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Le blog politique de Thomas JOLY

Italie : des clandestins mineurs frappent le responsable d’un centre d’accueil et violent une employée

3 Août 2015, 08:46am

Publié par Thomas Joly

Trois mineurs égyptiens ont été arrêtés parce qu’ils sont accusés d’avoir violé une employée d’un centre d’accueil à Fiuggi (Frosinone).

Les carabiniers les ont accusé de violence sexuelle en groupe. Selon l’enquête des militaires, les trois hommes ont en premier immobilisé et frappé le responsable de la structure, puis ils se sont jetés sur la femme en la bloquant à terre et l’ont violée.

Tout a commencé samedi soir quand les trois garçons, pour des raisons inconnues ont commencé à endommager les meubles de la structure d’accueil et en agressant le personnel du centre qui accueille les migrants mineurs. Cet épisode a eu des conséquences pour l’un de ces trois Égyptiens et un employé de la structure, contraints d’aller se soigner à l’hôpital d’Alatri. Le même mineur blessé est revenu au centre d’accueil, a pris une béquille et a tenté d’étrangler le responsable de la structure d’accueil. Dimanche, ces trois migrants ont été placé dans un centre d’accueil à Rome.

Source : http://www.fdesouche.com

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C’est de cette façon qu’en juillet 1962, on traita les rapatriés d’Algérie (par Manuel Gomez)

2 Août 2015, 06:00am

Publié par Thomas Joly

26 juillet 1962, le maire de Marseille, le socialiste Gaston Defferre, accorde une interview au quotidien Paris-Presse l’Intransigeant. Sujet : l’arrivée massive des rapatriés d’Algérie.

53 ans plus tard, il m’apparaît comme instructif, pour les générations qui n’ont pas connu, ou mal connu, ces événements tragiques, de faire souvenir de quelle manière ont été accueillis ces Français lors de leur arrivée, contre leur gré et emportés par le vent de l’Histoire, dans leur pays, leur patrie, la France.

Le « bafouilleur marseillais », Gaston Defferre, ne se prive guère de donner son avis : « Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille. »

À la question « Voyez-vous une solution aux problèmes des rapatriés à Marseille ? », il répond : « Oui, qu’ils quittent Marseille en vitesse ; qu’ils essaient de se réadapter ailleurs et tout ira pour le mieux. »

Mais Gaston Defferre n’est pas un cas isolé.

Un sondage IFOP début juillet indique que 62 % des métropolitains refusent toute idée de sacrifice à l’égard des Français d’Algérie.

Voici d’ailleurs un rapport découvert lors de l’ouverture des archives : « Les Français d’Algérie qui débarquent en métropole font l’objet d’une froide indifférence, ou même d’appréhensions. On ne les connaît pas. On ne sait d’où ils viennent ni si ils sont “vraiment” français. Jugés premiers responsables du conflit qui vient de se terminer et qui a coûté la vie de trop nombreux soldats métropolitains, ils ne semblent pas “mériter” que l’on porte sur eux le regard compatissant que beaucoup espèrent. »

Conseil des ministres du 18 juillet 62, Louis Joxe s’exclame : « Les pieds-noirs vont inoculer le fascisme en France. Dans beaucoup de cas, il n’est pas souhaitable qu’ils retournent en Algérie ni qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie. »

Pompidou, Premier ministre, appuie cette idée : « Pourquoi ne pas demander aux Affaires étrangères de proposer des immigrants aux pays d’Amérique du Sud ou à l’Australie ? Ils représenteraient la France et la culture française. »

De Gaulle : « Mais non ! Plutôt en Nouvelle-Calédonie ! Ou bien en Guyane, qui est sous peuplée et où on demande des défricheurs et des pionniers ! »

Le 22 juillet 1962, Gaston Defferre poursuit ses anathèmes sur Paris-Presse : « Français d’Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité. »

Dans le centre de Marseille, une inscription sur un grand panneau : « Les pieds-noirs à la mer. »

À l’aéroport d’Orly, la direction interdit aux pieds-noirs d’emprunter l’escalier mécanique parce qu’elle estime que leurs valises et leurs ballots volumineux sont une gêne pour les autres voyageurs.

Pas l’once d’une compassion parmi les responsables politiques français: « L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des pieds-noirs », dit froidement de Gaulle, le 4 mai 1962, en Conseil des ministres.

