Quelques précisions sur le 2ème Congrès du Parti de la France
Le 2nd Congrès du Parti de la
France se tiendra le samedi 9 février 2013, de 10h à 18h30, à la Salle des Fêtes d'Enghien-les-Bains, 18 avenue de ceinture. Événement important dans la vie de notre mouvement,
cette assemblée générale va permettre de renouveler nos instances :
- Le Conseil national, composé de 50 membres, est élu par les adhérents.
- Le Président du Parti de la France est également élu par les adhérents.
- Les membres du Bureau Politique sont élus par les membres du Conseil national.
Pour participer aux différents scrutins, il est impératif d'être à jour de cotisation le 9 février (les adhésions et réadhésions seront possibles sur place). Néanmoins l'inscription au Congrès doit parvenir au siège social du Parti de la France (6 allée des Templiers - 78860 Saint-Nom-la-Bretèche) pour le 18 janvier au plus tard.
Il sera possible à des invités non-adhérents du
PDF d'assister au Congrès et de découvrir notre mouvement mais ils devront être accompagnés d'un adhérent et s'inscrire également.
Pour tout renseignement complémentaire : 09.67.17.81.36 ou contact@parti-de-la-france.fr
L’ordre du jour sera le suivant :
10h-10h30 : Accueil et remise des dossiers ;
10h45 : Présentation des travaux de la journée et des opérations électorales ;
11h : Rapport moral du Président et vote du Quitus ;
11h15 : Rapport financier de la Trésorière et vote du Quitus ;
11h30 : Table ronde : préparation des élections municipales de 2014 ;
11h30-12h30 : Vote pour l’élection des membres du Conseil national ; Vote pour l’élection du Président ;
12h30 : Déjeuner libre (un bar et des sandwichs seront à la disposition des participants)
14h : Proclamation des résultats et réunion du Conseil national ;
14h30-16h30 : Interventions en tribune ;
16h30 : Présentation du Bureau politique ;
17h : Discours de clôture du Président.
Très bientôt, seront dévoilés les noms des cadres du Parti de la France qui prendront la parole lors des interventions de l'après-midi.
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Les députés français, à l'épreuve du gros
micro mou, dénoncent la fiscalité non-confiscatoire de nos voisins et la liberté.
Chacun se fend donc d'une petite
déclaration
Saluons aussi, moins bas tout de même, Claude Greff, UMP :
Londres ou en Belgique." Il est normal, sain, légitime, que les
riches payent beaucoup plus d'impôts – je dis bien beaucoup plus d'impôts – que tout le monde ; ça s'appelle la solidarité nationale. Il y a un moment où à force de vouloir trop les matraquer, eh
ben ils sont plus là, et donc on n'a plus de recettes fiscales. »
Les journalistes progressistes et
donc la quasi-totalité des journalistes français de l’audiovisuel, ne supportent pas le port d’armes à l’américaine. En fait, ils se résignent assez facilement à l’utilisation d’armes de guerre
dans les banlieues américaines, noires et hispaniques et même maintenant dans les banlieues françaises qui hélas leur ressemblent tant. Pour eux finalement, il n’y a qu’un port d’arme
inacceptable, c’est le port d'armes pour l’américain des campagnes ou cadre des villes, héritiers de l’esprit pionnier.
Alors bien sûr on ne reviendra
pas sur un amendement constitutionnel qui est une composante majeure de l’identité historique de l’Amérique. C’est cette identité que l’on attaque, celle d’un pays créé par une immigration
blanche et l’épopée du Far West, quoi qu’on en pense par ailleurs. Cette identité, on veut la remplacer par des identités de substitution et donc saper petit à petit ses composantes.
C’est vrai aussi dans l'Allemagne
culpabilisée vis-à-vis de la violence ou dans les pays nordiques si pacifistes comme ne peuvent le nier les Norvégiens. Il y a eu des tueries de ce type en France, en Finlande où en Australie. La
législation n’est donc pas la solution. Quand aux psychiatres qui expliquent tout après, on les préférerait plus efficace avant.
