Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Après l’esclavage, le 17 octobre 1961… La coupe de la repentance déborde ! (par Bernard Lugan)
En reconnaissant la responsabilité de l’Etat et en rendant hommage aux « victimes » de la
manifestation interdite du 17 octobre 1961 [1], François Hollande s’est comporté en militant sectaire, non en président de tous les Français. D’autant plus que, pour les historiens de métier, les
prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent un tel exemple de manipulation qu’ils sont étudiés comme un cas exemplaire de fabrication d’un mythe ; comme Timisoara en Roumanie,
comme les « couveuses » au Koweit ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak !!!
Tout repose en effet sur des chiffres gonflés ou manipulés et sur des
cadavres inventés. Dans une inflation du nombre des morts, les amis du FLN algérien et les porteurs de valises communistes ont ainsi joué sur les dates, additionnant aux 3 morts avérés du 17
octobre ceux des jours précédents ainsi que les décès postérieurs. Pour eux, tout Nord Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est forcément une victime de la répression
policière… même les victimes des accidents de la circulation. Lire la suite
Peut-on encore sauver le soldat Ayrault ? De l’erreur de casting au problème politique (par Raoul Fugax)
Jean-Marc Ayrault n’est pas responsable de tout. Il est
largement victime d’une malédiction française, le parisianisme. Ces fausses élites dont le bilan est, depuis des décennies, totalement catastrophique pour les valeurs de droite comme de de gauche
et ne supportent pas ceux qui ne vivent pas dans leur bulle. Ayrault n’est pas un diplômé parisien. C’est un élu local qui ne fait pas partie du tout Paris politico-médiatique. Il est donc
forcément nul.
Une erreur de casting ?
On sait depuis longtemps qu’il est impossible de mettre deux crocodiles dans le même marigot, on sait maintenant qu’il est impossible de mettre deux « capitaines de pédalos » dans le même exécutif.
François Hollande voulait dans le cadre d’une présidence normale redonner au gouvernement ses prérogatives et sa visibilité. C’est raté. Normalité plus normalité, ça ne marche pas. C’est donc une erreur de casting d’avoir choisi un Raffarin sans truculence comme premier ministre. Mais c’est maintenant un énorme problème politique.
La dégringolade
De la
mi-septembre à la mi-octobre, la cote de confiance de François Hollande a reculé de neuf points et celle de Jean-Marc Ayrault de cinq, d'après l'enquête de LH2 pour Le Nouvel
Observateur. Seules 40% des personnes interrogées ont « une opinion positive » de François Hollande (49% à la mi-septembre), tandis que 52% en ont « une opinion négative »
(43% à la mi-septembre), dont 21% « très négative ». Alors que 8% ne se prononcent pas. C'est la première fois dans un sondage de cet institut que les avis défavorables concernant le
chef de l'Etat l'emportent sur les avis favorables, en l'occurrence de 12 points.
Selon une autre étude faite par BVA pour Orange, L'Express et France Inter, 53% des personnes interrogées ont « une mauvaise » opinion du Président François Hollande, qui perd deux points et 49% de Jean-Marc Ayrault, qui en cède trois. Seules 44% des personnes interrogées disent avoir « une bonne opinion » de François Hollande (46% à la mi-septembre), tandis que 55% en ont « une mauvaise opinion » (53% à la mi-septembre), dont 23% « très mauvaise ». 1% ne se prononce pas. Que de mauvaises solutions.
Il faut faire quelque chose mais quoi ?
Jean-Marc Ayrault est victime d’un gouvernement divisé sur de nombreux problèmes et qu’il n’arrive pas à maitriser. Il donne le sentiment de marches-arrière permanentes et de couacs du cannabis à la fiscalité des œuvres d’art. Peux-t-il encore se reprendre ? Lui, le croit.
Le Premier ministre a reconnu sur
Europe 1 « quelques erreurs » dans la communication gouvernementale, évoquant notamment la sortie de Vincent Peillon, ministre de l'Éducation, sur le cannabis. « En ces temps
difficiles, la moindre bavure se voit », a-t-il déclaré. Comme on lui demandait sur Europe 1 s'il avait le soutien « vrai » et « durable » du président de la
République, le Premier ministre a répondu : « absolument, ça ne peut pas marcher autrement », ajoutant « je vous l'assure totalement. Non seulement, nous nous voyons deux fois par
semaine en tête à tête, mais nous nous téléphonons tous les jours », a-t-il dit, soulignant que tous deux voulaient engager le « redressement ». « François Hollande et
moi-même nous menons la même politique. On essaie d'opposer l'un à l'autre, ça n'a aucun sens », a-t-il affirmé. D’autres en doutent.
