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Le blog politique de Thomas JOLY

Pour stopper l’invasion, la solution de l’UE : encore plus d’invasion

21 Avril 2015, 05:13am

Publié par Thomas Joly

« Nous n’avons plus d’alibi. L’Union européenne n’a plus d’alibi, les États membres n’ont plus d’alibi. Les tragédies de ces derniers jours, de ces derniers mois, de ces dernières années, c’en est trop. On a besoin de mesures immédiates de la part de l’UE et des États membres » a déclaré Federica Mogherini, qui occupe les fonctions dont les destructeurs des nations voudraient qu’elles soient celles de ministre européiste des Affaires étrangères.

Elle a annoncé qu’elle demanderait le renforcement de l’opération Triton, officiellement une mission de surveillance qui n’est en réalité utilisée que pour récupérer les centaines de milliers d’étrangers qui se lancent à l’assaut de l’Europe. Elle veut encore une « meilleure » (sic) répartition des envahisseurs dans les différents pays de l’Union européenne (UE), alors même que nombre d’entre eux ont déjà plus que dépassé le seuil du tolérable.

« La responsabilité de Bruxelles est de donner une impulsion politique » a précisé la dirigeante européiste, qui a commencé sa carrière au sein du très stalinien Parti communiste italien dans les années 1980.

« Il n’y a pas de solution facile, de solution magique. Mais nous avons la responsabilité d’agir ensemble, de façon cohérente […] une obligation morale. C’est notre intérêt, notre crédibilité […] l’Union européenne a été construite autour de valeurs comme la protection des droits de l’Homme » a-t-elle ajouté. Elle ne parlait pas des droits de l’Homme blanc à vivre libre, indépendant et heureux sur sa terre. Lire la suite

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Nagui et Richard Berry, ou les ratés du vivre ensemble (par Stephan A. Brunel)

21 Avril 2015, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Entre messieurs Nagui Fam et Richard Élie Bengigui, dit Berry, ce n’est ni Yom Kippour ni le grand amour. Ils nous jouent plutôt la haine héréditaire, entre Isaac et Ismaël.

Qu’apprend-on dans la presse « pipole » ? Que pour Nagui, Berry est « un type méprisant, humiliant, irrespectueux, mal élevé », Berry répondant que Nagui se sert de lui « pour faire son buzz étant donné qu’il n’a pas de carrière ».

Il faut dire que c’est du lourd, des deux côtés. Nagui le chéri de la télé, le sourire en banane à chaque émission qu’il anime, un gros cachet à l’appui pour en faire oublier l’inanité. Berry, la gogauche humanitaire, une filmographie à l’avenant, d’Élie Chouraqui à Alexandre Arcady, avec Balasko, l’égérie des sans-papiers comme belle-sœur.

Les socialistes et l’officine Terra Nova ont inventé le mythe du vivre ensemble pour nous obliger à aimer notre prochain, nous donnant comme modèle l’entente supposée entre juifs et musulmans dans les pays arabes, avant la colonisation européenne.

Si une coexistence pacifique fut jadis possible, rien n’interdisait de la reproduire dans nos banlieues difficiles si, entre les deux frères, le Francais xénophobe (et chrétien), que l’on n’appelait encore pas de souche, s’y voyait contraint. Tel a été le postulat d’une intelligentsia de gauche célébrant un âge d’or judéo-arabe tolérant et aux mœurs faciles, rejointe par une droite « Algérie française » enkystée dans son rêve nostalgique de désert (Chirac, Giscard).

Le mythe a été élaboré dès la marche des beurs, récupérée par Désir et Dray pour en faire SOS Racisme, avec son célèbre sigle, fait de la main de Fatima et du jaune de l’étoile juive, « une captation par les feujs de l’antiracisme » (Zemmour) dénoncée par le père Delorme.

