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Le blog politique de Thomas JOLY

Nouvelle affaire de viols par un gang de Pakistanais en Grande-Bretagne

15 Septembre 2014, 08:46am

Publié par Thomas Joly

Il y a quelques jours, la presse britannique révélait l’existence d’un réseau de trafiquants d’êtres humains – des jeunes filles blanches – dirigeait par et pour les Pakistanais et autres colons à Rotherham. Les innombrables crimes sexuels commis par les envahisseurs pakistanais contre les Blanches dans le pays sont une réalité connue depuis longtemps, même si elle a souvent été niée par les médias, les policiers, les autorités, qui la reconnaissent aujourd’hui. Mais les crimes commis par les étrangers continuent à alimenter la chronique des faits divers, sans émouvoir personne sur la guerre raciale menée par les étrangers contre les Blancs en Europe et particulièrement en Grande-Bretagne.

Un gang de Pakistanais est actuellement jugé pour avoir violé une enfant de 13 ans « recueillie » après une fugue. La jeune fille avait quitté son domicile du Yorkshire du Sud. Profitant de sa vulnérabilité et s’imposant à elle par la violence après lui avoir fait croire qu’ils lui apporteraient de l’aide, ils l’ont retenue captive durant une semaine, lui infligeant d’innombrables viols. L’enfant vendue comme « superbe », une « avenante et jolie fille », a été prostituée durant ce temps par Mohammed Shapal, Shakeal Rehman, Usman Ali, Bekir Rasheed, Yaseen Amini et un certain Shaz, qui n’a pas encore été identifié ni retrouvé. Comme la jeune fille refusait de se plier à l’ignoble volonté des envahisseurs, ces hommes lui ont infligé des violences physiques.

Après l’avoir violée à plusieurs reprises durant la première nuit de captivité, Mohammed Shapal a quitté la jeune victime pour aller « prier » dans une mosquée proche de l’endroit où elle était détenue.

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Platini acte la fin du football blanc ! (par Joris Karl)

14 Septembre 2014, 15:09pm

Publié par Thomas Joly

Le 15 mai 1985 se tint à Rotterdam, au stade de Kuip, une des dernières finales « blanches » du football européen : Everton (Angleterre) affrontait le Rapid de Vienne (Autriche). Sur la pelouse, une équipe 100 % britannique contre une équipe 100 % autrichienne, un Tchèque mis à part. Un autre monde. Même pas de pub sur les maillots. Un public viril, debout.

Trente ans plus tard, si on excepte l’Athletic Bilbao, club n’acceptant dans son effectif que les Basques de souche, pas un club ne dispute une compétition européenne sans joueur africain. L’étrange phénomène, le « quota noir », est devenu loi d’airain. Le championnat de France – véritable figure de proue en ce domaine – étant devenu une compétition africaine de seconde zone, peuplée de Maliens, Ivoiriens, Burkinabés et autres Camerounais interchangeables dont on peut bien se demander ce qu’ils apportent au football national, pourtant gorgé de talents locaux. Ainsi, un derby breton comme Rennes-Guingamp se transforme en match de Coupe d’Afrique, sous les regards gênés des spectateurs…

Cela ne suffit visiblement pas pour les instances supérieures du jeu : mercredi dernier, lors d’une énième conférence sur « le respect de la diversité », véritable obsession de l’UEFA (organisme qui dirige le football européen), le président Michel Platini a littéralement acté la fin officielle du football européen 100 %… européen : « L’Europe du foot de papa, mâle, machiste et blanche, c’est fini et ça ne reviendra pas. »

Avec cette formule stupéfiante – imaginez qu’un dirigeant de la NBA dise « que le basket-ball, mâle, machiste et noir, c’est fini » –, Platini voulait répondre aux dernières flambettes de racisme qu’a connues le football continental. Cris de singe sur certains stades, déclaration du président de la fédération italienne qui raconte qu’en arrivant dans la péninsule, un joueur noir « mangeait des bananes ». De quoi offusquer les garde-chiourme de l’antiracisme en costard. Ces kapos du racialement correct, on ne les entend pourtant guère quand le gouvernement d’Afrique du Sud décide – ces derniers jours – d’imposer officiellement un quota de noirs dans des équipes de rugby jugées trop blanches !