On évoque de plus en plus souvent dans les milieux socialistes « une indispensable alternative Aubry » mais même si cette dernière est prête, son arrivée en urgence serait d’un effet désastreux pour le président. François Hollande devrait logiquement garder Jean-Marc Ayrault jusqu’aux municipales, mais cela parait une éternité.
L’idée d’une dissolution fait aussi son chemin pour des législatives anticipées. Bien sûr, le désastre de la dissolution « Juppé- Chirac- de Villepin » est totalement dissuasif. Et puis il y a autre chose.
Le piège des 5 ans
Transformer le septennat
en quinquennat se révèle une erreur. C’est contraire bien sûr à l’esprit de la Vème République. Cela fragilise le président qui n’a plus le temps de donner du temps au temps, cela renforce
l'importance des partis qui ne rêvent que d’une chose: redevenir les maïtres du jeu politique.
Mais il y a aussi un piège car si l'on dissous l'Assemblée, on risque une cohabitation et un gouvernement ayant alors plus de temps devant lui que le président. Il est donc presque impossible de dissoudre sauf à changer la nature du régime.
On se prive alors d’une soupape électorale capitale avec les risques de voir les mécontentements s’exprimer ailleurs que dans les urnes.
Entretien avec Lajos Marton (par Franck Abed)
Mieux vaut être un violeur en France qu'un voleur au Mali
Entre le consternant laxisme judiciaire français et la barbarie primitive islamo-africaine, peut-être existe-t-il une justice humaine plus civilisée ?
Le réchauffement climatique est en panne depuis 16 ans
La nouvelle est en fait sortie très discrètement du Met
Office britannique il y a quelque jours, sans le moindre battage médiatique, ni le moindre relais de la presse.
C'est intéressant puisque le Met Office est celui-là même qui, dans des précédents rapports, annonçait - en fanfare cette fois-ci - que la Terre se réchauffait ou que l'année 2010 était la plus chaude jamais enregistrée. Du reste, si l'on faisait les petits calculs en arrêtant les données à fin 2010, on observe bien un très léger réchauffement depuis 1997. Réchauffement qui ... s'évapore si l'on tient compte des dernières données collectées et qui permettent, de surcroît, de boucler une période de 16 ans.
Cette période de 16 ans n'est pas anodine puisque c'est à partir d'une même période de 16 ans, cette fois-ci de 1980 à 1996, qu'un réchauffement climatique a été observé et massivement médiatisé par toute une troupe de politiciens dont l'agenda collectiviste et interventionniste a pu ainsi se nourrir pendant les années qui suivirent.
Évidemment, à l'époque, cette accumulation de données
sur une telle période était pertinente et permettait deprouver que le réchauffement déboulait, avec toute une cohorte de catastrophes au bout si on ne mettait pas un terme rapide à notre méchante
existence. À présent, ces mêmes 16 années sont - bien sûr - insuffisantes pour déduire quoi que ce soit. Tout juste le maintenant célèbre Phil Jones, directeur de recherche en climatologie à East
Anglia, et mouillé jusqu'au cou dans les histoires de Climategate, accepte-t-il d'admettre que tout ceci montre qu'on ne comprend pas encore assez les
variabilités naturelles. D'autres chercheurs (pas soupçonnés de corruption ou de magouilles antiscientifiques) sont, eux, obligés d'arriver à la conclusion logique que les modèles climatiques
utilisés jusqu'à présent sont profondément viciés : après tout, ils prédisaient un furieux réchauffement pour la période en question, certainement pas une stagnation.
Vincent Peillon, le communiste
Vincent Peillon, ministre de
l’Education nationale, est né dans une famille de communistes purs et durs : il est le fils d’un cadre du parti communiste et dirigeant de la banque soviétique en
France (Eurobank), le neveu d’Etienne Baulieu (né Blum), militant communiste, père de la pilule abortive et président de l’Académie des sciences en 2003-2004.
Vincent Peillon dit avoir été très marqué par sa grand-mère maternelle « juive et républicaine, avec la passion de la France » (La Croix, 6 mars 2009), mais surtout
ferventemilitante féministe. Il milite dans sa jeunesse aux Comités communistes pour l’autogestion, et fait son entrée au PS dans les années
1990, d’abord auprès de Lionel Jospin, alors ministre de l’Education nationale, puis du président de l’Assemblée nationale, Henri Emmanuelli, dont il fut la plume. Il a épousé en secondes noces
Nathalie Bensahel, ancien chef adjoint du service économique de Libération. Agrégé de philosophie, il enseigne jusqu’en 1997, date à laquelle il est élu député. Non
réélu en 2002, il est détaché pendant 2 ans comme directeur de recherches au CNRS.