Le film L’Union sacrée (1989) d’Arcady, avec Benguigui et Benguigui, musique de Jean-Jacques Goldman, a illustré d’une autre manière cette captation d’héritage.

La banlieue et ses habitants se parent de romantisme rebelle pour une gauche orpheline d’utopie révolutionnaire. L’Institut du monde arabe est érigé en bord de Seine, comme un défi aux tours de Notre-Dame.

La politique de la ville et sa discrimination positive, contraire aux principes d’égalité et d’assimilation républicaine, la politique du logement et sa mixité ethnico-religieuse, imposée aux petits Blancs, explorèrent toutes les possibilités du vivre ensemble, en vain.

L’année dernière à Sarcelles, dont DSK fut député-maire et sur laquelle Michel Wieviorka, le grand expert de la France raciste, posa son regard de sociologue, on a vu ce qu’il en était quand les émeutiers pro-palestiniens incendièrent des magasins aux cris de « Mort aux juifs ». Rappelons que l’essentiel des crimes antisémites en France depuis 1945 ont été commis par des Arabo-Musulmans.

La revue Le Débat, dans son numéro de novembre-décembre 2014, sous la plume de Georges Bensoussan, a déboulonné le mythe du vivre ensemble. Au Maghreb ou au Moyen-Orient, la puissance coloniale retirée, les quartiers juifs se sont vidés de leurs habitants. Le touriste se rendant à Essaouira, au Maroc, constatera de lui-même que le mellah est en ruines.

Le CRIF, par la voix de Cukierman, remerciant Valls de ses dernières largesses, n’en continue pas moins de nous bassiner avec ce vivre ensemble conçu pour culpabiliser les Francais. Nagui et Richard Berry nous en rappellent bien à propos la fumisterie.

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Rappel : Thomas Joly à Nieppe (59) le dimanche 26 avril

21 Avril 2015, 05:01am

Publié par Thomas Joly

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Carl Lang sur Radio Courtoisie mercredi 22 avril à 18h

21 Avril 2015, 04:54am

Publié par Thomas Joly

Pour écouter Radio Courtoisie, cliquez ici

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Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur (par Caroline Artus)

20 Avril 2015, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Totalitaire, la République le devient. Parce que plus encore que supplanter l’éducation qu’entendent donner les parents à leurs enfants, elle se substitue au modèle et aux valeurs traditionnelles françaises. En un mot, plus de libertés individuelles ou familiales en République socialiste. Vincent Peillon voulait « arracher l’élève à tous les déterminismes » ? C’est pour mieux lui en inculquer d’autres. La République socialiste n’est plus la République française.

Mais comment accélérer le processus de lavage de cerveau ? En laissant, aussi, certaines personnes débiter des sornettes.

Par exemple, Thomas Guénolé – l’histrion qui veut déchristianiser les jours fériés – n’a aucune honte, à partir du rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’homme – autrement dit une simple enquête d’opinion – publiée le 9 avril, à décréter le racisme, un constat scientifique.

Force est de constater que plus aucun interstice dans la société n’échappe à la propagande. Témoins, également, les grands panneaux publicitaires, à Lille, vantant la marque saoudienne Daffah pour le qami, avec le slogan « Élégance. Pudeur. Fierté. » Le mannequin ? Un modèle d’enfer pour viriliser le p’tit gars de Plus belle la vie.

D’ailleurs, la fille convertie lui promet : « Tu vas gagner si c’est toi qui décides et avec l’aide d’Allah. » Sur FR3, chaîne de service public.

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Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur (par Caroline Artus)

20 Avril 2015, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Totalitaire, la République le devient. Parce que plus encore que supplanter l’éducation qu’entendent donner les parents à leurs enfants, elle se substitue au modèle et aux valeurs traditionnelles françaises. En un mot, plus de libertés individuelles ou familiales en République socialiste. Vincent Peillon voulait « arracher l’élève à tous les déterminismes » ? C’est pour mieux lui en inculquer d’autres. La République socialiste n’est plus la République française.

