Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Le sommet européen des politiciens calamiteux (par Pieter Kerstens)
Il est affligeant de constater que malgré les
déclarations lénifiantes des majorités libéro-socialo-écolo-marxistes qui disposent du pouvoir absolu, souvent depuis de longues années, la situation économique, financière et sociale ne
s’améliore nulle part en Europe, bien au contraire !
Après l’épisode ubuesque de la création d’un « Fond Européen de Soutien Financier » en mai 2010, afin de colmater les trous dans le budget des Grecs, ce sont l’Irlande et le Portugal (avant l’Espagne…?) qui ont mendié une « rallonge » aux Pieds Nickelés du gouvernement mondialiste : FMI, BCE et Union Européenne entre autres.
Les mêmes erreurs se répètent à 3 ans d’intervalle
par manque de courage, de laxisme, d’hypocrisie et de mensonges. Il eut mieux valu, à l’été 2008, s’adresser aux peuples d’Europe pour les instruire des magouilles des banksters, pour les avertir
des gouffres de la dette publique de chaque Etat en Europe et pour informer les citoyens de la fin de l’Etat Providence.
Sans remise en cause des options choisies par les chantres de la démocratie totalitaire, le Régime fonce dans le mur et conduit l’Europe à un désert économique et à une société d’assistés où déjà 20% de la population active est sans emploi !
Qui aura donc le courage de tenir un langage de vérité ?
Qui voudra donc engager nos pays vers
un retour à la confiance des citoyens en des gouvernements de bon sens ?
Qui amènera les forces vives de notre société à rétablir les valeurs fondamentales de notre civilisation, garantes du bien commun dans l’intérêt général ?
Qui, après avoir reconnu l’échec du multiculturel et du pluriethnique, aura la volonté d’inverser le flux migratoire, d’instaurer la préférence européenne et de promouvoir une réelle politique nataliste en faveur des familles européennes, seule solution pour enrayer notre déclin démographique ?
Par manque de clairvoyance, de compétences et d’efficacité, les intérimaires du Sommet Européen, qui se réunira ces 23 et 24 juin à Bruxelles, ne font que reporter dans le futur des mesures drastiques qui nous toucheront tous, à savoir une réduction effective de notre niveau de vie -et de notre pouvoir d’achat- plus pénalisante aujourd’hui qu’hier, mais bien moins que demain.
Délire pédagogique en Suisse : des organes génitaux en peluche pour éduquer des enfants de 10 ans
Le canton de Bâle en Suisse entend utiliser
à la rentrée prochaine des peluches en forme d’organes génitaux masculins et féminins afin d’offrir des cours d’éducation sexuelle aux enfant à l’école primaire, révelait le mois dernier le
journal SonntagsBlick.
« Les spécialistes de la branche ont fait confectionner une sex-box, une sorte de kit pédagogique, où l’écolier trouvera des pénis en bois et en peluche ainsi que des sexes féminins à manipuler. »
« Une pétition a été lancée par des parlementaires de l’UDC, du PDC, de l’UDF et du PLR demandant que l’éducation sexuelle soit mieux cadrée par les cantons, que les enfants ne soient pas obligés d’y assister et que «la pornographie» déserte ces cours de prévention. »
Sécurité routière : une nouvelle race de radars ! (par Yves Darchicourt)
Comme tout(e) énarque qui se respecte,
Valérie Pécresse - notre illustrissime ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche - a des idées bien arrêtées sur tout et ne manque pas une occasion de briller dans tous
les domaines, de préférence d'ailleurs dans ceux qui lui sont totalement étrangers.
C'est ainsi que dimanche dernier, sur BFM TV, la Dame a jugé utile de justifier la politique répressive du gouvernement en matière de sécurité routière, notamment par la multiplication de ces admirables pompes à finance que sont le radars, en lançant doctement : "au volant, si vous somnolez, un radar ça vous réveille ".
Après le radar pédagogique, le radar réveil-matin, l'avertisseur sonore de l'engourdi, la hurlante sirène qui traque le léthargique...c'est beau comme du grandiose !
Un recteur lucide
Le nouveau recteur de l'académie d'Orléans-Tours,
Marie Reynier, ose déclarer dans un entretien :
« Je trouve que, globalement, l'Éducation nationale est trop maternante et pas assez paternelle pour donner quelques coups de pied au derrière ! On doit pousser les jeunes pour qu'ils aillent plus loin, plus haut. [...] Si on enlève des statistiques les enfants issus de l'immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens. Nous avons beaucoup d'enfants de l'immigration et devons reconnaître notre difficulté à les intégrer. »
Ce qui ne manque évidemment pas de bouleverser et de faire enrager les apôtres de l'invasion migratoire, de l'égalitarisme débilitant et du laxisme éducatif.