Un autre jour, à Peyrefitte qui lui expose « le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés… », le Général répond sèchement : « N’essayez pas de m’apitoyer ! »

Parlant d’Edmond Jouhaud, l’un des généraux putschistes du 13 mai 1958 : « Ce n’est pas un Français, comme vous et moi, c’est un pied-noir. »

Voilà, tout est dit. Ceux qui ne savaient pas le savent à présent. Quant à ceux qui n’ont jamais voulu savoir, qu’ils croupissent dans leur ignorance.

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Le consul du Sénégal interpellé à Marseille, ivre, en train d’exhiber son sexe

1 Août 2015, 16:23pm

Publié par Thomas Joly

Tamsir Faye, Consul du Sénégal à Marseille, a été appréhendé complétement bourré le 21 juillet, vociférant dans la rue « tout en exhibant son sexe », allant même jusqu’à « se frotter à un compteur France Telecom ». Il a été démis de ses fonctions suite à son interpellation.

Néanmoins, comme il est de coutume chez les Africains délinquants, le diplomate a affirmé être victime de racisme et a menacé de porter plainte contre la police marseillaise.

L'exhibitionniste a refusé d’honorer la convocation que lui avaient adressée les services de police pour un rendez-vous, mercredi. « Il nous a indiqué que sa hiérarchie lui avait conseillé de ne pas se présenter », glissait hier un proche de ce dossier, précisant que l’homme « continue de conclure ses e-mails de sa signature de consul ! » Le procureur de la République de Marseille, qui suit ce dossier de près, déclarait hier qu’une « dénonciation sera faite au Sénégal afin qu’il soit jugé là-bas ». On y croit tous…

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Pas halal mais pas assez Aram, le professeur Rollin (par Aristide Leucate)

1 Août 2015, 16:14pm

Publié par Thomas Joly

Ça valse comme au bal popu dans la radio-télévision publique, en dépit des promesses anaphoriques du candidat Hollande. L’immobile de l’Élysée s’était, ainsi, engagé à ne jamais intervenir dans l’audiovisuel public, notamment dans la nomination des directeurs des chaînes de télévision publique (et de radio, par extension), ce qui impliquait, nécessairement, de ne pas se mêler non plus des embauches et emplois subséquents. Ceux qui y ont cru, ab initio, sont de coupables naïfs, tant le magistère intellectuel de la gauche – y compris sous la « droite » – sait se jouer de tous les mécanismes institutionnels qui garantiraient une saine étanchéité entre le pouvoir et les médias.

Après Olivier Poivre d’Arvor viré récemment de France Culture, c’est au tour de François Rollin d’être remercié de France Inter. Il y a peu, la télévision publique se débarrassait d’un Éric Zemmour (comme de son comparse Naulleau) et rétrécissait le format et la périodicité de l’émission de Frédéric Taddeï, « Ce soir (ou jamais !) » L’épuration journalistique n’avait pas non plus épargné, en son temps, Fabrice Le Quintrec qui connut le désert du placard pour avoir osé être… un journaliste en mentionnant des titres d’extrême droite (Brrr !) dans sa revue de presse quotidienne. « Honnête » ou « impartial » seraient des épithètes tautologiques, concernant sa conception du métier.

Et pourtant. Pour la bien-pensance, Présent, Minute ou Rivarol ne doivent pas être cités autrement qu’à charge. « Citer Présent ne me viendrait pas à l’esprit car c’est un journal d’opinion qui ne représente pas celle du grand public et, donc, de nos auditeurs », assène, péremptoire, le procureur Patrick Cohen qui, dans la lignée militante et hémiplégique de Pascale Clark et Nicolas Demorand, officie sur une matinale qui, depuis près de quinze ans, s’apparente au pire propagandisme d’États totalitaires de sinistre mémoire.

Exit, donc, François Rollin qui, depuis la rentrée 2014, animait chaque mardi à 8 h 55, dans la matinale de Patrick Cohen, un billet d’humeur plus ou moins drôle mais toujours divertissant car, somme toute, assez léger. Officiellement, la station, par la voix de sa directrice, Laurence Bloch, lui fait grief d’être « une triste copie de François Morel, en moins drôle et en moins bien », ses chroniques restant en deçà de « celles de Sophia Aram ou Nicole Ferroni ». Dans L’Obs (23 juillet), l’évincé se défend en décryptant les non-dits de ce congédiement : « Je ne suis pas l’homme de l’indignation sur commande, je ne vomis pas dès qu’on prononce le nom de Marine Le Pen, je ne dénonce pas à chaque seconde le harcèlement policier dans les banlieues, je n’agite pas à chaque instant le spectre de l’amalgame et de la stigmatisation… »

En d’autres termes, le professeur Rollin, bien qu’ancré à gauche mais populaire chez les auditeurs, devenait dangereusement populiste par ses textes si peu engagés politiquement. Un badinage forcément réac. Un mutisme qui, psychologiquement, en disait long sur son lepénisme latent. À l’évidence, nullement halal mais pas assez Aram, en souvenir de celle qui affirmait que « les électeurs du Front national sont des gros cons ».

