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Le blog politique de Thomas JOLY

En liberté grâce à Taubira, un Camerounais de 28 ans a violé une enfant de deux ans

8 Décembre 2014, 08:25am

Publié par Thomas Joly

Cette abomination ne sera jamais prise en compte par les statisticiens qui vantent à longueur de colonnes de journaux du Système les bienfaits de l’invasion. À Marseille, une mère de famille a alerté les services de secours après avoir récupéré ses deux filles, qu’elle avait confiées à son « compagnon ».

Après examen, les médecins ont constaté que la plus jeune, âgée de deux ans, avait été violée, battue, mordue, avec une violence telle que l’enfant a été dû être opérée.

Le criminel présumé, un Camerounais à papiers belges âgé de 28 ans, aurait commis les faits chez sa mère. Il a été arrêté à Paris.

Il était en liberté alors qu’il avait été condamné pour avoir agressé un policier. Grâce aux juges rouges, il avait obtenu de porter simplement l’inutile « bracelet électronique » promu par Christiane Taubira et François Hollande aujourd’hui comme par Rachida Dati et Nicolas Sárközy hier.

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OTAN : États-Unis et Israël commandent, la France obéit

8 Décembre 2014, 08:18am

Publié par Thomas Joly

La réintégration dans l’OTAN, annoncée par Nicolas Sárközy – dont un fils se prépare à devenir officier de l’armée états-unienne – puis entérinée par François Hollande, s’est réalisée sans les contreparties qui auraient pu être favorables à la France.

Selon Roland Dumas, ancien ministre des affaires étrangères condamné pour corruption, au sein de cette « alliance », « aujourd’hui, ceux qui commandent sont les États-Unis et Israël ».

Dans un entretien au Point, l’ancien ministre estime que « nous n’avons plus de politique étrangère ».

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Avis de tempête sur la gendarmerie ? (par Philippe Dulong)

8 Décembre 2014, 08:06am

Publié par Thomas Joly

La gauche au pouvoir a-t-elle un problème avec les gendarmes ? Il est permis de se poser la question.

En décembre 2001, le gouvernement Jospin avait réussi à provoquer une fronde mémorable au sein de la gendarmerie et à jeter dans la rue des centaines de gendarmes en uniforme, révoltés par le mépris que le ministre de la Défense de l’époque, Alain Richard, avait manifesté à leur égard. Le gouvernement de François Hollande semble en passe de rééditer cet exploit.

Laminée par une diminution massive des effectifs sous la présidence Sarkozy, usée par quatre années successives de baisse drastique des budgets de fonctionnement, la gendarmerie est à bout… Et les gendarmes n’en peuvent plus de devoir mendier du carburant auprès des mairies pour pouvoir patrouiller, de devoir traquer les voyous avec des véhicules hors d’âge et de devoir subir des agressions toujours plus violentes et toujours moins sanctionnées par une justice démissionnaire, appliquant religieusement la politique pénale complaisante du garde des Sceaux Christiane Taubira.

Le seul espoir des gendarmes, dans cette déroute, c’est leur chef, le général Denis Favier, qui a pris les commandes de la gendarmerie il y a un peu plus de dix-huit mois et lancé un énorme chantier de rénovation de l’institution qui recueille l’approbation enthousiaste de ses membres. Denis Favier, pour les gendarmes, pourtant volontiers critiques, c’est une figure incontestable et incontestée, depuis ce soir de décembre 1994 où, sur l’aéroport de Marignane, il est monté à l’assaut, à la tête du GIGN, pour libérer les 200 passagers d’un Airbus, pris en otage par des pirates de l’air islamistes.

Et au cours des dernières semaines, il s’est encore une fois montré à la hauteur des attentes de ses hommes. Après la mort, à Sivens, du jeune militant écologiste radical Rémi Fraisse, alors que les médias se déchaînaient contre la gendarmerie et que le gouvernement – et notamment le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve – se contentait de déclarations ambiguës et fuyantes, il n’a pas hésité à faire face aux journalistes pour prendre la défense de ses hommes et rappeler avec calme et fermeté les responsabilités de chacun.

Alors quand, au travers d’articles publiés dans la presse nationale, les gendarmes apprennent que leur directeur a déplu au gouvernement, et tout spécialement à son ministre Bernard Cazeneuve, ou lorsqu’ils découvrent par un article du site Internet Polémia, manifestement bien informé, que ses semaines à la tête de la gendarmerie sont peut-être comptées, c’est la révolte.