L’UEFA « ne tolère aucune forme de discrimination, raciale, culturelle, religieuse, sexuelle ou homophobe », a martelé Platini, ajoutant que « le chemin est long, parsemé d’embûches et d’oppositions sourdes ». Un peu sonné, en effet, par ce Grand Remplacement sur les terrains de foot, le supporter moyen, désespérément blanc, rejette parfois violemment ce qu’on veut lui imposer. Vouloir que les équipes européennes jouent avec des joueurs européens : le rêve, désormais interdit, de notre époque !

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Carl Lang : l'interview de rentrée du Président du Parti de la France

13 Septembre 2014, 10:01am

Publié par Thomas Joly

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Obtenir des papiers français devient (encore un peu) plus facile

13 Septembre 2014, 09:48am

Publié par Thomas Joly

L’Assemblée nationale a voté une nouvelle mesure pour faciliter l’acquisition de papiers français par les étrangers. Cette mesure, s’inspirant d’une proposition émise dans un rapport rendu sur l’immigration qui avait été validé à l’unanimité, a été insérée malicieusement au sein du texte sur « l’adaptation de la société au vieillissement » (sic), alors qu’elle n’a aucun rapport avec le sujet.

Cette loi permettra à tous les étrangers ayant un parent français et présents (« de manière régulière et habituelle », une condition qui n’est jamais vérifiée) en France depuis plus de 25 ans de devenir Français de papiers. Un amendement a été adopté pour assortir le champ d’action de la loi d’une condition d’âge – qui ne change rien puisque le texte original ne visait que les « retraités » étrangers – : seuls les étrangers de plus de 65 ans pourront en bénéficier.

La mesure a été soutenue par une partie de l’UMP – comme Denis Jacquat – et par l’extrême gauche, notamment par la Laurence Rossignol, la secrétaire d’État à la Famille (sic) et aux Personnes âgées, rescapée de l’affaire MNEF. Cette dernière, qui s’est fait connaître comme l’une des ministres les plus engagées contre la France – glorification des massacres de la Terreur, attaques contre la famille – a ardemment fait la promotion de cette mesure : « Plus il y aura d'unanimité, plus l’adhésion dans le pays sera grande et plus nous réparerons une injustice » a-t-elle déclaré dans un nouvel élan d’ethnomasochisme et de repentance.

Le député d’extrême gauche Alexis Bachelay s’est réjoui du vote de cette mesure, qui pourra concerner selon plus de 200.000 Maghrébins. Ils s’ajouteront aux 2.500.000 colons naturalisés ces 19 dernières années.

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Le 12 octobre, c'est la 8ème Journée de Synthèse Nationale !

13 Septembre 2014, 09:43am

Publié par Thomas Joly

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Femen : que les juges complaisants prennent garde (par François Teutsch)

11 Septembre 2014, 10:26am

Publié par Thomas Joly

Les faits sont simples : le 12 février 2013, à l’occasion de la renonciation du pape Benoît XVI à sa charge, neuf Femen ont pénétré dans la cathédrale Notre-Dame de Paris et, juchées seins nus sur le socle de trois cloches, exposées provisoirement dans la nef à l’occasion du jubilé des 850 ans de l’édifice, ont crié « Pope No More » tout en tapant à l’aide de bâtons sur les cloches, qu’elles ont légèrement dégradées. Citées à comparaître devant le tribunal correctionnel pour dégradation volontaire, elles ont été relaxées le 10 septembre dernier au motif que les éléments soumis au tribunal ne permettaient pas de leur imputer avec certitude les dégradations. En revanche, les vigiles ont été condamnés à des peines d’amende avec sursis… Le parquet a interjeté appel de ce jugement.