Mais comment accélérer le processus de lavage de cerveau ? En laissant, aussi, certaines personnes débiter des sornettes.

Par exemple, Thomas Guénolé – l’histrion qui veut déchristianiser les jours fériés – n’a aucune honte, à partir du rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’homme – autrement dit une simple enquête d’opinion – publiée le 9 avril, à décréter le racisme, un constat scientifique.

Force est de constater que plus aucun interstice dans la société n’échappe à la propagande. Témoins, également, les grands panneaux publicitaires, à Lille, vantant la marque saoudienne Daffah pour le qami, avec le slogan « Élégance. Pudeur. Fierté. » Le mannequin ? Un modèle d’enfer pour viriliser le p’tit gars de Plus belle la vie.

D’ailleurs, la fille convertie lui promet : « Tu vas gagner si c’est toi qui décides et avec l’aide d’Allah. » Sur FR3, chaîne de service public.

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Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur (par Caroline Artus)

20 Avril 2015, 05:10am

Publié par Thomas Joly

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

Totalitaire, la République le devient. Parce que plus encore que supplanter l’éducation qu’entendent donner les parents à leurs enfants, elle se substitue au modèle et aux valeurs traditionnelles françaises. En un mot, plus de libertés individuelles ou familiales en République socialiste. Vincent Peillon voulait « arracher l’élève à tous les déterminismes » ? C’est pour mieux lui en inculquer d’autres. La République socialiste n’est plus la République française.

Mais comment accélérer le processus de lavage de cerveau ? En laissant, aussi, certaines personnes débiter des sornettes.

Par exemple, Thomas Guénolé – l’histrion qui veut déchristianiser les jours fériés – n’a aucune honte, à partir du rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’homme – autrement dit une simple enquête d’opinion – publiée le 9 avril, à décréter le racisme, un constat scientifique.

Force est de constater que plus aucun interstice dans la société n’échappe à la propagande. Témoins, également, les grands panneaux publicitaires, à Lille, vantant la marque saoudienne Daffah pour le qami, avec le slogan « Élégance. Pudeur. Fierté. » Le mannequin ? Un modèle d’enfer pour viriliser le p’tit gars de Plus belle la vie.

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À Juan-les-Pins, un hôtel qui « hébergeait » des Gitans incendié

20 Avril 2015, 05:00am

Publié par Thomas Joly

L’hôtel du Parc à Juan-les-Pins, squatté et dégradé en toute impunité depuis environ deux années par plusieurs familles d’étrangers, a été touché par un mystérieux « incendie accidentel » (sic) (selon la presse du système). Grâce à ce mystérieux incendie, deux familles ont été hébergées aux frais du contribuable français par la préfecture ; les autres ont rejeté cette proposition insuffisamment valorisante à leurs yeux. Ils se sont mis en quête d’un nouveau bien à squatter et à dégrader avec la complicité des pouvoirs publics. La ville d’Antibes, qui craint une attaque contre des bâtiments vides, a mis un plan d’urgence en place avec la participation de la police municipale.

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Convoqué à 9 ans devant la gendarmerie… Français, respirez, on vous protège ! (par Marie Delarue)

18 Avril 2015, 08:16am

Publié par Thomas Joly

On le sait, les tribunaux sont engorgés par les histoires de voisinage. Des histoires de corne-à-cul, d’arbres mal taillés, de murs qui bouchent la vue, de chiens qui gueulent et de vacarme les soirs de beuverie. Dorénavant, il se pourrait qu’ils soient aussi encombrés par des histoires de cour d’école.

C’est La Dépêche du Midi qui rapporte l’histoire. À Saint-Lys, en Haute-Garonne, un petit Jordan de 9 ans, élève de CM1, a été convoqué avec ses parents à la gendarmerie pour y être entendu sur des faits gravissimes. Éconduit par son amoureuse du même âge qui lui avouait l’avoir délaissé pour un autre (de CM2, peut-être ?), Jordan a vu rouge : il lui a collé deux claques et tiré les nattes. Ses père et mère ont été informés par la direction de l’école et le gamin, d’habitude fort sage et bon élève, a eu la réprimande qu’il méritait.