Messages de soutien au général Favier par centaines sur les réseaux sociaux, appels à la mobilisation et à la défense du directeur, diffusion de logos « On ne touche pas à notre patron », contacts auprès des élus locaux… La gendarmerie s’est hérissée !

Le gouvernement est prévenu : s’il veut évincer le général Favier, la réaction sera violente. Et par les temps qui courent, une étincelle peut mettre le feu à la plaine…

Prenez garde à la colère des gendarmes !

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Miss France : un concours atrocement de souche ! (par Joris Karl)

8 Décembre 2014, 07:59am

Publié par Thomas Joly

Quand les 33 miss régionales furent regroupées pour l’ouverture de l’émission, samedi soir sur TF1, j’ai presque cru que ma télé m’avait lâché ! Il y avait visiblement un problème de couleur. Que du blanc ou presque. Pourtant, Rokhaya Diallo, Claude Askolovitch et Nicolas Domenach m’avaient dit que « « la France avait changé, devait changer encore davantage, et que c’était une bonne chose », Sarkozy avait clamé que « l’heure était au métissage ». Alors, j’ai appuyé maintes fois sur le bouton de la télécommande. Navrant, c’était terriblement monochrome. Il a fallu s’y faire, même si cela nous rappelait les heures les plus… euh… sombres de notre histoire.

Qui plus est, même si vous ne me croirez sans doute pas, ce n’était pas prévu que je regarde ce concours. L’idée de passer trois heures avec Bruel (président du jury) et Jean-Pierre Foucault n’avait rien d’enthousiasmant. Mais le charme vieille France de cette compétition m’envoûta derechef. Alors qu’on s’attendait à une énième apologie de la diversité et du vivre ensemble, alors qu’on se préparait, tôt ou tard, à une inévitable miss Languedoc voilée ou miss Auvergne en boubou, la grâce de souche étincela soudain sur nos écrans. Les petites filles de Jeanne d’Arc étaient encore en vie. Et en plus, on était à Orléans.

Leur beauté de souche, leur patronyme sentant souvent la vieille pierre moussue de nos châteaux et nos églises, les candidates se présentaient, une à une, dans le cadre sublime de leur région. Le mont Saint-Michel, Strasbourg, le Limousin, la diversité bien de chez nous tapaient dans le mille, même si la production se sentit obligée d’inviter le « comique » djeune Kev Adams, histoire de « médiocriser » un peu tant de pureté cristalline. Un peu comme si un gamin insolent versait un pot de ketchup sur un grand plat de Vatel. Soit, c’était la minute « idiocracy ».

Les blondes incendiaient le concours. Les Françaises pouvaient donc être blondes ? On se croyait presque dans un livre d’histoire de France peuplé de princesses aux cheveux d’or ou dans un programme de l’ORTF du temps du Général. Ce fut la plus belle qui fut élue, pour une fois, la dénommée Camille Cerf, première lauréate de l’histoire du Nord-Pas-de-Calais.

Samedi matin, la presse régionale de l’est de la France avait pourtant mis la pression sur le public avec un article signé Hakima Bounemoura. Un bijou de fourberie intellectuelle qui insinuait que la France un peu raciste sur les bords n’élisait pas forcément une miss « représentative » de la diversité sacro-sainte. Cela n’a pas suffi : décidément, le peuple ne vote plus comme il faudrait !

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L’étrange silence médiatique sur les raisons de l’incendie de l’entrepôt des « Restos du cœur »

6 Décembre 2014, 18:24pm

Publié par Thomas Joly

Le 2 décembre, un très violent incendie dévastait un entrepôt des « Restos du cœur » à Vendin-le-Vieil près de Lens. Plusieurs dizaines de tonnes de nourriture, de vêtements et de cadeaux de Noël ont été détruites par les flammes. Ce fait divers a été très abondamment relayé au niveau national. Seules ont manqué à l’appel les déclarations de Bernard Cazeneuve, Manuel Valls et François Hollande ; une absence bien naturelle, puisqu’il n’y avait aucune victime d'une certaine communauté à déplorer.

Tous les médiats ont couvert l’événement, donnant la parole au personnel, aux autorités locales, aux commerçants de la région qui se lançaient dans une course effrénée pour savoir qui promettrait de donner le plus, aux voisins, aux responsables associatifs.

Pourtant, la question élémentaire qui se pose lors de cas semblables – quelle est la cause du sinistre – n’a pas été évoquée avant hier. Comme s’il importait peu de connaître les raisons qui ont conduit plusieurs dizaines de tonnes d’aides à être détruites. Aucun médiat ne semblait vouloir savoir si l’incendie avait été causé par l’incompétence de quelque employé de l’association, était d’origine accidentelle, ou si le feu avait été mis volontaire. Et dans ce dernier cas : quel(s) étai(en)t le(s) mobile(s) des incendiaires. Avec une question subsidiaire : de quelle origine sont-ils ?

