L'euromillion grec (par Philippe Randa)
Les experts, du haut de leurs brillants
diplômes obtenus à la sueur de très coûteuses études, appréhendent parfaitement la grave crise économique qui frappe la Grèce. Ils la commentent, d’ailleurs et comme toujours, fort savamment.
Avec des mots, des comparaisons, des réflexions et des prévisions dont ils ont seuls le secret. Et qu’importe s’ils disent aujourd’hui le contraire de ce qu’ils affirmaient il y a peu et que les
faits démentent demain leurs certitudes actuelles. Ils sauront tout aussi excellement démontrer qu’ils l’avaient annoncé et que le commun des mortels ne les a pas bien compris.
C’est que le commun des mortels n’est pas un expert, lui. Rare est celui qui partage avec eux les secrets économiques du monde. Est-ce bien d’ailleurs de sa faute puisqu’on le repaît plus facilement avec ceux des d’alcôves des princes qui nous gouvernent ?
Mais, tout de même, le commun des mortels
finit par s’interroger. Comment la France dont le Premier ministre François Fillon révélait en avril 2008 que “les caisses sont vides depuis trente-trois ans”, qui prévoyait – ce qui ne
mange jamais de pain, surtout noir – un retour à l’équilibre budgétaire en… 2012 – et dont rien ne laisse à penser qu’elles ont été remplies depuis lors – peut-elle “prêter”, sur trois ans,
quelques 16,8 milliards d’euros ?
Comment ? En empruntant, bien sûr, mais des emprunts qui “ne creuseront pas les déficits publics (État, comptes sociaux, collectivités locales) déjà très lourds de la France”…
C’est peut-être vrai, mais en la circonstance, il aurait été plus honnête de reconnaître qu’on allait surtout “s’enrichir en s’endettant” contrairement aux solennelles déclarations des États qui entendent “aider” la Grèce au nom de la solidarité européenne !
Cette opération sera en effet bénéfique à la France qui empruntera à
environ 3 % et prêtera à 5 % à nos bons amis hellènes. Soit un gain de quelques 150 millions d’euros !
Au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit a mis les pieds dans le plat en fustigeant une telle hypocrisie : “On fait de l’argent sur le dos de la Grèce. C’est intolérable”.
Intolérable sans doute… On savait déjà qu’“impossible n’est pas français”, on apprend désormais que c’est encore moins européen !
Reconnaissons alors que le plan d’aide financière à la Grèce, approuvé par l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI), n’est rien d’autre qu’un plan de business financier… et on comprendra peut-être mieux pourquoi les Grecs, malgré la douteuse réputation qu’on leur prête, goûtent fort peu les derniers outrages économiques qu’on entend leur faire subir.
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)

Comme en 2009, le Parti de la France
participera au Congrès nationaliste qui se tiendra le dimanche 16 mai à Villepreux (domaine de Grand'Maison). Des militants du PDF tiendront un stand et je prendrai la parole au nom de notre
mouvement au cours de l'après-midi. Pour cette 3ème édition, le thème est : "immigration : la réponse des nationalistes !"
Une délégation
Franc-Comtoise menée par Christophe Devillers et constituée de ses colistiers de la liste régionale de la « Ligue Comtoise, NON aux minarets ! »,de sympathisants du Parti de la France, du MNR et
de la Nouvelle Droite Populaire s'est rassemblée samedi 1er mai au Ballon d'Alsace afin de se rendre au pied de la statue de Jeanne d’Arc, d’y déposer une gerbe et ce, en présence de Carl Lang.
Originaire du Congo, Jessy Matador débute en
2001 comme danseur et monte en 2005 un groupe qu’il nomme « La Selesao », au départ pour un show qui consiste avant tout à frimer et danser avec le bassin.
Il est 18 h30, il fait très beau, un vrai
miracle. Je remonte en voiture la rue du centre ville, dans l’axe du soleil épanoui, limitée à 30. Détour volontaire pour voir les paisibles habitants de ce bourg de cinq mille âmes à
l’architecture préservée, colombages du XVIème, se prélasser en terrasse. Terminer leurs courses dans les petits commerces. Des jeunes filles sortent de chez le coiffeur à gauche. Des grand-mères
parlent sur le trottoir en finissant leur promenade, à l’ombre du clocher, sur ma droite. Paix, merveilleuse paix. Virginité. Je me rends à un apéro, dans un jardin, je suis bien. Arrivé au
milieu de la rue baignée de lumière et de cette vie calme et intemporelle, j’entends des klaxons retentir violemment. Ils déchirent l’horizon.