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Au pays de Walt Disney, faudrait pas prendre Donald Trump pour un Mickey ! (par Nicolas Gauthier)

1 Août 2015, 16:04pm

Publié par Thomas Joly

À l’heure ou Barack Obama, le dernier grand président américain après Ronald Reagan, est en passe de tirer sa révérence, quoi ensuite ? À gauche, une première dame, ex-miss cocue la plus célèbre de la planète, dont la cervelle politique n’est pas exactement un phare destiné à guider l’humanité. À droite, un énième fils Bush. Jeb, il se prénomme, pas spécialement connu pour avoir inventé la machine à décambrer les bananes. Sans oublier un certain Scott Walker, un peu inconnu au bataillon. Donald Trump est fort de 21 % chez les militants républicains, contre 14 % pour Bush et 12 % pour Walker.

Alors, Donald Trump ? Un sacré loustic. Milliardaire ayant fait fortune dans l’immobilier – il existe aux États-Unis des Trump Towers -, ayant renoncé à compter ses mariages et ses divorces, possesseur d’un compte en banque avoisinant les dix milliards de dollars, il dirige encore une émission de télé-réalité qui lui aurait rapporté 214 millions de dollars en 2014.

Ses idées ? Bien floues. L’immigration venue du sud du Rio Grande ? « Quand le Mexique nous envoie ses gens, il n’envoie pas les meilleurs […] Drogués, dealers, violeurs. » Les Noirs ? « Des Noirs qui comptent mon argent ? Je déteste ça. Les seules personnes que je veux voir compter mon argent sont des petits gars qui portent la kippa tous les jours. » Négrophobe et présumé antisémite ? Le bruit commence à courir, non sans quelques raisons. Sur les femmes ? « Je pense que la différence qui me sépare des autres candidats, c’est que je suis plus honnête et que mes femmes sont plus belles. » 52 % des électeurs républicains souhaiteraient donc que ce flamboyant milliardaire demeure dans la course aux primaires censées désigner le candidat à l’investiture suprême.

Après, il est encore possible que le trublion se présente en candidat indépendant, mais depuis l’aventure sans lendemain de Ross Perot (élection présidentielle de 1992), il est un fait avéré que les États-Unis demeurent la patrie du bipartisme. Nonobstant, la seule personnalité de Donald Trump nous en dit beaucoup sur ce que l’Amérique du Nord est devenue. Pour le Huffington Post : « La défiance vis-à-vis du gouvernement est un trait viscéral de la politique américaine. Mais il en va autrement du sentiment de dégoût qui nous paralyse et se répand depuis le scandale du Watergate dans les années 1970. En 1973, par exemple, un sondage Gallup révélait que 42 % des électeurs faisaient “plutôt ou tout à fait” confiance au Congrès. Aujourd’hui, ce chiffre est descendu à 8 %, le plus faible jamais enregistré. Il en va de même pour ce qui concerne la culture populaire. Le personnage principal de la série à succès House of Cards, plusieurs fois récompensée, est un président criminel qui urine sur la tombe de son père et crache sur une statue de Jésus. Faites entrer Donald Trump. Ce n’est pas un homme politique et il n’a aucune connaissance approfondie ni aucune expérience dans le domaine politique. Ce serait sa perte ! Il ridiculise les hommes politiques à tout va : le sénateur John McCain pour avoir été fait prisonnier pendant la guerre du Vietnam, l’ex-gouverneur du Texas parce que c’est un crétin. Trump est le deus ex machina du grand nettoyage, tout est possible. »

Plutôt bien analysé. En attendant, celui dont tout le monde se gausse, hormis peut-être ses potentiels électeurs, persiste à vanter son « anatomie masculine » qu’il juge « impressionnante ». Dans le monde anglo-saxon, l’arrivée au pouvoir de tels foutraques ne serait pas une grande première. Ainsi, Boris Johnson, maire de Londres et autre populiste peroxydé au-delà de l’imaginable, avait fait sa fortune sur ce simple slogan : « Votez conservateur et votre femme aura de plus gros seins ! »

Ça a si bien fonctionné qu’il briguera bientôt un prochain mandat. Comme quoi…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Sécurité rentière : une amende pour un défaut de permis

