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Le blog politique de Thomas JOLY

De Paris à Sydney, l’Occident est une autruche ! (par Gabrielle Cluzel)

17 Décembre 2014, 10:10am

Publié par Thomas Joly

Sur Twitter, la journaliste Sophie de Ravinel s’indignait : lundi, en Australie, toutes les chaînes d’info étaient en permanence sur la prise d’otage, mais pas le lendemain à Peshawar avec les 130 morts.  

Deux morts australiens vaudraient-ils plus que 130 morts pakistanais ?

Inutile de le nier. La vieille Europe — et notamment la France — s’apitoie sur le sort des enfants pakistanais, mais de façon détachée, comme s’il était entendu, n’est-ce pas, que ces régions-là avaient toujours été à feu et à sang. On pouvait pleurer, mais pas s’étonner. Quand elles ont observé avec fascination et horreur la prise d’otage de Sydney parce que celle-ci, pour s’être déroulée à l’autre bout du monde, était aussi la leur.

Les deux otages, pimpantes comme deux Occidentales partant travailler, qu’un photographe a prises au télé-objectif, accrochant maladroitement sur la vitrine du café un drapeau noir avec la chahada (« Il n’y a de Dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète ») juste au-dessus de l’inscription « Merry Christmas » (tout un symbole…), étaient australiennes, elles auraient pu être françaises. Le jeune gérant du café, l’avocate mère de trois enfants qui y ont laissé la vie, aussi.

L’affaire Man Haron Monis, comme l’affaire Merah, est un bâton de dynamite, une déflagration de plus qui ébranle, sans – encore – le faire tomber, le bel édifice « occidental way of life », où l’on s’était persuadé que la guerre avait été éradiquée aussi sûrement que le virus de la variole, et que le bonheur ne s’y mesurait plus qu’au chiffre du PIB, à la libéralité des mœurs, et au degré de précaution en matière sanitaire. La guerre existe de par le monde, bien sûr. Mais chez les autres. Que l’on accueille d’ailleurs bien volontiers. Avec l’orgueil fou de penser que, sitôt passé le seuil doux et ouaté de l’Occident, la magie opérera, qu’ils s’y sentiront si bien qu’ils laisseront sur le paillasson, comme de vieux godillots crottés, leur paradigme, leur référentiel et leurs idées belliqueuses.

Man Haron Monis était un réfugié iranien. En Australie depuis 1996. Accusé d’une cinquantaine d’agressions sexuelles, il était aussi soupçonné d’avoir poignardé sa femme. Il avait aussi été condamné à 300 heures de travaux d’intérêt collectif pour lettres d’insultes et menaces à des familles de soldats australiens tués en Afghanistan. Mais il avait toujours le statut de « réfugié ». Et n’était pas en prison mais en liberté surveillée. Pourquoi ?

De Paris à Sydney, l’Occident est une autruche, et une autruche incrédule. Sur i>Télé, le « spécialiste du terrorisme » Mathieu Guidère, commentant en direct la prise d’otage, ne « [croyait] pas à la piste islamiste ». Selon lui, il devait s’agir d’un individu « souhaitant mettre cet acte sur le dos des musulmans » puisque l’islamophobie est « très forte » en Australie.

Le premier réflexe est donc la dénégation. Vient ensuite la minimisation.

Comme en France dans semblable cas, les autorités australiennes parlent « d’un déséquilibré mental » et d’un « loup isolé ». Bref, un dingue solitaire, pas un réseau terroriste. Ça rassure, hein ? Comme si un islamiste preneur d’otages pouvait être parfois un homme équilibré et pondéré. comme si ces loups isolés ne finissaient pas, à eux tous, par constituer une meute.

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Bientôt dans les boîtes aux lettres des Calaisiens !