Pierre Bergé, symbole de la gôche caviar et
du socialisme donneur de leçons, mais surtout l’un des membres du lobby gay les plus influents, vient de dévoiler l’envers du décor du projet de loi pour le mariage homo, l’homoparentalité et la
PMA (procréation médicalement assistée). Prochaine étape : des « ventres à louer ». Ainsi, pour Pierre Bergé, «
Il y a encore deux
semaines, on se faisait traité d’homophobe si on expliquait que l’ouverture à la PMA conduirait de facto, selon la logique des fous qui légifèrent pour que l’homme crée des enfants dans les
laboratoires, à la légalisation des mères porteuses ou GPA (gestation pour autrui), ces pauvres femmes dans la misère, qui louent leurs ventres à des couples peu scrupuleux, pour qu’ils puissent
récupérer le nouveau né après la grossesse.
Désormais, le lobby gay n’avance plus masqué
et fait part de
On voit donc désormais
très nettement ce qui se profil derrière les revendication des lobbies homos, des bobos, du PS et derrière ce projet de loi digne des plus mauvais films de science-fiction : une société moderne
et civilisée, où l’on créera désormais des bébés dans des pipettes et où l’on expliquera aux enfants qu’il n’y a pas de différence entre un homme et une femme et où l’état supprimera les notions
de père et de mère…
Mercredi 19 décembre 2012. À l’occasion de
sa visite officielle à Alger, François Hollande s’apprête à faire acte de contrition au nom de la guerre d’Algérie. Le Président de la république française va céder une fois de plus aux sirènes
de la nouvelle idéologie dominante : la repentance altermondialiste. Récemment, des membres du gouvernement algérien ont exigé de la France la reconnaissance de crimes coloniaux et des
réparations financières sonnantes et trébuchantes. Immédiatement, une multitude d’associations françaises lui ont emboité le pas, réclamant que l’ancienne puissance coloniale paie des réparations
envers le peuple algérien. Ces groupes de pression sèment une fois de plus un sentiment de haine et de suspicion entre tous les Français, creusant encore plus le fossé qui les sépare.
Rien ne justifie, et surtout pas le droit international, que les Français aient, cinquante ans après, à endosser
collectivement la marque des malheurs et des sévices de l’histoire. « Le mal n’est pas une maladie collectivement transmissible et le passé n’est pas une fatalité. », a écrit
justement l’historien Jean-Pierre Rioux. Depuis une dizaine d’années, les lois mémorielles ont incité des groupes communautaires à se définir comme des victimes de crime contre l’humanité dont
ils aiment se présenter comme des descendants directs. On voit là l’usage anachronique et dangereux de notions récentes, qui ont servi à juger les responsables nazis devant le tribunal
international de Nuremberg. Si on continue ainsi, César et Charlemagne seront bientôt traduits devant la Cour pénale internationale de la Haye pour crimes contre l’Humanité…
Jusqu’à présent, la France est le seul pays à multiplier
les lois mémorielles sur les sujets les plus variés. Nous sommes bel et bien devenus les champions du monde de la repentance. Bref, c’est ce qu’on appelle la concurrence victimaire comme si, pour
évoquer la souffrance des uns, il fallait oublier celle des autres ; comme si nous étions entrés dans une époque où nous serions tous des victimes ou les descendants des victimes d’hier ; comme
si la France tout entière devait faire chaque jour acte de contrition. La détestation de soi qui naît de la contemplation du passé ne sert à rien. Pire, elle peut même être très nuisible, parce
qu’elle vous fait réfléchir et chercher vainement. Spinoza disait avec raison que le repentir est une seconde faute…
Marine le Pen a
En tout état de cause, les questions sociétales ne sont pas
marginales : les interrogations qu’elle impliquent sous tendent en effet une idée de l’homme et de la place qu’il tient dans la société. En dernière analyse, toute politique repose donc sur une
anthropologie. En l’occurrence, face à la mondialisation, et au mondialisme qui la prétexte pour émanciper l’homme de toutes attaches et de tout passé, pour niveler les différences et uniformiser
nos sociétés, l’opposition nationale doit entretenir la vision de l’homme enraciné, rattaché à la planète par un ensemble de liens concentriques qui le constituent héritier aux sein des
structures traditionnelles et historiques. A cette école, il existe principalement deux communautés naturelles d’appartenance : la famille d’abord, condition de la transmission de la vie et de
l’éducation ; puis la nation, société plus vaste dans laquelle s’achève la cellule domestique. La famille est ici un élément structurel de la nation, puisque en organisant la
filiation, elle devient la condition d’une société pérenne ; elle devient le fondement objectif d’une société qui ne peut s’inscrire dans la durée sans que soit assuré le renouvellement des
générations et l’éducation des enfants.
