Bonne et heureuse année 2017 !

Président du Parti de la France


Ces dernières 24 heures ont été l'occasion, pour le camp de la tolérance, de mettre en lumière la misère intellectuelle de cette gauche bien-pensante qui, par peur d'avoir à défendre les travailleurs français contre le mondialisme et la submersion migratoire, préfère se focaliser sur des combats dérisoires comme la couleur des cartables ou le nombre trop important d'hommes qui travaillent dans la politique ou à la télévision (mais pas chez les éboueurs, voilà un métier bien trop peu médiatique pour mériter sa dose de propagande féministe).
Clémentine Autain et les Kinder
La première à s'illustrer est Clémentine Autain, cette communiste débile qui s'était déjà ridiculisée en proclamant que les femmes pouvaient aller et venir sans aucun problème dans les bars des ZEP (zones ethniquement perdues) comme Sevran. Cette fois-ci, c'est sa réaction au décès de l'inventeur du Kinder-surprise qui a permis à la Clémentine de se distinguer. Cette imbécile a commenté ce décès en s'insurgeant contre le fait que les Kinder, qui avaient un emballage orange et blanc à leur création, aient désormais des emballages rose pour les filles... Voilà voilà... Et après ça s'étonne d'être prise pour une conne, sûrement un coup du complot patriarcal international !
Les noirs sont meilleurs que les blancs
Le deuxième débile du camp de la tolérance de ces dernières 24 heures est un comédien noir qui, certainement inspiré par la star noire Oprah Winfrey qui a déclaré vouloir pour 2017 un génocide des blancs, s'est moqué de la mère de Carrie Fisher (la fameuse princesse Leia) qui est morte le lendemain du décès de sa fille. Ce comédien, DL Huglhey, suivi par plus de 350.000 personnes sur Twitter, n'a eu comme réaction que cette phrase d'un racisme qui n'a pas fait moufter les associations soi-disant antiracistes : "Debbie Reynolds est morte un jour après sa fille. Les mamans noires ne meurent pas parce que leurs enfants le font !"

Blancs fragiles et noirs jaloux, le cocktail politique à la mode
Ces deux déclarations, venant d'une communiste bobo et d'un acteur militant pro-noirs, sont le parfait révélateur de ce qu'est devenu le combat politique de ceux qui ne veulent pas avoir à se confronter au réel, par peur qu'il entre en contradiction avec leurs utopies.
D'un côté, nous avons les blancs qui sont devenus des fragiles ultra-sensibles qui ne combattent que pour des causes qui ne coûtent pas de courage : la couleur des cartables et des Kinder, la création de toilettes non genrées, etc.
De l'autre côté, nous avons les non-blancs, trop heureux de pouvoir déverser toutes leurs frustrations dans un racisme antiblanc complètement décomplexé, et même encouragé par les blancs eux-mêmes, sous couvert de prétendus privilèges actuels et d'exactions passées dont serait coupable pour l'éternité 100% de la population blanche mondiale.
En finir avec ce sida mental !
Il y a un peu plus de dix ans, Bruno Gollnisch avait défrayé la chronique en parlant de la gauche et de l'antiracisme comme d'un "sida mental".
Quand on voit où en est le cloaque intellectuel aujourd'hui, bien illustré par toutes les Autain et tous les Hughley, on ne peut que se joindre à cette considération et appeler à la mise dans les poubelles de l'Histoire de cette clique politique insupportable dont le point commun le plus fondamental est la détestation de l'homme blanc attaché à ses valeurs ancestrales.
Engagez-vous !
Aidez-nous à nous débarrasser de cette engeance politique et faites rager cette insupportable gauche antiraciste, en rejoignant la section du Parti de la France la plus proche de chez vous !
Source : http://pdf14.over-blog.com