17 Décembre 2014, 10:06am

Publié par Thomas Joly

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Musée de l’immigration : Hollande, le président de la colonisation migratoire

16 Décembre 2014, 10:05am

Publié par Thomas Joly

Sans crainte du ridicule et comme s’il n’y avait rien de plus urgent, François Hollande a« inauguré » lundi un musée, sept années (!) après son ouverture. Il faut dire qu’il ne s’agit pas de n’importe quel musée, mais du « musée de l’immigration ». Cet organisme a été créé par Jacques Chirac et Nicolas Sárközy durant les années 2000 avec une claire volonté antifrançaise, pour justifier le remplacement des Français de souche sur leur propre terre.

Depuis cet été, c’est d’ailleurs Benjamin Stora qui en préside le « conseil d’orientation ». Le projet est d’autant plus clair qu’il est inscrit dans les statuts : il ne s’agit pas de raconter ce qui a été ou ce qui est, mais de « faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration ». Comme au temps de l’Union soviétique, il s’agit de trafiquer la réalité pour qu’elle colle au discours officiel. Une sorte de « réalisme immigrationniste », où l’histoire est considérée comme un moyen d’imposer le discours officiel bien-pensant, comme hier le « réalisme socialiste » servait aux artistes soviétiques à justifier les crimes du marxisme…

Le pouvoir ne se cache pas de vouloir manipuler, endoctriner, laver le cerveau de la population. Le « musée » – "centre de rééducation" serait un terme plus convenable – devient d’ailleurs l’un des passages obligés des petits écoliers français en visite à Paris, entre un tour au mémorial de la Shoah et une exposition sur l’esclavage...

Le musée ne vit d’ailleurs que pour cela : en 2009, seules 20 % des entrées ont été payées, signe de l’échec total du concept. La grande majorité des visiteurs sont des élèves, conduits par ces professeurs qui constitueront le dernier wagon d’électeurs du Parti socialiste.

Haine de la France et des Français, communautarisme, échec et gouffre financier : les lieux semblent un résumé du hollandisme ; à tel point que le musée a été qualifié par un historien – du système – de « musée fantôme à la dérive ». Une définition qui va parfaitement à François Hollande, président fantôme à la dérive…

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L’Europe va payer le Maroc pour lutter contre l’afflux de clandestins ! (par Silvio Molenaar)

16 Décembre 2014, 09:45am

Publié par Thomas Joly

Alors que la France inaugure en grandes pompes ce lundi après-midi le musée de l’Immigration et que la jeunesse socialiste s’apprête à nous assener une énième campagne (ad nauseam) sur la richesse qu’elle représente pour nos contrées, c’est l’Europe qui prend un curieux contre-pied en forme d’aveu : oui, l’immigration (fût-elle clandestine) représente un problème pour l’Europe ! Sinon, pourquoi se déciderait-elle à payer le Maroc pour l’aider à stopper le flux de clandestins subsahariens qui le submerge ?

Petit rappel : ces centaines de milliers de migrants se précipitent dans l’espoir de passer en Europe, en prenant parfois tous les risques, d’abord parce que celle-ci (France incluse) représente une formidable richesse et une promesse d’avenir pour eux : ce n’est pas un crime. François Hollande s’étonnait il y a peu, au Canada, de ce que la France soit raillée ou se rabaisse elle-même : eh bien, non, François ! La France représente une formidable richesse pour l’immigration ! Elle est fière de constituer une richesse pour l’immigration ! L’as-tu dit, hier après-midi, lors de l’inauguration ?

L’information est donc parue hier matin (15 décembre) dans l’intégralité de la presse néerlandaise : l’Europe va payer le Maroc pour lutter contre l’afflux de clandestins (nulle trace pour l’instant dans la presse française). Algemeen Dagblad titrait ainsi : « Le Maroc va prendre en charge les migrants de sorte à soulager la pression migratoire que subit l’Union européenne. En échange, le Maroc recevra des subsides. L’Union européenne travaille depuis un certain temps déjà sur un programme d’aide à l’intégration des migrants au Maroc. » (Mazette : en France, le concept même d’intégration est désormais xénophobe !)

