La République du copinage
4ème de couverture :
Copinage et réseautage sont les deux mamelles de la France.
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, les coteries et les castes oligarchiques ont accentué leur mainmise sur tous les pouvoirs : nominations, décorations, placards dorés, prébendes, marchés et contrats s’octroient en fonction de l’entregent. Des conseillers occultes et intermédiaires multicartes prospèrent dans les couloirs de l’Élysée. Les amis du 9-2, du Fouquet’s et les proches de la Première Dame sont choyés. Des élus devenus avocats ou « consultants » monnaient leurs carnets d’adresses. Les élites pantouflent, les ambitieux se placent, les lobbyistes s’activent, les gourous de la com’ surfent sur la crise et les princes des médias se transforment parfois en courtisans.
Dansant au-dessus du volcan d’un pays en crise, le microcosme se protège ainsi, entre révérences et connivences. Les réseaux servent surtout d’assurance aux puissants pour préserver leurs privilèges.
Vincent Nouzille a enquêté pendant plusieurs années pour décrypter ces systèmes de pouvoir, leur fonctionnement et leur influence réelle. Il révèle comment ceux-ci imposent discrètement leur loi et comment la plupart transcendent les camps politiques. Mieux, ils préemptent l’avenir. Francs-maçons, énarques, diplômés d’HEC, communicants, Corses, gays ou cathos : tous tirent déjà les ficelles pour tenter de se placer dans les coulisses du pouvoir. Quel(le) que soit le (la) président(e) qui sera élu(e) en mai 2012, ils seront toujours là…
L’auteur :
Vincent
Nouzille est journaliste indépendant, après avoir été notamment grand reporter à L’Express et à L’Expansion. Il est l’auteur ou le coauteur d’enquêtes de référence comme Les
Parrains corses (avec Jacques Follorou, Fayard, 2004), Députés sous influences (avec Hélène Constanty, Fayard, 2006), Des secrets si bien gardés (Fayard, 2009) et Dans
le secret des présidents (Fayard/LLL, 2010).
Livre commandable ici.
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Dans le cadre de l’élection présidentielle 2012,
Onirik (site d'information sur le net) a souhaité donner la parole à tous les candidats - sans aucune exception - sur le thème de la culture et du partage culturel.
Comme chaque année depuis sa création, Le Parti
de la France était fidèle au rendez-vous. Parmi les participants et dirigeants du PdF figuraient notamment Carl Lang, président du Parti de la France et candidat de l'Union de la Droite
Nationale à l'élection présidentielle, Thomas Joly, Secrétaire général, Christian et Myriam Baeckeroot, Martial Bild, Martine Lehideux, Michel Bayvet, Éric Pinel, Bruno Hirout, Nanou
Chaboche, Jeanne Lanneyrie-Dumont, Pierre Pezet...
Carl Lang est en campagne. Depuis
qu'il s'est déclaré à la mi-septembre, le président du Parti de la France se déplace chaque semaine en province. Tous ceux qui l'entouraient hier à Valenciennes ont comme lui appartenu au Front
national. Ces ex-FN se sont regroupés au sein de l'Union de la Droite nationale, confédération dans laquelle on retrouve le Mouvement national républicain (MNR) de Bruno Mégret.
le snober ostensiblement : « Je n'ai même pas le privilège comme d'autres d'être à 0 %. » Radios et télés nationales
l'ignorent tout autant : « On a le sentiment que le système a distribué les rôles. Comme un jeu de rôles que personne ne peut troubler. » Cette « censure médiatique » est
l'obstacle principal qu'il rencontre dans sa chasse aux signatures. De cet inconvénient, il veut tirer un avantage : « Comme les maires ne sont pas au courant que je suis candidat à la
présidentielle, je bénéficie d'une écoute intéressée. Ils ne font pas ce blocage lié à la diabolisation. » Ses premiers contacts sont « encourageants ».
Le président du PdF se veut le «
candidat de la droite nationale et européenne ». « Une des raisons des difficultés de la France, attaque-t-il, est qu'elle n'est jamais sortie du socialisme, de l'étatisme, du
fiscalisme. Et la grande faute de Nicolas Sarkozy est de n'avaoir jamais réalisé la rupture - qu'il prétendait pourtant incarner - avec l'héritage du socialisme. » Le pays, prévient-il, va
au « désastre économique et social » si l'on veut réduire le déficit budgétaire en augmentant taxes et impôts. Carl Lang en appelle au « patriotisme social » dans chaque pays
membre de l'Union européenne au profit de leur peuple respectif ; et à la préférence nationale et communautaire pour l'accès à l'emploi. Cette préférence, il veut l'appliquer aussi dans le
domaine commercial, « telle qu'elle existait dans le traité de Rome », pour réguler les échanges.
Dans vingt ans,
se projette-t-il, la Chine sera devenue « la première puissance militaire du monde ». Carl Lang milite donc pour une « Europe des patries », ouverte « par intérêt économique
au grand voisin russe ». On interroge l'ancien secrétaire du FN sur Marine Le Pen, l'argumentaire fuse : « Le discours anti-européen est électoralement efficace mais politiquement
désastreux pour l'avenir de la France. Une sortie unilatérale de la zone euro serait immédiatement calamiteuse pour la France, qui abandonnerait le rôle central de la construction européenne à
l'Allemagne ». Et c'est dit par un homme qui était « hostile au principe de la monnaie unique : on n'aurait pas dû monter dans le train, mais en sauter serait désastreux ». La
candidate du Front national est une cible privilégiée : le candidat de la Droite nationale dénonce son discours « démagogique et mensonger ». Il préfère, lui, « dire des vérités qui
dérangent ».
