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Le blog politique de Thomas JOLY

Sécurité rentière : les pistes du gouvernement pour intensifier le racket

5 Octobre 2015, 05:33am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement va encourager la pose de boîtes noires dans les voitures pour enregistrer les données de conduite des automobilistes. Ces boîtiers vont enregistrer la vitesse ainsi que les freinages des automobilistes pour permettre de déterminer les responsabilités en cas d’accident. Pour que les conducteurs ne se sentent pas piégés, le gouvernement veut créer une cartographie des vitesses autorisées intégrées aux smartphones, pour connaitre à tout moment la vitesse maximale, rapporte Le Monde.

Le gouvernement souhaite aussi expérimenter l’usage de drones pour détecter les « conduites à risques », mais il n’a pas opté pour la généralisation de l’abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes nationales, comme le préconisait la Ligue contre la violence routière.

Cinq cents nouveaux « vrais » radars vont être installés sur les routes françaises dans les trois ans à venir, portant leur nombre à 4.700. En plus de ces radars classiques, 10.000 leurres seront mis en place dans le même temps. Ces faux appareils seront les premiers en France.

L’objectif est de multiplier par quatre les « zones radars » qui existent dans le pays, à l’aide de vrais ou faux appareils.

C’est bientôt la fin des passe-droits pour les procès verbaux dans les entreprises. Actuellement, lorsqu’un salarié est flashé pour excès de vitesse avec un véhicule d’entreprise, il paie son amende mais ne se voit pas retirer de points. Une pratique que le ministère de l’Intérieur veut supprimer à travers la tenue d’un carnet de bord par l’entreprise, où chaque conducteur sera clairement identifié, sous peine d’une amende de 650 euros.

Source : http://www.contre-info.com/securite-rentiere-les-pistes-du-gouvernement-pour-intensifier-le-racket#more-39443

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Clandestins de Calais : les premières actions menées par Salam grâce au don de la FFF

5 Octobre 2015, 05:11am

Publié par Thomas Joly

Après avoir reçu, en septembre, 100.000 € de la part de la Fédération française de football (FFF), Salam, l’association collabo d’aide aux migrants, a déjà dilapidé 40.000 €.

Le 7 septembre, Claudine Gilles, secrétaire adjointe de Salam avait été invitée à donner le coup d’envoi de la rencontre de football opposant la France à la Serbie à Bordeaux. Dans la foulée, l’association immigrationniste avait appris que la Fédération française de football (FFF) lui établissait un chèque de 100.000 € pour l’aider dans son action pro-invasion.

Près d’un mois plus tard, Jean-Claude Lenoir, président de Salam, dresse les premières actions menées avec la somme perçue : « Pour l’instant, nous avons déjà dépensé près de 40.000 €. Nous avons, pour l’heure, acheté un camion d’occasion pour notre antenne de Dunkerque, du petit matériel pour les migrants qui jouent au foot et des contenants pour faciliter la distribution des repas. Nous avons également négocié avec une entreprise pour poser des socles de béton au niveau de la distribution d’eau pour que les réfugiés n’aient plus les pieds dans la boue et nous avons restauré l’une des trois grandes tentes de la jungle qui était détériorée. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Coming out d’un membre de la curie : les oiseaux ne se cachent plus pour mourir (par Pascal Célérier)

5 Octobre 2015, 05:08am

Publié par Thomas Joly

Un membre de la curie a révélé qu’il avait un « compagnon ». Dans Newsweek. Devant les télévisions. Tout sourire, en col romain, il nous a aussi présenté, à nous, voyeurs du monde entier, la frimousse de ce « compagnon ». Enchanté !

Mais notre prêtre polonais, peut-être en pleine crise de la quarantaine, a voulu donner à cet événement personnel – on n’ose dire intime, à ce stade de médiatisation – une dimension qu’il souhaite prophétique. « Je le fais pour moi, pour ma communauté, pour l’Église. » Drôle de trinité…

Passons sur le « pour moi » : aveu naïf, somme toute assez touchant. Mais on attendrait que la communauté d’un prêtre soit celle de l’Église plutôt que celle des gay.

Avec l’enthousiasme des nouveaux convertis, il a donc entonné le refrain des revendications de sa « communauté » : « Je voudrais dire au synode que l’amour homosexuel est un amour familial, qui a besoin de la famille. Chacun, et même les gay, les lesbiennes et les transsexuels, porte dans son cœur un désir d’amour et de famille. » Autrement dit, mariage et enfants pour tous ? C’est, encore une fois, prendre le problème à l’envers : le synode n’a pas pour but le bien-être de telle ou telle catégorie de personnes, mais de redire à temps et à contre-temps le bonheur promis à l’homme et à la femme, d’abord dans la Genèse, puis dans l’Évangile.

