris quelques heures plus tard la décision du préfet. « Pour moi c’est plus une décision politique, réagit-il. Ils m’ont dit que ce qui les gênait, c’est qu’on soit d’extrême droite et que des Belges se joignent à nous pour la manifestation. Les antifas n’allaient être qu’une soixantaine face à nous : les forces de l’ordre auraient été tout à fait capables de les repousser. D’autant que j’avais prévu moi-même un gros service d’ordre privé. » Le jeune Calaisien estime que cette interdiction est purement « de la censure » et prévient qu’il ne demandera pas à ses camarades de ne pas manifester.

Le préfet avait déjà interdit une manifestation de Sauvons Calais en avril 2014, en raison là aussi des risques graves de troubles à l’ordre public. Il avait en revanche autorisé un rassemblement devant l’hôtel de ville en septembre 2014. Plusieurs associations avaient, à la suite de ce rassemblement, déposé une plainte contre le collectif et son leader pour incitation à la haine raciale. L’enquête, ouverte par le parquet de Boulogne-sur-Mer, est toujours en cours.

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Dresde : Fin de la manipulation, le meurtrier de Khaled Idris est un Africain islamiste

23 Janvier 2015, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Quelques jours après « Charlie », le 12 janvier, un délinquant étranger, Khaled Idris, était retrouvé mort devant son domicile à Dresde. Cet Érythréen était parti faire des courses et n’était jamais rentré dans le logement social qu’il occupait au détriment et à la charge des Allemands.

Immédiatement, l’extrême gauche avait non seulement accusé la police de ne pas faire son travail, mais encore affirmé que c’était « l’extrême droite » qui avait commis ce meurtre. Les antifascistes, grâce à leur nombreux relais dans les médiats, avaient obtenu une diffusion internationale de leurs propos délirants et mythomaniaques. Ils avaient en outre organisé des émeutes destructrice dans la ville, jurant de « venger Khaled ».

« La mort d’un réfugié [sic] Érythréen à Dresde montre les tensions raciales en Allemagne » [Killing of Eritrean refugee in Dresden exposes racial tensions in Germany] prétendait le Guardian, dénonçant les Européens racistes et meurtriers. En Suisse, Romandie évoquait complaisamment les actions de l’extrême gauche, liant aussi clairement que mensongèrement le meurtre aux manifestations contre l’islamisation dans la ville. Même propagande chez Euronews, mêlant la mort du délinquant islamiste avec de prétendues croix gammées qui aurait été peintes sur les murs du foyer pour étrangers et avec les manifestations des Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident (PEGIDA, Patriotische Europäer Gegen die Islamisierung des Abendlandes ou Pegida), depuis interdites.

Les sites islamistes en France n’était pas en reste. Info Palestine se répandait en affabulations, titrant – sur un autre cas possiblement tout aussi faux – : « Islamophobie : Mohammed al-Makouli poignardé à mort parce que musulman… » et affirmant : « l’attaque est survenue un jour après que le demandeur d’asile érythréen Khaled Idris Bahray, a été tué en Allemagne, dans un cas de crime de haine ».

« Allemagne : le meurtre atroce d’un jeune réfugié Erythréen quelques jours après les attentats de Paris » se lamentait, sans rien connaître de l’histoire le site Oumma, combinant lui mensonges anti-européens et propagande islamiste et lamentations à la mode juive. L’introduction de l’article de ce site islamiste mérite d’être publié : « Son assassinat sauvage [!] est passé à la trappe médiatique, et pourtant la scène du crime se situe tout près de chez nous, à Dresde, en Allemagne. À croire que l’indignation à géométrie variable qui étreint la France de Charlie ne franchit le Rhin que pour des considérations technocratiques, et pas pour s’émouvoir devant la mare de sang dans laquelle a été retrouvé Khaled Idris Bahray, un jeune réfugié d’Erythrée, musulman et noir. Il avait tout juste 20 ans, ce jeune homme, à la fleur de l’âge, a été, selon toute vraisemblance, massacré par le racisme ultra-violent, derrière lequel se cacherait la main criminelle des nervis du Pegida (Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident), ce groupuscule néo-fasciste et viscéralement islamophobe qui fait régner la terreur dans l’est du pays depuis plusieurs mois […]. Son corps martyrisé a été localisé et identifié, alors que ses compagnons d’infortune, gagnés par l’anxiété [sic], restaient cloîtrés dans leurs logements par crainte des représailles des fous furieux du Pegida. »

Tous les mensonges de la grande presse comme des sites complotistes, islamiste et/ ou antieuropéens s’effondrent moins de dix jours plus tard. L’un des colocataires « gagné par l’anxiété » a avoué le meurtre. Il a été confondu par son ADN retrouvé sur l’arme du crime.