Pourquoi ce silence ? Certains ont-ils peur que les Français apprennent que des bénéficiaires d’aides sociales, s’étant « invité » dans notre pays, non seulement abusent de notre hospitalité mais se permettent au moindre problème de causer pour plusieurs centaines de milliers d’euros de perte ?

Depuis, il a été révélé que deux départs de feu avaient été constatés par les enquêteurs. Pourtant, selon la presse « aucune piste n’est pour autant privilégiée, a affirmé jeudi le parquet de Béthune, chargé de l’enquête » (source AFP, reprise par l’ensemble des médiats dont 20 minutes).

Un incendie très violent durant l’hiver, qui touche une association au contact de populations à problèmes, deux départs de feu constatés, mais « aucune piste » ne serait privilégiée.

« Je ne peux pas me prononcer de façon objective et certaine. […] Je suis obligé d’attendre les résultats » a affirmé le procureur de Béthune Philippe Peyroux. La consigne a été bien entendue, puisque les policiers interrogés par les médiats ont tenu également le même discours. Selon le procureur, les résultats ne seront connus que dans une semaine minimum, peut-être une semaine et demie ; ils seront donc connus quand plus personne ne s’intéressera à l’affaire, quand les Français, les commerçants, auront donné massivement à l’association sans savoir si celle-ci est responsable, et dans ses pratiques de stockage, et dans sa gestion de ces « populations à problème »

Si la police et la justice ne privilégient « aucune piste », il a été révélé encore que les alarmes volumétriques se sont déclenchées et qu’au moins une personne se trouvait donc sur les lieux au moment du déclenchement de l’incendie.

En attendant, déjà 115 tonnes de denrées alimentaires ont été envoyées sur le site. Les promesses de dons des foyers dépasseraient 100.000 euros. Le gouvernement a annoncé un don de 50.000 euros, autant que le conseil général du Pas-de-Calais ; sans compter des marchandises pour 20.000 euros et du matériel promis par les entreprises.

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Bonne fête de saint Nicolas !

6 Décembre 2014, 18:12pm

Publié par Thomas Joly

Aujourd’hui, c’est la Saint Nicolas, évêque de Myre (Anatolie du sud-ouest). Un grand saint populaire aussi bien en Occident qu’en Orient, et dont est inspiré le très laïc « Père Noël », qui l’a largement remplacé.

Les miracles attribués à saint Nicolas sont si nombreux qu’il est le saint patron de beaucoup de corporations ou catégories tels que les enfants, les navigateurs, les prisonniers, les avocats, etc. Il est connu pour avoir notamment ressuscité trois enfants tués par un boucher.

La Saint-Nicolas est une fête principalement tournée vers les enfants. C’est une tradition encore vivace dans plusieurs pays européens (du Nord et de l’Est). En France, c’est surtout au Nord et Nord-Est (en Flandre française, dans les Ardennes, en Franche-Comté, en Alsace où elle est fortement ancrée, et en Lorraine dont saint Nicolas est le saint patron). Les traditions diffèrent selon les régions. Un trait commun à ces célébrations est la distribution de cadeaux ou friandises aux enfants par un homme déguisé selon une certaine image de Saint Nicolas. Lire la suite

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La fin des notes : pour en finir, une fois pour toutes, avec le mérite ! (par Marie Delarue)

6 Décembre 2014, 18:06pm

Publié par Thomas Joly

– Et toi, mon chéri, as-tu validé tes compétences transversales ?
– Heu… oui… j’ai eu jaune.
– Ah ! mais… jaune orangé ou jaune citron ?
– Plutôt jaune citrouille…

C’est la nouvelle histoire de Toto qui sera de mise à la rentrée prochaine, lorsqu’on aura enfin aboli la mère de tous les maux, cette malédiction qui rend les enfants suicidaires et les parents itou, précipite la déconfiture de la France et fait grimper le chômage : j’ai nommé la notation. Car si nous courons à grand pas vers le zéro pointé des agences de notation et la queue du classement des nations, c’est, assurément, parce que notre système scolaire persiste et signe dans cet archaïsme fascisant.