La police de Cologne a déclaré que deux partis patriotes et anti-migrants allemands, l’AfD et le NPD, ne seront pas autorisés à organiser des manifestations le soir du Nouvel An dans la ville. On se souvient que la ville de Cologne avait été l’épicentre d’une vague d’agressions sexuelles commises par des hordes de migrants.
Les priorités des autorités semblent donc bien de laisser les envahisseurs violer les Allemandes et de museler la liberté d'expression des autochtones.
Source : http://www.fdesouche.com
Décidément, le bonheur est dans le Gers ! Comme la France entière l’a découvert en 1995 grâce au film d’Étienne Chatiliez. Et nos dirigeants socialistes aussi : M. Fabius y possède une résidence secondaire et M. Hollande y rend visite à la famille Gayet.
Le bonheur est dans le Gers ? Pas pour tous. Car le Gers a aussi ses « quartiers », ses « petites banlieues ». Auch, la préfecture, et son quartier du Garros, avec ses barres. Rien à voir avec Le Mirail, le grand frère de la métropole toulousaine.
Même si, évidemment, des grands frères doivent faire le lien…
Donc, Le Monde a envoyé un reporter, pour Noël, découvrir la reconversion de ce quartier, financée par la nouvelle politique de la ville de Hollande : distribuer quelques millions, sur les milliards déversés sur les « gros quartiers », à nos petites villes de province.
Cela nous vaut un beau reportage bien « France profonde », au contact des vraies gens, avec des noms, des photos, des déclarations authentiques : du vécu !
Quelques portraits, quelques initiatives, comme cette marche des femmes, dont beaucoup sont voilées, et une bonne sœur au milieu – photo tendance. Enfin, tendance Bergoglio. Ou Charlie, comme vous voulez.
Le portrait d’une « Mère Courage » qui a dû arrêter de travailler pour s’occuper de son « fils turbulent » et qui vit des aides sociales…
Le tour des élus, des associations et de la CAF, confits d’autosatisfaction sur ce beau projet plein d’espoir.
Mais la fin de l’article nous ramène au réel, au présent et à l’avenir, quand cette vieille bonne sœur, sans descendance (spirituelle s’entend), aura fini ces « marches de femmes » avec ces femmes voilées, l’avenir, ce sera Farid.
Farid, 17 ans, un jeune du quartier. Et Farid, lui, il n’est pas content. Car il voudrait que ces « trois millions d’euros » utilisés pour reconstruire la cité servent à reconstruire… la mosquée !
Quelque part, Farid a raison : avant de reconstruire à coups de millions des logements, des services, des espaces verts, des écoles, peut-être faudrait-il songer à ce grand vide sur la place centrale. Et dans les têtes. Et dans les âmes.
Alors, au milieu de « Porthos » et « d’Artagnan », les noms des immeubles de cette cité, qui seront, espérons-le, conservés, ce n’est bien sûr pas une mosquée qu’il faut mais, évidemment, la croix que les mousquetaires arboraient sur leurs uniformes.
Et si notre bonne sœur gersoise en soufflait l’idée à ses amies voilées, et aux éducateurs de quartier, et au maire, et à la CAF, et à tous les Farid de France ?
Pascal Célérier
Source : http://www.bvoltaire.fr

Billy le Kid version 1962 vs réédition 2017 sans cigarette, ni fessée, ni animal de cirque, ni bois de chauffage créant des pics de pollution.
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Un livre bouleverse en ce moment les Britanniques. C’est l’histoire authentique d’Anna Ruston, une adolescente britannique d’un milieu populaire séquestrée pendant 13 ans chez une famille d’immigrés musulmans qui en ont fait leur esclave sexuelle.
Tout commence en 1987. Anna Ruston a 15 ans et des parents qui ne lui portent aucune attention. Elle suit naïvement Malik, un chauffeur de taxi qui lui propose de boire un thé chez sa famille. C’est le début du calvaire d’Anna.
Arrivée dans une maison où Malik vit avec sa mère, ses frères, leurs épouses et enfants, l’adolescente britannique est enfermée dans une chambre.
Malik l’insulte avant de lui dire qu’il va faire d’elle son esclave. Il la frappe et viole avant de quitter la pièce dans laquelle il la séquestre. Une scène qui va se reproduire pendant 13 ans.
Anna doit s’habiller en habits traditionnels, teindre ses cheveux en noir, et porter le voile islamique.
Au bout d’un temps, l’un des frères de Malik commence lui aussi à la violer. Ensuite Malik décide de la prostituer.
Au bout de 13 ans de captivité, Anna parvient à s’évader. Dans le récit autobiographique qu’elle publie, elle estime que c’est probablement parce que ses ravisseurs étaient des immigrés musulmans que les autorités n’ont pas fait grand cas de son histoire. Ce qui n’est pas sans rappeler l’affaire des réseaux pédophiles pakistanais qui violaient des fillettes blanches et ont pu agir en toute impunité en Grande-Bretagne pendant 16 ans parce que la police craignait d’être accusée de racisme (voir ici).
Source : http://www.medias-presse.info