Âgé de 26, il est, comme sa victime, noir et islamiste. C’est un islamiste africain qui a commis ce « massacre » par « racisme ultraviolent », qui a été la « main criminelle des nervis de PEGIDA » et des « groupuscules néofascistes ». À moins, comme il l’a révélé aux policiers, qu’il n’ait commis ce meurtre « sauvage » que pour une dette d’argent.

En neuf jours, la police a donc réussi à mener cette enquête à son terme, loin des délires de l’extrême gauche sur les « collusions » de la police et de PEGIDA.

Soyons assurés qu’Euronew, Romandie, les sites islamistes présenteront leurs excuses et diffuseront la nouvelle de ce nouveau crime commis par un Africain sur notre sol.

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« Apartheid » : le nouvel acte de repentance du marxiste culturel Valls

22 Janvier 2015, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Manuel Valls présentait hier ses vœux à la presse du Système. Abandonnant pour quelques heures le libéral-socialisme, il a nettement gauchisé son discours, puisant dans les pires dogmes du marxisme culturel.

« Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever. À cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle peu […] la relégation péri-urbaine, les ghettos, ce que j’évoquais en 2005 déjà, un apartheid territorial, social, ethnique, qui s’est imposé à notre pays » a déclaré hier l’agent d’Israël en France, Manuel Valls. Il a énoncé les pires poncifs de l’extrême gauche antifrançaise, laxiste, pro-immigrée pour justifier à demi-mot tous les crimes commis contre l’Europe par de prétendus « déshérités ». Il a plaint les colons d’être plongés dans la « misère sociale » à laquelle « s’additionnent les discriminations quotidiennes parce que l’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau, ou bien parce que l’on est une femme ».

Se voilant la face sur ce sujet-là aussi, il a nié l’existence du combat mené par les étrangers contre la France et s’incarnant aujourd’hui identitairement dans un islamisme conquérant ; il a excusé les crimes des étrangers par la « peur collective face au chômage de masse, au chômage de longue durée, au chômage des jeunes, face à la vie trop chère, au risque de déclin, à l’angoisse du déclassement individuel qui pousse au repli sur soi, à l’angoisse des parents pour l’avenir de leurs enfants. »

C’est toute la « culture de l’excuse » de la gauche qui a été réhabilitée en quelques phrases, elle qui a fait tant de mal et que nous avions pu croire disparue.

S’il s’est très longuement attardé sur les peines des étrangers, à aucun moment Manuel Valls n’a évoqué les véritables causes de la situation : l’invasion du pays, la haine de la France, des Blancs, des Français distillée par le système depuis 70 ans par les intellectuels apatrides, par les ennemis de la France de toute sorte à commencer par la presse de caniveau comme Charlie hebdo, ayant fait du Français moyen la cible d’attaques quasi monomaniaques, les criminelles politiques de repentance de la République qui laissent accroire à des millions d’étrangers manipulés que les Français leur doivent tout.

À aucun moment l'Espagnol naturalisé n’a évoqué les Français, ce qu’ils ressentent face à l’invasion, face à l’islamisation, face aux attaques généralisées et quotidiennes du Système, de sa presse, de sa police, leurs attentes ni leur besoin. À aucun moment il ne s’est préoccupé de la situation des jeunes Français qui, pour la première depuis plusieurs générations, connaissent des situations économique, professionnelle, familiale, pire que celles de leurs parents, justement du fait du Système et de l’invasion.

Comme depuis de nombreux mois, Manuel Valls et son gouvernement font comme si les Français n’existaient pas, comme si, entre l’oligarchie financière et intellectuelle et les « pauvres » des banlieues, les Français qui travaillent, qui payent leurs impôts, qui ne posent pas de bombes, qui n’agressent pas leurs concitoyens, qui ne diffusent pas des messages de haine à longueur de journaux provoquant des guerres à l’autre bout de la planète, n’existaient pas.

Il s’est d’ailleurs intéressé à ce dernier sujet, les violences provoquées dans les pays islamiques par le torchon antifrançais, minimisant tout à coup ce « Charlie » devenu emblème national et qui « n’est pas le seul message de la France », une France qui enferme les historiens, qui persécute les patriotes, qui fait matraquer les enfants catholiques dans les manifestations, mais dont il ose prétendre qu’elle « porte la liberté d’expression partout, mais elle défend aussi d’autres valeurs qui nous sont chères : la paix, le respect des convictions, le dialogue entre les religions ».