Détruire l’antiracisme
Il fallait s’y attendre, le dernier rapport sur les sectes a oublié la principale d’entre elles.
L’antiracisme prétend vivre dans un monde qui n’existe pas. Il est facile pour lui, dans sa position dominante, de détruire la réalité. Mais de notre côté, comment pourrions-nous détruire ce qui n’existe pas ? Peut-être en s’attachant à mettre en évidence cette inexistence.
La première règle de l’antiracisme est d’empêcher
systématiquement le spectateur d’être confronté à des points de vue autres que des « duels » Apathie-Duhamel ou Plenel-Fourest, à de réelles opinions, et bien entendu à de sérieux
arguments scientifiques et contradictoires. Il ne faut que du sens unique.
Se demande-t-on si, compte tenu de leur couleur de peau, les Asiatiques sont eux aussi refusés partout ? Si cela n’est pas le cas, concluerait-on qu’il existe un racisme sélectif ? Sur quels critères ? Autant de questions que vous n’entendrez jamais.
Vous comprenez, l’antiracisme est tellement sûr de sa force qu’il interdit tout débat. Seules ses méthodes sont autorisées (on ne s’étonnera pas au passage de constater que l’antiracisme vit de tout ce qu’il dénonce). Lire la suite
Primaires socialistes : un moyen de fliquer les fonctionnaires territoriaux ?
Le député de la 7ème circonscription de
l'Oise, Édouard Courtial, dénonce avec pertinence le mode de scrutin des primaires socialistes dont les modalités « portent atteinte aux principes de respect de la vie privée, mais également
de neutralité et d’égal accès à la fonction publique ».
En effet, le PS va utiliser les listes électorales des mairies pour organiser la désignation de son candidat à l'élection présidentielle. Pour participer, il suffira d'y être inscrit, de s'engager par écrit à voter pour le vainqueur de ces primaires et de faire un don au PS.
Un certain nombre de fonctionnaires territoriaux,
dépendants d'une collectivité aux mains des socialistes, craignent, à juste titre, d'être fichés et de voir l'avancement de leur carrière freiné s'ils ne participent pas à ces élections «
internes » permettant au PS de connaître les noms de ceux qui prennent part ou non à ces primaires grâce aux listes électorales.
Enfin, même s'il s'agit avant tout d'amuser la galerie pour relancer l'éculé clivage gauche-droite en période pré-électorale, Édouard Courtial s'étonne « du manque de réactions face aux risques de dérive qu'un tel projet comporte » et s'indigne de « l'hypocrisie des socialistes, toujours prompts à sanctuariser ce qui relève de la vie privée ».
Si cette compétition entre socialistes a bien peu d'intérêt - après la mise hors course du bonobo en rut du Sofitel de New-York, qui du bouledogue du Nord, de la Bécassine du Poitou ou du flamby de Corrèze va représenter le PS à la Présidentielle ? Quel suspens insoutenable ! - son mode de scrutin très douteux pourrait permettre un flicage scandaleux dans certaines collectivités, ce dont les exécutifs socialo-communistes ne se priveront sans doute pas, rappelant pour certains avec nostalgie le paradis soviétique.
Fête du Cercle National des Combattants
Dimanche 19 juin, les membres et amis du Cercle
National des Combattants se réunis à Villepreux au domaine Grand'Maison dans la bonne humeur et l'amitié pour une fête champêtre. Devant des centaines de participants, Carl Lang, président du
Parti de la France et Roger Holeindre, président du
CNC sont intervenus dans deux brillants discours. La résistance à l'islamisation de la France et la défense de ses racines chrétiennes en ont été les thèmes majeurs.
Merci à Roger Holeindre et à son équipe pour cette belle journée patriotique.
Quelques photos ici.
Y'a bon les allocs !
La file d'attente à la CAF de Saint-Ouen un lundi matin à 9h. Rappel : CAF = Caisses d’Allocations Familiales soit les prestations familiales et les aides au logement.