Tout aurait donc dû s’arrêter là. Mais la dulcinée a certainement pour mère une chipie, une virago peut-être. Une procédurière, en tout cas, puisqu’elle est allée déposer plainte auprès de la gendarmerie. La Dépêche ne nous dit pas si c’est pour atteinte à l’intégrité physique ou pour coups et blessures. À moins que ce ne soit pour harcèlement sexiste. À ce degré de bêtise, tout est possible…

Mais le plus extraordinaire est que la plainte a été reçue, enregistrée, instruite. Les parents et le petit Jordan ont donc été convoqués et entendus dans le cadre de cette dangereuse affaire criminelle. « On a vu que le gendarme qui l’interrogeait était très mal à l’aise, mais il ne faisait que son boulot. Il nous a dit qu’un article de loi était sorti et que la gendarmerie était tenue de prendre toutes les plaintes qui lui étaient soumises. Au final, on a perdu deux heures pour régler une histoire de tirage de cheveux, c’est aberrant », rapporte la mère du petit Jordan Moreau.

Et là, voyez-vous, si je n’avais les mains sur le clavier de mon ordinateur, les bras m’en tomberaient. Depuis quand, cet article de loi ? Depuis quand la police enregistre-t-elle « toutes les plaintes qui lui sont soumises » ? À moins qu’il ne s’agisse « que » des plaintes pour tirage de cheveux ou histoires de corne-à-cul, car pour le reste – je parle d’effractions dans les caves de l’immeuble, cambriolages, intrusions répétées d’un individu dans les parties communes, j’en passe et de plus farceuses –, pas moyen d’obtenir autre chose qu’un dépôt de main courante. Ou alors il faut viser au-dessus et s’adresser directement au procureur, qui fera redescendre quand il aura le temps. Dans six mois ou un an.

Il paraît que la police est sur les dents depuis le 11 janvier dernier, mobilisée comme les militaires en Vigipirate renforcé. Occupée à traquer les terroristes réels ou supposés. Bientôt attelée à surveiller les faits et surtout les pensées déviantes du citoyen de base. Incapable, tant elle est débordée, de contrôler et empêcher de nuire les violeurs assassins de petites filles.

Alors, je pose la question à Bernard Cazeneuve, notre monsieur-je-me-mêle-de-tout : n’a-t-elle pas autre chose à faire, votre police, que d’enregistrer la plainte d’une mère hystérique et de terroriser un gamin de 9 ans au point de le dégoûter durablement de l’école ?

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Mieux que pour Danette, tout le monde se lève pour Hillary Clinton ! (par Nicolas Gauthier)

18 Avril 2015, 08:08am

Publié par Thomas Joly

Nos médias ont adoré Barack Obama parce qu’il est « Noir » et se répandent désormais en une sorte d’étrange transfert d’affection sur Hillary Clinton parce qu’elle est « Femme ». Youpi.

Évidemment la majeure partie de notre classe politique suit. En rang par deux et levée dès potron-minet au son du clairon, dès l’annonce aux primaires du Parti démocrate dont elle est, au passage, l’unique candidate. Allons-y donc pour la Jeanne d’Arc yankee qui change de coiffure tous les trois matins de la semaine des quatre jeudis :

Manuel Valls, très crétin : «  Good luck ». Mais ça ne mange pas de pain.

Marisol Touraine, très badin : « Go Hillary ! ». C’est à peu près aussi con que la déclaration de son ministre de tutelle, mais rien qui n’oblige quiconque de se clouer les roupettes au plafond de la salle à manger, même propulsé par un trampoline.