31 Juillet 2015, 11:56am

Publié par Thomas Joly

Actuellement, si la police constate que vous circulez sans permis, c’est un délit. Vous devez passer devant un tribunal pour être jugé et sanctionné (jusqu’à 15.000€ et 1 an de prison). La procédure est longue, les tribunaux sont engorgés et ça coûte beaucoup d’argent à l’État. Pour faire rentrer rapidement des liquidités dans les caisses et faire respirer la magistrature, un projet de loi (de Christiane Taubira) suggère de passer l’acte de délictuel à contraventionnel. Pour une première infraction, l’amende serait de 500 €. (Source)

On peut aisément aussi deviner à qui s'adresse cette mesure, somme toute clémente avec les automobilistes, quand on sait que les principaux conducteurs sans permis sont des afro-maghrébins qui se fichent bien des règles de sécurité routière françaises. D'ailleurs, des statistiques ethniques (interdites en République dite française) sur les infractions routières seraient sûrement édifiantes...

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Tabassée dans un parc car elle porte un maillot de bain : « Pas de mobile religieux » pour le Parquet !

27 Juillet 2015, 09:28am

Publié par Thomas Joly

Un groupe de cinq racailles musulmanes (dont une certaine Zougatta) a agressé une jeune femme qui prenait un bain de soleil en maillot mercredi à Reims.

Pendant que le maire collabo de Reims déclarait : « il est intolérable de stigmatiser une communauté ou une autre pour un acte commis par quelques-uns et sans connaître le fond de cette affaire », le Parquet aux ordres de Madame Taubira osait prétendre que « ni la victime ni les auteures des coups n’ont fait état, lors des auditions, d’un mobile religieux ou d’un mobile moral qui aurait déclenché l’altercation. »

Bienvenue en République Socialiste...

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Heureux comme un terroriste en France (par Manuel Gomez)

27 Juillet 2015, 09:20am

Publié par Thomas Joly

Le terroriste Merouane Benahmed, condamné à mort en Algérie, est offert aujourd’hui à la Bretagne : il arrive à Châteaulin (Finistère), mais pour combien de temps ?

Assigné à résidence à Segré depuis le 3 juillet 2015, contre la volonté du maire et des habitants qui ont obtenu gain de cause, il a dû quitter le département à 10 h 30 du matin, le 20 juillet.

Merouane Benahmed est un terroriste djihadiste, un vrai de vrai. Membre du GIA (Groupe islamique algérien), il a participé à de nombreux attentats en Algérie pour l’instauration d’un État islamique. En 2006, il est condamné en France à 10 ans de réclusion pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et il lui est interdit définitivement de vivre en France. Eh bien, nous ne l’expulsons pas et nous le conservons douillettement chez nous, et cela depuis 4 années, logé et nourri à l’hôtel aux frais de la République, c’est-à-dire à nos frais.

Et pourquoi ne l’expulse-t-on pas ? Pour deux raisons :

Il est condamné à mort par contumace dans son pays natal l’Algérie où il risque donc d’être exécuté, et cela n’est pas pensable pour nos bonnes consciences, et surtout sur ordre de la Cour européenne des droits de l’homme. On lui évite donc la peine capitale et on en tue des centaines avec nos frappes aériennes et notre armée en Irak et en Afrique subsaharienne. C’est à n’y rien comprendre !

Les vingt pays contactés pour l’accueillir, en dehors de l’Algérie, n’en veulent pas, mais ça, on le comprend parfaitement !

Mais de qui s’agit-il ? Nous l’apprenons grâce à Europe 1, qui est allée l’interviewer et où il s’est longuement plaint.

Merouane Benahmed a 41 ans et, comme 9 autres terroristes du même acabit, il vit tranquillement en France. Tout d’abord dans le Gers (où sont toujours logés son épouse et ses trois enfants), puis à Beaupréau, dans le Maine-et-Loire et, depuis quelques semaines, à Segré, à la frontière de la Mayenne.

« Ils disent que je suis “assigné à résidence” mais en réalité je suis en prison, une prison à ciel ouvert, mais quelle est la différence ? Je me trouve comme quelqu’un qui serait enchaîné, entravé, je ne peux rien faire, déplore-t-il, ce n’est pas une vie. J’ai l’obligation de me présenter à la gendarmerie chaque jour. Je ne touche rien, je n’ai même pas 1 euro par mois. C’est la pression depuis ma sortie de prison en 2011. Si vous me demandez si je suis un ancien terroriste ? Je vous réponds non, je ne suis pas un repenti, je ne serai jamais un repenti. »

Merouane Benahmed est donc toujours un terroriste, et nous le conservons à domicile parce qu’aucun pays sollicité n’a voulu de lui.

