Collégienne assassinée : déjà la dérive psychiatrique ! (par Yves Darchicourt)
Ahurissant ! On a pu entendre ce samedi 19 novembre sur RTL
(informations de 10h00) pérorer un "pédo-psychiatre" - paraît-il une pointure de l'espèce - sur la future réinsertion de l'assassin présumé de la jeune Agnès dont le corps calciné venait à peine
d'être découvert. Le quidam n'a pas eu un mot pour la victime ou pour sa famille, son seul souci étant de présenter comme acquis qu'il ne saurait y avoir de sanctions pénales graves à l'encontre
d'un mineur et qu'il fallait d'ores et déjà envisager une prompte réinsertion du présumé coupable en milieu scolaire.
Précisons quand même que l'auteur présumé a quand même 17 ans, qu'il a un passé judiciaire d'agresseur sexuel et que tout un faisceaux d'éléments à charge le désigne comme l'assassin de la jeune fille. Mais peu importe pour notre "psy" de service qui se présente et présente ses confrères comme les thépapeutes et par là même les avocats de ce genre de juvéniles criminels et ce - reconnait t-il - même si cela n'est pas toujours compris de la population. Tout est dit : une telle affaire concerne les spécialistes, pas le vulgaire suspecté d'être expéditif en la matière.
Rappelons néanmoins que la psychiatrie est loin d'être une
science exacte et qu'elle est même un domaine éminemment subjectif, un monde des "écoles" et des mots où l'on peut pratiquement affirmer et même démontrer tout et son contraire. Il apparait donc
pour le moins paradoxal qu'un artisan du genre puisse d'emblée écarter l'idée qu'un mineur auteur de tels faits ne puisse pas être une brute homicide irrécupérable dont il importe de protéger la
société, ne serait-ce qu'en vertu du principe de précaution. N'évoquons même pas l'aberration qui consisterait replonger immédiatement ou presque le bourreau présumé de la jeune Agnès en milieu
scolaire... Pourquoi pas d'ailleurs et de préférence dans un internat mixte entouré de forêts !
On ne peut être pas dire, comme le caporal Casse-Pompom de Jacques Brel, que c'est à la minceur des épluchures que l'on voit la grandeur des nations mais on pourra peut-être prétendre que l'on détecte l'état de décadence d'icelles au nombre de psychiatres qui y exercent.
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Depuis plusieurs mois déjà, la caste politicienne
française s'agite en vue de l'élection présidentielle normalement prévue pour le printemps 2012. Elle offre aux Français le traditionnel spectacle de bas étage de gens qui se mettent en scène
pour attirer l'attention du public avec le concours des médias qui fabriquent et détruisent les images des personnes selon des critères et des intérêts divers et opaques.
Il faut le répéter sans cesse : le système politique est
"verrouillé". En France comme ailleurs. Aussi longtemps que des événements imprévus et non maîtrisables ne bousculent pas l'ordre établi, les tenants du régime en place, à commencer par son
magistère, savent tant bien que mal contrôler l'opinion pour éviter que, dans son ensemble, elle "pense mal", à défaut de ne rien penser. Le contrôle médiatique des cerveaux, dans le système
démocratique, est parvenu à tel degré d'efficacité que, jusqu'à présent, du moins aussi longtemps que la grande masse des populations disposera d'un minimum de bien être, celle-ci est
anesthésiée. Et lorsque les inévitables mécontentements face à la dégradation continue de la situation se font entendre, le théâtre qu'offre aux populations ce Janus politique que sont la
"droite" et la "gauche" parvient à les calmer périodiquement, soit que les gens se soient laissés séduire par le porter-beau d'un personnage, comme Sarkozy en 2007, soit qu'ils votent contre
quelqu'un, pensant qu'il est impossible de faire autrement dans un monde qui ne peut pas être autrement.
Parfois, à la faveur de dispositions
électorales, elles participent au pouvoir, comme aux Pays-Bas et au Danemark, sans toutefois provoquer de substantiels changements. Ailleurs, comme en France, elles sont ostracisées,
marginalisées. C'est alors qu'elles commettent une erreur fondamentale d'espérer briser le cordon sanitaire qui les enserre en amodiant leur discours, leurs idées, bref, en donnant des gages au
système. Nous le voyons avec le Front national de Marine Le Pen, si tant est que celui-ci a jamais été, depuis au moins 1978, autre chose qu'un parti d'essence démocrate.
En effet, la difficulté majeure, pour tous
ceux qui dénoncent la nocivité du système démocratique, est de se faire entendre de leurs compatriotes, de diffuser la pensée nationaliste au-delà des cercles restreints d'une élite. Si nous
savons que le système ne sera pas mis à bas par le jeu truqué des élections, celles-ci existent et il faut savoir les utiliser pour briser l'omerta que nous subissons. Faire entendre notre voix à
l'occasion de l'élection présidentielle est donc vital. Comment ?
Globalement, il s’agit d’une lecture du passé
commandée par l’idéologie actuellement dominante. Quelle est cette idéologie ? Celle d’un monde sans frontières, où les enracinements sont condamnés par principe ; d’un monde
multiculturel, où toutes les civilisations sont déclarées égales ; d’un monde voué au libre-échange humain et matériel, où toute référence morale et métaphysique est bannie dès lors qu’elle
paraît faire obstacle au libre-arbitre individuel. Dans la pratique, en France, le politiquement correct appliqué à l’histoire se traduit par un anti-occidentalisme systématique, par l’aversion à
l’égard de notre héritage national, et surtout par une animosité non-dissimulée envers la présence du christianisme dans notre histoire, spécifiquement envers le catholicisme.
selon les canons d’aujourd’hui. Troisième procédé, enfin, la simplification. Alors que l’histoire est le lieu de la
complexité, le politiquement correct interprète le passé en fonction d’un ou deux facteurs explicatifs (le racisme, l’intolérance, etc.) tirés de l’arsenal idéologique contemporain.