L’utilisation du mot « apartheid » par Manuel Valls n’est pas anodine. Il veut ainsi contribuer à lui conférer un sens négatif alors même qu’il fut sans contestation le meilleur des régimes en Afrique du Sud, le seul système positif visant à permettre à toutes les communautés de se développer et de vivre en harmonie dans ce pays et fidèlement à leur génie propre. Le chaos multiraciste régnant aujourd’hui prouve qu’il était le seul régime adapté à la situation. S’il devait être employé en France, ce serait pour rappeler que les Blancs ont été chassés des quartiers colonisés, que ceux qui y demeurent subissent un racisme quotidien et que les filles et les fils de France ont souvent payé du prix de leur sang le fait d’être considéré comme des citoyens de seconde zone dans leur propre pays.

Mais la provocation de Manuel Valls est encore plus lourde de sens. En employant un terme désignant une politique volontaire d’un État, il affirme que c’est la République qui a volontairement discriminé les étrangers en les enfermant dans des « ghettos », alors même que la France est le pays européen envahi où la suppuration ethnique dans l’administration, dans les médiats, dans les gouvernements est la plus violente, où les campagnes antiracistes et de préférence antinationale ont été les plus abouties. Surtout, il indique aux allogènes qu’ils ont raison de se sentir exclus parce que ce n’est pas de leur faute, mais que cela a été voulu et organisé sciemment par le régime. En conséquence, celui-ci doit se faire pardonner. Le discours ignoble de Manuel Valls n’est rien d’autre qu’un nouvel acte de repentance, ouvrant droit à ceux qui occupent la terre de France à de nouvelles réclamations et dédommagements qui seront volés dans la poche des Français auxquels ils ont été imposés contre leur gré.

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Accusé de racisme, Haribo arrête sa production de bonbons de couleur noire

22 Janvier 2015, 06:35am

Publié par Thomas Joly

Le triomphe de la bêtise semble universel.

Vendredi 17 janvier, le fabricant de bonbons Haribo a fait savoir qu’il arrêtait la vente en Suède et au Danemark de leurs bonbons au réglisse présents dans l’assortiment Skipper Mix. Ces bonbons, au réglisse et de couleur noire, représentait des masques s’inspirant de l’art primitif africain. La production de ces confiseries avait été lancée par Haribo il y a quelques années déjà, sans que ça ne fasse jusqu’alors polémique.

Le géant mondial de la fabrication de bonbons a déclaré tenir compte des nombreuses réclamations des consommateurs [organisées par qui ?] : « Nous avons estimé que nous pouvions garder ce produit et en retirer les parties que certains consommateurs ont jugées offensantes » a déclaré à l’AFP le directeur d’Haribo Suède.

En France, les bonbons dit tête de nègre ont été définitivement retiré de la vente en 2013.

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Participation aux manifestation : la préfecture de police ment !

22 Janvier 2015, 06:28am

Publié par Thomas Joly

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L’apartheid selon Manuel Valls (par Nicolas Gauthier)

22 Janvier 2015, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Décidément, dans ce pays, il n’est plus possible de rien dire. La preuve par Manuel Valls, évoquant « l’apartheid » qui règnerait dans nos « quartiers ». Certes et pour sot qu’il soit, le mot n’a rien de condamnable, même s’il n’était effectivement pas de mise. En effet, « l’apartheid » en question renvoie à une politique étatique, structurelle et constitutionnelle, venant d’un régime fini : celui de l’Afrique du Sud.

En France et dans nos « quartiers », rien de tel, s’agissant plus d’un état de fait que d’une politique issue d’une politique d’État de droit, sachant que se pratique ici un indéniable phénomène de ghetto, lequel n’est pas uniforme, pourtant. Il y a les ghettos urbains, à forte majorité de population immigrée. Mais également ceux de la France pavillonnaire, naturellement plus gauloise. Sans compter les autres, autrement plus friqués, mais pas toujours ethniquement plus homogènes ; la preuve par l’avenue Foch ?

Le phénomène n’est pas neuf, sachant que, de longue date, ceux qui se ressemblent préféreront toujours vivre ensemble à plusieurs que seuls dans leur coin ; le brassage culturel et social, le mélange ethnique ne s’étant toujours historiquement pratiqué qu’à la marge. Manuel Valls le sait mieux que personne qui, dans sa ville d’Évry, déplorait récemment, lors d’une brocante locale, le peu de présence de « Blancs ».

Après, il est un fait qu’en France, on ne se déplaît pas s’étriper pour de simples mots, même s’il ne s’agit pas toujours de bons mots. « Point de détail » ? « Bruit et odeurs » ? « Fournée » ? Etc.

Ça peut éventuellement aider à vendre du papier et faire grimper l’Audimat ; mais à faire avancer le schmilblick, c’est une tout autre histoire. Et les journalistes que nous sommes ne sont pas forcément toujours innocents dans l’affaire, sachant que cette profession sera toujours plus prompte à évoquer les trains qui déraillent que ceux qui arrivent à l’heure.