Mais puisque Merouane est si maltraité en France, nous lui conseillons vivement de solliciter son retour dans son pays natal, l’Algérie, où on l’attend de pied ferme. Là-bas, il n’aura plus aucun problème !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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La racaille afro-maghrébine se charge des animations d'été à Beauvais

26 Juillet 2015, 09:33am

Publié par Thomas Joly

Les festivités ont débuté dans la nuit du 13 au 14 juillet lors de laquelle plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés dans les quartiers envahis de Saint-Jean et d'Argentine. Les pompiers ont bien sûr été caillassés lors de leur arrivée sur les lieux et c'est le cas à quasiment chacune de leur intervention depuis cette date dans ces zones de non-droit.

Les agressions au plan d'eau du Canada se sont multipliées avec pour point d'orgue la soirée du 19 juillet où une horde d'afro-maghrébins en scooter ont molesté les promeneurs allant même jusqu'à frapper une fillette de 11 ans.

Des commerces ont été vandalisés dans le quartier Argentine et les forces de l'ordre se heurtent quotidiennement à des racailles hostiles.

Bien évidemment, police, justice et municipalité minimise les exactions pour masquer leur incompétence et leur manque flagrant de volonté de mettre hors d'état de nuire les fauteurs de trouble. Ni même de les désigner, il ne faudrait pas non plus stigmatiser l'immigration enfin...

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La relève artistique « marseillaise » : « Si tu fermes pas ta gueule, on te la fait à la Merah ! »

26 Juillet 2015, 09:06am

Publié par Thomas Joly

Ce chef d'oeuvre est à mettre au crédit du groupe « marseillais » 3Zone qui sent bon la lavande et la Provence de Marcel Pagnol.

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Pédophilie et franc-maçonnerie dans la haute société anglaise

26 Juillet 2015, 08:58am

Publié par Thomas Joly

Décédé l’année dernière, l’antiquaire Keith Harding avait été le secrétaire général du Paedophile Information Exchange, un très vaste réseau clandestin de pédophiles dont les membres appartenaient à la haute bourgeoisie ou aristocratie britannique, dont l’existence n’a été connue que très tardivement, la plupart des enquêtes et rapports ayant été étouffés pendant des décennies.

Une nouvelle enquête (Sunday Express) vient de révéler qu’il avait été initié en 1957 à la Mercutius Lodge n°7507 (Grande Loge unie d’Angleterre) et avait été Vénérable Maître de cette loge considérée comme « la loge des espions », tant étaient nombreux les frères membres des services secrets.

Appartenait au même réseau pédophile Greville Ewan Janner, devenu le Baron Janner of Braunstone, ancien député travailliste devenu lord. Personnalité de premier plan de la communauté juive britannique, il présida notamment de 1978 à 1984 le Board of Deputies of British Jews et a joué un rôle essentiel dans la diffusion de la doxa holocaustique.

Il est poursuivi pour plus de 25 viols et tortures contre des garçonnets, dont certains perpétrés au sein même du parlement, mais a échappé à toutes les poursuites car étant considéré comme trop atteint par la maladie d’Alzheimer. Ce, alors même qu’il conduit encore sa propre voiture (ce qui donne une idée des protections dont il bénéficie). Ce dossier d’un énorme réseau pédophile associé à la classe supérieure anglaise n’a pratiquement jamais été évoqué par les médias français.

Source : http://www.contre-info.com

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Occident, il est temps de secourir l’Orient chrétien ! (par Aristide Leucate)

26 Juillet 2015, 08:53am

Publié par Thomas Joly

Ils se prénomment Mathieu, Bastien, Martin, Stan, Tim ou Brett, ils sont étudiants, anciens militaires, chômeurs, associatifs ou simples aventuriers improvisés. Originaires d’Europe de l’Est, de France, des États-Unis ou du Canada, ils ont décidé de répondre à l’appel des chrétiens d’Orient en ralliant des groupes de combat comme cette milice chrétienne du nom de Dwekh Nawsha. Certains sont croyants, d’autres athées. Ces derniers s’enrôlent plus aisément dans les rangs des YPG (Yekîneyên Parastina Gel) ou Unités de protection du peuple, de tendance marxiste, militant pour l’autodétermination du Kurdistan syrien.