Relisez les paroles de Jésus de ce dimanche, cher père, avant de nous assener votre homélie arc-en-ciel !

« Mais au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »

Mais notre gentil prêtre polonais a aussi des comptes à régler contre un « clergé […] largement homosexuel et aussi, malheureusement, homophobe jusqu’à la paranoïa ». Et de dénoncer les « persécutions » de l’Église contre les homosexuels. Rien que cela ! Sauf que notre prêtre qui se veut prophète est en retard de quelques siècles et qu’il y a bien longtemps que l’Église ne persécute plus les homos ! Et qu’il serait mieux inspiré de dénoncer une autre religion, en pleine expansion, qui, elle, persécute les homosexuels, jusqu’à la mort.

Et puis, ce brave monsignore a tout de même bien gravi les échelons de la hiérarchie de cette Église pour devenir membre de la curie. Est-ce ainsi que l’Église persécute les homosexuels ? À moins qu’il n’ait omis de s’ouvrir de l’existence de ce compagnon à son confesseur. Mais alors, qui est paranoïaque ?

Il a choisi de sortir de cette incohérence par un scandale. Mais un scandale très politiquement correct, destiné à faire de sa conversion au catéchisme LGBT sur la famille un élément de propagande supplémentaire. Or, nul n’est forcé de prendre pour parole d’évangile ce qui sort de la bouche d’un tel prophète, même quand il se prétend expert de « l’amour homosexuel »

Car, en la matière, il faudrait peut-être un jour entendre aussi ces hommes qui, bien plus discrets, ont choisi de vivre ce qu’ils croyaient être leur orientation homosexuelle en vérité, face à eux-mêmes et face au Christ, ont connu ou pas les affres de la vie gay et ont eu la grâce de se découvrir vraiment dans l’amour d’une femme.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Remigration : les précédents historiques existent (par Vincent Vauclin)

4 Octobre 2015, 17:27pm

Publié par Thomas Joly

Alors que s’intensifie la crise migratoire et que se dévoile l’impuissance totale d’une classe politique européenne totalement empêtrée dans ses contradictions et paralysée par l’idéologie castratrice des droits de l’homme, la colère gronde, la pression monte.

Les peuples européens émergent de leur torpeur et manifestent de plus en plus bruyamment leur refus de s’effacer, de disparaître, de payer pour les fautes des autres.

Portée par une poignée de francs-tireurs tels que Robert Ménard, Renaud Camus, Éric Zemmour, Laurent Obertone, Richard Millet ou, plus récemment, Philippe de Villiers, la voix du pays réel se fait entendre. Elle perce, malgré les tentatives désespérées mises en œuvre par les élites hors-sol pour manipuler la réalité, pour sauver ce qu’il reste de l’utopie cosmopolite et en maintenir la portée quasi eschatologique : celle d’une fatalité, d’une fin de l’Histoire, irrémédiable, irréversible, définitive.

Or, il existe une alternative au chaos multiculturel : la remigration. Et les médias dominants se garderont bien ne serait-ce que de l’évoquer, tant ses implications sont à la fois explosives et salutaires. Déjouant les polémiques artificielles et stériles, c’est ce projet et ces perspectives que nous devons imposer dans le débat public, et en premier lieu pour en démontrer la pertinence historique.

Car des précédents existent. Loin d’être un projet inédit, des processus de remigration se sont déjà imposés à plusieurs reprises dans l’Histoire contemporaine, en particulier lorsque la guerre civile et la partition menaçaient l’équilibre et la stabilité d’une région, d’une nation.

En 1947, plus de 12 millions de personnes ont été déplacées lors de la partition de l’Inde (hindoue) et du Pakistan (musulman), non sans heurts, certes, mais évitant ainsi une guerre civile et une conflagration régionale dont l’issue aurait été catastrophique pour toutes les parties.

En 1962, près d’un million de pieds-noirs et harkis quittèrent l’Algérie vers la France à l’issue des accords d’Évian, sous la pression du FLN et après l’abandon de l’Algérie par de Gaulle.

Plus récemment, au début des années 2010, le gouvernement israélien a adopté une série de mesures destinées à procéder au rapatriement de dizaines de milliers d’Africains, essentiellement soudanais et érythréens, entrés clandestinement sur son territoire, et ce afin de préserver son identité ethno-culturelle.