L’histoire revient sur le bureau de Madame Najat Vallaud-Belkacem, notre fraîche ministre de l’Éducation : le Conseil supérieur des programmes vient d’y déposer un rapport de onze pages préconisant l’abandon des notes et de leurs moyennes, qualifiées de « calculs artificiels ». Pointant du doigt ce qui n’est à leurs yeux qu’un « moyen de récompense ou de sanction et un instrument de tri et de hiérarchisation sociale des élèves », les conseillers du Conseil supérieur conseillent supérieurement son remplacement par une nouvelle grille « comportant 4 à 6 niveaux de maîtrise ». Évalués par des lettres. Ou des couleurs. Avec des + et des –, ou bien du plus clair au plus foncé, chacun selon ses goûts. Et pourquoi pas des goûts, d’ailleurs, ou des odeurs : à Abdourakhane qui sait « faire à l’oral un récit structuré en utilisant la langue française », on enverrait une bouffée de jasmin ; et à Charles-Édouard, incapable d’une « interaction à l’oral de façon argumentée en employant une langue adaptée à la situation de communication », une boule puante. Ça aurait au moins l’avantage de relancer le petit commerce du parfum et des farces & attrapes.

Attrapés, nous le sommes. Rattrapés, dépassés même par l’insondable bêtise de tous ces crânes d’œuf prêts à toutes les inepties pour ne pas affronter la réalité qui leur explose au nez depuis des décennies : l’absurdité criminelle du collège unique et les ravages que cette utopie continue d’engendrer.

À Luc Ferry, lui-même ancien ministre de l’Éducation, Le Figaro demande ce qu’il pense de ce projet de réforme. Réponse lapidaire : « C’est stupéfiant de niaiserie. » Par des notes ou par des lettres, ce qui revient exactement au même, on répond à une nécessité, dit-il : « Parce qu’on a besoin, qu’on le veuille ou non, d’une évaluation objective des compétences des élèves. C’est vital pour eux de savoir où ils en sont, mais aussi pour les parents qui en ont besoin pour corriger le tir, pour aider leurs enfants s’il le faut. »

Quant à la « philosophie » qui sous-tend tout cela, elle prouve une fois encore que la France est sans doute le pays le plus archaïquement gauchiste de la planète : « C’est la vieille rengaine soixante-huitarde chère à la deuxième gauche selon laquelle les notes seraient le reflet de la société de compétition capitaliste, l’école étant, pour reprendre le vocabulaire d’Althusser et de Bourdieu, un “appareil idéologique d’État” destiné à sélectionner les “héritiers”. Les notes installeraient la logique “néolibérale” de la rentabilité compétitive dans les classes. » C’est d’ailleurs pour cette même raison qu’on a délaissé dans notre pays l’enseignement technique, cela au motif que l’Éducation nationale n’avait pas à fournir de la main-d’œuvre au patronat exploiteur. On a préféré la faire venir de l’autre côté de la Méditerranée avec les conséquences que l’on sait.

L’enseignement français est toujours gangrené par une idéologie mortifère, entretenue (ce n’est pas le moindre des paradoxes) par des gens qui se gargarisent à vie de leur classement à la sortie de l’ENA ! Les notes et les récompenses, c’est bon pour eux et leurs enfants. Pas pour le commun. Manquerait plus que les enfants de pauvres puissent grimper au mérite !

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Obtenir le droit d’asile en Europe ? Il suffit de se déclarer homosexuel victime d’homophobie et l’UE vous croira sur parole

5 Décembre 2014, 10:04am

Publié par Thomas Joly

Le secret pour obtenir sans difficulté un droit d’asile en Europe ? Déclarer être homosexuel et victime d’homophobie dans votre pays d’origine. L’astuce est conseillée depuis quelque temps déjà sur différents sites et forums, notamment africains, destinés aux candidats à l’immigration. Et la Cour européenne de l’Union Européenne vient de le confirmer !

Les États européens « doivent s’en tenir au respect de la charte des droits fondamentaux lorsqu’ils examinent la crédibilité d’un demandeur d’asile se disant persécuté en raison de son homosexualité » a décidé mardi la Cour européenne de l’UE.

Trois candidats à l’asile aux Pays-Bas avaient affirmé qu’ils craignaient d’être persécutés dans leurs pays d’origine en raison de leur homosexualité. Leurs demandes avaient été rejetées mais, conseillés par des avocats, ils avaient saisi le Conseil d’État néerlandais. Assez logiquement, le ministre compétent avait considéré qu’il n’était pas tenu d’accepter inconditionnellement les allégations d’une personne se disant homosexuelle.