Brigitte Bardot écrit à Nicolas Sarkozy
[...] Monsieur
le Président, qu’allez-vous laisser après votre quinquennat ? Nous avons régressé partout, d’abord l’horreur des égorgements à vif devenus par votre faute et vos mensonges la règle dans notre
pays, toutes ces bêtes saignées dans la souffrance me rendent malade. Les Français consomment, sans le savoir, ces animaux martyrs et vous leur cachez délibérément la vérité pour les tromper,
c’est scandaleux, écœurant !
Les bêtes sont torturées, saignées dans d’intolérables supplices, que ce soit dans les arènes ou les abattoirs et dans quelques mois les cruels sacrifices de l’Aïd-el-Kebir feront couler plus de sang encore sur notre terre… Nous n’avons pas le droit d’accepter cela !
En 1981, Mitterrand choisissait de défendre
l’éthique en abolissant la peine capitale, en 2011, l’autre Mitterrand choisit d’anoblir la torture animale… 30 ans de régression qui ont fait de la France une fosse à purin où toute la
merde des autres cultures est venue polluer la nôtre !
Monsieur le Président, intervenez enfin, montrez que vous n’êtes pas totalement dénué de courage, relevez ce pays qui se noie dans la honte ! Si l’homme d’État a abandonné son poste alors je m’adresse à l’homme et vous demande, au nom des générations futures, de redonner à la France un peu de sa dignité perdue…
Ne décevez plus les Français qui vous ont apporté leur soutien !
Brigitte Bardot
Les indigniais (par Félix Niesche)
Les indignés de la Bastille, comme les
indigènes de la République, sont les indigents de la Nation.
Ces indigestes sont indignes même de notre mépris. Les avoir vu là, céans, tous ces malséants vautrés sur leur escalier, dans les degrés zéro de la conscience, suscitait l’irrépressible envie de
courir s’engager dans les chaussures à clous pour les essuyer sur leurs indistinctes gueules d’empeigne.
Telle est notre indulgence.
Heureusement que le grimacier polichinelle dans le tiroir du Fouquet’s est entré en campagne électorale. Comme ça, il sollicite encore les suffrages des bons bourgeois, indignés par toutes ces
chienlits.
Parce qu’autrement, au temps béni des Ramatouillaye-Dati-Amarra, on aurait ceint les CRS-SS (Serviables-Soubrettes), de tabliers bleus à dentelles, pour qu’ils fassent la navette depuis le café «
le Bastille », pour apporter des rafraichissements aux Zindignés assoiffés de justice et altérés de sang.
De justice métisse et de sang de fâchiste.
Car, nous l’aurons tous notés, le prurit qui démange ces
morpions et ces pions est le même syndrome qui gratte l’indigne-à-Sion convenue et stipendiée. Leur programme est celui, bien compris, de la section française de l’internationale humaine (pour
reprendre le concept Attalien).
En effet les zindignés pètent leurs plombs durcis :
contre l’appauvrissement de l’uranien énamouré, privé du Droit imprescriptible à la gésine.
contre le Viol conjugal des zépouses qui gémissent sous le poids des Maris marris, depuis la Nuit des temps (…)
Les faces bouc-émissaires, les janissaires des rézos sossios, avec leur « réappropriation de l’espace public » (plutôt que l’expropriation des places privées), telles sont les impasses
et les voies de garage de ces gauchistes new-look.
Et voilà pourquoi messieurs vos filles sont si peu muettes.
En réalité ces bobos gogochistes jouent au vieux gauchisme de grand-papa. En Israèl-france tout le monde mime l’ancienne France.
Les maffiosi analphabètes, qui ne sont au pouvoir
que pour faire du gros pognon, drapés culturellement de « Zadig et Voltaire » et qui ont éradiqué Voltaire des lycées, imitent les ci-devant grand-bourgeois du temps de l’Académie.
En bas, les petits sujets de ces rois de Babylone, interprétent dans des costumes puant la naphtaline, la même pantomime que leurs grands parents : mai 68 versus de Gaulle ; ces derniers,
eux-mêmes, jouaient aux bolchéviks vs Nicolas II.
Ce ramas de jeunes zartisses, étudiants ignares, têtes chercheuses en science sociale, tous ces décroissants chauds et ces froids dévots du pacte de Kyoto, toutes les madame bovériste, faucheuses
de mâles-pensants, me font invinciblement songer à leurs géniteurs, les parisiens éclairés qui ont voté comme un seul homme, en 1991, en faveur du traité de Maastricht. Nous leur devons une
reconnaissance éternelle pour nous avoir enchaîné dans les fers. Tels leurs rejetons le cul sur les marches de l’Opéra-Bastille, ils s’étaient assis lourdement, en vertu des bons sentiments de
gôche, sur les intérêts du peuple travailleur, le vilain nationalisme et les frontières étroites. N’en doutons pas, le cas échéant, si la Providence l’avait permis, nos zindignés auraient cinglés
tous bulletins déployés vers l’échouage hideux du vieux pays dans la bourse du Satyre de l’Hôtel du libre échange, face à la Marine antivoile.