D’où cet « apartheid » qui est aussi le fait du trompe-l’œil et de l’effet factice du miroir grossissant. Quid, ainsi, de ces gens sans histoire, qui ne font pas d’histoires et encore moins l’Histoire, sachant que la leur ne mérite même pas le début d’un papier ? Toute la problématique de cette « beurgeoisie », pour reprendre l’heureux néologisme du quotidien Libération.

Eux ont quitté les « quartiers » et ne figurent pas, ou que fort peu, dans les statistiques. Ils sont soldats ou policiers. Artisans, patrons de PME et PMI, voire de grandes entreprises. La place nous étant ici chichement comptée, inutile d’énumérer, mais ce seul exemple, la compagne aérienne Aigle Azur, la plus vieille de France, même antérieure à Air France, sauvée de l’oubli par un désormais très banal Arezki Idjerouidène.

Ça aussi, c’est la France des invisibles. Une France qui travaille beaucoup et souffre souvent en silence. Et vote généralement Le Pen. Et connaît peut-être, à propos de bons mots, celui de Pierre Desproges assurant qu’en Afrique du Sud, tous les Blancs étaient pour l’apartheid, « à part Ted »…

Il n’est jamais interdit de finir sur une note d’humour ; à condition toutefois qu’elle ne soit pas charliesque.

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Participation du Parti de la France à la grande Marche pour la Vie dimanche 25 janvier

21 Janvier 2015, 18:54pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué du Parti de la France

Le premier des droits humains à défendre étant le droit à la Vie, Carl Lang, les élus et les militants du Parti de la France participeront le dimanche 25 janvier à la Onzième Marche pour la Vie.

Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent désormais légaliser l'euthanasie, Le Parti de la France et Carl Lang proposent, d'une part, l'inscription dans la Constitution du principe de respect de la Vie depuis sa conception jusqu'à son terme naturel, d'autre part, le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry sur l'avortement par une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie.

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants à soutenir et venir manifester comme chaque année dimanche pour la grande Marche pour la Vie et à se rassembler à partir de 13h30 à l'arrivée du boulevard Bastille.

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Grèce : Marine Le Pen soutient les immigrationnistes, pro-drogues, pro-turcs et anti-familles de SYRIZA

21 Janvier 2015, 16:08pm

Publié par Thomas Joly

« Il y a une fracture en Europe qui passe par la reprise en main des peuples contre le totalitarisme de l’Union européenne et de ses complices, les marchés financiers. Je suis complètement cohérente. Cela ne fait pas de moi une militante d’extrême gauche ! Nous ne sommes pas d’accord avec tout leur programme, notamment sur le plan de l’immigration. Mais nous nous réjouirions de leur victoire » a déclaré Marine Le Pen dans un entretien au journal de gauche Le Monde. Elle apporte son soutien à un parti idéologiquement d’extrême gauche, qui a multiplié les gages envers le système ces derniers mois, abandonnant son peu de caractère révolutionnaire. Mais à l’image de ce qu’a mis en pratique le gouvernement PS en France, l’acceptation des principales volontés de l'Union Européenne s’accompagnera de violentes attaques contre la société grecque.

Au niveau européen, la victoire de la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA, Synaspismós Rhizospastikís Aristerás) n’aura aucun impact puisque le parti marxiste a annoncé ne pas vouloir sortir de l’euro, ni de l'UE. Au-delà d’un programme social aussi généreux que démagogique, à l’inverse, la victoire du parti serait une catastrophe pour les Grecs comme pour l’ensemble des Européens : SYRIZA est favorable à une ouverture totale des frontières, ce qui signifie pour la France directement une nouvelle vague d’invasion. Conformément à l’agenda mondialiste, le parti d’extrême gauche lutte contre l’Église, est également favorable à la légalisation des drogues, ainsi – ce qui ne déplaît sans doute pas à de nombreux cadres du Front national – à la destruction de la famille et du mariage par son ouverture aux déviants sexuels. Le parti d’extrême gauche a fait sienne également l’idéologie du genre.

« Nous soutenons pleinement le droit à l’autodétermination en matière de sexualité et du choix du sexe, ainsi que l’établissement des mariages civils entre personnes de même sexe avec la reconnaissance de l’égalité des droits et de l’identité de genre » avait annoncé le parti en 2013.

Le programme de SYRIZA est totalement empreint d’un esprit gauchiste que ne renierait pas Jean-Luc Mélenchon. Ainsi en 2012, SYRIZA, parmi ses 40 points prioritaires, proposait de « changer les cours de formation de la police afin de souligner les thèmes sociaux tels que l’immigration, la drogue et les facteurs sociaux ».