Le Conseil d’État néerlandais s’est retourné vers la Cour de justice de l’UE pour demander si le droit de l’UE limite l’action des États lors de l’évaluation de la crédibilité de l’orientation sexuelle d’un demandeur d’asile.

La Cour de justice de l’UE relève dans son arrêt que les modalités d’appréciation de ces déclarations doivent « être conformes au droit de l’Union et, notamment, aux droits fondamentaux garantis par la Charte tels que le droit au respect de la dignité humaine et le droit au respect de la vie privée et familiale ».

Et de préciser que les interrogatoires « concernant les détails des pratiques sexuelles du demandeur sont contraires aux droits fondamentaux  ». La Cour de justice de l’UE rejette la possibilité pour les autorités nationales de soumettre les demandeurs d’asile à d’éventuels « tests » en vue d’établir leur homosexualité ou encore l’exigence de preuves de leur homosexualité.

Cela serait de nature à « porter atteinte à la dignité humaine dont le respect est garanti par la Charte », ajoute l’arrêt.

En juillet dernier, l’avocate générale Eleanor Sharpston avait affirmé que « le droit à l’intégrité physique et mentale et le droit au respect de la vie privée sont violés lorsque les États membres recourent à des méthodes intrusives et humiliantes ».

Elle avait cité « des tests médicaux et pseudo-médicaux » comme les tests de « phallométrie », qui mesurent la réaction physique du sujet à des images pornographiques.

La Cour ajoute que « compte tenu du caractère sensible des informations ayant trait à la sphère personnelle d’une personne et notamment à sa sexualité, il ne saurait être conclu à un défaut de crédibilité du seul fait qu’en raison de sa réticence à révéler des aspects intimes de sa vie, cette personne n’a pas d’emblée déclaré son homosexualité ».

Bref, la voie est toute tracée pour les candidats à l’immigration en Europe…

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300 milliards pour les banques, 40 pour les grands patrons… 0 centime pour les smicards

5 Décembre 2014, 09:51am

Publié par Thomas Joly

« Non, il n’y aura pas de coup de pouce. On ne va pas aujourd’hui se battre pour faire en sorte que les entreprises puissent maîtriser leurs coûts et d’un autre côté l’augmenter de manière indifférenciée pour l’ensemble des entreprises » a déclaré Michel Sapin, le ministre des Finances, contredisant les propos du ministre du Travail François Rebsamen il y a quelques semaines.

Les différents gouvernements ont trouvé, ces dernières années, 300 milliards sans contrepartie pour renflouer les banques qui avaient joué avec l’argent des travailleurs français. Le gouvernement Hollande a donné, sans contrepartie, 40 milliards au grand patronat. Les seuls soins totalement gratuits donnés aux étrangers en situation irrégulière coûtent plus d’un milliard d’euros annuel. Mais il n’y aura aucun « coup de pouce » pour les travailleurs français, qui font tourner l’économie et œuvrent sans se plaindre pendant que le gouvernement les escroque, ne leur assure aucune sécurité, détruit leur culture, organise l’invasion de leur pays et les traque sur les routes.

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Ces leaders syndicaux qui se gobergent aux frais des autres… (par Marie Delarue)

5 Décembre 2014, 09:43am

Publié par Thomas Joly

J’hésite : « Lepaon se déplume », ou « Qui vole dans les plumes de Thierry Lepaon ? », ou encore « Pan Pan sur Lepaon ! »… Je sais, c’est facile, mais que voulez-vous, cet homme appelle sur lui les quolibets comme le miel attire les mouches. Avec, en plus, la malveillance systématique et viscérale de ses collègues. Car il y en a qui balancent, à la CGT, ça, c’est sûr. Et qui n’ont pas balancé sur son prédécesseur. Tenez, un exemple : qui a dit que Bernard Thibault se faisait faire des mèches, un petit balayage sur sa coupe au bol qui ne m’avait pas échappé ? Personne.

Henri Saint-Amand, mon voisin dans ces pages, rappelait avant-hier les déboires de ce pauvre Lepaon, un homme obligé de quitter sa province pour Paris afin de satisfaire aux injonctions d’un patronat exigeant. Et, comme tout provincial exilé, incapable de se loger dans Paris intra-muros et contraint de s’exiler en banlieue, là où l’on risque toujours de prendre un mauvais coup. Dans le 9-4, d’accord, mais tout de même…

