Mélenchon : franc-mac assumé
Il y a encore quelques mois le « frère » Mélenchon
(Front de gauche) feignait de ne pas connaître le dîner du
« siècle ». Désormais c’est officiel (Mélenchon le plébéien, une biographie fouillée, écrite par les journalistes Lilian Alemagna de Libération et Stéphane Alliès de
Mediapart), il appartient au Grand Orient de France.
Il est donc « frère » avec les grands capitalistes qu’il fait semblant de combattre. Comment justifie-t-il cette appartenance ? C’est simple, la maçonnerie
est la colonne vertébrale de la république.
Extrait : « J’y suis entré en 1983 après le tournant de la rigueur qui l’a mis K.O. debout ». « Quand tout s’est cassé la figure, que reste-t-il? La République. Donc, in fine,
la liberté et l’égalité », souligne l’ex-trotskiste, dont le père était également maçon.
« Je comprends non pas la vision trotskyenne de la franc-maçonnerie, c’est-à-dire une machine à corrompre la classe ouvrière, mais je vois l’inverse : le lieu où se conserve le fil d’or. Où traverse notre histoire. Les temps profonds. »
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