Voilà pour les faits. Reste le scandale de poursuites inadaptées, du fait du ministère public. Reprocher aux Femen des dégradations matérielles était le plus sûr moyen de les faire relaxer : la décision du tribunal est logique ; la cour d’appel ne la réformera sans doute pas.

La vraie question n’est pas celle des cloches ! Elle est celle de l’intrusion dans un édifice religieux de neuf hystériques dont le but affiché est de provoquer, de choquer, de ridiculiser. Il suffit de voir les photographies de l’événement pour constater le regard effaré des touristes, manifestement choqués de cette mise en scène dans un lieu que chacun – croyant ou non – s’accorde à reconnaître comme sacré. Dans une société libérale – et prétendument libérée –, faut-il que la religion catholique dérange à ce point pour être la cible unique d’excitées du téton qui seraient bien incapables, d’ailleurs, de dire en quoi la parole apostolique les empêche de vivre comme elles l’entendent ?

Les chrétiens étant, dans notre Occident décadent, la seule minorité qu’il est permis de ne pas respecter, le parquet n’a pas pensé à user des dispositions qui lui permettaient de poursuivre efficacement ces militantes. La justice, une fois encore, a montré qu’elle appliquait la vieille règle du deux poids deux mesures. Quand elle est forte avec les faibles et faible avec les forts, elle ne craint ni le courroux des chrétiens, ni l’opprobre de la presse, ni les pressions du pouvoir. Mais le jeu qui consiste à juger en fonction de la capacité de nuisance de la victime risque de se retourner contre elle ! Lorsqu’elle aura à juger les incendiaires musulmans d’une synagogue, lui faudra-t-il s’indigner de l’acte antisémite ou refuser de stigmatiser une communauté habituée à la coupable indulgence des juges ?

L’autre vraie question est celle des attaques systématiquement portées contre les chrétiens et les symboles de leur foi. Bien sûr, à côté de ce qui se passe en Irak, cette danse pectorale n’a qu’une gravité relative. En apparence seulement : à force d’accepter ces manifestations d’hostilité, on prépare les esprits à une forme d’indifférence qui, le jour où surviendront de vraies persécutions, se révélera dans toute son ampleur. Ne sous-estimons pas la portée de ces actions : ne serait-ce pas leur seul objet ?

Que nos juges complaisants prennent garde. À force de mépriser les chrétiens, ils sapent les fondements – chrétiens – du droit pénal dont l’application leur incombe. Et ils soufflent sur des braises qui ne demandent qu’à s’enflammer.

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Justice antifrançaise : un prêtre logeant des clandestins relaxé

11 Septembre 2014, 10:22am

Publié par Thomas Joly

Le père Riffard, à Saint-Étienne, s’est fait connaître par son soutien à l’invasion par l’accueil de faux « réfugiés », des envahisseurs déboutés du droit d’asile, mais se maintenant illégalement sur le sol de France, avec la complicité des autorités. La mairie avait dénoncé l’utilisation de l’église comme d’un dortoir pour clandestins.

Alors que le procureur avait requis 12.000 euros d’amende pour ses crimes contre le pays, un juge rouge l’a relaxé. L’AFP a évoqué le soutien de « nombreuses personnes influentes » en faveur du prêtre.

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Kader Arif, proche de François Hollande, impliqué dans une affaire de corruption

11 Septembre 2014, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Le Guen, Cahuzac, Thévenoud… et maintenant Kader Arif : terrible loi des séries pour le pouvoir de gauche. Le procureur de la République de Toulouse a annoncé l’ouverture d’une enquête sur des passations de marchés entre la région Midi-Pyrénées et des sociétés appartenant au frère et au neveu de Kader Arif, le ministre délégué aux Anciens combattants du gouvernement.

La société AWF musique – devenue AWF – des parents du ministre ont obtenu des contrats pour environ 2 millions d’euros pour l’organisation d’événements, dans une région où Kader Arif a été secrétaire fédéral durant des années.

Les faits de corruption présumés ont été dénoncés par l’opposition UMP au groupe socialiste à la région Midi-Pyrénées, mais également par le Canard enchaîné.