Le 27 mars de cette année, Jeune Afrique effectuait ce constat alarmant d’un afflux de clandestins vers deux enclaves espagnoles au Maroc, Ceuta et Melilla (où j’eus l’occasion de poireauter un week-end de 1992 au poste-frontière, en route vers Tlemcen, en attendant un visa de transit marocain : Melilla n’était pas encore le dramatique cul-de-sac – Sangatte marocain – qu’elle est devenue, mais il régnait déjà un surréaliste marché noir à ciel ouvert à la frontière, loin, bien loin de Marrakech).

L’Europe est comblée de donner ainsi l’occasion au Maroc de bénéficier des bienfaits et des richesses des migrants : que ce soit l’occasion pour le pouvoir et le peuple marocains de leur exprimer une reconnaissance éternelle pour l’incommensurable richesse de leur apport, exactement comme l’on nous y force ici ! Sauf qu’ici, il n’est PAS question d’intégration ! Mais l’Union européenne affiche pour le coup une inconscience presque criminelle, en condamnant beaucoup d’Africains à subir au Maroc ce racisme que seule l’insondable idiotie utile européenne fait mine d’ignorer. Que dire, en effet, de cette scandaleuse couverture de Maroc Hebdo du 8 novembre 2012 : « LE PÉRIL NOIR : Des milliers de Subsahariens clandestins au Maroc. Ils vivent de mendicité, s’adonnent au trafic de drogue et à la prostitution. Ils font l’objet de racisme et de xénophobie. Ils posent un problème humain et sécuritaire pour le pays… »

Quant à Awa, étudiante guinéenne à l’Institut supérieur du génie appliqué à Casablanca, elle confirme se faire insulter quotidiennement : « singe », « négresse », « sale Africaine » ou encore « esclave » (Slate Afrique, 28/11/2012).

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Éric Zemmour n'est attiré que par « le Parti de la France »

16 Décembre 2014, 09:11am

Publié par Thomas Joly

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La République socialiste interdit les crèches et finance les lieux de culte islamistes

15 Décembre 2014, 10:17am

Publié par Thomas Joly

Extrait des délibérés de la ville de Paris. Pour les socialistes, la « laïcité » n’a visiblement pas la même signification selon la religion concernée…

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Brésil : l’effroyable témoignage d’un assassin revendiquant le meurtre raciste de 37 femme blanches

15 Décembre 2014, 10:04am

Publié par Thomas Joly

Sailson José das Graças, 26 ans, a été arrêté à Nova Iguaçu, une ville de plus d’un million d’habitants à une quarantaine de kilomètres de Rio de Janeiro. Il venait d’assassiner une femme, une Blanche. Elle serait selon ses aveux sa 42e victime, la 37e femme blanche qu’il a assassinée. Il a revendiqué le meurtre également de trois hommes et d’une enfant de deux ans, massacrée après qu’il eut tué sa mère.

« J’observai la victime, je l’étudiai. Je pouvais, selon la configuration du lieu, attendre un mois, parfois une semaine. Je voulais savoir comme elle vivait, comment état sa famille ; si elle sortait, je jetais un œil dans la maison, pour l’étudier. Dans les premières heures de la matinée, j’attendais à une brèche dans la maison, et j’en profitais, très facilement.

Je m’arrêtais dans une boulangerie ou dans un square, lisant un journal. Je regardais une femme et je me disais : “c’est celle-là”.
Je la suivais jusqu’à chez elle, mais je n’ai jamais violé personne. Les femmes devaient être blanches, pas noires, à cause de ma propre couleur.
J’éprouvais du plaisir quand elles se débattaient, criaient, me griffaient. Je pensais que j’étais fou, parfois normal.

La première femme que j’ai tuée, je l’ai étranglée avec mes mains. J’ai ressenti du plaisir, j’ai aimé ça. J’ai ressenti un désir très fort. J’ai déjà tué 38 femmes, je suis dépendant.

Quand je ne le faisais pas [tuer], je devenais nerveux, je faisais les cent pas dans la maison. Et quand je le faisais, je redevenais calme. Je faisais une victime, et je pouvais rester deux mois sans le faire, ou trois. J’étais bien. Je pensais juste à celle que je venais de tuer. Après, je repartais en chasse.

