« Quand on vit de la naissance à la mort avec de
l'argent public, comme MM. Hollande, Ayrault, Sapin et quelques millions d'autres, que l'on ne paie pas ou peu de cotisations sociales, qu'on bénéficie d'un système de retraite réservé à sa seule
catégorie, d'un système de placement financier défiscalisé, et qu'on n'a jamais investi un euro dans une entreprise mais tout placé dans des résidences secondaires, on doit à minima avoir
l'honnêteté de ne jamais prononcer le mot Egalité, ni d'exiger des autres fussent-ils devenus riches, plus de solidarité qu'on ne s'en impose à soi-même. »
Que nous a-t-on vanté les mérites des énergies éolienne ou
solaire ! De l’énergie propre, inépuisable et gratuite. Toute publicité qui veut donner à l’entreprise un vernis écolo se doit de montrer une éolienne brassant fièrement l’air dans l’azur.
Et voilà que l’agence Reuters annonce, le 14 janvier, que l’État va rembourser 4,9 milliards d’euros pour compenser le surcoût de ces énergies. Comment ? Pourquoi ? C’est que
ces énergies sont loin d’être gratuites et propres.
EDF est contrainte de racheter l’électricité issue de ces moyens de production (éolien et photovoltaïque) à un prix supérieur à celui auquel elle la vend pour les favoriser au nom de l’écologie.
Parce que leur efficacité est très faible et que, sans ce tarif préférentiel, elles ne seraient pas rentables. Pour compenser ce surcoût, les consommateurs paient : c’est la ligne intitulée
CSPE (Contribution au Service Public d’Électricité) sur votre facture d’électricité. Le développement massif ces dernières années des panneaux photovoltaïques sur les toits des granges et des
éoliennes partout en France, outre les problèmes environnementaux que cela pose, aurait dû entraîner une hausse conséquente de cette CSPE. Dans un contexte de crise, cela était politiquement
délicat. Les gouvernements successifs ont donc limité cette hausse, mettant en difficulté EDF. L’État va compenser ce manque à gagner, faisant payer par le contribuable ce qu’il ne veut pas faire payer par le consommateur. Dans cette histoire, l’État est
perdant, les consommateurs le seront également tôt ou tard et EDF n’y gagne rien. Seuls les promoteurs, privés, de ces énergies s’y retrouvent financièrement. Ils ont l’assurance d’être
grassement payés quoi qu’il arrive.
Les écologistes prétendent qu’il faut bien faire des efforts pour assurer la « transition énergétique » vers des énergies censées être plus écologiques. Sauf que la fabrication
d’un panneau photovoltaïque émet plus de carbone qu’il ne permet d’en économiser pendant sa durée de vie ; qu’il utilise des terres rares dont l’exploitation est désastreuse pour l’environnement
; qu’on ne sait pas vraiment le recycler ; qu’il ne produit que lorsqu’il y a du soleil et pas quand on a besoin d’électricité. Sauf qu’une éolienne, c’est 1.500 tonnes de béton dans le sol ;
qu’elle utilise les mêmes terres rares que les panneaux sus-cités ; qu’elle ne produit que lorsqu’il y a du vent, c’est-à-dire moins de 20 % du temps, et pas quand on en a besoin ; qu’elle
défigure nos paysages, patrimoine commun, au profit de quelques-uns.
Des moyens de production inefficaces, écologiques seulement en apparence, très coûteux. Le Royaume-Uni et l’Espagne ont déjà cessé de subventionner ces chimères. Il serait temps que la France en
fasse autant. Mais il faudra pour cela que le gouvernement se libère des lubies de l’écologie politique.
Ils sont maires, députés, secrétaires d’Etat ou ministres. Certains participent à la construction de mosquées en contournant la loi, accolent le mot culturel à des locaux exclusivement
destinés à distiller un islam obscurantiste pour tous âges, de la crèche à la pierre tombale. D’autres acceptent le financement de pays étrangers qui pratiquent chez eux l’épuration religieuse,
voire la persécution de minorités.
Ces maires qui courtisent l’islamisme, le livre-enquête de Joaquim Véliocas, est un passionnant récit, parfaitement documenté, de ces incroyables concessions faites à l’islam radical. Sa
parution en 2010 aurait dû faire sauter des personnalités politiques et déclencher un débat national. Or, que croyez-vous qu’il arrivât ? Seuls quelques très modestes médias et des sites
spécialisés en ont parlé.
Mais la qualité paie: le livre a bénéficié d’une vente continue depuis sa sortie, jusqu’à se hisser en 2012 au sommet du hit parade des essais chez Amazon et à la FNAC. Le travail que poursuit
Véliocas dans son site, L’Observatoire de l’islamisation, n’y est probablement pas pour rien.