Ces quelques exemples suffisent à montrer que les phénomènes migratoires et les tensions multiculturelle qui en découlent, n’ont rien d’irréversible : car là où il y a une volonté, il y a un chemin.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15

4 Octobre 2015, 08:58am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15
Compte-rendu de la journée de formation militante à Calais du 03/10/15

Samedi 3 octobre à Guines (à côté de Calais), une trentaine de militants du PdF ont participé à une formation militante en présence de Carl Lang, Président du Parti de la France, et de Thomas Joly, Secrétaire général.

Les thèmes abordés ont été le déferlement migratoire dans l'espace Schengen, les différences fondamentales entre le PdF et le néo-FN, la création et l'animation d'une structure militante, les règles élémentaires en matière de collage, autocollage, boitage et tractage.

A l'issue de cette journée, une distribution de matériel du Parti de la France a été effectuée par Frédéric Delplace, Chargé de mission aux Délégations.

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Les Blancs n’existent que lorsqu’il faut les accabler (par Charlotte d'Ornellas)

4 Octobre 2015, 07:48am

Publié par Thomas Joly

Nadine Morano est devenue le diable il y a quelques jours, après avoir osé dire que la France était un pays de « race blanche ».

Les plus malhonnêtes se sont focalisés sur le mot « race », sortant des théories plus hors sujet les unes que les autres pour faire semblant de ne pas comprendre que Nadine Morano était tout simplement en train de dire que la France était historiquement et premièrement un pays peuplé de Blancs.

C’est pourtant un fait et il suffit, pour le vérifier, d’aller demander à n’importe quel étranger de quelle couleur sont les Européens, il répondra inévitablement « blancs », de la même manière qu’il répondra naturellement que les Africains sont « noirs », alors même qu’il en existe des blancs. Soyons sérieux deux secondes.

La réalité, c’est qu’il est devenu impossible de parler des Blancs autrement que pour les accuser des pires horreurs ou pour souhaiter leur disparition. Dans ces deux cas précis, personne ne conteste leur existence propre, assez étonnamment… Aucune exagération, il suffit d’examiner l’actualité médiatique récente pour le réaliser.

Quelques jours avant le « scandale », Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, expliquait : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change. » Sa phrase est claire : les Blancs sont majoritaires, et ça ne peut plus durer. Elle a décidé de remplacer les Blancs, c’est son problème, mais sa volonté ne change en rien le constat de base, qu’est celui que fait Nadine Morano.

Sauf que Delphine Ernotte n’a eu aucun problème : on peut discriminer en fonction de la race – ou de la couleur, il s’agit évidemment de la même chose dans le débat qui nous occupe – à condition que ce soit contre les Blancs.

Autre exemple : lorsqu’un Arabe ou un Noir est l’auteur d’une agression, les médias emploient le mot « jeune » pour le qualifier. Les Noirs et les Blancs n’existent plus, nous sommes tous Français et certains sont délinquants, fin de l’histoire.

À l’inverse, lorsqu’un Noir est poussé du métro par des supporters blancs du Chelsea, il s’agit forcément d’un acte raciste : lorsqu’ils agressent (si tant est qu’il y ait eu agression en l’occurrence), les Blancs ne sont pas des « jeunes », ils sont des « Blancs », et aucun média ne hurle à la discrimination.

La suppression du mot « race » par quelques politiciens cravatés ne supprime pas la réalité : le débat s’est racialisé au fil des années, qu’on le regrette ou non.

Mais Nadine Morano n’y est pour rien. Ce n’est pas elle qui a commencé à lancer des « Nique ta race » du bas des tours d’immeubles des banlieues de l’immigration. Ce n’est pas elle, non plus, qui a créé SOS Racisme, machine à développer une agressivité revendicatrice et raciale chez tous les immigrés du pays.

Nadine Morano a expliqué que la France était avant tout un pays de Blancs, le monde médiatico-politique a laissé croire qu’elle considérait les Blancs supérieurs aux autres. On se demande qui a un problème…

Une dernière chose : les mêmes qui accablent aujourd’hui Nadine Morano sont ceux qui considèrent l’immigration comme une dette que les Blancs devraient fatalement payer pour réparer les erreurs de leurs ancêtres. Ils reconnaissent donc que nous n’avons pas tous les mêmes ancêtres, et que certains étaient en France avant les autres… Nadine Morano n’a rien dit d’autre.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert

3 Octobre 2015, 19:02pm

Publié par Thomas Joly

Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert
Les militants du Parti de la France se mobilisent pour le rassemblement anti-migrants à Albert

Sabrina Le Corronc, Déléguée départementale du Parti de la France pour la Somme, a déposé, vendredi matin en Préfecture d'Amiens, la déclaration du Rassemblement contre l'accueil des migrants qui se déroulera à Albert samedi 10 octobre.