Christiane Taubira, déjà plus ésotérique : « Hillary Clinton dans la course, bonne nouvelle ! Que de bons vents soufflent dans tes voiles et te donnent des ailes. Accroche-toi à tes rêves ». Et comme dit dans le film d’Hervé Palud, Un Indien dans la ville : « Trou du cul la femme, chausson par la fenêtre ! » Comprenne qui pourra.

Bruno le Maire, plus hippique : « Hillary Clinton est effectivement la grande favorite de la prochaine élection présidentielle aux États-Unis, mais l’Histoire montre que ce n’est pas toujours le favori qui gagne. »

Claude Bartolone, qui a dû oublier de parler français « C’est une très bonne nouvelle. Je l’ai déjà croisée, elle a un parcours incroyable et je pense qu’elle pourrait protéger les États-Unis avec toutes les conséquences bénéfiques que ça aurait sur le reste du monde de la dérive républicaine qui existe aux États-Unis. » Could you translate in French, if you please ?

Bon, après, le meilleur pour la fin. Soit notre Nicolas Sarkozy qui cause aussi bien l’english que Bourvil et Louis de Funès dans les bains turcs de La Grande Vadrouille : « But merde alors, you are french ! » D’où ce tweet, sûrement posté pour cause d’abus de substances lysergiques dont même Syd Barrett et Robert Wyatt ignoraient jusqu’à l’existence : « Good luck @HillaryClinton ! I know how strong your passion is for the United States. – NS. »

Comme aurait dit Monica Lewinsky à propos de sa robe, ça fait tache. Mais en pleine réconciliation américano-cubaine, un cigare dans le barbu n’a jamais fait de mal à personne.

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Carl Lang s'exprime sur la situation en Ukraine et les « renseignements » américains

17 Avril 2015, 05:51am

Publié par Thomas Joly

« Depuis l'affaire de l'intervention américaine en Irak, nous avons appris et les diplomates et les militaires français devraient apprendre en effet à être très prudents et très réservés relativement aux soi-disant informations fournies par les services de renseignement américains. Vous vous souvenez que dans l'affaire irakienne tout le monde parlait de la fameuse soi-disant arme de destruction massive: il s'est avéré que tout ceci était une immense mascarade et grande fumesterie et qu'il n'y a jamais eu d'armes de destruction massive! Ca n'était qu'un prétexte fallacieux pour entraîner une intervention armée en Irak. Dans l'affaire avec l'Ukraine, ce qui est très important, il faudrait que les Européens comprennent qu'ils sont devenus adultes et qu'ils n'ont pas à se plier à la diplomatie agressive américaine, ni à servir de faire-valoir ou de suiveurs de la politique impérialiste américaine.

Dans l'affaire ukrainienne, dès le début je considère que le rôle de la France, en particulier, mais de l'UE aussi, est de permettre une mise en place d'une solution politique qui tienne compte du respect de la minorité russe en Ukraine et, à la fois, des intérêts de l'Europe, de l'Ukraine et de la Russie. Et ce n'est pas en s'alignant sur la diplomatie américaine et les intérêts américains que l'on agit ni dans le sens de la paix, ni dans le sens d'une solution pacifique en Ukraine.

Je crois aussi, bien sûr, que le risque pour la France de s'aligner sur la politique de l'OTAN, c'est que nous sommes, d'une certaine manière, au service d'une diplomatie et d'une stratégie diplomatique qui ne sont pas nécessairement conformes aux intérêts de l'Europe. Puisque l'OTAN est une structure sous la domination diplomatique américaine.