Je n’ai pas tué en me préoccupant de la prison. J’ai tout fait bien, parce que j’aimais vraiment faire cela. J’étais particulièrement préoccupé à propos des empreintes digitales, ou s’il y avait des caméras. Je ne prenais aucun papier avec moi pour que je ne puisse laisser aucun indice à la police.

J’ai commencé par voler des petites choses, faire de petits braquages. Et en grandissant, j’ai commencé à avoir d’autres pensées. Ma pensée a commencé à changer, vous comprenez ? Du vol, j’ai commencé à penser à tuer. À l’âge de 15 ans, je volais des sacs à main. Après cela, à 17 ans, j’ai tué une première personne. Cela m’a donné de l’adrénaline, la première femme. Et j’ai pensé à la prison. Serais-je pris ? Les choses se sont bien passées. Alors j’ai commencé à penser à en faire plus et plus. Et j’ai aimé et commencé à m’habituer à cela.

Je n’ai aucun remords, non. Pour moi ce que j’ai fait et fait. Je ne veux rien changer. Je n’ai aucun regret. Si je passe 10, 15, ou 20 ans en prison, je referai la même chose [en sortant]. C’est ma volonté, il n’y a pas d’autre chemin. Je sors, je choisis ma “femme”, la femme que j’aime choisir, et si je pense que cela doit être, cela arrive »a-t-il déjà prévenu, selon des propos rapportés par une source policière.

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Régime sec : le PS se prépare à une année de vaches maigres ! (par Joris Karl)

15 Décembre 2014, 09:23am

Publié par Thomas Joly

Pour le PS, si 2014 a été calamiteux, 2015 sera sans doute une « annus horribilis ». Signe qui ne trompe pas : le parti au pouvoir se prépare déjà à une forte baisse des effectifs.

La rue de Solférino – 140 permanents – va devoir se mettre rapidos au régime Dukan. Le Parisien raconte que « 27 des plus anciens pourraient se voir proposer un départ volontaire négocié » (sic). Le PS ressemble de plus en plus à Libération, ancien mammouth devenu éléphanteau maigrichon. Alors Cambadélis propose déjà de limiter les frais en voyant plus modeste pour les événements, en freinant les dépenses de com’, etc. Mais cela suffira-t-il ?

Après le très rude reflux des municipales, dont les nombreux fiefs étaient le socle du mouvement, après la punition des européennes se profilent deux nouvelles vagues meurtrières pour ce qui demeure encore un syndicat d’élus : les départementales et les régionales, promesses d’échecs retentissants, comme le prouve chaque partielle depuis deux ans, où les seconds tours se résument de plus en plus à des duels UMP contre FN.

La chute finale, genre Berlin 1945 dans le bunker, sonnera lors des élections législatives prévues en 2017, mais dont on ne mettrait pas une main à couper qu’elles n’aient pas lieu avant. C’est en effet l’élection vitale qui permet aux partis de recevoir l’aide publique en fonction de leur poids à la chambre. Valls et Hollande vivent en ce moment des querelles byzantines pour savoir s’il faut changer le mode de scrutin en réinstaurant la proportionnelle, intégrale ou pas, qui limiterait mathématiquement, de facto, la défaite du PS. En cas de maintien du scrutin majoritaire à deux tours, le désastre est obligatoire : on parle d’une cinquantaine de sièges à peine pour les socialistes…

Le choix est cornélien pour l’exécutif : assumer l’apocalypse et la quasi-mort du parti ou limiter les dégâts mais faire entrer plus de 100 députés FN… La perte, irrémédiable à terme, des « alliés » écolos et Front de gauche va finir par faire mal également. Plus personne ne veut suivre le PS dans la tombe qu’il s’est creusée lui-même en abandonnant successivement ses bases électorales, classes populaires et corps enseignant notamment. Pire : son obsession pour le mariage gay et l’éducation au genre à l’école lui ferme la porte d’une grande partie de l’électorat musulman…

Autre signe préoccupant, mais conséquence logique : l’effondrement des adhésions. « Selon nos prévisions, les cotisations des adhérents devaient nous apporter 2,4 millions d’euros en 2014. Mais à mi-parcours, en juillet, seulement 530.000 € étaient rentrés dans nos caisses au lieu du 1,3 million attendu », annonce Jean-François Debat, le trésorier du PS, au Parisien. Les déçus du hollandisme, les jeunes de moins en moins le cœur à gauche, la vie s’annonce difficile au milieu des roses fanées.