Temps des fêtes, temps des cadeaux, temps des dons et de la générosité… Alors, entre le chapon et la bûche, on nous glisse, l’air de rien, un petit amendement sur le don d’organes : à partir de janvier, c’est-à-dire demain, toute personne qui n’aura pas expressément signifié son refus d’être débitée en morceaux post-mortem (et la frontière n’est pas toujours si sûre…) pourra être « prélevée ».
En droit, la chose figure déjà dans la loi Caillavet depuis le 22 décembre 1976. Celle-ci stipule en effet que « des prélèvements peuvent être effectués à des fins thérapeutiques ou scientifiques sur le cadavre d’une personne n’ayant pas fait connaître de son vivant son refus d’un tel prélèvement »». Mais d’aucuns vous diront que, pour prélever, il faut que le mort soit encore frais, si l’on peut s’exprimer ainsi, et qu’on a vu parfois des gens resurgir de cet entre-deux qui échappe à la science. Bref, on considère que toute personne est par principe consentante. Toutefois, comme c’est à elle de consentir – ce que, par définition (rappelons qu’elle est morte), elle ne peut faire -, on consulte généralement les familles. Lesquelles se montrent plus réticentes.
Alors, bien sûr, comme toujours, c’est notre égoïsme qui est pointé du doigt. Comme le rapporte Le Monde, 79 % des Français sont favorables au don d’organes mais seulement 67 % des patients donnent réellement. Ainsi, « en 2015, selon les chiffres de l’Agence de la biomédecine, 64 % des oppositions aux prélèvements étaient le fait de l’entourage, contre seulement 35 % du fait du défunt lui-même ». Et 553 personnes sont mortes l’an passé faute d’un greffon disponible. On vient donc d’ajouter à la loi l’amendement qui réglera le problème : il faudra, désormais, signifier son refus, soit par une inscription sur le « registre du refus » via Internet, soit en confiant à l’un de ses proches un document qui le précise.
Il est bien difficile d’aborder cette question sereinement, comme tout ce qui touche à l’entourage de la mort. Un mot honni : la mort. Une réalité que le monde médical, et plus largement la société, ont évacuée jusqu’à vouloir la nier – et même prétendre la supprimer ! On ne meurt plus, on décède, puis on est DCD. Et pas chez soi, surtout. Non, à l’hôpital, dans le ronflement des machines et des écrans, entre les tubes qui soufflent, ceux qui injectent et ceux qui pompent. Quelle part d’humanité nous laisse-t-on, à l’heure de notre mort ? Quel choix, puisqu’on prétend nous donner à choisir entre la découpe (pardon, le don) et l’intégrité ?
Quiconque n’a pas eu à fréquenter un service de réanimation ne sait pas quelles tortures on inflige pour un hypothétique maintien en vie, sans considération de ce que sera cette vie si jamais elle perdure. Parce qu’il ne faut pas mourir – ce qui serait un échec de la médecine toute-puissante -, on enferme des âmes dans des corps-prisons qui jamais ne retrouveront la moindre autonomie. C’est cela, une vie digne ?
Le problème n’est pas le don d’organes. Déjà, on nous greffe des morceaux de veau ou de cochon qui font très bien l’affaire. Demain, nous serons tous en kit, ou peu s’en faut. Le problème de notre société, c’est d’accepter la mort.
Marie Delarue
Source : http://www.bvoltaire.fr