L’Établissement français du sang crie famine, les
Français ne donnent plus leur sang. Cette belle institution qui, hier encore, fonctionnait très bien, malgré l’affaire du sang contaminé, est aujourd’hui en manque. Faut-il s’en étonner ? Pas
vraiment. Les Français ont du bon sens, ils se montrent réticents à donner leur sang aux 10 millions d’immigrés – voire plus – qui séjournent sur le sol français et qui, via la loi du sol et non
du sang, obtiennent la nationalité française avec autant de facilité que Strauss-Kahn à sauter une pute.
Le vrai sujet n’est pas là.
Cet abandon signifie surtout que les Français n’ont plus le sentiment de participer d’un seul et même peuple, d’appartenir à une seule et vraie communauté. Ils ne se reconnaissent plus dans ce
pays que nos hommes politiques ont transformé en poubelle ethnique sur fond de sous culture américaine. Musiques de cinglés et d’abrutis, cinéma sans intérêt, télévision abrutissante délivrant
les messages de compassion du politiquement correct, école dévastée par des programmes qui éradiquent la culture française et jettent nos bons auteurs classiques aux orties (de toute manière les
profs n’y comprennent plus rien non plus).
Avec l’accord passé avec les Verts sur le
nucléaire, François Hollande vient de nous montrer ses limites d’homme d’Etat et d’entamer sa crédibilité. Homme d’appareil, certainement – quoique sévèrement critiqué à la tête du PS – il
s’avère un piètre politique en ne prenant pas l’exacte mesure de l’électorat écolo. L’électorat des Verts est très volatile et relève du zapping politique, à savoir de l’humeur des électeurs de
gauche à un moment donné. Il peut passer de 5% à 15% dans le meilleur des cas. L’autre donnée essentielle est que sans les voix et la complaisance du parti socialiste, les Verts n’auraient
quasiment pas d’élus.
Mercredi 16 novembre, Carl
Lang, accompagné de Robert Spieler, était en Alsace, à Strasbourg, pour une nouvelle conférence de presse. Ce fut aussi l'occasion pour Robert Spieler d'annoncer que l'Union de la Droite
Nationale sera présente aux prochaines élections législatives dans plusieurs circonscriptions alsaciennes. Toute la presse strasbourgeoise, y compris France 3 Alsace, a assisté à cette conférence
de presse.
Communiqué du Parti de la
France
Tribune Libre de Gilles
Sibillat, proviseur à la retraite, membre du Parti de la France, « Rivarolien » et ancien combattant d’Algérie.
Mardi 15 novembre, Carl Lang,
candidat de l'Union de la Droite Nationale à l'élection présidentielle de 2012, était en Lorraine où il a participé à une première conférence de presse à Metz puis à une seconde à Nancy pour
présenter sa candidature de droite nationale et européenne.
A noter que cette journée a été
organisée par l'ancien conseiller régional François Ferrier et que le président du Parti de la France était accompagné de Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire et de
Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse Nationale et secrétaire national de l'UDN (Union de la Droite Nationale).
Michel de Rostolan recevait, dans son émission du lundi
14 novembre sur Radio Courtoisie, Myriam Baeckeroot, Pierre Descaves, Carl Lang et Roger Holeindre pour débattre du thème "La Droite nationale aujourd'hui".
L’évocation d’Auschwitz est
omniprésente : dans les programmes de l’Education nationale comme dans les séries télévisées et les films de fiction. Mais l’hypermnésie de certains événements peut conduire à la négation du
souvenir des autres. Or le souvenir français, tel qu’il a été charnellement vécu par les familles françaises, se trouve plus souvent sur les champs de bataille que dans les camps de
concentration. A Verdun ou à Saumur plutôt qu’à Auschwitz. Explications.
Le ministre de l’Education nationale a choisi symboliquement le jour
de la rentrée scolaire, le 1er septembre 2011, pour recevoir Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), et le cinéaste Claude Lanzmann, auteur
du film Shoah. Luc Chatel leur a redit solennellement l’importance primordiale qu’il accordait à l’enseignement de la « Shoah », une importance telle qu’elle justifie d’ailleurs l’existence d’un
site officiel dédié sur le portail de l’Education nationale.
Il est bien évident que les citoyens que nous sommes et
dont les connaissances en économie ne dépassent pas la gestion d’un carnet de chèques, sont un peu dépassés par la véritable guerre monétaire que se livrent l’Amérique et l’Europe. A défaut de
comprendre comment marche toute cette cuisine planétaire, ce que l’on constate c’est que les banques n’en font qu’à leur aise, spéculent sur les dettes et engrangent d’énormes bénéfices.
Par ailleurs, les Américains se tournent
vers le Pacifique et sont en train de constituer un pôle Asie-Amérique, au détriment de l’Europe évidemment. Parce que les nouvelles richesses sont là et que l’Amérique est un kyste qui a
toujours fait payer aux autres son train de vie. Du moins ce qu’il en reste avec une classe moyenne lessivée et un pays de moins en moins Blanc et donc voué, à terme, à la pauvreté. Mais c’est
une autre histoire.
Nombre de voix,
et pas des moindres, clament haut et fort le recours au protectionnisme, la nationalisation des banques et la possibilité pour la Banque centrale européenne de battre monnaie. Car l’Europe
demeure encore le premier marché mondial, n’en déplaise aux Américains. Si l’Amérique voit son avenir en jaune, l’Europe a tout lieu de porter ses regards vers la Russie blanche.
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