Florence Lamblin fait dans le cumul des scandales
Affaire Lamblin : le scandale dans le scandale !
Que Florence Lamblin ait ou n'ait pas trempé dans une affaire de blanchiment d'argent du trafic de drogue, d'une certaine manière, peu importe : si c'est le cas, elle
passera un peu de temps à l'ombre ; si ça ne l'est pas, elle devra répondre au fisc de l'origine des fonds dont elle a disposés. Rendons grâces aux Verts qu'il s'agit là, avant tout, d'une
affaire de possible malhonnêteté individuelle. Leur propension à donner des leçons est certes irritante, mais elle ne doit pas conduire à tous les considérer comme des malfrats.
Ce qui est plus gênant et politiquement significatif, en revanche, est le statut professionnel de cette architecte qui, en réalité, émarge sur des fonds publics en travaillant censément pour un de ces multiples organismes qui pullulent autour de la Région Île-de-France et de la Ville de Paris, à l'utilité hautement contestable et où s'"emploient" des foultitudes de personnes qu'on retrouve, comme par hasard, dans les partis de gauche.
Ce système clientéliste est la traduction d'une véritable
mise sous coupe réglée, depuis plus de 10 ans, des finances parisiennes et franciliennes, par un système prédateur.
Florence Lamblin est l'heureuse employée du Lieu du Design, machin subventionné à haute dose (660.000 euros annuels minimum) par la Région Île-de-France comme s'en vante Huchon : voir
par exemple ICI ou LA.
Cette danseuse joliment coûteuse est censée organiser de temps à autres des expositions et distribuer un peu d'argent à des PME voulant améliorer la ligne de leurs produits par la biais d'une
"aide à l'innovation responsable". Chacun appréciera ce énième usage de la novlangue écosocialiste. Cette aide est du reste refusée d'avance aux "projets relatifs à l’armement, au
nucléaire ou ceux pouvant porter atteinte à l’environnement ..." !
Pour lire cette prose incroyable quand on sait qu'elle est subventionnée à haute dose par nos impôts : cliquez LA. Les promoteurs du Lieu du Design ont omis d'ajouter à leur liste d'infamie le trafic de
drogue ou l'usage de l'automobile ...
Le directeur dudit Lieu,
un dénommé Laurent Dutheil, est également militant socialiste très actif, fonctionnaire territorial à la Région IDF et ancien directeur du cabinet d'Huchon : voir LA et LA !
Bref, on nage dans un marigot de copinages, d'emplois douteux, de gaspillages éhontés, le tout protégé par le manque de transparence et d'intérêt de la presse pour les dérives qui caractérisent
aussi bien la Région Île-de-France que la mairie de Paris, laquelle n'est pas en reste pour ce qui concerne l'arrosage des petits amis, ainsi que le Delanopolis le démontre chaque semaine. Le
dernier scandale des subventions accordées à Silicon Sentier dont la présidente se retrouve dans l'association de soutien à la candidature d'Anne Hidalgo laquelle est elle-même
chaperonnée par Jean-Louis Missika, l'élu qui pilote ces subventions est un exemple parfait de cette confusion des genres : voir ICI.
On cherche à faire des économies dans les dépenses publiques ? C'est cette mauvaise graisse qu'il faut en priorité faire fondre. Si l'affaire Lamblin pouvait avoir le mérite d'éclairer un peu la
lanterne des Parisiens et des Franciliens sur ces magouilles, l'élue EELV aurait bien mérité de la patrie ! (Source)
Blanchiment : l’élue verte vend aussi des sex-toys
Jusqu’alors très discrète, Florence Lamblin, l’adjointe au maire
écolo du 13ème arrondissement de Paris, vient d’accéder à la notoriété avec sa mise en examen, la semaine dernière, pour « blanchiment d’argent en bande organisée » et « association
de malfaiteurs ». La justice la soupçonne d’avoir bénéficié des services du vaste réseau de blanchiment d’argent de la drogue qui vient d’être démantelé entre le Maroc, la France et la
Suisse. En plus de ses activités municipales, cette architecte de 49 ans est aussi une femme d’affaires. On la retrouve comme actionnaire dans plusieurs sociétés française dont l’une – Kobisha
Sarl -, est immatriculée à son domicile, dans le 13ème arrondissement. Cette « start-up », dont elle détient 40% des parts, a une activité peu commune. Elle édite le site Internet
www.sexecolo.com, une boutique en ligne qui,comme son nom l’indique, propose des produits mariant « écologie, protection de l’environnement, sensualité
et sexualité ».
