Barack Hollande et François Obama : la « post-démocratie » ethnique en marche (par Michel Geoffroy)
La réélection de Barack Obama et l’élection
de François Hollande présentent d’inquiétantes similitudes malgré la dissemblance des systèmes et des traditions politiques respectives.
Où sont les électeurs ?
Tant la victoire de Barack Obama que celle de François Hollande s’inscrivent d’abord dans une participation électorale faible : estimée pour le moment à 60% aux Etats-Unis. En France au second tour de l’élection présidentielle le taux d'abstention a atteint 19,66%, soit un taux de participation meilleur qu’aux Etats-Unis. Mais, si l’on y ajoute les votes blancs ou nuls qui représentent 5,80% des votants, on obtient un total de 25,46%, soit un quart de l’électorat qui n’a pas voulu choisir entre Sarkozy et Hollande. Au second tour des législatives françaises 47,6% de l’électorat s’est en outre abstenu ou a voté blanc ou nul : un record.
L’élu minoritaire
Ensuite, dans les deux cas l’élu est
minoritaire auprès du groupe électoral central autochtone.
Barack Obama n’a recueilli que 39% des voix des électeurs blancs non hispaniques. Par contre, 93% des Noirs et 71% des Hispaniques auraient voté pour lui (Le Monde du 9 novembre 2012).
François Hollande n’a pas obtenu la majorité des voix des votants, mais seulement 48,6% ; par contre, il aurait obtenu 86% des voix des électeurs musulmans au second tour des présidentielles selon l’IFOP (Les Echos du 20 juillet 2012). Il a aussi obtenu une très large majorité des voix dans les DOM : les Antilles et La Réunion lui ont apporté 600.000 voix. Alors que son écart en voix avec N. Sarkozy était relativement faible, ces très bons scores dans ces populations ciblées ont fait la différence.
L’élu des minorités : post-démocraties et niches ethniques
Barack Obama avait l’avantage
d’incarner dans sa personne même les « minorités » américaines et le rêve américain, des « minorités » qui dans certains Etats représentent cependant une proportion significative de l’électorat
désormais. François Hollande est un Français de souche mais qui a touché les dividendes électoraux de la posture pro-immigrés de la gauche. Le fait que le nouveau secrétaire général du PS soit un
Antillais, ancien fondateur de SOS Racisme, est d’ailleurs significatif. Le cheminement est différent mais le résultat politique, identique.
En d’autres termes la victoire électorale dans les post-démocraties se gagne désormais sur les marges dans une stratégie de niches électorales qui se trouvent aussi être principalement des niches ethniques, immigration de peuplement oblige.
On se souvient des drapeaux africains et
maghrébins brandis Place de la Bastille au soir de l’élection de François Hollande. Les images de la jubilation des partisans de Barack Obama au soir des résultats renvoient un spectacle
comparable outre-Atlantique, avec une surreprésentation des Afro-Américains.
Mais les niches ne sont pas seulement ethniques. Elles peuvent être de toute nature : sexuelles, écologistes, économiques, religieuses, etc. Lire la suite
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Il y a quelques temps,
nous apprenions que l’Europe allait donner 30 milliards d’euros d’aides à l’Afrique sur 7 ans. Aujourd’hui, nous apprenons qu’elle a revu à la baisse l’aide aux plus européens
les plus démunis :
C’est un véritable appel à l’aide qu’ont lancé quatre
associations caritatives dans un communiqué commun. Elles craignent de ne plus disposer, à court terme, de moyens suffisants pour fournir de la nourriture aux plus démunis. L’Europe menace, en
effet, de réduire drastiquement le soutien financier accordé jusqu’à présent à travers un PEAD (programme européen d’aide aux plus démunis).
Utilisant les mêmes tactiques que les défenseurs des
droits des ''gay'', des pédophiles commencent à vouloir un statut similaire en alléguant que le désir d'enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des
homosexuels.
Le B4U-Act appelle pédophiles ''les gens attirés
par des mineurs''. Le site web de l'organisation déclare que son but est ''d'aider les professionnels de la santé mentale à en apprendre davantage sur l'attirance pour les mineurs et
envisager les effets de la banalisation, de la stigmatisation et de la peur.''
Marine Le Pen a déjeuné la
semaine dernière avec Alexander Zanzer, directeur de la principale institution sociale juive d’Anvers et de Belgique, « Koninklijke Centrale », dans un restaurant casher de Bruxelles.
« Nos compatriotes juifs
n’ont donc rien à craindre du FN bien au contraire » (on appréciera le « bien au contraire » !)
Souad Merah est la sœur de Mohamed
Merah, le tueur de Toulouse et Montauban. Filmée par une caméra cachée après les sept massacres perpétrés par son frère, elle apparaît voilée, discutant à Toulouse avec Abdelghani, son frère
aîné. Elle
Au moins les choses sont claires. Cette caméra cachée a le mérite
de révéler au grand jour les dispositions cachées, en terre de France, de certains musulmans issus de l’immigration nord africaine. Comment en serait-il autrement alors qu’ils arrivent
massivement, entamant un processus de substitution démographique, inexorable, déjà visible dans certaines villes de France, et qui aboutira inéluctablement… ? Lorsque par ailleurs, la France
refuse le modèle assimilationniste, impossible d’ailleurs avec une telle proportion de nouveaux arrivants, pour promouvoir idéologiquement le multiculturalisme, réduisant la France à une ère
géographique, vierge de sa culture séculaire, où chacun peut venir camper à sa guise et vivre selon ses codes ?
« Le père, c'est le chef de famille
» et « la mère repasse ». Ces expressions figurent dans un travail collectif réalisé par des élèves de CM2 pour un dictionnaire numérique. La mise en ligne vient d’en être interdite
pour cause de sexisme par les malades mentaux du ministère de l’« éducation nationale ».
Le site restera « provisoirement fermé » dans l'attente
d'une « révision » du processus de validation par le CNDP, et de « la relecture et réécriture » des définitions incriminées. Autrement dit : après un formatage
socialiste en adéquation avec la loi sur le mariage des homosexuels que le gouvernement veut imposer et la théorie des « genders » introduite dans les programmes par Luc Châtel (ministre
de Sarkozy).
Le « père » est « le mari de
la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d'enfants. C'est le chef de famille parce qu'il protège ses enfants et sa femme. » Quant au mot « mère », il est défini par la
phrase : « Ma mère repasse les affaires de toute la famille »… Intolérable pour les socialistes !...
C’est une histoire horrible, qui s’est
déroulée en Afrique du Sud en 2006, mais qui se produira probablement bientôt en France, vu le climat de folie qui souffle sur le pays.
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