A l'initiative de Sabrina Le Corronc, Déléguée départementale, le Parti de la France de la Somme organise sa traditionnelle galette des rois samedi 21 janvier 2017 à 15h à Amiens. La participation aux frais est de 7 €/pers.
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, prendra la parole pour présenter les objectifs du Parti de la France pour 2017.
Réservation obligatoire au 06.25.10.21.14 ou pdfdu80@yahoo.fr

Plongée au coeur du malaise policier. [....] Nadine, qui tient le guichet. A 60 ans, Nadine a été recasée là, après une vie de barmaid au foyer des CRS. [...] Le jour de la visite de Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’intérieur, une jeune fonctionnaire a pourtant été installée à la place de Nadine. Des voitures neuves avaient aussi été prêtées par la préfecture de Cergy, en cache-misère des guimbardes de Sarcelles, et des agents amenés d’autres commissariats, pour faire masse. « C’est normal que les officiels ne comprennent rien : à chaque fois, on monte un décor pour faire croire que tout va bien, dit un fonctionnaire. Mais ce qu’on vit, d’autres institutions le vivront aussi. On est juste à l’avant-poste. »
Sylvie, major exceptionnel, évite tout signe distinctif quand elle quitte le boulot. « C’est le monde à l’envers : normalement, c’est pas à nous de nous cacher. » Devant les commissariats, les flics gardent maintenant les flics, ambiance bunker, la police contre le reste du monde. La parole aussi est barricadée, comme s’il y avait la peur et la honte de la peur. « Qu’est-ce qu’on peut dire ? On est censés représenter la force et on se fait tirer comme des lapins », lâche le bonhomme de permanence. [...]
« Aujourd’hui, le magistrat lui-même démonte les enquêteurs. Depuis que la procédure s’est incroyablement compliquée, le vice de forme est devenu une hantise », reprend Yann Le Poulard.
Les appels radio se succèdent au poste, dans la pièce à côté. [...] des jeunes en bande caillassent le tram. « On va les attraper, Ils vont dire que c’est pas eux, le procureur sera encore de leur côté », s’énerve une très jeune femme. Elle en parle comme d’une trahison. [...]
Aujourd’hui, les vols avec violence sont devenus la priorité – arrachages de sac et de portable surtout. Sarcelles détient le record du Val-d’Oise, plus de mille par an. Un service spécifique a été crée en 2015, au sein du groupe de la répression des violences aux personnes. Déjà passée de huit fonctionnaires à trois, la brigade des mineurs y avait été dissoute dans le cadre d’une réforme nationale. « Notre spécificité a disparu, on l’a très mal pris », estime Nadège, brigadier-chef. « Une enquête de viol, c’est long, sans intérêt statistique. Maintenant, on appelle parfois les victimes trois ans après les faits. » Un arrachage, en revanche, « ça se résout tout de suite, du résultat facile, ça brille », explique une autre. Le nouveau service décroche les meilleurs résultats du département – « A la préfecture, la directrice connaît nos noms. »