Si beaucoup seront refoulés lors des tests de recrutement, ces volontaires ne sont pas sans rappeler leurs glorieux prédécesseurs français, étudiants pour la plupart, ayant rejoint en 1975 les Phalanges chrétiennes du Liban, au plus fort de la guerre civile qui étreignait cet îlot chrétien en terre d’islam. À l’époque, les phalangistes de Bachir Gemayel s’opposaient aux Palestiniens, plus nombreux et armés par Moscou et ses satellites communistes. La geste de ces jeunes ne manquait pas de panache. Elle eut son héros, le valeureux Stéphane Zanettacci, fauché par une grenade alors qu’il marchait vers le camp forteresse de Tel al-Zaatar, ce qui lui valut un requiem entonné, en sa mémoire, par toute une génération de militants :

« Honneur à Stéphane Zanettacci
Qui des Tigres rejoignit les faisceaux,
Pour garder libre la Phénicie,
À Beyrouth tué à l’assaut. »

D’autres s’engagèrent en Rhodésie (futur Zimbabwe) ou aux côtés du peuple karen, ethnie chrétienne pourchassée par la junte militaire birmane. Soldats libres, combattants volontaires, ces courageux condottieres épousèrent l’esprit lansquenet en « portant les armes pour le compte de ceux qui ne peuvent pas le faire » (Bob Denard), quelles que furent, d’ailleurs, leurs motivations.

Depuis, les temps ont changé. L’effondrement du bloc de l’Est a ressuscité le monde multipolaire, l’islam (ce communisme avec Dieu) tentant, avec la complicité américaine, de renouer avec une certaine bipolarité géopolitique : mahométans contre Occidentaux mécréants. Alors, devant une Europe tétanisée et impavide, se bornant, pour seule offensive, à des incantations vides et platoniques, une poignée d’indignés (pas ceux du pâle Hessel) s’élève contre ce nouveau Munich de la dhimmitude.

Esprit curieusement chagrin, l’islamologue franco-tunisien Mathieu Guidère (de son vrai nom Moez Kouider) estime, de façon assez extravagante, que « le simple fait qu’ils basculent dans la violence, [est] le signe d’une radicalisation, quelle que soit la justification derrière ». A minima eût-il été mieux inspiré d’évoquer les articles 436-1 et suivants du Code pénal prohibant la participation à une activité mercenaire, encore qu’en l’espèce, l’incrimination resterait à établir. Malraux partit bien rejoindre les Brigades internationales.

Aussi, en paraphrasant un célèbre refrain,
« Occident il est temps
De secourir l’Orient chrétien.
Il t’appelle depuis si longtemps
Et mourra sans ton soutien? »

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Scouts de France ou Jeunes socialistes ? (par François Teutsch)

25 Juillet 2015, 10:02am

Publié par Thomas Joly

Le scoutisme est une méthode d’éducation de la jeunesse et une école de vie. Tous ceux qui y ont fait un passage en sont ressortis marqués, quelle que soit la durée de leur engagement dans le mouvement, et les jeunes adultes qui prennent la responsabilité d’encadrer les jeunes savent quels fruits ils en tireront pour le reste de leur existence.

Le scoutisme a cinq buts : développer la santé, le sens du concret, le sens du service, la personnalité et le sens de Dieu. C’est l’application de la pédagogie inventée par Baden-Powell au début du XXe siècle, adaptée selon les époques, mais toujours en vigueur dans les mouvements scouts fidèles à l’inspiration de leur fondateur.

Les Scouts et Guides de France sont issus de la fusion des deux plus anciennes formations implantées dans notre pays depuis 1920. En 1963, elles ont profondément transformé leur pédagogie et se sont détachées de la pratique traditionnelle à laquelle sont restées fidèles d’autres formations – Guides et Scouts d’Europe ou Guides et Scouts unitaires de France, pour ne citer que les plus connus. Et le moins que l’on puisse dire est que ces Guides et Scouts de France se sont coupés de ce qui faisait la spécificité du scoutisme. C’est d’ailleurs un curieux rassemblement qui s’est tenu ces derniers jours à Strasbourg, réunissant 15.000 d’entre eux sous le vocable “You’re up”, que chacun traduira comme il le souhaite.

Au programme pour quelques-uns d’entre eux, la visite de la mosquée ! Le rapport avec la vie en plein air et l’éducation juvénile est ténu… Sans doute la volonté de développer ce qu’il est convenu d’appeler le « vivre ensemble », et de découvrir de près une religion, quand les jeunes chrétiens ont tant de mal à connaître la leur. La presse qui s’en est fait l’écho ne semble pas choquée par cette hérésie de la part d’un mouvement catholique.