L’écologie « doit
être festive et non culpabilisante », affiche le site. Dans la gamme de sexecolo : des sex toys « garantis sans phtalates, solides et durables », des lubrifiants bio « sains, et
efficaces » ou encore des huiles et bougies de massages 100% naturelles. Le site donne même à la clientèle quelques idées pour « du sexe sain et du romantisme bio ». Il est ainsi
conseillé de « prendre une douche ou un bain à deux pour économiser l’eau », de se sécher avec des « serviettes bio ou du commerce équitable » et de « déguster un dîner en
amoureux à la lumière tamisée de bougies bio, toutes lumières éteintes ».
L’associé de Florence Lamblin, un ancien musicien, lui aussi de la mouvance écolo, a été par ailleurs actionnaire de la société Babylon Publishing, qui éditait le journal Hard Rock Magazine et a déposé le bilan il y a six ans. Celle-ci comportait, à l’époque, comme autre actionnaire Toy and Hobby Holdings une exotique société des Iles Vierges Britanniques, dont la directrice n’est autre que la tante de Meyer Elmaleh, le financier de Genève suspecté d’avoir été la plaque tournante du réseau de blanchiment. Cet associé, Isaac Khaski, nous prie de préciser que Babylon Publishing aujourd’hui n’existe plus et qu’il n’a jamais rencontré les dirigeants de Toy and Hobby Holdings. Contacté, Me Jérôme Boursican, l’avocat de Florence Lamblin, n’a pas répondu à nos appels. (Source)
François Hollande à Gorée : Roudoudou se couvre de cendres et de ridicule ! (par Yves Darchicourt)
Il paraît qu'après avoir visité la
Maison des esclaves de l'Ile de Gorée au Sénégal, François Hollande a jeté un regard profond vers l'océan. C'est du moins ce qu' a relevé le quodien sénégalais Le Populaire :
belle image que celle de Roudoudou raidi d'émotion, en communion mémorielle avec les malheureux esclaves noirs arrachés à leur continent par les capitaines des négociants-négriers européens, des
avides et des sans-coeur... approvisionnés amplement en vaincus des guerres tribales directement par les rois nègres de la région ou par l'intermédiaire des caravaniers arabo-musulmans. Mais
cela, il n'est pas de bon ton de le dire, ce n'est pas l'Histoire Officielle, celle qui met en exergue la responsabilité unique du chrétien blanc, celle qui oblige et obligera de générations en
générations les petits écoliers de France et d'Europe à donner dans une repentance systématisée et monnayée jusqu'à l'outrance.
L'Histoire de l'esclavage
- disons plutôt celle des esclavagismes - n'a bien évidemment pas qu'une seule facette ; or, celle qui concerne l'Afrique est idéologiquement orientée dans sa recherche, déformée dans son
enseignement, entachée "d'erreurs" volontaires érigées en axiomes. Roudoudou ne pouvait pas manquer l'occasion de sacrifier sur l'autel de la repentance, quitte à se faire le répétiteur de
l'Histoire Officielle et à paraître ridicule aux yeux de la muse Clio qui, il est vrai, en a vu, en voit et en verra beaucoup d'autres... jusqu'à ce que l'Histoire, dans tous ses domaines, soit
remise à l'endroit. Comme le disait - pour répondre à ses détracteurs - l'immense vrai historien que fut Georges Dumézil : "la répétition, la vulgarisation d'une erreur ne la transforme pas
en vérité." Et la vérité finit toujours pas se révéler !
L'Algérienne haineuse, Houria Bouteldja, s'enfuit face aux Jeunesses Nationalistes
Suisse : l’armée prépare ses frontières au chaos social européen
La Suisse vient de former quatre nouveaux
bataillons militaires et est en passe de déployer ses troupes le long de ses frontières, en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement de la zone Euro et afin de
se préserver de futures émeutes dans les pays limitrophes.
Le résultat d’une politique financière qui consiste à soutenir en priorité un système bancaire en faillite plutôt que son dispositif de sécurité représente une mise en danger pour les populations… et les Helvètes sont convaincus que les forces de l’ordre des pays voisins n’auront plus les moyens nécessaires de contenir les révoltes si les vagues de protestations se poursuivent en Europe...