Ici comme ailleurs, la drogue a tout bouffé, tout étouffé, tout acheté, y compris la paix sociale. Les « violences urbaines » ont sacrément chuté, le business aime le calme. Maintenant, les bagarres ont surtout lieu à la poste, le jour du versement des allocations. N’empêche. [...] « Mains contre le mur », dit Ludo, dans le hall. « Tu me contrôles parce que je suis noir ? Délit de faciès », dit un petit nerveux. Il a tutoyé les flics, tout de suite. [...] Dans la voiture, un des équipiers rouspète. « Ils se sentent protégés de nous. Les associations n’arrêtent pas de monter au créneau, les médias suivent. » A l’avant, le second relance. « Toujours devoir se justifier. Eux, ils ont juste à dire qu’on a tort pour être crus. Quel délit de faciès ? Il n’y a pas de Blancs ici, à part les flics, les profs et les pompiers. » Il parle de son métier, qu’il n’ose plus évoquer en famille. De sa cousine, professeure en milieu rural. « Elle ne voit pas ce qu’on vit. Pour elle je suis le diable, limite une carte FN collée sur la tronche. » En intervention dans les quartiers, Ahmed, de police-secours, se fait régulièrement traiter de « vendu ». Il n’aurait peut-être pas choisi ce métier quand il était môme, dans les années 1980. A ses débuts à Tourcoing, dans le Nord, voila quinze ans, dit-il, il y avait encore des « commentaires ». Il complète : « de mes propres collègues ». [...]
Garges-lès-Gonesse est à l’autre bout du district : un commissariat imposant, construit en forme de revolver. Sous les plafonds majestueux, les mots résonnent comme dans une cathédrale déserte : ils ne sont plus qu’une quinzaine depuis le rattachement à Sarcelles. La chaudière vient d’éclater. Elle ne sera pas changée : trop cher. Des radiateurs ont été apportés, certains de chez soi. Ici, on traite surtout les stupéfiants et la délinquance financière. « On nous demande de prioriser les fraudes contre la Caisse d’allocations familiales et la Sécurité sociale », dit une fonctionnaire. « Il n’y en a pas tant que ça – de la survie, surtout. »
Parfois, quelqu’un appelle pour s’inquiéter d’un autre dossier. Presque invariablement, il s’entend répondre : « Ecrivez au parquet. » Il arrive que le parquet envoie à son tour un papier bleu : où en est l’enquête ? Alors, un fonctionnaire descend à la cave. Il traverse un fouillis de plantes en plastique, rescapées d’une visite officielle, et de vélos datant de l’époque où devaient se lancer des brigades à deux-roues. Et là, tout au fond de ce cimetière des ambitions brisées, le fonctionnaire ouvre un placard. 1.846 dossiers sont alignés : escroquerie, abus de confiance, paiement frauduleux… Le fonctionnaire pose le papier bleu sur l’affaire qui lui correspond. Au hasard : l’arnaque d’un joli moustachu de Sarcelles contre une infirmière de Rodez, rencontrée sur Meetic, 2.850 euros en 2013. Puis le fonctionnaire remonte. Il faudrait dix plein-temps pendant six mois pour les écluser. « Alors on attend que les procédures meurent toutes seules. » [...]
Entre 2012 et 2014, quatre suicides ont frappé les équipes de Sarcelles.