Samedi à Albert, les militants du Parti de la France ont commencé la distribution du tract annonçant le rassemblement. L'accueil de la population a été excellent !

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110.000 clandestins bénéficient de 75% de réduction sur le Pass Navigo

2 Octobre 2015, 05:17am

Publié par Thomas Joly

Les bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat – dispositif permettant aux immigrés en situation irrégulière de bénéficier de soins médicaux – peuvent bénéficier du forfait Solidarité.

110.000 ayants droit à l’AME bénéficiaient du forfait Solidarité fin 2014.

Ils bénéficient donc du tarif réduit à 75 %.

Source : http://www.fdesouche.com/653435-le-monde-110-000-clandestins-beneficient-de-75-de-reduction-sur-le-pass-navigo

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Si si, la LICRA a de l’humour. C’est même elle qui nous le dit (par Marie Delarue)

2 Octobre 2015, 05:16am

Publié par Thomas Joly

J’en connais, assez nombreux il faut l’avouer, à qui la chose avait échappé : la LICRA a de l’humour. Elle en a même fait le thème de sa Ve Université qui se tiendra au Pasino du Havre du 9 au 11 octobre prochain : « Faites l’humour pas la haine ». On s’en tient déjà les côtes…

« En 2015 plus que jamais, l’humour s’impose comme une arme pour désamorcer le racisme, l’antisémitisme et le rejet de l’Autre », nous disent ces joyeux drilles qui, du coup, nous invitent à venir leur taper sur les cuisses : « Venez rire avec nous aux Universités de la LICRA ! »

En cette année placée sous les signes conjoints de « l’esprit du 11 janvier » et de la chèvre chinoise, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme a décidé de mettre un frein à sa vindicte judiciaire. Ces pourfendeurs de racisme se demandent ainsi : « Étions-nous plus libres dans les années 1980 ? Aujourd’hui, où en est-on après les attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher ? Les humoristes brident-ils leur parole pour éviter le pire ou usent-ils d’autres subterfuges pour faire passer leurs messages ? » Grave question s’il en est.

Interrogé sur RTL, Alain Jakubowicz, patron de la LICRA, disait hier regretter le procès intenté à Philippe Bouvard en 1995 pour provocation à la discrimination à la haine ou à la violence raciale, après qu’il eut rapporté à l’antenne une blague de Vincent Perrot.
Ce procès, reconnaît-il aujourd’hui, a ouvert une longue série qui fait que chacun, depuis lors, s’autocensure par peur des procès. Dorénavant, dit-il, il faut « que les humoristes se lâchent ». Toutefois, n’exagérons rien. On aurait tort de croire que la liberté de rigoler est un droit qui s’applique à tous, car si ce monsieur a des regrets, ils sont toutefois très nuancés. « Il faut savoir qui parle », dit-il, et quelles sont ses intentions. On ne saurait en effet confondre Bénichou et Dieudonné, Bedos et Morano. Bref, l’injonction selon laquelle on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui est plus que jamais d’actualité.

Confrontés que nous sommes aux affres du choix, les invités aux débats et tables rondes des Universités de la LICRA devraient permettre de se faire une idée d’avec qui et comment l’on peut rire. Faudrait pas se faire pincer avec un ticket du théâtre de la Main d’Or dans sa poche. En revanche, à voir le nombre d’interventions dudit Bénichou, on comprend que, pour la posologie, les « Grosses Têtes » de Ruquier soient chaudement recommandées en dose quotidienne. Et puis aussi un certain Pierre Fatus, que j’avoue ne pas connaître, mais qui est très fashion en maillot LICRA. Il va présenter aux Universités son « one-man-show antiraciste qui se veut poétique et politique », celui-là même qu’il a donné en juin dernier dans une salle offerte par la mairie de Bordeaux pour contrer l’affreux Dieudonné dont on avait en vain tenté d’annuler le spectacle. « Je ne suis pas un produit de la LICRA, mais un artiste libre », confiait alors Fatus à l’AFP. « Je reste un clown mais ça ne m’empêche pas de montrer les dents. » Préparez-vous, ça va saigner !