Ceci n’empêche pas l’omerta médiatique d’être toujours religieusement respectée par les faux journalistes et les vrais militants dont regorge la France.
Entretien avec l’auteur – qui tient à rester « physiquement » anonyme – sur cette classe politique qui cède la France aux tenants d’une terrible régression.
L’imam Tareq Oubrou vient de recevoir la légion d’honneur. Qui est-il pour mériter cet honneur ?
Tareq Oubrou est un Marocain, arrivé à 19 ans en France pour ses études. Il a obtenu la nationalité française on ne sait pourquoi. Il a officié dans des mosquées à Nantes, Pau, Tarbes puis
Bordeaux où il dirige la
principale mosquée. Le projet de grande mosquée de Bordeaux qu’il devait mener est stoppé. De source fiable, je peux affirmer que les révélations de mon ouvrage a fait freiner la mairie des
quatre fers, car j’ai clairement établi son profil islamiste. Dans des conférences internes qui ne devaient pas être médiatisées, mais dont des enregistrements vidéo ont fuité, on l’entend
enjoindre ses coreligionnaires à travailler à restaurer le Califat, à lire le Coran comme les salafistes, à considérer tout projet politique non islamique comme « basé sur le mensonge »,
etc. Il a changé de discours récemment, à plus de 50 ans, comme par hasard au moment même où il se plait à jouer le modéré de service dans les médias, et au moment où il doit convaincre la mairie
de Bordeaux de lui donner un terrain pour une mosquée. Le terrain a d’ailleurs déjà été acheté par Alain Juppé dont on a vu la grande naïveté avec les Frères Musulmans égyptiens. La légion
d’honneur d’Oubrou est une illustration que l’anti-France est au pouvoir avec les socialistes. Lire la suite
Le Tribunal de Grande Instance d’Agen a rendu le 20
décembre dernier une décision atypique en modifiant l’état civil d’un transsexuel qui n’avait pas fait l’objet d’une intervention chirurgicale.
Un « transsexuel » avait sollicité un changement de son état civil pour que ce dernier soit en adéquation avec son « apparence ». Le TGI a réalisé cette modification et
plus particulièrement la mention du sexe alors que ce dernier n’avait pas subi d’intervention chirurgicale.
Le parquet n’ayant pas interjeté appel, la décision est par conséquent définitive.
Les magistrats français prohibaient auparavant le
changement de la mention du sexe des transsexuels en raison du principe de l’« indisponibilité de l’état civil ». Au fil du temps, le prétendu « changement de sexe » a été
autorisé par la jurisprudence pour les transsexuels afin que leur état civil soit en adéquation avec leur « sexe subjectif ou social » (sic). Condamnée par la Cour Européenne des
Droits de l’Homme dans l’arrêt du 25 mars 1992 (Arrêt B. c/ France, 25 mars 1992) la
France a opéré un revirement de jurisprudence grâce à deux arrêts du 11 juillet 1992 (Cour de cassation, Ass. plénière,
11 décembre 1992, 91-11900; Cour de cassation, Ass. plénière, 11 décembre 1992, 91-12373). La France a ainsi respecté l’article 8 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme ainsi que l’article 12 sur le «
droit au mariage ».
Bertrand Delanoë est très contrarié : les manifestants de
dimanche dernier lui ont terriblement abîmé ses pelouses du Champ de Mars.
Bon. On ne savait pas Delanoë si épris du Champ de Mars et si tatillon avec son gazon, l’association des Amis du Champ de Mars ayant même déclaré dans une lettre ouverte datée de 2011,
« qu’elle avait l’impression que l’Exécutif de la Ville se désintéressait totalement de la détérioration constante du site qui était pourtant l’image de Paris pour le monde
entier », mais pourquoi pas.
Tout le monde s’accorde à reconnaître qu’il ne restait pas de détritus (de nombreux jeunes bénévoles ont œuvré jusqu’à tard dans la soirée), mais les pelouses ont été piétinées. En guise de
dédommagement, le maire de Paris réclame 100.000 euros.
Pourtant, le Champ de Mars a déjà accueilli des foules considérables, en particulier pour des concerts, celui de Polnareff en 2007, de Johnny Hallyday en 2009, et surtout « Le
concert des potes » de SOS Racisme en 2011 (subventionné par la mairie de Paris), mais c’est la première fois que l’on entend Delanoë demander publiquement réparation pour son gazon.
Cela laisse un peu perplexe.