En politique militaire et étrangère, soulignons encore que le parti d’extrême gauche, alors que la Grèce est au cœur des tensions géopolitiques en Europe, réclame la « restriction drastique des dépenses militaires », et encore la « négociation d’un accord stable avec la Turquie ». La Turquie occupe depuis plus de 40 ans l’île de Chypre, lors d’une attaque qui fit plus 2.300 morts et disparus, plus de 2.400 blessés et, depuis plusieurs siècles, une part importante du Bosphore en terre européenne.

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La politique islamophile de Steeve Briois à Hénin-Beaumont

21 Janvier 2015, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Au printemps 2013, une librairie coranique a ouvert ses portes (elle est aujourd’hui fermée) en plein centre-ville d’Hénin-Beaumont, juste en face de l’Eglise et à deux pas de la permanence du Front national. Le symbole est fort. Malgré tout, alors qu’on était habitué à voir la formation d’extrême-droite stigmatiser sans relâche le communautarisme, Steeve Briois ni aucun autre responsable frontiste ne se sont positionnés face à l’ouverture de ce commerce. Si le Front national n’a délibérément pas réagi, c’est parce qu’il sait que cet événement confortera les électeurs habituels dans leur choix et amènera naturellement de nouveaux électeurs choqués par cet événement. Pas besoin de convaincre les fanatiques de l’identité nationale qui sont déjà dans les rangs et qui ne déserteront pas de sitôt. L’heure de la campagne électorale étant placée sous le signe de la modération et du refus de tous les excès, il apparaissait ainsi comme inutile pour Steeve Briois de polémiquer autour de cette librairie, ce qui aurait constitué une occasion en or pour la gauche de crier au loup fasciste.

Comme plusieurs maires en France, Steeve Briois a été confronté aux débordements de certains supporters algériens suite aux victoires des Fennecs en Coupe du Monde de football à l’été 2014. Même si aucun heurt n’a été déploré à Hénin-Beaumont, la communauté d’origine maghrébine a célébré dans une ambiance euphorique ces victoires et en a même profité pour allumer des fumigènes et déployer des drapeaux algériens en pleine rue. Pourtant Secrétaire Général d’un parti qui propose d’inscrire dans la Constitution que « La République ne reconnaît aucune communauté » et qui est farouchement opposé au principe de double-nationalité, Steeve Briois ne s’est publiquement pas exprimé au sujet de ces scènes de liesses malgré leur caractère communautariste. Alors qu’on aurait pu légitimement attendre une réaction de Steeve Briois compte tenu de l’ADN politique de l’extrême-droite française et du discours qui est celui de Marine Le Pen, le maire d’Hénin-Beaumont a préféré s’abstenir. Cette absence de cohérence entre le discours national et local du FN reflète la volonté de Steeve Briois de ne pas offrir des munitions aux armes de son opposition municipale dans le même temps qu’il s’agit de ne pas brusquer un électorat potentiel auquel il se montre soucieux de s’ouvrir.

La réaction de Steeve Briois aux attentats qui ont frappé Paris constitue le point d’orgue de sa nouvelle ligne politique résolument islamophile. Dès le vendredi 9 janvier, jour de la grande prière pour les musulmans, Steeve Briois s’est rendu à la Mosquée d’Hénin-Beaumont où il y a rencontré les responsables de la communauté musulmane avant d’appeler à ne pas amalgamer islam et islamisme. Alors qu’auparavant Steeve Briois se contentait simplement de s’abstenir à propos d’évènements dont on aurait pu légitimement attendre une réaction de sa part, le maire d’Hénin-Beaumont a cette fois décidé de clairement marquer son soutien à une certaine communauté religieuse. Surtout, dans sa volonté de construire une gestion municipale frontiste complètement désidéologisée, Steeve Briois a invité les responsables locaux du culte musulman à la manifestation « Je suis Charlie » organisée par la municipalité. Cette main tendue à la communauté musulmane s’est prolongée lorsqu’à l’occasion du rassemblement en hommage aux victimes des attentats, Steeve Briois a fait intervenir les responsables de la Mosquée d’Hénin-Beaumont sur le perron de l’Hôtel de Ville. En affichant ainsi ostensiblement les excellentes relations qu’il entretient avec la communauté musulmane, Steeve Briois s’exerce incontestablement à faire du Front national un parti islamo-compatible.

Paradoxalement, dans le même temps où Steeve Briois semble apprécier la présence des responsables du culte musulman à ses côtés, il n’hésite pas à signifier les relations dégradées qu’il entretient avec l’Eglise catholique locale. Le prêtre de la paroisse d’Hénin-Beaumont ne s’est d’ailleurs pas rendu au rassemblement « Je suis Charlie » organisée par la municipalité et auquel participait la communauté musulmane, préférant alors la contre-manifestation qui se déroulait au même moment à l’initiative des forces politiques et associatives d’opposition. Cette politique à deux vitesses de Steeve Briois qui se rapproche du culte musulman dans le même temps qu’il s’éloigne du culte catholique témoigne à n’en pas douter du caractère électoraliste de cette stratégie. Le Front national d’Hénin-Beaumont n’éprouve nullement le besoin de séduire l’électorat catholique, il s’agit plutôt pour lui de faire entrer dans ses rangs des électeurs musulmans afin de bâtir un véritable parti du gouvernement capable de s’appuyer sur la population dans sa diversité et la multitude de ses composantes.