Je vois alors s’avancer vers moi un
cortège de quinze voitures, phares allumés. Un mariage ? C’est en général plus tard, en plein été, c’est étonnant. Puis j’aperçois des jeunes gens assis sur les portières. Je commence à
comprendre. A distinguer les attitudes. Dans la voiture qui ouvre la voie, portant rubans et ballons roses, il y a deux femmes voilées sur les places arrières. Puis des drapeaux algériens
s’imposent, littéralement brandis avec des hurlements de victoire aux visages des passants. Des dizaines de drapeaux, des dizaines de hurlements, des centaines de coups de klaxons. En quelques
secondes le viol s’installe, patent, irréversible. Il pénètre lentement la ville, prends son temps. Provocation voulue, revendiquée, toute-puissante, inédite autant qu’inattendue ici. Sa violence
se déverse sur les façades, coule sur le pavé, s’y incruste à jamais. Le tableau d’Eden ne peut esquiver cette vindicative giclée verdâtre. Le temps semble se recroqueviller sur lui-même, comme
un chien battu. Les passants sont-ils immobiles, sonnés, abrutis, leurs ancêtres avec eux ? Hagardes expressions pétrifiées ? Je n’ai pas le réflexe de les observer car je croise inévitablement
toutes ces voitures, une par une, dans un travelling hyperréaliste. Je frôle des regards et des bouches ouvertes et des dents et des bras levés qui tiennent et secouent les couleurs du pays. On
se penche sur moi à mon passage, hommes et femmes, on
crie de plus belle, j’essaye de rester nonchalant alors les grimaces de triomphe se transforment en rictus menaçants. Je ne conçois plus ma voiture comme un habitacle sûr. J’aimerais que le
véhicule devant moi accélère, que ce spectacle se termine plus vite. Au virage, juste devant la pharmacie, la rue se rétrécie, j’ai la priorité, j’avance. Une clio, bardée de cinq arabes d’une
vingtaine d’années et deux oriflammes, pile. Les pneus crissent. Ils n’ont manifestement pas compris qu’ils devaient me laisser passer. Le conducteur hurle, son visage explose d’une haine
instinctive, immédiate. Cet outrage le fait suffoquer, j’interromps sa jouissance à soumettre, je mérite la mort. Je l’entends malgré ma vitre close.
A l’apéro, à seulement quelques centaines de
mètres plus loin, je n’en dis rien, je sais que ça ne sera pas compris. Je sais aussi que si les types en clio croisent par hasard ma voiture garée dans la rue, ils débouleront dans le jardin.
J’espère que ça n’arrivera pas. Il y a des enfants. Des blonds. Deux ans, six ans. Pour eux, j’ai peur. Pour eux, je ne pourrai rien. Leur parents ne pourront rien. Ils seront seuls. Demain. En
face ils ont des drapeaux. En face ils seront toujours quinze contre un. Avec de l’alcool dans le sang, je regarde les fines feuilles naissantes de l’arbre secouées par le vent, sous les derniers
rayons de cette première vraie journée de printemps. On me demande à quoi je pense. “A l’avenir” je réponds en me forçant à arborer un sourire rassurant. C’est pris comme tel. Tant
mieux. C’est M. qui me pose cette question, son regard est doux, elle me caresse le bras, elle est enceinte de son nouveau copain. Je ne veux pas gâcher leur soirée. J’aime mieux qu’ils
s’endorment, cette nuit, sans soucis.
A la télévision, sur France Trois, il y a un
téléfilm sur le moyen-âge en France : des chrétiens avinés, hirsutes et barbares tuent des chrétiens obscurantistes et pacifistes. Sur Arte un documentaire à gros budget sur l’Andalousie
musulmane, des voix de femmes se succèdent, calmes, posées, sûr d’elles, accompagnées d’une lente musique nostalgique :

Communiqué du Parti de la France
Voici de nombreuses années que Charles Pasqua est
soupçonné de malversations diverses et variées. Cela fait des années aussi qu'il cultive les non-lieu. C'est que Charles Pasqua est un homme avisé et n'a rien d'un financier voyous qui s'en met
plein les poches à la Bourse de New York ou d'ailleurs.
Certes, me direz-vous ceci
n'excuse pas cela. On pourrait d'ailleurs ajouter à ce tableau de famille la récente affaire de la vente d'armes au Pakistan qui met Edouard Balladur en valeur et pas sous son meilleur jour. Les
socialistes ont aussi mangé leur pain noir avec l'affaire Urba-Gracco. Bref, tous sont passés à la moulinette de la justice... et peu son derrière les barreaux.
Jeudi 29 avril, le
chanteur Marc Lavoine, vieux beau à perruque, est venu dans le quartier Saint-Jean à Beauvais pour visiter le "city-stade" au nom de la Fondation agir contre l'exclusion (FACE). Grande nouveauté,
les jeunes usagers se seraient engagés par une "charte" à ne pas dégrader le terrain de sport (payé avec l'argent des contribuables).
Retenu à la fin du cours par son
professeur qui lui reprochait d’avoir mal tenu un cahier, un élève de quatrième âgé de 13 ans a frappé celui-ci d’un coup de couteau à l’abdomen. L’incident s’est produit mercredi 28 avril dans
un collège rural d’Aumetz en Moselle, un collège réputé pour sa tranquillité, ce qui « est d’autant plus étonnant » a tenu à préciser le rectorat. Les premiers renseignements fournis par
le cabinet du recteur de l’académie Metz-Nancy indiquent par ailleurs que l’adolescent en question était « un élève sans problèmes ». Le Ministre de l’éducation national Luc Chatel qui
ne pouvait pas dire autre chose que se sentir choqué, a demandé qu’une cellule psychologique soit mise en place. Le jeune délinquant a été arrêté sans difficulté peu après avoir commis son
agression, et placé en garde à vue.
Tandis que les escortes policières en
Seine-Saint-Denis se font elles aussi caillasser par les voyous, Yannick Danio, Délégué national du syndicat Unité Police SGP-FO, déclare :
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)