D’abord, il faudrait d’urgence que le maire de Paris se mette d’accord avec le Préfet de Police : soit les manifestants étaient spécialement nombreux, ce qui expliquerait que la pelouse soit
spécialement dégradée, soit ils ne l’étaient pas et l’on ne voit pas pourquoi il y aurait des dégâts particuliers.
Car enfin, si on suit le raisonnement, le million de potes rassemblé en 2011 aurait moins piétiné la pelouse du Champ de Mars que les 350 000 manifestants de dimanche comptabilisés par la
préfecture ?
Première hypothèse : les « potes »
étaient tous venus en chaussons pour préserver la pelouse quand nos marcheurs du 13 janvier avaient bien sûr mis leurs talons aiguille. Pas très commode pour traverser Paris, mais enfin…
Deuxième hypothèse : Les « potes », adeptes de Dukan et Weight Watchers, étaient extrêmement minces et pour ainsi dire en lévitation, quand les marcheurs de dimanche
étaient tous obèses et dotés de la souplesse de déplacement d’un troupeau d’éléphants. Tout s’explique donc très bien, c’est extrêmement clair : eu égard à leur volume encombrant, à 350 000,
ils remplissaient déjà le Champ de Mars, quand les potes, en rentrant le ventre, ont pu s’y caser à un million.
Troisième hypothèse : La mairie de Paris et la Préfecture de Police se paient légèrement notre tête, et tout cela frise la persécution.
La prochaine fois, leur faire penser néanmoins à accorder leurs violons : un bon bobard, n’est-ce pas, est un bobard crédible…
Ainsi que le montrent les estimations des votes à la
dernière présidentielle, la jeunesse s’en va chercher contentement à droite, et plus à droite encore, abandonnant vos terres arides pour des rivages qu’elle croit plus prometteurs. Sans plus
d’attention pour ceux qui la disent réactionnaire, elle échappe à vos appels.
Les raisons abondent et la première est simple : la jeunesse, parfois, n’est pas bien sage et seule la subversion trouve grâce à ses yeux. Mais votre tour est passé, 68 s’est éteint, et force
petits esprits en quête de rébellion facile se détournent du conformisme qui est désormais le vôtre.
De cette révolte aveugle, vous n’êtes pas coupable, mais vos torts sont nombreux, soyez-en assurés :
Vous avez pris en bouche le capitalisme et avez
courtisé vos ennemis d’autrefois ; à qui voulez-vous faire croire que vous habillerez un peuple qui a froid tout en baissant votre froc devant ceux qui le défrusquent ?
Vous avez impulsé, soutenu, financé l’action de lobbys féministes, gays, antiracistes, défenseurs des droits de l’homme, communautaires afin, seulement, de parer d’un vernis humaniste des
manœuvres politiques insensées et ainsi épargnées de la légitime critique : immigration submersive pour que les nouveaux arrivés aux exigences plus modestes contrarient naturellement les
revendications salariales des autres travailleurs et les empêchent d’aboutir ; féminisme pour projeter les femmes dans le marché du travail et la consommation frénétique, pour arracher l’humain à
la famille et le confier à l’individualisme qui se chargera d’en faire un consommateur, avec le secours du lobby gay.
Vous avez, pour compenser le vote ouvrier
perdu, favorisé l’expansion d’un joyeux communautarisme pour qu’immigrés, femmes et homosexuels se rallient à vous avec l’évidence trompeuse de la nécessité.
Vous avez inondé de vos élites les hautes sphères médiatiques et contraint au silence les voix divergentes, rendant honteuses maintes tentatives d’altérité.
Vous avez oscillé entre l’ignorance et la moquerie devant un désarroi populaire qui n’a cessé de croître, méprisant le petit Français pour ériger la mondialisation en religion nouvelle dans un
pays sans Dieu.
Les capitalistes peuvent vous
dire merci de les avoir ainsi cajolés mais le peuple a une mémoire et la jeunesse un peu d’esprit. Ce que les parents ont voulu, la jeunesse y rechigne.
S’il est vrai que je ne vous offre pas confiance, sachez-le, je ne crois pas non plus en les autres. Mais je sais que la jeunesse vous abandonne, séduite par des idées différentes ou des sottises
nouvelles. Lassée de vos fables et de vos mirages, de votre hypocrisie et de votre dédain, craintive devant un horizon à l’aspect incertain, la jeunesse vous déserte ; elle fait comme vous.
Bruno
Hirout, délégué départemental du PdF pour le Calvados, interviendra lors du 2nd Congrès du Parti de la France qui se déroulera le 9 février à la salle des fêtes
d'Enghien-les-Bains. Son allocution portera sur le rôle de la jeunesse dans le combat national.