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Noah et le syndrome Jeanne Mas (par Joris Karl)

14 Décembre 2014, 13:20pm

Publié par Thomas Joly

Il n’est jamais bon, pour les artistes, de tremper les pognes dans l’acide politique. Et Yannick Noah paye pour le savoir, lui qui vit actuellement ce que Jeanne Mas a subi dans les années 90 : l’effondrement commercial suite à une prise de position nette et sans bavure. Jeanne Mas 1989, Yannick Noah 2014 : deux supernovas du show-biz disparaissant du jour au lendemain en plein trou noir. Deux cas révélateurs du changement du pays en 25 ans : l’une a chuté pour avoir été « réac », l’autre pour avoir lutté contre les « réacs » !

Début 1989, Jeanne Mas est « la » chanteuse française. Depuis sa « Toute première fois » (1984), la jeune femme truste les premières places du Top 50. Rien ne semble pouvoir arrêter la star en rouge et noir pourtant partie de nulle part. La chanteuse fait exploser l’audience, rêve toujours plus grand, et commence à l’ouvrir un peu trop. Fin 1988, suite au meurtre atroce d’une fillette par un violeur récidiviste, la chanteuse écrit une lettre à Mitterrand. Elle y demande des sanctions plus lourdes, voire définitives, à l’égard des criminels d’enfants. Jeanne, la tête dans les nuages, commet alors une grave erreur. Tollé général dans le petit milieu de la presse bien-pensante qui lui tombe alors dessus à bras raccourcis. Elle serait donc devenue « une partisane de la peine de mort », une réac honteuse. L’animateur Nagui raconte qu’à l’époque Jeanne avait aussi déclaré qu’elle n’irait jamais faire sa promo chez lui, « jamais chez l’Arabe » ! La brunette s’est mêlée de politique, mais du mauvais côté. Alors on lui fait payer grave. Son album « Les Crises de l’âme »  est taillé en pièces par la critique, car jugé « trop négatif » . Le 18 mars 1989, elle s’enfonce encore dans une émission chez Ardisson où elle demande une justice ferme pour les violeurs. Le calvaire va commencer. La promo prend l’eau, le « milieu » qui ne jurait que par elle la descend en flèche. Spectaculaire. Le méga-concert de fin septembre à Bercy est un bide thermonucléaire. Pire : la grande tournée est annulée. La carrière de l’artiste ne s’en remettra pas.

Un quart de siècle plus tard, tout est inversé. Noah était encore il y a peu « la » personnalité préférée des français. Et puis patatras. Le chanteur soutient carrément Hollande, dit sa détestation du FN dans une chanson. Bide effroyable, tournée annulée faute de public. Les médias ne l’ont pas encore lâché, mais le peuple si, qui n’achète plus guère ses disques. Énorme différence avec Jeanne, Yannick a voulu suivre la pensée des élites. Il a voulu faire le trop bon élève, pourchassant courageusement la bête immonde. Tout le contraire d’un réac. Problème : le pays est devenu réac. Alors Yannick plonge, tente pitoyablement un putsch en équipe de France de tennis mais se fait jeter. Jeanne Mas a pris le train un peu en avance, Noah est arrivé une heure après le départ. En 2014, Jeanne Mas serait acclamée telle une Zemmourette de la chanson ! Autres temps, autres mœurs…

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Hollande inaugure le sapin de Noël de l'Élysée avec la France plurielle