Ah oui, et puis il y a aussi le super-rebelle Christophe Alévêque et Farid Abdelkrim pour mettre un petit zeste de diversité. Gentil garçon, ce Farid, qui sert à tout. Enfin bon, pas sûr que je m’inscrive cette année encore aux Universités de la LICRA. C’est pas que je m’y sentirais mal, mais j’ai des patates à dégermer avant l’hiver. Ça n’attend pas.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Oui, le peuple français est historiquement de race blanche et de religion chrétienne (par Laure Fouré)

2 Octobre 2015, 05:01am

Publié par Thomas Joly

Les réactions aux récents propos tenus par Nadine Morano sur un plateau de télévision révèlent, une fois encore, l’acharnement de l’oligarchie politico-médiatique à nier l’identité de la nation française, sans pour autant opposer d’arguments sérieux aux mots du général de Gaulle, repris à son compte par l’intéressée : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

La question de l’identité nationale conduit à réfléchir à la notion de peuple. Dans La République, Cicéron affirme : « Par peuple, il faut entendre, non tout un assemblage d’hommes groupés en un troupeau d’une manière quelconque, mais un groupe nombreux d’hommes associés les uns aux autres par leur adhésion à une même loi et par une certaine communauté d’intérêt. »

Pour compléter cette approche, je rappellerai la formule de Charles Maurras : « La France n’est pas une réunion d’individus qui votent, mais un corps de familles qui vivent. » Un peuple, malgré ses querelles intestines, est en effet constitué par l’ensemble de ces cellules de base de la société qui assurent la pérennité de la nation par le renouvellement des générations, qui partagent la même langue, la même culture, les mêmes valeurs morales, la même religion et qui acceptent souverainement l’autorité d’un pouvoir jugé légitime capable de les défendre à l’intérieur de frontières protectrices.

Si la France a reçu quelques apports, au demeurant très marginaux et d’origine européenne, de populations immigrées à compter du milieu du XIXe siècle et jusqu’aux années 1970, il reste que depuis les premiers siècles de son existence, elle a connu une stabilité raciale, ethnique et culturelle remarquable reconnue par tous les historiens honnêtes.

Chrétienne et même catholique par la grâce du baptême de Clovis, converti « au Dieu de Clotilde » après la bataille de Tolbiac en l’an 496, la France a construit une civilisation singulière, expression du génie propre de son peuple.

Alors qu’est refusée aux Français, comme à l’ensemble des Européens, toute velléité de revendication de leur identité particulière, la plupart des autres peuples peuvent, sans encourir la condamnation des grandes consciences onusiennes, réclamer le droit à perdurer dans leur être en refusant l’immigration de populations exogènes.

Ainsi, à l’intérieur même de l’Afrique, bien des États cherchent à préserver leur intégrité en refusant l’arrivée d’étrangers issus de tribus différentes, venus pourtant de contrées limitrophes. Soucieux de l’intérêt de son peuple, un dirigeant de Côte d’Ivoire revendiqua naguère le droit de protéger « l’ivoirité » de son pays. Quant au poète et homme politique antillais Aimé Césaire, n’a-t-il pas évoqué le « génocide par substitution » de la population de la Martinique ?

Enfin, le destin du peuple juif apparaît emblématique à cet égard : pour ne pas disparaître en tant que communauté spécifique, il veille à assurer sa descendance en appelant ses enfants à convoler exclusivement entre coreligionnaires.

Si elle renonce à préserver son identité raciale, ethnique, culturelle et religieuse en abandonnant tout projet de « remigration » des populations inassimilables présentes sur son sol, alors, ajouterait le Général, « la France ne sera plus la France ! »

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Morano : putain de ta race !

1 Octobre 2015, 05:46am

Publié par Thomas Joly

Ancien député, ancien ministre, Mme Nadine Morano est bien connue pour un franc-parler qui lui a déjà valu quelques mécomptes et, jusque dans le sein de sa famille politique (le RPR, puis l’UMP et aujourd’hui « Les Républicains »), de vives inimitiés qu’elle assume avec un cran certain. C’est pourtant en toute spontanéité, semble-t-il, et sans la moindre intention provocatrice qu’elle a tenu samedi dernier chez Laurent Ruquier des propos qui ont déchaîné contre elle un lynchage universel – dont on exceptera la compromettante approbation du seul Jean-Marie Le Pen.

Qu’a donc déclaré Nadine Morano ? Que la France est encore en majorité un pays « de race blanche et de culture judéo-chrétienne » qu’elle ne souhaitait pas voir devenir un pays musulman. À première vue, il s’agit là d’une simple vérité d’observation, d’une banalité, qui est inscrite dans la connaissance de notre histoire, d’une affirmation que préciseraient, si elles n’étaient bannies dans notre pays, des statistiques ethniques fiables, et dont chacun, dans sa vie quotidienne, est à même de faire l’expérience. Quant au souhait exprimé par l’invitée d’« On n’est pas couché », c’est une affaire d’appréciation que l’on peut partager, discuter ou contester. En tout cas, pas de quoi fouetter une mouche, encore moins de faire grimper au plafond la quasi-totalité de la gent médiatico-politique.