Loin de témoigner d’un frontisme aussi décomplexé que les autres habitants d’Hénin-Beaumont, la population d’origine maghrébine se montre de plus en plus sensible à l’attitude d’ouverture à leur égard qui est celle de Steeve Briois. Par la présence régulière du Front national aux côtés des habitants et la sympathie que parvient à dégager Steeve Briois, le Front national a réussi à faire sauter les verrous dans l’intégralité de la société. Il semble dès lors naturel que ce phénomène concerne aussi la population arabo-musulmane. Mais ce qui fait la particularité d’Hénin-Beaumont par rapport aux autres municipalités frontistes, c’est la multiplication des marques de sympathie du FN envers cette communauté. On connaissait déjà Steeve Briois ouvert à l’arrivée de Sébastien Chenu au Front national, le voici désormais sur la question de l’Islam. En rupture complète avec la ligne politique qu’incarnent Gilbert Collard ou Marion Maréchal-Le Pen, le Front national de Steeve Briois aurait-il perdu le Nord ?

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Non, nous ne sommes pas Charlie

21 Janvier 2015, 06:42am

Publié par Thomas Joly

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Marisol Touraine, plus haut que Sœur Emmanuelle ! (par Gabrielle Cluzel)

21 Janvier 2015, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Marisol Touraine est choquée, ulcérée, tourneboulée. Elle se serait reconnue dans la fresque murale de la salle de garde CHU de Clermont-Ferrand, dont la photo a été postée sur Facebook. La wonderwoman, plus que légèrement vêtue, renversée et serrée de près par quatre super-héros, ce serait elle. Non que la ressemblance soit flagrante — le dessin est là depuis 15 ans — mais elle en veut pour preuve les inscriptions dans les bulles — récentes, elles — violemment dirigées contre son projet de loi.

Selon Libération, qui en connaît visiblement un rayon et pose un regard de spécialiste, « à première vue, il s’agit d’une scène de gang bang typique de la pornographie ». Mais pour l’association « Osez le féminisme » que l’on a connue moins farouche avec sa campagne « Osez le clitoris » – ce dessin représenterait le « viol collectif », rien de moins, de la ministre de la Santé.

Pour les Inrocks, il « donne tout simplement la nausée ». Laurence Rossignol, Pascale Boistard (secrétaire d’État chargée des femmes), Bruno Le Roux, se sont chacun fendus d’un tweet. Le groupe EELV, de son côté, a déclaré trouver cela « grossier et infamant ». Et on ne peut guère lui donner tort, c’est en effet vulgaire et obscène, impossible de prétendre le contraire.

Mais une première interrogation lancinante s’impose : Marisol Touraine, ministre de la Santé, comme un ministre de la Défense qui n’aurait jamais mis les pieds dans un régiment, ne se serait donc jamais aventurée dans une salle de garde ? Découvre-t-elle donc d’un coup que la déco n’y est pas tout à fait celle d’une école de bonnes sœurs, que l’humour carabin — et cela ne date pas d’hier — manque cruellement de classe et de légèreté ? Que la sexualité y est omniprésente, et pas façon Angélique, Marquise des anges ? Et qu’aucun gouvernement, même infiniment moins libertaire que celui-là, ne s’est avisé de s’en offusquer ?

L’avocat du syndicat des internes de médecine de Clermont-Ferrand, penaud, a « présenté ses excuses » ; le Conseil national de l’ordre des médecins, le rouge au front, a « condamné sans réserve » ; le CHU de Clermont-Ferrand, confus et désolé, a « décidé d’effacer dans la journée cette peinture murale » et d’engager des poursuites « disciplinaires, voire judiciaires à l’encontre du ou des auteurs présumés responsables de ces agissements inacceptables ».

Ben ça alors. Et c’est la deuxième interrogation : l’esprit Charlie ne souffle-t-il pas là où il veut ? Les internes en médecine n’auraient-ils pas le droit, eux-aussi, de dire « Je suis Charlie » comme tout bon citoyen, et de joindre l’acte à la parole ? En ces jours d’hommage national, quelle plus belle révérence que cette fresque cochonne et ses commentaires graveleux, dans la droite ligne éditoriale du canard, comme l’a encore révélé le dernier numéro, le numéro historique que l’on s’est arraché, où une autre femme, Sœur Emmanuelle, est mise en situation tout aussi dégradante, sans qu’aucune association féministe ne s’en émeuve ?