13 Décembre 2014, 11:26am

Publié par Thomas Joly

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Corruption UMPS

13 Décembre 2014, 10:57am

Publié par Thomas Joly

Corruption à gauche : appel du Parquet contre la relaxe de Jean-Noël Guérini

Le parquet a fait appel de la surprenante relaxe obtenue par Jean-Noël Guérini lundi. L’ancien parrain du Parti socialiste (PS) dans les Bouches-du-Rhône était accusé de détournement de fonds publics pour un licenciement abusif. Il avait « limogé » son conseiller Jean-David Ciot pour lui permettre de se présenter aux législatives – il avait été élu – tout en lui octroyant de très généreuses indemnités (65.500 euros, soit près de cinq années de salaire d’un ouvrier au SMIC) de licenciement. Jean-David Ciot a depuis succédé à Jean-Noël Guérini à la tête de la fédération PS, avec l’aval de François Hollande, vénérable de leur République exemplaire.

Corruption à droite : Guillaume Peltier en garde à vue

L’ex-FN, ex-MNR, ex-MPF, ex-UDF et désormais cadre de l’UMP Guillaume Peltier a été placé en garde à vue hier dans l’affaire de corruption mettant en cause Bygmalion et le maire – UMP – de Menton, Jean-Claude Guibal. Ce dernier est soupçonné d’avoir fait appel à Guy Alvès, le cofondateur de la société Bygmalion, pour de fausses formations à la mairie. L’un des contrats aurait été scindé en deux pour échapper à un appel d’offres. C’est la « société » du secrétaire national de l’UMP et cofondateur de la Droite forte (sic), Com1+, qui avait été choisie. L’enquête doit déterminer l’existence ou non de favoritisme et prise illégale d’intérêt. Cette mise en garde à vue tombe mal pour l’aussi ambitieux que médiocre politicien libéral, que Nicolas Sárközy veut nommer secrétaire national de l’UMP.

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Foot : le ballon percé de la mondialisation (par Joris Karl)

13 Décembre 2014, 10:46am

Publié par Thomas Joly

Mercredi soir sur Canal+, le Qatar Airways Football Club a battu le Fly Emirates Saint-Germain sur le score de 3 à 1. Jadis, ces équipes représentaient Barcelone et Paris. On raconte que, de nos jours, quelques supporters les appellent encore comme ça.

Pour les « vieux » passionnés de ballon rond comme moi, il faut désormais une motivation extrême pour suivre la grand-messe de la Ligue des champions, une fois tous les 15 jours. Entre ces équipes « cosmopofric » aux soutiens financiers exotiques, la compétition ne veut plus dire grand-chose. On a l’impression de voir deux carnets de cheikhs se battre en duel. Le foot appartient sans doute au passé. Heureusement, il reste YouTube, et tous les réacs du jeu à onze peuvent se régaler des Saint-Étienne-Kiev ou des Bordeaux-Juve d’autrefois….

Parce que, mon bon monsieur, voyez-vous, le suspense a pris deux balles dans la tronche, comme Bérégovoy : il y a belle lurette – depuis le funeste arrêt Bosman (1995) qui libéralise le sport – que ce sont toujours les mêmes équipes qui remportent in fine le trophée. Impossible, de nos jours, de revoir l’équipe commando de Bastia jouer une finale de Coupe d’Europe comme en 1978 ! Inimaginable, ce Bucarest 100 % roumain vainqueur du Barça en 86 !

En 2014-2015, équipes qataries, émiraties, kazahkies et j’en passe disputent un show millimétré sous vide. Oui, le foot d’aujourd’hui a la saveur du jambon sous vide. Fade, gluant et commercial. Le PSG a perdu mercredi, OK, mais cette défaite ne m’a pas effleuré une seconde. Cerise sur le corner, le fameux « Zlatan », auteur du premier but, symbolise tout ce je-m’en-footisme globalisé : au bout de deux ans en France, le « Suédois » n’est pas footu de répondre aux interviews en français. Il n’en a rien à battre. Lui, il prend le pèze, toi, tu cries « Allez Zlatan » !

