J’ai failli avoir peur de Caroline Fourest… (par Nicolas Gauthier)
Ce qu’il y a de bien avec ces Français qui
ne manifestent jamais, c’est que, lorsqu’ils le font, on voit bien qu’ils débutent dans le métier. D’où une organisation aussi foutraque que sympathique. Du coup, ça piétine deux heures durant
avant de faire un petit premier pas qu’on voudrait, en l’occurrence, grand pour l’humanité durable.
Un cliché médiatique veut que les manifs soient immanquablement « bon enfant », tout ça parce que quatre crétins bigarrés tapent avec des gamelles sur des bidons. Là, pour le coup, l’expression vaut. D’autant plus bon enfant, qu’il y a là plein d’enfants, de mamans et de papas. Sans compter des homosexuels n’ayant pas la moindre envie de devenir papas. Bref, une France qu’on n’a pas l’habitude de voir arpenter le pavé.
En revanche, grand moment de frayeur : la
contre-manifestation organisée par Caroline Fourest, sorte de bonne sœur en civil qui officie dans Le Monde. Bel effet de masse. Ils sont six en tout. Le souci, c’est que chez les près
de cent mille personnes qui défilent, personne ne sait qui est Caroline Fourest.
Sur le chemin du retour, France Info dans la bagnole. On apprend que nous avons été nombreux dans le cortège. Sans blague ? Puis, l’entretien. Pas les organisateurs du collectif ni les manifestants bien sûr, mais un zozo, président de l’association LBGT (lesbiennes, bisexuels, gays et transsexuels), qui nous tient le crachoir d’interminables minutes durant pour nous assurer que cette marche était teintée « d’homophobie ». Une telle manipulation sur une radio associative émettant d’un squat, pourquoi pas, l’aveuglement idéologique ayant parfois des vertus hallucinogènes. Mais sur une des radios phares du service public, on se pince. En fait, même pas. Car si, pour Serge Reggiani, « les loups sont entrés dans Paris », on peut lui répondre en échos que les cafards sont dans la place. Et même aux meilleures places.
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)

Carl Lang et le Parti de la France participeront à
la grande manifestation organisée par l'institut Civitas le 18 novembre à Paris contre la dénaturation du mariage et l'adoption par des couples homosexuels.
A Beauvais, l’Occupation n’est manifestement pas
encore parvenue à son terme. Car un officier SS, sans doute peu au fait de la capitulation allemande, est encore présent dans les murs d’une maison… Et continue d’y semer la terreur. A lire
Bonjour,
Ces malheureux ont eu, il est vrai, d'énormes frais
pour payer le passeur qui les a illégalement amenés dans notre pays. Ce n'est donc que justice que nous participions à leur intégration et payer aussi les derniers petits dégâts de la ville
d'Amiens.
Ou alors, pour payer la Taubira qui accepte que des
étrangers se torchent avec le drapeau français devant les objectifs des journalistes hilares.
Communiqué de
l'Œuvre française
Le deuxième acte a consisté à détruire le
système de principes moraux naturels qui structurent l'intelligence humaine, déniant toute légitimité aux notions de hiérarchie, de règles de vie ordonnée, d'honneur, de conscience nationale.
L'an 1968 a marqué la manifestation au grand jour des effets de ce cheminement dissolvant avec la légalisation et la banalisation de l'inversion et de la subversion des repères stables et
fondateurs de toute société traditionnelle et saine.
Après la légalisation
du meurtre des enfants à venir qu'est l'avortement, le projet de légalisation des unions homosexuelles, sodomites et lesbiennes a pour seul objectif de dissoudre et ridiculiser la famille, à
savoir l'union d'un homme et d'une femme en vue de la procréation et de l'éducation des enfants issus de cette union. Cela ouvre la porte à la légalisation de toutes les perversions, la
polygamie, unions entre hommes et animaux, etc.