Oui, mais Mme Morano avait utilisé au passage la formule « de race blanche » et ces trois petits mots – dont une préposition -, prononcés au cours d’une émission de divertissement, ont suffi à lui valoir, à l’issue d’un procès en sorcellerie mené tambour battant, outre l’unanime condamnation évoquée plus haut, l’excommunication majeure de son propre parti, le retrait de son investiture aux prochaines élections régionales et, selon toute probabilité, la fin d’une carrière politique qui battait déjà de l’aile, à moins qu’elle ne se repente, comme a bien voulu le lui suggérer Mgr Cauchon, je veux dire Brice Hortefeux, ce qui paraît assez peu probable, vu le caractère entier de Nadine Morano, née Pucelle (mais oui) et bien décidée à être relapse.

Trois mots, disais-je. Mais en réalité, un seul, un mot pourtant ancien, puisqu’il remonte au XIVe siècle, un mot longtemps pris en bonne part et qui avait même ses lettres de noblesse, un mot bien commode pour désigner à l’intérieur du monde animal, par exemple chez les chevaux, les chiens ou les chats, les différents types d’une espèce, et à distinguer à l’intérieur de l’espèce humaine, en fonction de différences morphologiques, de traits physiques reconnaissables à l’œil nu – comme, par exemple, entre autres, la couleur de la peau -, les différentes variétés d’un genre unique mais divers… mais un mot discuté par les anthropologues, disqualifié par l’Histoire, un mot interdit, un mot tabou, un mot exclu de notre législation depuis 2013 par un vote de l’Assemblée nationale, un mot si abominable qu’on peut le connaître mais qu’on n’a pas le droit de l’utiliser, un mot qu’à la lumière de l’incident en cours, je n’ose écrire qu’en tremblant, un mot que je me demande s’il est encore permis de l’imprimer…

Pourtant, le préambule de la Constitution de 1946 stipule que « tous les citoyens sont égaux devant la loi sans distinction d’origine, de RACE ou de religion ». L’article premier de la Constitution de 1958, qui n’a pas (pas encore) été abrogé, reprend la même formulation. La Déclaration universelle des droits de l’homme, qui est la charte de l’UNESCO, adopte la même rédaction. Si l’on rejette la discrimination entre les races, il est permis d’en déduire qu’on estime qu’elles existent.

J’entendais hier sur BFM TV M. Franck Riester, député UMP, défenseur et représentant – ainsi qu’il a tenu à le faire savoir – d’une minorité longtemps discriminée, prononcer un impitoyable réquisitoire contre sa camarade de parti et prétendre que Mme Morano a tout simplement violé notre Constitution. M. Riester nageait en pleine confusion mentale. Ni la Constitution ni la loi n’interdisent le recours au mot « race » ; elles se bornent à prévenir et à réprimer l’incitation à la haine raciale, délit que n’a pas commis Mme Morano.

Revenons au fond de cette affaire aussi grotesque qu’inquiétante. Quelle étrange dérive suit la France, où le sport le plus pratiqué par une certaine élite est le déni de la réalité. Pourquoi ce qui ne pose aucun problème à des démocraties plus exemplaires que la nôtre en matière de liberté d’expression, comme la Grande-Bretagne ou les États-Unis, est-il l’objet d’interdits et de sanctions judiciaires ou morales chez nous ? Au nom de quelle conception de la République ne cesse-t-on de rétrécir, chez nous, l’espace de la parole et de l’écrit ?

Le saint patron de la lexicographie, Émile Littré, aussi bon républicain que grand érudit, consacrait bien entendu un article documenté et sans passion au mot défendu. Ce mot, Larousse vient de le sortir avec fracas de son dictionnaire, pour ce qui concerne l’espèce humaine. Les Noirs ne sont plus noirs, les Blancs ne sont pas blancs. Il faut s’excuser, s’abstenir ou, mieux encore, s’interdire de dire ce que l’on pense, ce que l’on ressent, ce que l’on voit. Un jeune et vertueux Strasbourgeois indigné par les propos de Nadine Morano a lancé contre celle-ci une pétition qui a déjà recueilli 45.000 signatures.