Ce que Marine le Pen doit comprendre, c’est qu’il n’y a finalement pas
de politique nationale sans politique familiale. Ce qu’elle doit comprendre, c’est que les ennemis de la famille sont les ennemis de nation. Car leur ressort idéologique est le même : dépasser
les structures d’enracinement et d’appartenance pour libérer l’homme de tout lien de dépendance, de toute attache. Comme s’il n’était plus débiteur de rien ni de personne et qu’il pouvait se
réaliser en dehors de toute relation à l’altérité. Un besoin d’indépendance jusqu’à l’absurde. Le ressort idéologique de ces négateurs du réel, c’est la volonté de rentrer dans un rapport de
propriété aussi bien avec la famille qu’avec la nation, pour les soumettre à leurs caprices et à toutes les expérimentations possibles. Dans le sillage des théories du contrat social qui récusent
le caractère naturel et organique de toute société humaine.
Je n’ai aucune sympathie particulière pour Gérard
Depardieu, ni antipathie d’ailleurs, mais je ne vois rien d’illégal dans sa démarche. Il a décidé d’aller habiter en Belgique pour des raisons fiscales. Les lois européennes l’y autorisent.
A-t-on fait autant de battage et traité de « minable » Bernard Arnault, le propriétaire de LVMH, nettement plus riche que l’acteur et bien d’autres encore, installés qui en Suisse, qui à
Monaco, etc.
Une fiscalité à 75 % est fatalement
pénalisante, notamment pour les gens du spectacle dont la sécurité de l’emploi n’est jamais assurée. J’écoutais l’autre soir Michel Galabru qui avouait être resté onze ans sans proposition de
rôle, même subalterne.
Tous les cinq ans, une étude internationale, le Programme International de Recherche en Lecture Scolaire (PIRLS), évalue les performances en lecture des enfants de dix ans dans 45
pays. Pour la deuxième fois consécutive, le score des élèves français est en déclin, confirmant d’autres études (PISA par exemple). Ils sont en-dessous de la moyenne européenne.
L’Éducation nationale a été le terrain d’expérimentation de
dangereux docteurs Folamour qui ont pris nos enfants pour cobayes. Au nom de fumeuses théories, ils ont obligé les instituteurs à abandonner des méthodes d’apprentissages éprouvées par des
générations de maîtres. Ces méthodes empiriques parvenaient à apprendre à lire, écrire et compter à nos aïeux, parfois à 45 par classe. Aujourd’hui les méthodes prétendument scientifiques
échouent dans 25% des cas (rapport Ferrier, 1998) avec des effectifs de 25 par classe. « Prétendument » car la prétention à la scientificité de ces Diafoirus ne va pas jusqu’à
mesurer leur efficacité. C’est pourtant en favorisant les méthodes les plus efficaces que le National Reading Plan a réussi à améliorer les performances des écoliers américains en
lecture. Faire la même chose en France devrait permettre une amélioration similaire sans coûter un centime à l’État.
encore, la suppression de ces gadgets et le retour à des horaires décents pour étudier le français améliorerait le niveau des enfants de notre pays sans coûter un euro aux
contribuables.
La rue appartient à tout le monde
L’émotion
est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu’ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations
surprenantes. Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d’applaudir des duos homosexuels s’embrassant, cela laisse pantois. Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte
contre l’homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c’est pour le moins troublant. Que Mme Barjot se flatte devant tous
les micros d’avoir participé à toutes les « gay pride » et que, lors des conférences de presse qu’elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu’à régulièrement porter une veste marquée du
logo du « Banana Café », bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier
« seront obligés de défiler contre l’homophobie » ;
Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère
prépondérant au prix de tous les sacrifices. C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
qui souhaite
défigurer l’institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l’enfant.
Quoi, les parlementaires et les maires
nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d’un réveil catholique. Qu’au
contraire les catholiques s’affichent avec détermination, qu’il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera
pas d’estimer qu’il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
« Le lobby
homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces
études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses
méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés ». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils
s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service
de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance. [...]


En effet, en France comme ailleurs en Europe, ce sont pour le moment les
régions les plus riches qui sont les plus actives et qui se structurent : les velléités autonomistes ont très majoritairement une dimension économique.
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