Mais nos amis aux chemises rouges se sont également rendus au Parlement européen, haut lieu du respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour une session fictive au cours de laquelle ils ont voté des résolutions sur des thèmes aussi intéressants que : les droits de l’homme, la démocratie, l’environnement, la solidarité, la jeunesse et la culture. Cherchez le lien avec les camps, le sens du concret, le service et les préoccupations des adolescents. Vous ne trouvez pas ? Cherchez encore !

Parents qui voulez y inscrire vos enfants, n’oubliez pas de lire le projet éducatif du mouvement ! Il nous parle « d’habiter sa planète » – l’association a établi son « bilan carbone » – et du fameux « vivre ensemble » déjà cité, que le texte définit comme « un lieu d’apprentissage de la vie en société et de la démocratie ». À l’appui de cette pétition de principe, une interview de Clémentine Autain, militante communiste et féministe. On est assez loin de la doctrine sociale de l’Église à laquelle, comme tout mouvement catholique, celui-ci est tenu d’adhérer. Mais quelle importance ?

Voilà le triste constat de ce qu’est devenu un mouvement qui a formé autrefois des centaines de milliers de jeunes. Quelques minutes sur les divers sites Internet du scoutisme français sont plus évocatrices qu’un long discours. Inscrire ses enfants chez les scouts pour qu’ils apprennent la doxa politiquement correcte n’a aucun sens. Autant s’adresser directement aux Jeunes socialistes…

Par bonheur, d’autres sont restés fidèles aux principes fondateurs. Et, parole d’ancien, foi de père de famille, on n’a pas encore trouvé mieux pour dégourdir notre progéniture et lui donner le sens du service selon la célèbre question posée aux chefs lors de leur investiture : Combien de temps es-tu prêt à servir ? S’il plaît à Dieu, toujours !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Ne serait-ce que par humanité pour les parents de Vincent Lambert…

25 Juillet 2015, 09:46am

Publié par Thomas Joly

Un dessin illustrait, il y a quelques semaines, le cas de Vincent Lambert. Un homme devant un lit, où gît un arbre. Le coup de vent : une feuille bouge. L’homme s’écrit : « Il a bougé, il vit ! »

Supposons que Vincent Lambert ne bouge que par réflexe, comme un tournesol s’oriente vers le soleil. Il ne ressent rien consciemment. A fortiori, il n’a plus de sentiment.  Supposons qu’il ait réellement demandé qu’on le laisse mourir s’il se trouvait dans un tel état. 

Supposons qu’on soit certain qu’il ne souffrirait pas, grâce aux sédatifs, d’être privé d’hydratation jusqu’à la mort. Il ne ressent rien, il ne ressentira donc rien et sa volonté sera respectée.

Les médecins partisans de l’arrêt des soins nous certifient qu’il n’y a pas lieu de craindre qu’il souffre puisqu’il sera sous sédation. S’il est incapable de ressentir et de souffrir consciemment, il paraît même superflu de lui donner des drogues sédatives.

Supposons maintenant que sa volonté ne soit pas respectée. En souffrira-t-il moralement ? Non, puisqu’il ne ressent rien consciemment, n’a plus de réflexion ni de sensation consciente. 

Actuellement, Vincent Lambert respire seul, les soins qui lui sont donnés se bornent à l’alimentation par sonde gastrique et à l’hygiène, et ne sont pas douloureux en eux-mêmes.

S’il est inconscient, quelle que soit la décision, il ne peut plus souffrir consciemment.

Mais envisageons maintenant l’autre hypothèse. Ses père et mère affirment qu’il est conscient et ressent des sentiments. Ils affirment qu’il a peur de mourir et se bat pour vivre. Ils affirment qu’il communique avec eux.

Supposons alors qu’il soit conscient. Peut-être comme on l’est à la fin d’un rêve lorsque l’on sait que l’on rêve sans arriver à se réveiller. Supposons : Vincent Lambert imagine mais il est aphasique, il ne se souvient plus des mots. Peut-être veut-il s’exprimer sans parvenir à le faire ? Peut-être voit-il et reconnaît-il des êtres, peut-être se souvient-il, éprouve-t-il ? Peut-être comprend-il, en étant incapable de manifester une pensée ?
Impossible de savoir ce qu’il éprouve. Bribes de bien-être, réelle joie de voir sa famille, angoisse, soulagement d’en finir ou… rien… ou… terreur ?

Primum non nocere. 

Un être qui apparemment ne souffre pas de sa bribe de vie dans le flou de conscience où elle demeure : pourquoi faudrait-il qu’il meure ?