Jules Ferry, Jean Jaurès ou le général de Gaulle s’exposeraient aujourd’hui aux sarcasmes ou aux représailles de Claude Askolovitch ou de Nicolas Sarkozy, voire à la correctionnelle. Réveille-toi, Marianne, ils sont devenus fous !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Une activiste pro-migrants contrainte au silence après avoir été violée par un migrant

1 Octobre 2015, 05:40am

Publié par Thomas Joly

Pendant un mois elle a caché l’agression pour ne pas nuire aux autres migrants. Les No Borders démentent : « cette femme avait été mise à l’écart. »

Une femme d’environ 30 ans, appartenant aux No Borders, le groupe d’activistes qui, depuis environ un mois, campe à la frontière franco-italienne de Ponte San Ludovico à Vintimille pour aider les migrants, affirme avoir été violentée pendant plus d’une heure par un homme, d’origine sénégalaise, pendant qu’elle se trouvait sous une des douches du campement montées dans la pinède voisine des Balzi Rossi. D’après ce que rapportent les quotidiens La Stampa et Il Secolo XIX, la femme aurait signalé les faits un mois plus tard expliquant à la police s’être tue jusqu’alors, car elle avait été persuadée par certains activistes d’éviter des scandales afin de ne pas nuire aux autres migrants et ne pas délégitimer les luttes des No Borders, groupe né justement à l’occasion de l’arrivée de réfugiés à Vintimille pour soutenir les revendications des demandeurs d’asile.

Source : http://www.fdesouche.com/653021-une-activiste-pro-migrants-contrainte-au-silence-par-les-no-borders-apres-avoir-ete-violee-par-un-migrant

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Mur des cons : Françoise Martres renvoyée devant le tribunal correctionnel (par François Teutsch)

1 Octobre 2015, 05:34am

Publié par Thomas Joly

Si on ne craignait, à Boulevard Voltaire, encourir des poursuites pour « injure publique », on dirait qu’elle a la tête de l’emploi. Mais, pour s’en tenir à une appréciation insusceptible de qualification pénale, admettons que Françoise Martres n’a pas une tête sympathique. Elle n’y peut rien, nous non plus. Est-ce de savoir qu’elle préside le Syndicat de la magistrature, grâce auquel la gauche pénètre profondément l’institution judiciaire ? À moins que l’inexistence de son sourire inspire naturellement un sentiment de malaise : chez ces gens-là, on se prend souvent au sérieux. D’où la moue.

Françoise Martres préside donc ce relais du PS – dont elle est membre – depuis la fin 2012. Au printemps 2013, Atlantico révélait l’existence, dans les locaux du syndicat, d’un « mur des cons » découvert par le journaliste Clément Weill-Raynal à l’occasion d’un reportage, mur qu’il a filmé avec son téléphone portable à l’insu des responsables syndicaux. Accueillie par un tollé, l’annonce a gêné Christiane Taubira, garde des Sceaux, bien obligée de saisir le Conseil supérieur de la magistrature à l’encontre de ses amis, pour un « mur des cons » qu’elle aurait sans doute apprécié d’orner elle-même d’une ou deux photos. Service minimum, donc.

Dans sa délicatesse, le syndicat-militant-pour-l’indépendance-de-la-justice avait placé au milieu de ses « cons » préférés – Sarkozy, Hortefeux, Ménard, Guéant, Ferry, Thréard, Morano et bien d’autres – le visage du général Schmitt, dont la fille Anne-Lorraine a perdu la vie en 2007 sous le couteau d’un violeur récidiviste. Or, Schmitt n’a cessé de dénoncer, avec une dignité rare, la remise en liberté de celui qui deviendrait quelques semaines plus tard l’assassin de sa fille. Remise en liberté, en vertu d’une loi de « réinsertion » ou autre « probation », décidée par un juge qui, au lieu de voir la réalité, a tranché en fonction de son idéologie « humaniste ». Insupportable pour des juges de gauche. Cela méritait bien une petite entorse – humoristique, sans doute – au devoir d’impartialité et de neutralité auquel ils sont astreints.

Si cela n’avait tenu qu’à elle, Christiane Taubira, qu’on sait si chatouilleuse lorsqu’il s’agit d’ordonner des poursuites à l’encontre de ceux qui lèsent sa majesté ministérielle en la comparant à un singe, aurait laissé tomber. On ne va quand même pas poursuivre les camarades, non mais ! Surtout quand ils appliquent si fidèlement, mais en toute indépendance, les instructions de la chancellerie. Mais, plainte ayant été déposée, un juge d’instruction a été nommé. Et, hasard sans doute du tour de garde, il semble s’agir d’un juge non affilié. Voilà comment Françoise Martres, conseiller à la cour d’appel d’Angers, s’est retrouvée dans le bureau d’un collègue pour injure publique.