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Djihadistes : d’ordinaires Occidentaux en panne d’intégration… (par Pierre Mylestin)

11 Septembre 2014, 10:05am

Publié par Thomas Joly

Sans vouloir heurter les âmes sensibles, c’est probablement la tête qui a fait déborder le vase. Celle de James Foley n’ayant pas assez ému l’Oncle Sam, c’est bien celle de Steven Sotloff deux semaines plus tard, américaine également, qui fit envisager — par la bouche du successeur de Bush, le démocrate Barack Hussein Obama — la formation d’une coalition contre l’État islamique en Irak et en Syrie, version mondialisante de la religion d’amour, de tolérance et de paix – le califat islamique, pour les intimes du pléonasme.

Cette coalition polygame en gestation regrouperait — à l’exception de l’Iran perse chiite — quelques pays du golfe Persique sunnite, et plus particulièrement certaines monarchies pétrolières qui assureront notamment le financement de l’opération (Arabie saoudite en tête), les rebelles syriens « modérés » opposés au Syrien Assad — je suppute que ceux-là, en guise d’« islamisme modéré », désinfectent leur sabre avant de décapiter leur prochaine victime —, ainsi que leurs amis, la France — cela va de soi —, les alliés de l’OTAN et quelques autres partenaires encore à préciser.

Cette initiative, bien que tardive – « faute de stratégie » – est évidemment louable. On se souvient de l’émoi suscité en son temps par l’ancien secrétaire d’État américain Colin Powell qui, lors de son mémorable discours à l’ONU, remuait sous les yeux des représentants des gouvernements crédules, une fiole contenant ce qui ressemblait à du savon de Marseille en poudre, afin d’inciter le monde libre à sévir contre les armes de destruction massive d’un autre Hussein, Saddam de son prénom. La France arrivait encore en ces temps-là à sauvegarder son honneur pour des raisons profondes que seule l’Histoire divulguera.

Sauf que, actuellement, la tête décapitée remuée à l’attention du regard de ce monde qui se croit toujours libre et offerte religieusement en spectacle par l’adepte de la religion d’amour est bel et bien réelle. L’arme de destruction massive – l’islam – au nom de laquelle ce même dévot brandit pieusement cette tête décapitée, parmi tant d’autres, toujours devant les yeux embués du monde médusé, l’est également. Indubitablement.

En 2007, Obama, en pleine campagne présidentielle, estimait que les efforts américains pour stabiliser l’Irak étaient un échec complet. Une fois investi, il déclarait lors du retrait des troupes américaines du sol irakien avoir « réussi dans la stratégie des États-Unis pour mettre fin à la guerre », et de rajouter lyriquement que « la marée de la guerre se retire » et que « nous avons de nouveau le leadership américain dans le monde ». C’est comme si l’Oncle Sam se vantait d’être redevenu calife avant le califat. Malheureusement, au vu des résultants concluants de pacification et de démocratisation de cette région du monde, il est bien dommage que notre allié transatlantique obligé n’inclue pas dans son club très éclectique des flics et juges de la planète, la Russie de Poutine qui, forte de son expérience en Tchétchénie, poursuivait, en son temps, avec succès, les « séparatistes islamistes jusque dans les chiottes ».

Étonnamment, la menace de l’État islamique est d’autant plus pressante que les pays occidentaux participant à cette coalition s’activeraient non seulement à endiguer sur leur sol l’importation d’actes djihadistes, mais également – comble de l’antinomie historique – l’exportation des combattants étrangers vers les zones de conflit. Par étrangers, comprenez bien Français, Belges, Allemands, Britanniques, Américains, Danois, Néerlandais… Brefs, d’ordinaires Occidentaux en panne d’intégration gavés au sirupeux biberon de la stigmatisation… Dingue ! Avant, on faisait tout pour empêcher les terroristes de venir chez nous, maintenant, nous vivons à une époque où l’on fait tout pour empêcher les djihadistes de quitter le terroir.