Alors moi aussi, au final, je n’en ai plus rien à battre. Je préfère encore regarder un match de NBA au début de la nuit. Là, au moins, c’est clair, les franchises sont purement commerciales, et on joue un championnat sans risque pour le fun. Et en plus, une majorité d’Américains composent encore les équipes, et en plus pas de pub sur les maillots. On s’en contentera. Et si pas de match, je me replonge dans mon bouquin de chevet : Les Nuits de Paris de Rétif.

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Le complot contre Dieu, le nouvel ouvrage de Johan Livernette

13 Décembre 2014, 10:37am

Publié par Thomas Joly

Rédigé dans un esprit de synthèse, Le complot contre Dieu dévoile, faits et documents à l’appui, la conspiration contre l’Église catholique, les monarchies, les nations et les peuples. Fruit de quatre années d’étude, ce livre traite à la fois d’histoire, de politique et de religion. Il démasque, sous tous les angles, le mondialisme, son plan d’action, sa mystique, ses principaux acteurs, les sociétés secrètes, pour finalement y opposer, comme solution, le règne social de Jésus-Christ. Le complot contre Dieu est le cinquième livre publié par Johan Livernette.

Pour le commander via Paypal, cliquez ici

Vous pouvez aussi commander Le complot contre Dieu en envoyant un chèque de 22 euros (19 + 3 euros de frais de port) à l’ordre de Johan Livernette à l’adresse suivante :

Livernette Johan
BP 30042
83040 Toulon cedex 9

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Rassemblement rose marine : Florian Philippot « outé » par Closer

12 Décembre 2014, 09:45am

Publié par Thomas Joly

L’information était connue de beaucoup, particulièrement dans le petit monde politico-journalistique parisien : Florian Philippot est l’un des désormais nombreux cadres du Front national homosexuel. L’information, dans un parti dont les principaux élus au comité central se nomment Briois, Bay, Bilde, Rachline ou Sanchez, serait anodine si elle ne révélait également une autre dérive de la PME lepéniste : son ralliement au Système, à ses normes, à ses cadres.

L’homme pris en photo avec Florian Philippot, et dont l’image apparaît – floutée – dans le numéro de Closer de ce jour, est en effet un journaliste travaillant pour la télévision. Cela rappelle pour ceux qui l’avaient oublié que de contestataires et potentiellement révolutionnaire, le néo-Front National est devenu le dernier rempart du Système, défendant à présent le communautarisme homosexuel, la République maçonnique et ses antivaleurs, l’immigration légale, etc.

L’identité du journaliste qui fait la paire avec Florian Philippot n’est pas révélée par le journal. Cela n’a pas empêché la totalité du monde journalistique qui répand à longueur de journée les pires informations, les plus vulgaires, les plus attentatoires à la vie privée, de se découvrir de soudaines vertus et pudeurs forcément outragées par Closer révélant aux Français ce que les médias voulaient garder pour eux, en l’occurrence la collusion d’un parti avec le Système, qui prétend avoir été rejeté par les banques françaises alors qu’il a tout fait pour être refusé pour trouver une excuse pour se rapprocher d’un État étranger, et dont l’un des principaux cadres – qui n’est arrivé que 4e lors de l’élection au comité central où il était certain d’être premier ou second – a pour frère un individu dirigeant un institut de sondage du système et pour paire un journaliste du système.

Au-delà des réactions faussement indignées des invertis et de leurs (nombreux) soutiens, dont la vulgarité est pourtant une seconde nature et qui n’hésitent pas à recourir aux plus basses attaques contre les défenseurs de la famille, l’article de Closer révèle également qu’au-delà des affaires intimes, la déviance de Florian Philippot a un impact direct sur la vie politique, puisque, selon le journal, c’est lui qui a convaincu Marine Le Pen de ne plus faire de la défense de la famille une priorité et, par exemple, de ne pas participer aux rassemblements de La Manif pour Tous, ratant une occasion historique de se rapprocher de millions de Français.

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