Le ministre Mauer, accompagné du chef des
armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que “la crise politique et fiscale Européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante” écrit John R. Schindler, professeur
des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.
Le Ministre Mauer s’inquiète de la concentration militaire Européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales.
“Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés Stabilo Due, ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle .”
Schindler note que si la colère des musulmans
venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays Européens pourraient se soulever.
"Les personnes chargées de la sécurité intérieure des pays Européens savent très bien que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer comment les forces militaires Européennes très restreintes pourraient faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être engagé dans une action anti-émeute – particulièrement si elle consiste à étouffer un soulèvement musulman – ou que ce soit en Europe)".
L’armée Suisse compte 200.000 hommes et s’est engagée dans une politique de modernisation de l’armée. Elle est donc conséquente compte tenu de la population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de crise – un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la seconde guerre mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays occupés par les Nazis.
Au cours de ces trois dernières
années, l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce,
le Portugal et plus récemment l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans précédent.
L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le mécontentement général.
En Espagne, qui la semaine dernière se trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement réduites. Le taux de chômage espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en comparaison, a un taux de chômage de 2,8%.
Berne s’inquiète ouvertement d’une désorganisation des armées voisines liée à la crise de l’Euro et les mesures d’austérité imposées par Bruxelles qui force les États à réduire les budgets destinés à la sécurité (police, gendarmerie, armée).
Pour preuve, certains militaires français
sont proches de la faillite personnelle suite à l’accumulation d’impayés sur leur salaire depuis
de nombreux mois.
Crainte de soulèvements généralisés en Europe
Le Ministre de la Défense suisse souligne : “Je n’écarte pas la possibilité que nous aurons besoin de l’armée dans les années à venir“. Il a d’ailleurs pressé la confédération de procéder à des achats d’avions de combats Saab Gripen pour étoffer les escadrilles de défense aérienne.
Dépénalisation du cannabis : Vincent Peillon en plein délire !
Communiqué du Parti de la
France
Le Parti de la France condamne avec la plus grande fermeté les propos irresponsables du Ministre de l'Éducation nationale tenus dimanche 14 octobre sur France Inter plaidant pour la dépénalisation du cannabis. Monsieur Peillon entend lutter ainsi contre le trafic de drogue. Dans le même esprit, on pourrait aussi lui suggérer de mettre les armes de guerre en vente libre pour lutter contre le trafic d'armes...
En tout cas, cette proposition en dit long
sur les intentions de Monsieur Peillon à l'égard des jeunes Français en matière d'éducation.
Complétement dépassés par la crise économique, sociale et migratoire, nos gouvernants socialistes tentent d'enfumer les Français avec des mesures sociétales totalement nocives mais conformes aux revendications de leurs soutiens les plus extrémistes.
En matière de trafic de drogue, le Parti de la France est favorable à une politique de tolérance zéro, à un harcèlement policier et judiciaire des revendeurs de drogue, à la peine capitale pour les plus gros trafiquants, à l'expulsion des dealers étrangers à l'issue de leur peine.
La presse est devenue le premier pouvoir, soyons informés sur ceux qui nous informent ! (par Claude Chollet)
En vous réveillant vous avez allumé la
radio. Petit déjeunant, vous écoutez/regardez les informations. Vous avez poursuivi votre écoute en voiture ou dans les transports en commun grâce à votre téléphone. Vous avez parcouru un journal
gratuit et acheté un quotidien. Dans la journée vous avez navigué sur plusieurs sites. Le soir vous avez regardé le journal télévisé. Si vous êtes addictif, vous avez aussi écouté/vu les radios
et les télévisions d’information en continu.
Mais cette information qui la crée ? La sélectionne pour vous ? Qui la transforme ? Qui décide pour vous ce qui doit être mis en exergue ou ce qui doit être tu ? L’information n’est pas un objet neutre, elle est produite, gérée, orientée. Par qui ? Par les journalistes eux-mêmes bien sûr et par les médias qui les emploient. Les mêmes médias souvent contrôlés par des groupes industriels et financiers qui, s’ils prétendent à la neutralité, défendent leurs propres intérêts.
Edmond Burke en 1787 a créé l’expression « quatrième pouvoir », reprise ensuite par Tocqueville en 1837. Les moyens de communication (tous les moyens) servent – ou devraient servir – de contre-feux aux trois pouvoirs incarnant l’Etat : exécutif, législatif et judiciaire.