En République heureuse, 15 % des citoyens soutiennent l’État islamique ; faites le calcul et comparez avec les effectifs de notre armée exsangue…

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Laïcité républicaine : Manuel Valls va fêter l’an 5775 à la synagogue

11 Septembre 2014, 08:12am

Publié par Thomas Joly

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Scène ordinaire du racisme antiblanc aux États-Unis dont aucun média ne parlera

10 Septembre 2014, 10:16am

Publié par Thomas Joly

Samedi dernier, à Memphis (Tennessee), une trentaine (de 20 à 40 selon les témoignages) de criminels noirs ont attaqué un commerce de la ville, laissant pour mort un jeune blanc de 25 ans qui travaillait comme vendeur dans une supérette, et agressant les deux autres blancs qui se trouvaient sur place, un autre vendeur et un client. Les deux employés étaient venus au secours du client agressé sur le parking.

Les faits se sont déroulés le 6 septembre 2014, mais aucun média national n’a évoqué l’affaire aux États-Unis, et aucun média international non plus. Les autorités locales policières – le chef de la police, Toney Armstrong, est un Afro-Américain – et administratives – le maire de la ville, A. C. Wharton, est un Noir – comme les médias locaux ont caché le caractère raciste évident, le commentaire d’un témoin, sur la vidéo suffit à le montrer, de l’attaque. Aucun média n’a non plus dénoncé le fait que l’ensemble des postes-clés de la ville est aux mains des Noirs, une chose qui avait « choqué » dans l’affaire de Ferguson et « prouvé » le « racisme » d’un policier attaqué par deux criminels africains violents. La seule différence est que Ferguson est une toute petite localité, alors que Memphis est la deuxième plus grande ville de l’État.

Durant une conférence de presse après l’agression, le chef de la police s’est ému du sort des jeunes, désœuvrés et la nécessité de leur trouver des alternatives productives, pointant par ailleurs un manque de contrôle parental.

Loin d’un accident survenu durant une opération policière menée contre des criminels noirs et tournant – comme cela arrive très rarement – mal comme tous les médias du monde l’ont évoqué ces derniers temps (alors qu’un rapport du FBI a révélé que seul un cas d’homicide sur quatre impliquant un policier était commis par un Blanc sur un Noir), ces « black mob » très organisées, ultraviolentes ce sont multipliées ces dernières années aux États-Unis, sans la moindre réaction des autorités complices, dont la lâcheté est soutenue par les médias qui censurent les informations à ce sujet.

Soumise à une lente invasion, la ville de Memphis compte aujourd’hui 63 % de Noirs contre 30 % de Blancs.

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Impôts, loyers, femme de ménage… le député Thévenoud ou l’incarnation de la République exemplaire

10 Septembre 2014, 10:00am

Publié par Thomas Joly

Les Thévenoud forment un couple unique au monde, réunissant les deux seuls individus au monde touchés par une maladie orpheline terrible : la « phobie administrative ».

L’ex-nouveau ministre Thomas Thévenoud a non seulement des « oublis » de déclaration fiscale, mais également d’activité professionnelle, dans le cadre de la publicité du patrimoine des élus, comme son collègue écologiste Jean-Vincent Placé avait « oublié » de déclarer sa participation à une société, comme Yasmina Benguigui en son temps, comme l’autre socialiste Jean-Marie Le Guen qui a minoré ses déclarations de patrimoine, etc.

Alors qu’il aurait dû déclarer cette activité professionnelle, ce très éphémère ministre a inscrit « néant » dans la case correspondante – une majuscule à ce mot aurait permis de décrire le gouvernement dans son ensemble… La ligne de défense de l’élu de la république est qu’il aurait créé cette entreprise exprès pour « rémunérer la femme de ménage de sa permanence » de député, ici encore, un cas unique, puisque tout est déjà prévu pour que les députés n’aient pas à se lancer dans de telles démarches administratives si pénibles, particulièrement pour les phobiques maladifs.