Marisol Touraine se situerait donc au-dessus de Sœur Emmanuelle, au-dessus des papes, des dieux, et des prophètes, tout en haut de l’Olympe pour être ainsi intouchable ? Ou découvrirait-elle, avec ses petites camarades, que l’humour trash, bête et méchant est absolument désopilant… tant qu’il ne blesse que les autres ?

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Démission gouvernementale : Cazeneuve refuse d’agir contre le retour des égorgeurs

21 Janvier 2015, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Après avoir organisé durant 40 ans l’invasion de notre pays, nos dirigeants prétendent aujourd’hui ne rien pouvoir faire contre le « retour » (sic) des islamistes partis se former en Syrie dans les rangs des égorgeurs. Pour justifier sa couardise et son refus d’agir, Bernard Cazeneuve prétend que protéger le peuple français contre les tueurs serait « contraire au droit européen ».

« Nul ne peut être privé du droit d’entrer sur le territoire de l’État dont il est le ressortissant. Sauf à prendre le risque de se trouver sanctionné par la Cour européenne des droits de l’Homme, cet article [proposé et empêchant le retour des tueurs] s’oppose donc à ce que le retour en France de ressortissants français soit interdit, qu’ils aient ou non une autre nationalité » a-t-il lâchement annoncé. Des étrangers possesseurs de papiers français par la faute de la République, haïssant la France et venant dans notre pays pour y tuer des Blancs, ont tous les droits de revenir grâce à l’inaction et la complicité de la même République.

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Persécution d'un militant du Parti de la France par la CGT

20 Janvier 2015, 09:50am

Publié par Thomas Joly

La presse locale se fait l'écho des méthodes staliniennes de la CGT contre un salarié de la société Amazon qui se trouve être le Délégué départemental adjoint du Parti de la France en Saône-et-Loire, Benjamin Lematte.

Chalon : la CGT cherche-t-elle à faire licencier un militant d'extrême droite ?

Un salarié d’Amazon peut-il militer à l’extrême droite en dehors de son temps de travail ? Le Chalonnais Benjamin Lematte estime que la CGT chercher à le faire licencier.

Il l’affirme. Lorsqu’il travaille chez Amazon à Sevrey, le Chalonnais Benjamin Lematte ne parle jamais de politique : « Mon cerveau je le déconnecte à l’entrée d’Amazon, pendant mon temps de travail la politique n’existe plus. » Pourtant, nombreux sont les collègues à savoir que le jeune homme milite, sur son temps libre, à l’extrême droite. Benjamin Lematte est passé par le Front National, le Bloc Identitaire et milite aujourd’hui au Parti de la France fondé par Carl Lang.

Dernièrement, il s’est fait remarquer à Chalon-sur-Saône. Lors du premier rassemblement organisé place de l’hôtel de ville suite au drame de Charlie Hebdo , le Chalonnais et quelques amis ont brandi des panneaux « stop islam » et « islam dehors » avant d’être conspué par la foule et invités par la police à vider les lieux. Un « fait d’arme » dont Benjamin Lematte n’a pas hésité à se vanter sur les réseaux sociaux.

Le « coup d’éclat » de trop pour les syndicats ?

Chez Amazon, l’acte militant du Chalonnais n’est pas passé inaperçu. À tel point que Benjamin Lematte affirme aujourd’hui que son engagement à l’extrême droite lui crée des difficultés dans sa vie professionnelle. Difficultés qu’il juge contraire à la liberté d’expression : « La CGT Amazon souhaite nuire à ma vie professionnelle en raison de mes opinions personnelles et de mes actions politiques, visibles uniquement à l’extérieur de l’entreprise », dénonce-t-il.

Quelques jours après l’incident place de l’hôtel de ville, un mail a en effet été envoyé à toutes les organisations syndicales d’Amazon par Sébastien Boissonnet délégué Syndical Centrale CGT. L’objet du courriel était de réaliser une déclaration commune aux syndicats suite aux attentats de Paris. Mais le cas de Benjamin Lematte était également abordé. « Je vous demande aussi et en commun la mise en place d’une réunion avec la direction France Amazon concernant ce salarié à Chalon », pouvait-on lire dans le mail. Pour le militant nationaliste qui a eu vent du courriel, le message est clair : le syndicat cherche à le faire licencier. Benjamin Lematte s’était d’ailleurs, par le passé, opposé aux mouvements de grève organisé par la CGT sur le site de Sevrey.