Mon ami Henri a repris les chiffres du Canard enchaîné : 130.000 euros de travaux pour les 120 m2 de son pied-à-terre. Lepaon les dément : c’est 105.000 euros pour 79 m2. Ça valait le coup de corriger, en effet : ce n’est plus 1.083 euros au mètre carré mais 1329. C’est d’ailleurs à peu près ce qui a été dépensé pour rénover également son bureau à la centrale de Montreuil : 62.179 euros pour 50 m2, soit 1.243 euros du bout. On se souvient de la défense du patron de la CGT : « Pendant 15 ans, il n’y avait pas eu de travaux dans ce bureau. » Et pire que cela : il avait « vécu pendant un an dans les meubles de Bernard Thibault ». Et quoi : ça sentait la clope ? L’eau de toilette bon marché ? La teinture à cheveux ? Il a dû faire appel aux architectes des Monuments de France ou quoi ? Quant aux indemnités perçues pour avoir quitté la CGT de Basse-Normandie pour le siège de Montreuil, Lepaon en a oublié le montant…

Elle est bien intéressante, la défense de Thierry Lepaon. Depuis que son cadre de vie tient le devant de la scène, il n’est pas gêné par les faits, ce garçon, mais par leur révélation. Vraiment, il ne voit pas où est le problème. Après tout, Marc Blondel, feu le patron de FO, avait bien table ouverte à la Cagouille (l’un des restaurants parisiens les plus chics) où il se tapait la cloche en tirant sur ses bretelles et fumait des Cohiba à 30 euros l’unité.

Lepaon est l’homme d’une nouvelle génération : celle qui, faisant fi de ce et ceux qu’elle représente, se goberge aux frais des autres. Patron du CAC 40 ou patron de centrale syndicale, journaliste d’un grand média ou vedette de la télé-réalité, ministre ou « partenaire social », au fond, quelle différence ? Aucune. Mêmes tailleurs, mêmes chausseurs, mêmes limousines, mêmes chauffeurs, mêmes restaurants, mêmes appartements de fonction, mêmes rémunérations, mêmes notes de frais… et souvent mêmes amants/maîtresses. Mêmes idées, alors ? Oui, sans doute, car il y a chez tous ceux-là bien moins d’idées que d’arrangements.

La similitude crée la connivence, qui crée la confusion, qui crée la concussion. Et l’on se prend à regretter des figures comme Arlette Laguiller – « Travailleurs, travailleuses ! » – dont on pouvait certes ne pas partager les idées mais dont on peut toujours saluer la probité. Mais ça, c’était avant…

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Bachar el-Assad : « Qui a donc créé l’Etat Islamique ? La Syrie ou les Etats Unis ? »

5 Décembre 2014, 09:01am

Publié par Thomas Joly

Le président syrien Bachar el-Assad a accordé un entretien au magazine Paris-Match. Il y revient sur la responsabilité des Etats-Unis dans la création de l’Etat Islamique.

Parlons du groupe Etat Islamique. On entend dire parfois qu’au départ, le régime syrien a encouragé la montée des radicaux islamistes pour diviser l’opposition. Que répondez-vous ?

- D’abord en Syrie, nous avons un Etat, pas un régime. Soyons clair sur la terminologie. Si nous supposons que cela est vrai, et donc que nous avons soutenu l’Etat Islamique, cela revient à dire que nous leur avons demandé de nous attaquer, d’attaquer nos aéroports militaires, de tuer des centaines de nos militaires, d’occuper nos villes et nos villages. Où est la logique là-dedans ? Qu’avions-nous à gagner dans tout cela ? Diviser et affaiblir l’opposition, comme vous le dites ? Nous n’avions pas besoin de le faire. L’Occident lui-même reconnaît que cette opposition était fantoche. C’est ce qu’Obama lui-même a dit. L’hypothèse est donc fausse. Mais alors, où est la vérité ? En réalité, l’Etat Islamique a été créé en Irak en 2006. Ce sont bien les Etats Unis et non la Syrie qui occupaient l’Irak. Abou Baker al Baghdadi était dans les geôles américaines et non dans les prisons syriennes. Qui a donc créé l’Etat Islamique ? La Syrie ou les Etats Unis ?

Les Syriens que nous rencontrons à Damas font plus allusion aux cellules dormantes djihadistes en occident qu’à la guerre contre l’Etat Islamique. C’est étonnant, non ?

- Le terrorisme est une idéologie et non des organisations ou des structures. Or, l’idéologie ne connaît pas de frontières. Il y a vingt ans, le terrorisme s’exportait depuis notre région, en particulier depuis les pays du Golfe comme l’Arabie Saoudite. A présent, il nous vient d’Europe, et notamment de France. Le plus gros contingent de terroristes occidentaux venus en Syrie est français. Ils commettent des attentats en France. En Belgique, ils ont attaqué le musée juif. Le terrorisme en Europe n’est plus dormant, il s’est réveillé.