Ce montage juridique lui permet de déclarer un déficit professionnel déductible de son impôt sur le revenu, alors que l’activité professionnelle est fictive, ce qui s’apparente à une fraude. Il convient de ne pas accabler l’ex-ministre exemplaire : comment, d’ailleurs, peut-on opérer un redressement fiscal sur quelqu’un qui « oublie » de déclarer ses revenus ?

Précisons qu’en 2009, un contribuable – qui, il est vrai n’était ni politicien, ni administrativophobique (dit aussi : virus éboladministratif)– a été condamné à dix-huit mois de prison pour avoir oublié de déclarer ses revenus, écopant finalement d’un an en appel en 2010. De combien écopera le ministre socialiste en 2014 ? Deux jours de travaux d’intérêt général à l’École nationale des impôts ? Après cela, il pourra prendre sa double retraite bien méritée de ministre (9 jours tout de même) et de député ; à moins qu’il ne choisisse de se mettre en longue maladie – longue car les spécialistes sont formels : le traitement des phobiques de l’administration n’est pas prêt d’être trouvé.

Le Canard enchaîné dévoile enfin dans son édition de mercredi que Thomas Thévenoud, en plus de tout cela, a refusé de payer son loyer durant plusieurs années. Thomas Thévenoud rejoint Jérôme Lavrilleux, Serge Bloch – dit Dassault –, Patrick Balkany-Smadja, et de nombreux autres politiciens corrompus toujours députés ou sénateurs au rang d’icônes parfaites de la République exemplaire.

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Famille : le gouvernement lorgne du côté des allocations

10 Septembre 2014, 09:49am

Publié par Thomas Joly

L’Etat cherche de l’argent. Toujours plus d’argent pour combler l’abysse sans fond de la dette française. Et pour le prochain coup de rabot, il semblerait que le gouvernement ait bien envie de se pencher sur la branche famille de la Sécurité sociale. Cette partie qui accorde des primes lorsque survient la naissance d’enfants et qui permet également aux mères de prendre un congé parental lorsqu’elles le souhaitent. Entre autre. Apparemment tout cela  coûte trop cher puisque des économies sont envisagées dans ce secteur. Objectif : 800 millions d’économie. Ce qui n’est pas une plume…

Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales, a beau dire que rien n’est encore acté, les familles ont de quoi s’inquiéter. En effet, l’une des principales solutions envisagée pour réduire les dépenses serait la réduction de la prime de naissance ou encore la diminution de la durée du congé parental. Alors qu’il est, jusqu’à aujourd’hui, possible de prendre un congé maternité de trois ans à partir du deuxième enfant, celui-ci se retrouverait réduit à un an maximum. C’est en tout cas ce que révélait le journal Les Echos, le 8 septembre dernier. En prenant de telles mesures, l’Etat espère faire une économie allant de 300 à 400 millions d’euros. Il voudrait obliger les femmes à travailler et les empêcher de s’occuper de leurs enfants qu’il ne s’y prendrait pas autrement !

De telles mesures contribueraient encore davantage à étouffer les familles déjà lourdement sollicitées par l’Etat. Il est à craindre également, que la natalité française n’en souffre. Et par ce biais tout notre pays, car quand la base souffre, on ne peut s’étonner que le reste de la société s’en ressente.

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Le préfet de police de Paris humilié par des délinquants africains

10 Septembre 2014, 09:44am

Publié par Thomas Joly

Le très antifasciste préfet de police de Paris Bernard Boucault a été giflé lors d’une visite au Sacré-Cœur de Montmartre. Ce ne sont pas des « extrémistes » catholiques qui ont humilié l’homme de Manuel Valls pour avoir souillé le Sacré-Cœur, ni des Parisiens excédés par la complicité de la direction de la police avec les trafiquants et les criminels. Au contraire, ce sont justement des « tresseurs », des escrocs qui nouent de force des bracelets au poignet des touristes avant de les obliger à les acheter. Il s’agit évidemment d’étrangers, généralement des Africains, et souvent en situation irrégulière.