On l’a échappé belle.
En réalité c’est leur être-là qu’ils défendent.
Ils n’existeraient tout simplement pas dans un monde ordonné, le monde du travail bien fait, du mérite et de l’instruction. Leur existence historique inepte est conditionnée par la survie
artificielle du capitalisme en putréfaction.
Sans l’aide objective de cette petite-bourgeoisie décomposée, le Gros Argent serait impuissant à faire passer ses plans meurtriers.
Là gît l’explication de la conversion feinte de la Droite du fric à la Gôche des valeurs, féministes et antifâchistes. Des valeurs bien cotées en bourse.
Claquemurés dans la bastille mentale de l’aliénation spectaculaire, ces inextinguibles révolutionnaires qui ne mettront jamais le feu à aucune bastille réelle, veulent « refaire le monde
», en préfabriqué, avec les matériaux des alter-entrepreneurs consensuels.
Quelle différence avec les manifestants d’Athènes qui proclament sur leur étendard : « Nous ne devons rien, nous ne paierons rien ! »
Les indignes-niais devraient inscrire sur le leur : « nous ne savons rien , nous ne pouvons rien ! »
Les ravages de l’idéologie du genre (gender)
Au Canada, un couple a décidé de ne pas révéler le
sexe de leur enfant, pour lutter contre les prétendues contraintes de notre société.
« Parce que nous vivons dans une société pleine de contraintes et que nous chérissons la liberté, nous avons décidé de ne pas révéler le sexe de Storm pour l’instant. [...] Si vous voulez réellement connaitre quelqu’un, vous ne demandez pas ce qu’il y a entre ses jambes. »
Plus grave, ce couple refuse de donner à leurs enfants une éducation normale, en niant systématiquement les différences des sexes. Ce afin qu’ils « choisissent librement » ce qu’il veut devenir : masculin ou féminin. Leur fils aîné, Jazz, 5 ans, aime porter des robes roses et garder des cheveux longs.
On suppose que si leur fils devait, à 15 ans, rentrer à quatre heures du matin d’une orgie sexuelle en leur demandant de l’argent pour acheter sa dose d’héroïne quotidienne que ses passes dans les toilettes de l’école ne lui suffisent pas à payer, ils sauteraient de joie devant tant de choix librement effectués…
Anne Lauvergeon débarquée d'Areva, tant mieux !
Cette insupportable ethnomasochiste a été remplacée
par un « mâle blanc », nous n'allons pas la regretter.
L'ancienne collaboratrice de François Mitterrand, qui briguait un troisième mandat, sera remplacée à la fin du mois par Luc Oursel, actuel directeur général délégué du groupe où il était entré en 2007. Donnée partante depuis des mois, notamment en raison de relations notoirement mauvaises avec le président Nicolas Sarkozy, Anne Lauvergeon semblait paradoxalement remise en selle par l'accident nucléaire de Fukushima au Japon. Ses défenseurs faisaient valoir que le contexte difficile que traversait le groupe plaidait pour sa reconduction et que la catastrophe japonaise confirmait son choix d'un parc nucléaire répondant aux plus hautes exigences de sûreté.
FMI : les Français payent la campagne de Lagarde
C’est un sujet d’actualité, tout le monde est au courant, la
pantin Lagarde postule pour faire semblant de diriger le FMI. Face à elle quelques candidatures qui ne semblent pas faire le poids, néanmoins divers tractations et jeux d’influences sont en
cours. Pour s’assurer la victoire, DSK avait même payé sur ses fonds propres les services d’une agence américaine de lobbying. Quant à Christine, elle donne de la tête partout : Chine, Brésil,
Inde etc… Et les frais de campagnes sont payés par… nos impôts. D’après les estimations du Canard enchaîné, qui s’appuie sur les tarifs des vols d’Air France en première, les
déplacements de Christine Lagarde ont coûté 38.400 euros. Ce à quoi il faut ajouter le coût pour ses trois accompagnateurs (son officier de sécurité, son chargée de communication et un
conseiller) pour une facture de 115.200 euros. Sachant que la note ne comprend pas les frais de logement ni les frais de bouche.
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