Les Américains sont aujourd’hui, contre l’Etat Islamique, des alliés tactiques. Considérez-vous toujours leur intervention comme une violation du territoire syrien?

- Vous avez utilisé le mot tactique, et c’est là un point important. Vous savez bien qu’une tactique n’a aucun sens sans une stratégie. Car elle seule n’arrivera pas à venir à bout du terrorisme. Il s’agit d’une intervention illégale, d’abord parce qu’elle n’a pas reçu l’approbation du Conseil de sécurité, ensuite parce qu’elle n’a pas tenu compte de la souveraineté d’un Etat qui est la Syrie. La réponse est « oui », c’est une intervention illégale, et donc une violation de la souveraineté nationale.

L’AFP rapporte que votre aviation a effectué 2000 sorties aériennes en moins de 40 jours, ce qui est énorme. Quand vos avions croisent leurs avions, par exemple en allant bombarder Raqqa, existe-t-il un protocole de non agression ?

- Il n’y a pas de coordination directe. Nous attaquons le terrorisme là où il se trouve, sans prendre en considération ce que font les Etats Unis ou la coalition. Vous seriez sans doute surpris d’apprendre que le nombre quotidien de sorties de l’aviation syrienne pour frapper les terroristes est supérieur à celui de la coalition. Donc d’abord il n’y a pas de coordination. Ensuite les frappes de la coalition ne sont que cosmétiques.

François Hollande continue de vous considérer comme un adversaire, est-ce que vous pensez qu’à un moment le contact pourra être renoué ?

- Ce n’est pas une question de relations personnelles. D’ailleurs je ne le connais même pas. Il s’agit de relations entre Etats et institutions, et dans l’intérêt des deux peuples. Nous traiterons avec tout responsable ou gouvernement français dans l’intérêt commun. Mais l’administration actuelle œuvre à l’encontre des intérêts de notre peuple et de ceux du peuple français. Je ne suis ni l’ennemi personnel ni le rival d’Hollande. Je pense que c’est plutôt Daech qui est son rival, puisque leurs cotes de popularité sont très proches.

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Deux parachutistes lynchés en Guyane dans l'indifférence générale

4 Décembre 2014, 13:50pm

Publié par Thomas Joly

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Les tribunaux de Taubira braqués, les hommes de Cazeneuve attaqués… dans leurs commissariats

4 Décembre 2014, 09:34am

Publié par Thomas Joly

Dans la nuit de samedi à dimanche, le tribunal de Nancy était braqué par plusieurs hommes qui n’ont pas été interpellés.

Le « sentiment d’impunité » est si fort qu’un individu qui s’était présenté dans un commissariat d’Annecy, furieux de n’être pas reçu immédiatement, a poignardé quatre policiers. L’un d’eux a été blessé à la main, l’autre à la tête et deux adjoints de sécurité ont été plus légèrement blessés. Cette fois-ci, cependant, l’individu a été interpellé. Il devrait être rapidement relâché.

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République exemplaire : démission de Lamdaoui, conseiller de Hollande poursuivi pour abus de biens sociaux

4 Décembre 2014, 09:10am

Publié par Thomas Joly

L’ancien conseiller « égalité et diversité » de François Hollande, Faouzi Lamdaoui, a fait l’objet d’une citation à comparaître pour abus de biens sociaux et faux et usage de faux et son frère pour blanchiment d’abus de biens sociaux. L’un de ses complices, qui dirigeait la société de transport dont Faouzi Lamdaoui était censé être l’employé, est poursuivi pour abus de biens sociaux et blanchiment.

Ce dernier, qui dirigeait Alpha Distributions, aurait en fait été le prête-nom pour Faouzi Lamdaoui, soupçonné d’avoir été le gérant de fait. Il aurait reçu des rémunérations nettement supérieures à celles qu’il a déclarées comme simple employé. Les sommes étaient déposées sur un compte ouvert par le frère de Faouzi Lamdaoui, qui n’était évidemment pas déclaré au fisc.

Les complices se sont rendus coupables de faux et usage de faux en utilisant indûment la signature d’une autre étrangère impliquée, Naïma Belaïd.