Bernard Boucault aurait tenté de parlementer avec les délinquants pour qu’ils mettent fin à leur « activité », au pied de la Butte de Montmartre. Peu inquiété par la « qualité » de Bernard Boucault, l’un des Africains a alors – suprême humiliation – giflé le préfet de police de Paris. Jacques Meric, l’ancien conseiller « police » – quand même – de Manuel Valls, qui l’accompagnait, a été frappé d’un coup de pied. Sans doute le plus courageux du groupe, leur chauffeur, a été touché par un coup de poing.

L’action de ces délinquants africains est dénoncée depuis plusieurs mois sans que jusqu’à présent, avec le succès que l’on voit, les autorités policières ne s’attaquent au problème.

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Combattre l’islamo-terrorisme en Libye implique le soutien à la Syrie (par Aristide Leucate)

10 Septembre 2014, 09:35am

Publié par Thomas Joly

La diplomatie française s’agite plus qu’elle n’agit et son action concrète s’avère toujours synonyme d’agitation. Là où la France devrait faire preuve de réalisme, elle s’obstine dans la moraline droit-de-l’hommiste, religion post-chrétienne où le millénarisme collectif s’est substitué à la quête individuelle du salut (voir, en ce sens, les pages très éclairantes de Jean-Louis Harouel, Revenir à la nation, Jean-Cyrille Godefroy, 2014). Pourtant, Jean-Yves Le Drian, en dépit d’un certain bon sens (qualité qu’il partage avec Stéphane Le Foll) qui le caractérise au sein d’un gouvernement où les ego les plus narcissiques le disputent aux délirants les plus extrêmes, ne parvient pas à rompre avec cette infernale logique idéologique.

Dans un entretien au Figaro (9 septembre), le ministre de la Défense déclare ainsi que la France doit « agir en Libye et mobiliser la communauté internationale », quitte à s’appuyer sur « le dispositif “Barkhane” […] rempart de l’Europe face au djihadisme du Sahel [pouvant] être amené à “monter” vers la frontière libyenne ». Dans un éclair saisissant de lucidité impuissante, il ajoute même craindre « qu’il y ait des jonctions entre les différents califats [l’État islamique en constituant la matrice, NDLR] » de la Centrafrique au Cameroun, sans oublier le Nigeria « où Boko Haram s’est, lui aussi, érigé en califat ».

Un tel propos confirme ce que nous disions de l’opération Barkhane lorsqu’elle fut lancée cet été. Conçue comme un « rempart », elle n’est rien d’autre qu’un outil dérisoire de gestion du terrorisme islamique dans un territoire qui déborde largement le foyer sahélo-saharien d’origine. François Hollande commence à payer au prix fort les inconséquences magistrales de la destitution-assassinat du colonel Kadhafi ordonnée par Sarkozy avec le soutien nuisible d’un BHL omniprésent.

Intervenir aujourd’hui en Libye, pourquoi faire ? La situation d’anarchie dans laquelle s’englue actuellement ce vaste désert qui n’a plus d’État est proprement inextricable, les tribus de Cyrénaïques s’affrontant à mort contre celle de la Tripolitaine, luttes par surcroît exacerbées par les abcès de fixation islamo-mafieux s’engouffrant dans la brèche d’irrédentismes pluriséculaires.

Assurément, le verrou libyen que constituait l’ancien satrape Kadhafi qui avait mis en place un subtil système d’alliances tribales barrait la route à toute prétention hégémonique des fous d’Allah, tout au moins dans cette région. La folie criminelle qui a consisté à susciter artificiellement un pseudo « printemps arabe » en Libye expose dorénavant toute l’Afrique subsaharienne au danger réel d’instauration d’un État islamique d’Afrique noire et du Nord. L’équation simple mais terriblement audacieuse est donc la suivante : éradiquer l’islamo-terrorisme en Libye implique de soutenir la Syrie, c’est-à-dire se couper du Qatar et de la Turquie, principaux financeurs des djihadistes. Hollande remonterait dans les sondages quand Sarkozy serait à jamais décrédibilisé. On peut toujours rêver…

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