Ghalia Kadiri rapporte, dans Le Monde Afrique, une polémique naissante au Maroc autour d’un nouveau manuel d’enseignement islamique. Celui-ci définit la philosophie comme « une production de la pensée humaine contraire à l’islam » et serait « le summum de la démence et de la dépravation », en citant Ibnou As-Salah Ach Chahrazouri, un salafiste du VIIe siècle.
L’association marocaine des enseignants de philosophie (AMEP) s’en émeut et considère ce manuel comme une régression alors que la réforme en cours des programmes d’éducation islamique est censée prôner un islam modéré, un islam du « juste milieu ».
Pour sa défense, Fouad Chafiqi, chargé des programmes au ministère de l’Éducation nationale marocain, estime que le texte donnant cette définition est proposé comme objet de réflexion et non comme un enseignement doctrinal.
Même si les explications du ministère sont recevables, il n’en reste pas moins symptomatique que les rédacteurs de ce manuel se soient sentis obligés de faire référence à un penseur salafiste. Surtout, alors que la matière enseignée devait s’intituler « éducation religieuse », les conservateurs ont tenu à ce qu’elle continue à s’appeler « éducation islamique ». Par ailleurs, l’AMEP s’inquiète de la diffusion de concepts qu’elle considère comme proches de la pensée wahhabite et de Daech. Pourtant, le roi du Maroc avait demandé à ce que ces manuels soient expurgés de tout appel à la violence ou à l’intolérance. Il semble qu’il devra aller plus loin s’il veut préserver son royaume de l’expansion wahhabite.
Peut-on reprocher aux professeurs de philosophie du Maroc d’être trop sourcilleux ? Après tout, leur matière est enseignée dans les lycées marocains, ce qui n’est pas courant, même dans les pays non musulmans. C’est que les relations entre la philosophie et l’islam ont le plus souvent été conflictuelles. S’il y a eu des philosophes musulmans (Al Faradi, Avicenne, Averroès), ils furent une minorité et souvent en butte aux tracasseries, voire aux persécutions. L’attitude la plus courante de l’islam vis-à-vis de la philosophie a été la défiance, voire l’hostilité. Lors de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie de 646, le général musulman Amr ibn al-As aurait dit des livres qu’il vouait au feu : « Si ces livres contiennent déjà ce qui est dans le Coran, ils sont inutiles. S’ils contiennent des choses qui lui sont contraires, ils sont nuisibles. » La parole est sans doute apocryphe mais elle est révélatrice du rapport de l’islam à la philosophie.
Le Coran est un livre révélé selon cette foi. Il est même, pour certains, incréé. Dieu lui-même en étant l’auteur, toute tentative de l’interpréter par la raison est sacrilège. Chercher, par la seule force de la raison, un sens à la vie et un chemin vers le bonheur – ce que fait la philosophie – est vain.
On peut penser que cela est vrai de toute religion. Il est vrai qu’il y a toujours, au minimum, une tension entre la religion et la philosophie. Pour autant, toutes les religions ne rejettent pas celle-ci. Le pape Jean-Paul II a même écrit une encyclique, Fides et ratio, sur la question. Ce qu’il peut y avoir de spécifique dans l’islam, c’est qu’il s’agit d’une religion se basant sur des pratiques (une orthopraxie) plus que sur une foi (orthodoxie). L’islam a développé, en dehors d’une théologie, un droit plus qu’une philosophie, puisqu’il s’agit plus de juger de la conformité des pratiques que de la conformité des croyances. Alors que le christianisme a fait l’inverse, notamment dans les premiers conciles disputant de la nature du Christ.
Les philosophes marocains ont bien raison d’être vigilants. La raison est une faculté que tous les hommes possèdent. Elle peut donc permettre le dialogue entre des fois différentes. Si le salafisme saoudien parvenait à étouffer l’enseignement de la philosophie au Maroc, ce serait une défaite importante de la civilisation.
Pierre Van Ommeslaeghe
Source : http://www.bvoltaire.fr
Oprah Winfrey est une animatrice et productrice américaine de télévision et de cinéma, actrice, critique littéraire et éditrice de magazines. Dans cette vidéo, l'afro-américaine explique calmement que les vieux Blancs avec des préjugés « doivent juste mourir » pour mettre fin au racisme.
Source : http://suavelos.eu

Pour la plupart revenus des Centres d’accueil et d’orientation où ils avaient été conduits après le démantèlement de la « Jungle », les migrants construisent de nouveaux camps plus discrets, dans des conditions d'hygiène et de salubrité dignes du Tiers-monde.
Plusieurs centaines de clandestins sont revenus dans le Calaisis, quelque deux mois après le démantèlement de la « Jungle » à la fin du mois d’octobre dernier, affirme The Independent. Selon le journal britannique, ils sont installés dans six campements situés en zone rurale, à l’écart des grands axes, dans des baraquements de fortune – et leur nombre est en constante augmentation depuis quelques jours.
Un grand nombre d’entre eux sont des (faux) mineurs dont la demande d’asile a été rejetée par l’administration britannique : après avoir été répartis dans des Centres d’accueil et d’orientation (CAO), ils ont donc décidé de traverser la France pour tenter à nouveau leur chance à Calais.
« Il y a de plus en plus de gens qui reviennent, et rien que cette semaine, ce sont plusieurs dizaines d’entre eux qui sont arrivés ; ça ne peut que continuer et s’accélérer », estime Julien Muller, bénévole-collabo de l’association Terre d’errance, qui intervient dans l’un de ces « camps secrets » situé à Norrent-Fontes, à 70 kilomètre de Calais. Environ 130 personnes y vivent, et s’il existe en réalité depuis 2008, c’est depuis le démantèlement de la « Jungle » qu’il a commencé de s’accroître.
Source : https://francais.rt.com/france/31374-calais-deux-mois-apres-migrants-reviennent-plus-nombreux-camps