Si François Hollande a été très mal inspiré dans le choix de ses ministres et ses conseillers – citons Aquilino Morelle, Thomas Thévenoud ou Jérôme Cahuzac –, le choix des « issus de la diversité » est particulièrement désastreux. Parmi les rares étrangers passés à son service, Yasmina Benguigui avait déjà été poussée hors du gouvernement pour avoir caché des investissements en Belgique. Il y a quelques jours, rattrapé par un vaste scandale politico-financier, Kader Arif a été limogé du gouvernement, après avoir été protégé pendant plusieurs mois par François Hollande et Manuel Valls pourtant au courant des faits.

Signe de la totale corruption de la République, Thomas Thévenoud parade à chaque session à l’Assemblée “nationale”, Jérôme Cahuzac n’est toujours pas condamné, Yasmina Benguigui est toujours membre du conseil de Paris.

Aquilino Morelle s’apprête à empocher plusieurs centaines de milliers d’euros : il vient de signer un contrat avec la maison d’édition Grasset, avec une avance de 70.000 euros. À défaut de révélations sur la vie privée de François Hollande, l’ancien conseiller du président pourrait multiplier les révélations et surtout les attaques politiques. Lui qui est l’un des représentants les plus repoussants de la gauche caviar reproche à son ancien chef de n’avoir pas mené une politique… de gauche.

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Dérapage de la semaine : Emmanuel Petit a « reiché » dans son froc (par Joris Karl)

4 Décembre 2014, 08:54am

Publié par Thomas Joly

Une bonne guerre, ça nous f’rait pas d’mal, non mais ! La plupart des footeux sont ennuyeux à mourir, mais au moins, certains dérapent joyeusement sur le verglas du politiquement correct. Après Willy Sagnol qui, récemment, trouvait qu’il y avait un peu trop de joueurs noirs en France, voilà Emmanuel Petit, auteur du troisième but en finale de la Coupe du monde 1998, regrettant que la France ne fût point envahie par l’Allemagne.

Mardi, l’ancien défenseur a donc fait la une de tous les médias. À L’Équipe, c’était presque ambiance Watergate. En salle de rédac’, tout le monde frétillait devant l’incroyable scandale. La République était une fois de plus menacée. Emmanuel Petit a parlé du Reich. Enfin, des nazis. Enfin, des Allemands. De l’invasion, quoi. De 1940. Presque. Point Godwin. Il prend soudain la tête du championnat, devant Sagnol !

Tout est banalement parti du site Sport.fr qui l’interrogeait sur son ancien collègue Thierry Henry, lequel pourrait être sélectionné l’an prochain contre le Brésil pour un jubilé (mérité). Petit a « reiché dans son froc », énervé par ceux qui osent critiquer Titi : « Que peut-on reprocher à Thierry Henry ? Sa main contre l’Irlande ? Il a aidé à la qualification en Coupe du monde ! L’Afrique du Sud ? Il n’a rien fait. La France est hypocrite et lâche. Parfois, je me dis qu’en ayant été envahis par les Allemands, on serait mieux dirigés aujourd’hui. »

La chanteuse Zaz avait il y a peu évoqué « la légèreté de la vie sous l’Occupation ». Là, Emmanuel prône carrément une bonne giclée de panzers sur nos fils et nos compagnes, une saucée de Stukas pour nous remettre les idées en place !

L’obersturmführer du tacle assassin en rajoute dans la chambre de torture : « J’ai beaucoup de mal avec les Français, je n’ai jamais vu un peuple aussi arrogant, suffisant, menteur et hypocrite. »

À la limite, si Manu n’insultait que les Français, ça irait. Mais la caste politique en prend aussi pour son grade : « Les politiciens sont omniprésents pour tout contrôler, mais n’ont aucune crédibilité, encore moins des compétences. Quand Brandão prend un mois de prison pour un coup de tête, Cahuzac est encore en liberté, Thévenoud siège toujours à l’Assemblée nationale. Et on ne parle que de ceux qui ont été pris la main dans le sac. Ils ont le pouvoir et veulent surtout l’argent. »

Les heures qui ont suivi ont été longues pour le footballeur : son portable en fusion, les oreilles en compote, la peine de mort médiatique au fond du couloir, Manu a dû, comme le veut la sainte tradition post-moderne, se prosterner en excuses. « Cette référence historique a été stupide de ma part, a-t-il expliqué. Je m’excuse auprès du peuple juif mais aussi auprès de tous ceux qui ont connu la guerre. Ma référence est déplacée. » Ouf, il voulait simplement parler « de l’Allemagne d’aujourd’hui ». Comprendre : celle de la diversité, celle des winners sympas. Manu n’est donc pas un SS. Il veut seulement qu’on ressemble un peu à ce pays de vieux où les jeunes immigrés affluent en nombre. On est soulagé. Vivement le prochain dérapage…

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