L’Œuvre française
dénonce ces deux crimes, et contre l'être humain et la civilisation que sont le projet de légalisation de cette contrefaçon du mariage qu'est le "mariage homosexuel", et le projet autorisant
l'adoption par les sodomites et les lesbiennes d'enfants déjà nés ou artificiellement fabriqués.
Ils ont montré de la bonne volonté, à
L'Express. Sous le titre "Emploi, sécu, santé, le vrai coût de l'immigration", ils ont juré la main sur le coeur que l'immigration était bien une chance pour la France puisqu'elle est,
selon eux, "une bonne affaire, à court, moyen et long terme". Difficile de faire plus antiraciste et moins xénophobe. Mais le maquettiste a fait une boulette. Il a choisi pour la
couverture une photo choquante, écoeurante, mensongère, truquée peut-être même !
L’annonce n’a pas fait la une des médias. Pourtant
l’événement est majeur et d’actualité quand on sait que la France par exemple a mis l’enseignement de la théorie du gender au programme scolaire. Cela alors qu’il n’y a aucune
démonstration scientifique, aucun débat public sur la question, et aucune urgence à décerveler nos chères têtes blondes et brunes. On leur apprend qu’à la différence de l’identité sexuelle, le
genre ne serait pas inné. [...]
Le point de départ de l’enquête
norvégienne est le suivant. Un journaliste, Harald Eia, s’étonnait que dans son pays - le plus égalitaire au monde selon une étude - les femmes étaient bien plus représentées dans les professions
touchant à l’humain - les soins en particulier - et les hommes dans les professions techniques. 90% des infirmiers sont des femmes et 90% des ingénieurs sont des hommes. On pourrait supposer
qu’ils ont été éduqués et imprégnés de différence culturelle. Pourtant le gouvernement a lancé plusieurs programmes de soutien à l’égalité professionnelle et poussé les femmes vers les
professions techniques, et les hommes vers celles du soin. Cela n’a rien changé.
Le journaliste a fait une enquête au cours de
laquelle il a interviewé des scientifiques de haut niveau aux Etat-Unis. Les expériences les plus récentes démontrent que filles et garçons ont des intérêts différents dès la petite enfance
(quelques mois), et même dès le premier jour de leur naissance. L’une de ces expériences consistait à filmer des bébés qui venaient de naître. On leur présentait une série d’objets ou de jouets
connotés comme masculins (objets mécaniques, camions, etc) ou féminins (poupées par ex.). Le résultat est que dès la naissance les filles regardaient longuement, de manière systématique, les
objets féminins, et les garçons les objets masculins. Ces longs regards des nouveaux-nés étaient une manière d’établir une relation particulière et privilégiée avec les objets regardés. Cette
expérience, et d’autres, mettent en cause directement l’idéologie gender.
Le grand sapin de
Noël, érigé traditionnellement sur la Grand-Place de Bruxelles, 
Mardi soir, il est arrivé une anecdote
savoureuse au préfet de la Somme, Jean-François Cordet. Celui-ci avait décidé de sortir de son bureau en participant à « une visite de proximité traditionnelle organisée par
la Ville » dans le riant quartier d'Amiens-Nord. Ce fut
Française et Alexandre Gabriac
(chef des Jeunesses Nationalistes), de se rendre à Amiens-Nord le 6 octobre à la rencontre des Français abandonnés de cette zone de non-droit contrôlée par la racaille étrangère.
Elle s’appelle Pearl Carter, c’est une retraitée
de 72 ans. Il s’appelle Phil Baylet, c’est un menuisier de 26 ans. Ils vivent une relation amoureuse et projettent d’avoir un enfant. Cela vous choque ? Petits joueurs. Sachez maintenant qu’il
s’agit d’une grand-mère et de son petit-fils. Voilà, vous pouvez hurler. Mais puisqu’on vous dit qu’ils s’aiment ! Allez, tout commentaire serait superflu. A lire /image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)