Compte-rendu du 3ème Congrès nationaliste
C'est dans le
cadre magnifique du domaine de Grand'Maison à Villepreux que s'est déroulé dimanche 16 mai 2010 le 3ème Congrès nationaliste. Ce sont environ 800 nationalistes (dont une grande majorité de
jeunes) qui ont pu écouter les différents orateurs (dont le toujours excellent Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol) et l'incisif discours de clôture de Thibault de Chassey, chef du
Renouveau Français et organisateur de ce Congrès.
Les participants ont pu également fréquenter les nombreux stands à leur disposition, partager des cochons à la broche ou se rafraîchir à des tarifs décents à la buvette.
Le Parti de la France était bien sûr présent lors de cet événement où un certain nombre de ses militants avaient fait le
déplacement. On notera la présence de Christian et Myriam Baeckeroot, de Pierre Descaves, d'Éric Pinel, de Christophe Le Hot, de Paul Pittet, d'Annie Fouet, de Monique Chapel et également d'Alain
Bernard qui a tenu le stand du PDF (où un certain nombre de contacts ont été pris) presque toute la journée.
Je suis
intervenu à la tribune dans le courant de l'après-midi sur le thème du Congrès : « Immigration : la réponse des nationalistes ». J'ai axé mon intervention sur l'illusion et le leurre que
sont la laïcité et les valeurs républicaines face à la colonisation migratoire et à l'islamisation de notre pays. La laïcité, qui est surtout une arme des francs-maçons depuis plus d'un siècle
pour déchristianiser la France, sert aujourd'hui à justifier la construction de mosquées, le financement public d'associations cultuelles et l'acceptation de toutes les revendications islamistes
(comme la généralisation de la viande halal) au nom de l'égalité religieuse. Quant aux prétendues valeurs républicaines, en quoi celles-ci nous ont-elles protégé jusqu'alors des guerres, des
crises économiques et sociales, de la décadence morale ou encore du déferlement migratoire ? Faire croire que la laïcité et les valeurs de la République puissent être des remparts face au défi
migratoire actuel est un mensonge de bonimenteur de foire. Seules la volonté politique d'une inversion rapide et massive des flux migratoires extra-européens, la réforme du code de la
nationalité,
l'expulsion de tous les clandestins, l'expulsion des voyous étrangers dès le premier délit, etc, pourront sauvegarder notre identité française. Réaffirmant notre droit à être les maîtres
chez nous, j'ai aussi rappelé que nous avions des devoirs envers nos ancêtres comme envers nos descendants face au danger mortel que représente l'immigration massive et ininterrompue depuis plus
de 30 ans.
Le Congrès nationaliste prend chaque année de l'ampleur et tend à devenir le rendez-vous incontournable des nationalistes. Encore bravo à la parfaite organisation et saluons l'esprit de rassemblement qui a prévalu tout au long de cette magnifique journée.
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Si les représentants syndicaux relativisent, les gardiens de la paix sur le terrain, eux, jugent plutôt que la burqa progresse. Ainsi, cet agent, qui tient à l’anonymat mais travaille
depuis six ans à Roubaix (dans le Nord) :
Sur le Net, certains fonctionnaires de police relèvent ce qu’ils
regardent comme « une absurdité » :
Notre système de retraite par répartition est en
faillite à cause du déséquilibre croissant entre le nombre d'actifs le finançant et le nombre de retraités qui augmente. Ce déséquilibre a trois causes :
Pour assurer à tous les Français, quel que soit leur âge,
une retraite décente, le Parti de la France et Carl Lang proposent une politique fondée sur :
Le premier
Ministre François Fillon a annoncé un gel en valeur des dépenses de l’Etat sur trois ans, une baisse de 10% des dépenses de fonctionnement (entre 800 million et 900 millions d’euros) et 5
milliards d’économies sur les niches fiscales. Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux est en outre confirmé. L’objectif est de ramener le déficit de 8% du PIB en 2010, à 6% en 2011, 4.6%
en 2012, et 3% en 2013, soit 95 milliards d’économies en trois ans. Or l’immigration extra-européenne coûte à elle seule 36 milliards d’euros par an à la France !
Dimanche 9 mai 2010, Carl Lang
et les fédérations normandes du Parti de la France ont rendu hommage à Sainte Jeanne d'Arc sur le lieu même de son martyr, place du Vieux Marché à Rouen.
Un dépôt de gerbe a été
effectué devant la statue de Jeanne puis, après une brève allocution de Carl Lang rappelant les circonstances de sa condamnation à mort par des traîtres à la patrie, les participants ont observé
une minute de silence devant l'emplacement du bûcher où elle a péri.
La grosse centaine de
militants du Parti de la France s'est ensuite retrouvée dans un restaurant tout proche où Martine Lehideux a pris la parole, toujours aussi incisive, et a notamment martelé que le Parti de la
France était une force d'avenir et de proposition à la disposition des Français.
S'en est suivi un discours
magistral du Président du PDF qui a analysé la crise économique, sociale, morale et migratoire que subit notre pays avec la complicité de nos gouvernants incapables depuis des décennies de
s'opposer au mondialisme économique et à la colonisation migratoire. Carl Lang a ensuite indiqué les propositions du PDF pour sortir de ce marasme : protectionnisme économique national et
européen, patriotisme social, exclusivité nationale pour l'ensemble des aides sociales, préférence nationale et européenne à l'embauche, inversion rapide des flux migratoires extra-européens,
etc.

Communiqué de l'AGRIF

Communiqué du Parti de la France
Ces Chroniques
ont été écrites entre le 23 janvier 2007 et le 3 juillet 2009. Elles sont le fruit des réactions à l’actualité, principalement française, d’un auteur catholique et nationaliste vivant en exil à
12.000 kilomètres de la France.

En matière d’immigration le pont aux
ânes du politiquement correct est le suivant : « les étrangers prennent les boulots que les Français ne veulent pas faire. » Une thèse totalement démentie par la démographie médicale.
Chaque année des dizaines de milliers d’étudiants français qui veulent devenir médecins sont éliminés par un numerus clausus impitoyable. Certains se tourneront alors vers la profession
d’infirmier.
Cette situation est le résultat d’un
numerus clausus établi par la sécurité sociale. C'est-à-dire par les syndicats et le patronat qui la cogèrent. L’idée était la suivante : réduire le nombre des médecins pour réduire l’offre de
soins et donc les dépenses. Or comme la population vieillit et que la demande médicale s’accroit, le système a un besoin croissant de médecins. S’étant délibérément placées dans l’impossibilité
d’en trouver en France, les autorités de santé se tournent alors vers l’importation de main-d’œuvre étrangère, d’ailleurs sous payée dans les hôpitaux. Résultat, des Français qui pourraient être
médecins exercent comme infirmiers. Et des étrangers qui n’auraient pu obtenir en France que le diplôme d’infirmier exercent comme médecins !
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