Plus je tente d’imaginer la situation de Vincent Lambert, moins je comprends la logique de ceux qui demandent sa mort en disant : « Il est impératif de le laisser mourir puisqu’il est inconscient. » Quelle souffrance veulent-ils lui éviter ? Quelle est cette furie de faire mourir ? Elle m’effraie aujourd’hui.

Si Vincent Lambert devait être privé de soins vitaux, il y a bien des êtres qui souffriraient affreusement. Ses parents. Ne serait-ce que par humanité pour ses parents, je pense qu’aucun médecin ne devrait envisager de tuer Vincent Lambert.

Le CHU de Reims vient d’ailleurs de lui accorder un sursis, pour s’en remettre à la décision du ministère de la Santé.

La situation de vulnérabilité extrême de Vincent Lambert pourrait être terrifiante pour lui sans une présence humaine aimante : mais il a ses parents. Dès lors, en l’absence de toute certitude sur sa volonté réelle, si un ministre ou un juge ordonnait une privation de soins vitaux malgré les supplications de ses proches, sa décision ne pourrait avoir d’autre sens que celui ci : certaines vies humaines n’ont pas de valeur et n’ont à en avoir aux yeux de nulle autre personne… 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Dans le Calvados en 2015 : « cours d’arabe et éducation islamique »

25 Juillet 2015, 09:33am

Publié par Thomas Joly

Au début de la semaine, « l’école arabe » Annour, gérée par l’Association Islamique et Culturelle du Calvados (AICC), a divulgué les dates de la future rentrée scolaire et le programme qui sera proposé aux enfants (les samedis et dimanches) :

9h30-11h30 : cours d’arabe

11h30-11h45 : récré

11h45-12h30 : éducation islamique

Cette annonce, notamment dans le contexte actuel fait de décapitations, d’attaques de gendarmeries et de commissariats, etc, ne peut pas laisser indifférents les Normands attachés à leur bien-être, à leurs coutumes et à leur art de vivre.

Cette école, sa désignation et son objectif se heurtent à un principe des plus élémentaires : absolument tout cela nous est complètement étranger, voire hostile.

Quel peut être le projet de société porté par la jeunesse qui passera par cette école ? Parler arabe et recevoir une éducation islamique, concrètement, cela vise à… parler arabe et le transmettre à ses futurs enfants, à être musulman et à faire de ses futurs enfants des musulmans. Bref, à créer une société où l’on parle arabe et l’on loue Allah. Il s’agît clairement d’une déclaration de guerre à notre Histoire, à notre civilisation et à nos mœurs. Si des gens souhaitent parler arabe et vivre dans une civilisation islamique, pourquoi ne pas se rendre dans l’un des nombreux pays déjà arabisants et islamiques ?

Le terme de « guerre » n’est pas exagéré. En effet, porter ce projet de civilisation au cœur de la nôtre, c’est, dans les faits, œuvrer à la mise en place d’un logiciel politique, social, spirituel et sociétal en remplacement de celui déjà existant.

Aujourd’hui, tout s’oppose à la défense de NOTRE civilisation. Les politiciens de gauche et de « droite » ont mis en place une législation interdisant la légitime défense aux autochtones que nous sommes. Pendant que nos églises sont détruites ou transformées en salles municipales, l’Etat et les différentes collectivités participent activement à la construction de mosquées et à la cession de terrains (le sol trempé du sang de nos ancêtres !) à des prix symboliques pour construire des lieux de transmission de la doctrine islamique. Et si l’on critique l’invasion cultuelle et culturelle ? Nous sommes islamophobes ! Et si l’on critique l’invasion physique, la présence MASSIVE de musulmans d’origine étrangère sur notre sol ? Nous sommes xénophobes !

Il faut que cela cesse, avant que la majorité des enfants du département soit élevée « à la musulmane » !

Pas de fioriture, pas de bla-bla, voici ce que nous proposons de faire :

  • Fermeture des écoles qui, non contentes de ne pas enseigner notre Histoire, notre culture et nos héros, enseignent même le strict contraire de ce que nous sommes et de ce que nos ancêtres ont bâti pour nous.
  • Soutien politique, logistique et financier aux écoles qui enseignent aux jeunes Français leur Histoire, leur culture, leurs génies nationaux et leurs gloires militaires ; qui leur apprennent à aimer et à défendre l’héritage de leurs pères.

Aidez-nous à faire appliquer ces simples mesures de bon sens ! Soutenez, financez et adhérez au Parti de la France !

Source : http://www.pdf14.fr

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