La liberté syndicale, on le sait, est un principe tellement absolu que l’idée même d’une poursuite à l’encontre de cette dame a choqué tout ce que la gauche compte de cœurs généreux. Elle-même n’en est pas revenue. C’est sans doute pour cela qu’à la question des juges de savoir qui avait affiché les photos, elle a hautainement répliqué : « Je n’ai pas à vous répondre, vous n’avez qu’à chercher vous-mêmes. »

Françoise Martres se croyait protégée par son statut, et par son appartenance politique. Elle vient d’être renvoyée devant le tribunal correctionnel de Paris. Avec un peu de chance, et quelques instructions bien placées, elle bénéficiera de la mansuétude de camarades de syndicat. Puisque la justice est indépendante, il n’est pas question de composer le tribunal de magistrats non syndiqués. Ce serait, mais vous le savez déjà, une discrimination fondée sur les opinions politiques ou syndicales, réelles ou supposées. En bref, un délit.

Courage, Madame Martres. Le parquet requerra une relaxe. Et il y a fort à parier que vous serez promue. Par une justice indépendante et impartiale.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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À Cachan, les SDF n’ont pas accès aux douches (par Caroline Artus)

1 Octobre 2015, 05:33am

Publié par Thomas Joly

Les faits se sont déroulés le lundi de Pâques dernier dans un parking appartenant à la municipalité de Cachan, dans le Val-de-Marne. En cause, l’autorisation donnée par un agent municipal à un SDF bien connu de la ville de prendre une douche dans les locaux du personnel, précisément situés dans ledit parking. « J’ai dit oui car je suis un humaniste », se défend l’agent convoqué par sa hiérarchie. Laquelle a dû réfléchir à la décision à prendre à son encontre.

En effet, l’humaniste a fait preuve d’une « conduite inappropriée ». Inapproprié d’accéder à la demande d’un malheureux sans domicile fixe qui tenait à se présenter dans les meilleures conditions à un entretien d’embauche, le lendemain ? Faire preuve de gentillesse, de compréhension, rendre service à son prochain, c’est grave, donc. « Un parking n’est pas un lieu où l’on traite les problématiques sociales des personnes », explique, pourtant, la municipalité le plus sérieusement du monde. Parler de « problématique sociale » quand il s’agit avant tout d’une urgence pratique, c’est typiquement socialiste, ça !

En outre, à cause de l’accès au local de vidéosurveillance, la présence d’une personne extérieure au service municipal poserait un problème de sécurité. Argument fallacieux, dit, en substance, l’agent convoqué et délégué CGT, précisant aussi la fermeture des services sociaux ce jour-là (auxquels le renvoyait sa hiérarchie), lesquels, de toutes façons… ne disposent pas de douches ! Un maire socialiste qui n’a pas le goût de rendre service à l’un de ses SDF « connu dans la ville et qui essaie de s’en sortir », qui l’eût cru, hein ?

En revanche, l’affaire a enflammé la Toile. « Ce monsieur mérite d’être félicité », « Incroyable, comme s’il n’y avait pas chose plus urgente à faire que d’embêter un homme qui a du cœur […] ». Indignations d’autant plus vives que certains internautes, bien au fait des pratiques de leur ville, n’hésitent pas à mettre en parallèle le refus par la mairie de laisser un SDF prendre une douche dans ses locaux avec l’octroi de quatre chambres à la Maison de l’amitié, d’un studio et de deux logements HLM à… des migrants, bien entendu ! Donc, des clandestins…

Mais finalement, la courageuse mairie a décidé de clore le débat : l’agent en sera quitte pour un simple rappel au… règlement. Le députe-maire socialiste de Cachan, Jean-Yves Le Bouillonnec, assure être « énormément touché » par les réactions suscitées par cette histoire. « Je suis effaré par l’ampleur que prend cette affaire qui remonte au mois d’avril. C’est le délire habituel des réseaux sociaux », déplore l’élu, qui explique que cette polémique est née « au lendemain de la décision, à l’unanimité du conseil municipal, d’accueillir des réfugiés à Cachan ».

Eh bien, voilà ! Il fallait le dire : tout cela n’est qu’un gigantesque complot destiné à « monter » les sans-abri contre la « concurrence » des « migrants », n’est-ce pas, Monsieur Le Bouillonnec ? Et on ne serait même pas étonnés que ce soit encore un coup des extrêmes…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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