La CGT dément

À La CGT Amazon on n’a pas du tout la même lecture. Alain Jeault explique au nom de son organisation : « La CGT Amazon dans sa démarche avec les autres organisations syndicales et la direction Amazon France a demandé une réunion dont le but n’est pas de sanctionner qui que ce soit, mais de demander la mise en place d’une information auprès des salariés afin de ne pas faire au sein de l’entreprise d’amalgame suite aux événements des 7, 8 et 9 janvier 2015 et de rester vigilant sur ce sujet. »

Contactée par Le JSL , la direction d’Amazon affirmait ce week-end n’avoir reçu aucune demande allant dans ce sens et précisait : « Chaque salarié d’Amazon est libre de ses engagements politiques ou associatifs en dehors de l’entreprise, dès lors que cela n’impacte pas le fonctionnement de l’entreprise. » (Source)

Si vous souhaitez contacter le commissaire du peuple Sébastien Boissonnet, le délégué syndical cégétiste à l'origine de cette cabale politique contre notre militant, vous pouvez le joindre au 06.70.72.10.39 pour lui dire tout le bien que vous pensez de sa conception de l'action syndicale.

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Éducation nationale : 40 ans de laxisme balayés en 8 jours ! Vous y croyez ? par Marie Delarue)

20 Janvier 2015, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Depuis « le 11 janvier 2015 » – date destinée à devenir historique en référence au 11 septembre 2001 des Américains –, nos politiques s’interrogent : aurait-on loupé quelque chose ? Ils découvrent, éberlués, que la France d’aujourd’hui n’est pas ce qu’ils prétendent ; ni, pour la majorité d’entre eux, celle qu’ils fréquentent, proprette, entre beaux quartiers, grandes écoles, lambris de la République et ryads à Marrakech.

Gauche caviar et droite saumon ne connaissent ni la France du saucisson ni celle du couscous. Il y a belle lurette que la réalité n’est plus de leur monde, évacuée, gommée, y compris – et peut-être même encore davantage ! – pour ceux, « issus de la diversité » comme on dit, si contents de s’en être sortis qu’ils préfèrent ne plus rien voir.

Ainsi la fraîche Najat Vallaud-Belkacem, Franco-Marocaine, fille d’un ouvrier dans le bâtiment, qui a oublié ses quartiers nord d’Amiens en épousant M. Vallaud et la haute fonction publique.

Depuis huit jours, Najat reçoit. Jour et nuit ou peu s’en faut : d’anciens ministres de l’Éducation, des conseillers, des pédagogues et des pédagogistes, des politiques de droite à gauche, des recteurs, des proviseurs… Mercredi, ce seront Lilian Thuram et Plantu. Plantu parce qu’il déborde de chagrin, sans doute. Thuram parce qu’il est passé du statut de grande figure du football à celui de « grande figure de l’antiracisme ». D’aucuns diraient plutôt « militant acharné de la repentance occidentale » dans une vision passablement révisionniste de l’histoire de l’esclavage.

Ultra-rapide à la détente, Najat Vallaud-Belkacem devrait annoncer dès jeudi ses propositions de réforme pour l’école. Huit jours pour apprendre à vivre ensemble après quarante ans passés à détricoter le vivre ensemble. Formidable ! Au premier plan, le retour au respect et l’hymne national : imposer aux élèves de se lever devant « l’autorité » ou encore chanter « La Marseillaise » fait partie « des choses qui me paraissent devoir ne pas être prises à la légère », dit-elle.

On se permettra de lui rappeler que « La Marseillaise », après quelques éclipses dues à ses amis politiques, a toujours été au programme des écoles. Une circulaire ministérielle précisait même en 2011 que « l’hymne national est appris et chanté par les enfants dans l’école et, chaque fois que possible, lors de manifestations commémoratives ». Un vœu pieux. Faut-il rappeler les polémiques de ces dernières années sur ce chant « honteusement vindicatif et guerrier » que beaucoup, à gauche, refusent de chanter en criant au fascisme, lui préférant « L’Internationale » et le poing levé ? Staliniens de tous les pays, unissez-vous…

Que peut-on faire de sérieux en huit jours ? À part brasser de l’air et blablater, rien de sérieux. On va une fois de plus agiter de grands principes qu’on refusera d’appliquer au nom des grands sentiments. On va pondre une charte sur la laïcité, illisible et de toute façon incompréhensible pour 80 % des gamins qui se contenteront de la coller dans leur carnet de correspondance.

Comme le confiait Laurent Bouvet au Figaro, les bouleversements indispensables vont exactement « à l’encontre d’un ensemble de réformes et de prescriptions devenues une véritable idéologie avec le temps dont la logique a précisément consisté à déconstruire l’autorité dans l’école, à “ouvrir” l’école sur la société ou encore y faire entrer les différences et les spécificités culturelles de chacun ».

« Il faut inverser le sens de circulation entre l’école et la société qui s’est imposé depuis des décennies », dit-il fort justement. Alors, certes, il n’est pas interdit de rêver d’une révolution copernicienne, mais on nous permettra de rester sceptiques…

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