L'armée collaborationniste afghane est
bel et bien infiltrée par la résistance afghane ! La mort de quatre nouveaux soldats français vient hélas de le confirmer : à l'intérieur même de la base française de Tagab, lors d'une
séance d'entraînement, un militaire afghan a abattu 4 soldats français avant d'être interpellé; il y aurait en outre seize blessés et parmi eux huit autres soldats français dont le capitaine
commandant le détachement atteint lui fort gravement.
Il aura fallu cet épouvantable nouveau drame pour que
Sarközy décrète la suspension des opérations menées conjointement avec l'armée collaborationniste et envisage un retour anticipé de nos soldats. Il lui aurait fallu avoir le cran d'annoncer
officiellement que la sale guerre est perdue et que la retraite doit s'effectuer le plus rapidement possible sans tenir compte des récriminations américaines et israëliennes. Car la guerre est
perdue. Elle était vouée à être perdue parce qu'elle est injuste : parce qu'il est injuste de vouloir imposer des règles de vie étrangères à tout un Peuple qui n'en veut pas.
Les Afghans l'ont démontré face aux anglais, face aux russes et le démontrent tous les jours face aux troupes d'occupation de la coalition cornaquée par les américains, ils
n'entendent pas se couler dans le moule de la "démocratie" universelle, laïque et obligatoire made in usa.
On ne saurait en vouloir aux mahométans afghans, même
catalogués islamistes, de se battre pour rester maîtres chez eux et y vivre selon leurs traditions, leurs coutumes et leur foi qui ne nous regardent en rien tant qu'ils ne
cherchent pas à les exporter et les imposer chez nous. Or s'il est une menace islamiste sur l'Europe et la France, elle ne vient pas des montagnes afghanes et d'un quelconque Oussama
rupestre; elle vient de ces masses d'immigrés, clandestins ou non, venus de pays islamisés et que des imbéciles angéliques et des ignobles collabos du mondialisme installent sur nos
terres ancestrales. C'est en France et en Europe que l'islamisme doit être combattu.
Il y a encore quelques mois le « frère » Mélenchon
(Front de gauche) feignait de ne pas
est la colonne vertébrale de la république.
Extrait : « J’y suis entré en 1983 après le tournant de la rigueur qui l’a mis K.O. debout ». « Quand tout s’est cassé la figure, que reste-t-il? La République. Donc, in fine,
la liberté et l’égalité », souligne l’ex-trotskiste, dont le père était également maçon.
Communiqué du Parti de la
France
Ayant mis notre pays en quasi-faillite
en contractant une dette colossale, nos gouvernants accentuent toujours plus la pression fiscale sur les Français plutôt que d'essayer de faire des économies dans des domaines tabous
comme l'immigration ou les dépenses publiques pharamineuses de l'État et des innombrables collectivités locales.
En Allemagne, un musulman a frappé plusieurs
fois sa femme dans le ventre parce qu’elle avait consulté un médecin homme. Les coups de poing ont provoqué une hémorragie cérébrale du bébé. La mère en était à 7 mois de
grossesse. Malgré un accouchement en urgence, le bébé est mort peu après. L’enfant n’étant pas encore né, l’homme ne sera pas inculpé pour meurtre mais pour « avortement ».
(
La prophétie de Christophe de
Margerie est-elle sur le point de se réaliser ? En avril dernier, le PDG de Total avait jugé inéluctable que le litre de super atteigne les deux euros à la pompe. Des propos alors qualifiés
d’indécents par Sarkozy. « Je vais m’en occuper », avait-il lâché. Pourtant, neuf mois plus tard, c’est plus que jamais d’actualité.
Le social-"démocrate" Martin Schulz a été élu
président du Parlement européen. Il succède pour deux ans et demi à l’ancien Premier ministre polonais Jerzy Buzek, membre du Parti populaire européen (PPE), en vertu d’un accord entre les deux
principales formations de l’hémicycle qui se partagent le pouvoir au perchoir a mi législature.
Suite à la publication des
Cité par le livre
A 85 ans, Pierre
Descaves a entendu le message christique de Jean-Paul II : « N'ayez pas peur ! » Il n'a pas peur lui qui écrit: « S'il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s'il
devait être attaqué de l'intérieur par une population venue d'ailleurs. » Ce ne sont pas des paroles en l'air. Et elles prennent une singulière résonance à l'heure où la Tunisie, la Libye et
l'Egypte, « libérées » de leurs "tyrans" naguère choyés par un Occident suicidaire, viennent de se donner à l'islamisme. On rappellera au passage que les « islamistes modérés » (sic) du parti
tunisien Ennahada ont obtenu, chez les votants tunisiens en France, un score supérieur à celui réalisé en Tunisie même... Ils ont bonne mine les chantres de l'intégration et de l'assimilation...
De plus, Claude Guéant avoue
lui-même que la hausse des cambriolages est due à l'immigration puisqu'il met en cause des bandes « d'Europe centrale et orientale » (comprendre : des malfrats roms ou tziganes) que l'on
ne peut interpeller facilement parce qu'« ils passent d'un pays à l'autre très rapidement ». Les accords de Schengen sont décidément une bénédiction pour certains...
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