N'oubliez pas de vous inscrire pour assister à cet événement où de nombreux cadres du Parti de la France prendront la parole tout au long de la journée.
Dans la première partie de cette vidéo, Johan Livernette fait un constat lucide sur le néo-Front National désormais converti aux dogmes maçonniques. Absolument édifiant.
« Les familles homoparentales, ça n’existe pas. C’est un mythe idéologique (…) Les homosexuels ont fait des enfants avec une femme (…) et les femmes homosexuelles ont fait des enfants
avec un homme. [...] Dans la loi française, pour avoir une PMA, il faut une stérilité ou une maladie. Donc, soit on dit qu’il ne faut plus avoir de maladie, et dans ce cas-là, tout le monde peut
avoir une PMA. Soit on dit que le lesbianisme est une maladie, et là, on va s’amuser !
Il y a des logiques, après, quand les lesbiennes auront eu leur PMA, les homosexuels mâles diront : ‘Il nous faut nous aussi pour des raisons d’égalité, toujours le même argument bidon
égalitaire, il nous faut aussi les mères porteuses’. Et là, vous aurez ce qu’a annoncé Pierre Bergé. (…) Avec l’argent, on payera des femmes, des ventres de femmes, puisque c’est la même chose
que les bras des ouvriers. C’est inéluctable ! »
Zemmour avertit sur la légalisation de la
polygamie, de l’inceste « à partir du moment où l’amour est le seul critère du mariage ». À un présentateur qui lui demande s’il connaît beaucoup de pères et de filles qui veulent se
marier, Zemmour répond du tac au tac : « il y a encore dix ans, aucun homosexuel ne réclamait le droit de se marier. »
A l’image de son président, Vincent Peillon vient d’illustrer son manque de charisme et d’autorité en se rendant dans un lycée d’Amiens, où des jeunes racailles se sont ouvertement moqués du
ministre, de ses mesures et, plus grave, de la France, alors que Peillon n’était qu’à quelque mètres d’eux et n’a évidemment pas réagi. Quand l’angélisme socialiste confine à la lâcheté.
Pour répondre aux vagues de violence dans les établissements
scolaires, nos amis socialistes n’ont pas trouvé mieux que d’installer « un observatoire sur le terrain » (sic) et que d’embaucher 500 nouveaux fonctionnaires (qui parle de crise ? de
rigueur budgétaire ?) baptisés « assistants de prévention et de sécurité » (sic).
Dans le Meilleur des mondes socialiste, il n’y a pas de voyous, que des jeunes victimes du racisme des Français de souche et des méchants policiers. Il suffit de leur parler gentiment et ils
arrêteront leurs « bêtises » (tournantes, vols, viols, agressions, trafic de drogue…).
Dernièrement, Vincent Peillon est donc allé saluer l’efficacité du travail de ces « assistants de prévention et de sécurité » dans le lycée professionnel Romain Roland, dans les
quartiers Nord d’Amiens.
Bien sûr, les méthodes des ministres socialistes sont bien
plus sobres et « morales » que celles de l’époque Sarkozy, où les ministres showbiz ne faisaient pas de déplacement sans les caméras de télévision, et ce n’est que par le plus grand des
hasards que des journalistes se trouvaient dans ce lycée exactement le même jour que monsieur Peillon.
Et les journalistes ont eu la bonne idée d’interroger trois jeunes qui étaient installés à seulement quelque mètres de Vincent Peillon, mais également à quelques mètres de leur « assistante
de prévention et de sécurité ». Dans le passage audio publié ci-dessous, les journalistes interrogent les jeunes quant à l’efficacité de cette énième catégorie de fonctionnaires scolaires,
mais les trois racailles ne semblent pas impressionnées par le nouveau dispositif bisounours socialiste.
« Elle va se manger une claque, elle va rien
faire », précisent les jeunes, comme pour ramener Hollande et ses ministres idéologues à la triste réalité. Ensuite, l’un des jeunes sort un couteau, expliquant qu’il s’agit de la meilleure
manière de se défendre.
Enfin, la confession finale des jeunes fait mal au cœur. Elle est pourtant symptomatique de ce qui se passe dans notre pays, où toute une frange de la population n’a que mépris et rejet de la
France, ainsi que des Français et ne souhaite que profiter de notre système socialiste moribond.
« Pourquoi je viens à l’école à votre avis ? Pour la Caf ! On vient à l’école pour la Caf ! Parce que madame, si on vient pas à l’école, ben il n’y a plus de Caf ! Les parents ils
touchent plus d’argent ! »
Une assistante de prévention et de sécurité pour endiguer la violences de bandes de jeunes armés, c’est maintenant !