Mais ce quatrième pouvoir est devenu le premier
Il influence les élections; il
commente et oriente les décisions du législatif comme de l’exécutif ; il juge aussi les juges. Il fait et défait les réputations, celle des groupes aussi bien que la vôtre.
Les journalistes sont ils indépendants ? Ils dépendent de leur hiérarchie dans les médias qui les font travailler. Ils dépendent encore plus de leur éducation, des cercles qu’ils fréquentent, de l’atmosphère culturelle et politique dans laquelle ils baignent, d’un certain esprit de caste, de ce que Bourdieu appelle l’habitus.
Tous les journalistes ne sont bien sûr pas logés à la même enseigne. A côté de quelques dizaines de vedettes et de quelques milliers de journalistes employés sur une longue durée, la réalité est de plus en plus celle des soutiers de l’information payés à la pige, nouvelle classe intellectuelle précarisée.
Peut-on parler d’une crise du journalisme ?
D’une certaine forme plutôt de fin de la liberté d’expression ? Les lois en vigueur défendent la liberté de la presse tout en l’encadrant. Serge Halimi dans son ouvrage « Les chiens de garde » est plus que critique vis à vis des médias et de leurs acteurs. Halimi reprend les thèses de Guy Debord sur la société moderne « Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans la représentation ». Mais qui représente cette représentation ?
Si les journalistes doivent être protégés,
le lecteur, l’auditeur, le spectateur ont aussi des droits. Le droit de savoir qui parle, qui écrit, par quel itinéraire. Michel Field a parfaitement le droit d’avoir été un militant trotskyste
dans sa jeunesse. Mais ses auditeurs ont aussi le droit de connaître ses amitiés et ses arrières plans idéologiques. Sans oublier les commanditaires qui l’emploient. Exemple parallèle celui de
Joseph Macé-Scarron passé du GRECE au statut d’icône du boboïsme gay chez Marianne.
C’est ce droit de savoir de l’auditeur, du spectateur, du lecteur que l’Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique (OJIM) veut promouvoir. Une meilleure connaissance du monde journalistique et des médias favorise une véritable démocratie et une éthique civique. L’OJIM vise à devenir une véritable ONG de salubrité déontologique.
Sur le site de l’OJIM vous
trouverez les portraits des vedettes du journalisme comme des analyses des médias et des réseaux. Tout ceci dans un esprit citoyen et participatif. Si le site n’a pas de forum, nous encourageons
nos lecteurs à compléter nos rubriques. Ces ajouts seront pris en compte et intégrés dans la mesure où ils sont sourcés et exclus d’esprit polémique. L’OJIM vise à mieux informer les citoyens sur
leur environnement médiatique quotidien.
Florence Lamblin : parisienne, écolo-bobo, maire-adjointe et... blanchisseuse ? (par Yves Darchicourt)
On se souvient peut-être du
vice-président "vert" du Conseil Régional du Nord-Pas de Calais qui avait donné dans le cocu sanguinaire en lardant l'amant de sa femme d'une trentaine de coups de poignard, prouvant par là que
l'on pouvait être écolo-militant, soutenir le féminisme sexuellement libéré et ne pas apprécier de porter des ramures !
On vient d'apprendre que Florence Lamblin, maire-adjointe "écolo" du 13e arrondissement de Paris, est soupçonnée d'avoir joué à la blanchisseuse d'argent sale ; la "verte" a en effet été alpaguée
mercredi dernier avec neuf autres personnes susceptibles de former une "bande organisée" s'adonnant joyeusement au blanchiment de fonds liés à un trafic de drogue impliquant une
vingtaine de malfrats, des millions d'euros, des armes et environ une tonne de cannabis, ce même cannabis dont les écolos d'ailleurs veulent dépénaliser la consommation et l'auto-production ! La
bobo exemplaire clame son innocence et ses potes hurlent à la manipulation politique mais on ne sait pas encore
comment la dame va justifier les 400.000€ en espèces trouvés par la police dans des coffres lui appartenant... des fonds secrets
pour financer l'immigration clandestine ou la guérilla contre le (pseudo) réchauffement climatique peut-être !
Et ce sont ces gens là qui en toutes occasions se posent en incontournables donneurs de leçon, jouent les pourfendeurs du gaulois nationaliste voué à tous les vices et se prétendent les parangons vivants du futur citoyen du monde perclu d'angélisme dans la douce harmonie universelle. Il y a parfois des "infos" qui font doucement rigoler !
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