Tout ce qui va dans le sens de l'indépendance de la France ou de l'Europe dans tous les domaines y compris dans le domaine du renseignement, en effet, me paraît être utile et même nécessaire ! »

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Harcèlement sexiste dans les transports : de quoi parle-t-on au juste ? (par Marie Delarue)

17 Avril 2015, 05:34am

Publié par Thomas Joly

Notre ministre de la Santé Marisol Touraine et sa collègue Pascale Boistard, chargée des Droits des femmes, ont demandé au Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEFH) un rapport sur ce douloureux problème. Résultat de l’enquête : « Toutes les femmes ont été victimes au moins une fois dans leur vie de harcèlement sexiste ou d’agression sexuelle dans les transports en commun. » Et « dans la moitié des cas, les victimes sont mineures lorsqu’elles subissent leur première agression ».

« Les violences doivent d’abord être nommées pour que tout le monde en prenne conscience », répète Danielle Bousquet, la présidente du HCEFH. Car les femmes n’en sont pas assez conscientes, à ce qu’il paraît, et acceptent trop souvent les injures qui se banalisent. Et de rappeler qu’« un homme qui traite une femme de “salope” encourt pourtant six mois de prison et 22.500 euros d’amende ». Sauf, bien sûr, s’il s’appelle Nicolas Bedos et qu’il injurie Marine Le Pen, auquel cas c’est évidemment de l’humour. Pour la main aux fesses qui est assimilée à un viol, c’est 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende.

Du coup, il paraît que les femmes « adaptent leur comportement ». Certaines renoncent à la jupe – mais bien peu au short, ou alors j’ai une très mauvaise vue ! – ou bien « restent debout pendant le trajet et ne s’assoient jamais à côté des hommes », écrit Libération. C’est peut-être parce que leur jupe est tellement courte qu’elles auraient les fesses à même la banquette sale, mais bon, hein, on ne va pas chipoter…

Bref, ces « violences entravent la libre circulation des femmes qui sont contraintes de s’adapter à ce système machiste. On leur refuse le droit d’être librement dans l’espace public », assène madame Bousquet.

Comme j’ai mauvais esprit, je vais poser une question : quelle est la limite du « librement » ? Qui harcèle, pourquoi, et comment ?

Hier, il faisait chaud dans Paris. Parfois très chaud, même… Une jeune femme attendait près de moi sur le quai du métro. En short. Un jean découpé frangé très très haut, laissant apparaître un bon huitième de fesse à l’arrière, et comme il bâillait sur l’avant, elle avait, selon l’expression imagée d’autrefois, « le divertissoir » parfaitement aéré.

Avec cela, l’air hautain. Celui, blasé, de la fille qui n’en peut plus d’être admirée. Semblable aux décharnées cagneuses qui défilent sur les podiums, elle entendait montrer que la beauté est un lourd fardeau à porter. Sifflée peut-être, regardée sûrement – y compris par moi-même -, j’imagine qu’elle est aujourd’hui une fervente militante de la lutte menée contre « le harcèlement sexiste et les violences dans les transports en commun ».

Je sais, on va me répondre qu’une femme peut bien se promener nue sous sa robe transparente si ça lui chante, qu’elle est libre de son image et de son corps et qu’il faut être tordu pour y voir l’once d’une provocation. C’est juste pour respirer à l’aise. Soit.

Simplement, on ne peut nous bassiner à longueur de temps avec la société « multiculturelle » et ignorer ce que cela implique. J’explique : pas un guide touristique qui ne mette en garde contre les tenues « indécentes » quand on part dans les pays du Maghreb et au-delà. Et pour tous, ou presque tous, les ressortissants de ces pays qui arpentent aujourd’hui nos rues, bien des femmes occidentales sont des p… Parce qu’elles en arborent, à leurs yeux, tous les codes, à commencer par la tenue. Et comment des hommes qui n’ont jamais vu leur mère sans son voile, et surtout pas leur femme nue, pourraient-ils considérer autrement une fille qui prend le métro les fesses à l’air et les seins itou ?

Résultat : d’aucuns rêvent de créer l’apartheid dans les transports : 35 ans après avoir supprimé la 1re classe dans le métro, on songe maintenant à y séparer les hommes et les femmes. Quel progrès !

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