Dans la commune de Molenbeek, désormais mondialement connue, quatre jeunes maghrébins âgés de 12 à 14 ans ont été arrêtés par la police alors qu’ils transportaient dans un sac à dos des bombes incendiaires de type cocktail molotov sur lesquelles ils avaient inscrit « Allah Akbar ».
Ces jeunes apprentis djihadistes se promenaient dans le métro avec leur matériel incendiaire. L’un d’eux a expliqué à la police qu’ils voulaient faire une « expérience »… En brûlant vivant des Européens ?
Source : http://www.medias-presse.info

Cette année, la fête juive d’Hanouka démarrait le 24 décembre. Certains, comme Estrosi, en ont profité pour planter une menorah au centre de la crèche de Noël. Mais le tweet ci-dessous témoigne que certains juifs religieux n’ont rien perdu de leur antichristianisme.

La fête de Noël est définitivement absente de l’esprit du président de la république François Hollande tout comme de Manuel Valls qui ambitionne de le remplacer. Quant aux ayatollahs de la laïcité, ils ont conservé le mutisme le plus total au sujet de la présente de plusieurs maires à des célébrations religieuses juives sur la voie publique à l’occasion d’Hanouka. Christian Estrosi, président de la région PACA, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, Karim Ouchikh, président du SIEL, la section MoDem de Charenton, la section EELV de Saint-Ouen,… Best-off des tweets de politiciens pour la fête juive d’Hanouka à voir ici.

Bernard Kouchner fut peut-être le pire ministre des Affaires étrangères de l’histoire de la Ve République. Farouchement néo-conservateur, cet ancien trotskiste a donné des leçons de moraline à la Terre entière avant d’appuyer l’invasion de l’Irak par George Bush, puis de participer à la destruction de la Libye, dont nous continuons à payer les conséquences.
Préféré à Hubert Védrine, l’homme est une caricature bouffonne des élites oligarchiques qui nous gouvernent, coincées dans leur tour d’ivoire depuis laquelle ils peuvent rester sourds à nos supplications. Dans son excellent ouvrage La Cause du peuple, Patrick Buisson le dépeint tel qu’en lui-même : suffisant et peu attaché à la France historique.
Sac de riz à l’épaule et montre Patek Philippe au poignet, Bernard Kouchner continue de dispenser ses sinistres conseils à une France qui s’y refuse d’instinct. À propos de l’invasion migratoire en cours, et en dépit de tout bon sens, il estimait au micro de France Inter que « le discours nationaliste, le discours de haine, le discours de haine… C’est ce qui prévaut en Europe en ce moment ».
Incapable d’admettre que la guerre libyenne est une des causes de l’accélération des mouvements de populations du sud vers le nord, il préfère en reporter la faute sur les Européens lambda, les autochtones accusés d’égoïsme parce qu’ils ne veulent pas accueillir des centaines de milliers d’individus, souvent clandestins et dangereux, qui seront demain des dizaines de millions à frapper à notre porte.
Bernard Kouchner, la bouche en cœur, juge même que la France n’en a pas assez fait pour les clandestins, utilisant les arguments les plus éculés : « Nous nous gargarisons avec les droits de l’homme, mais on enterre les droits de l’homme en même temps. Et nous avons, d’une certaine façon, enterré le droit d’asile. »
À l’évidence, nous ne vivons pas dans le même pays.
Au sens propre comme au sens figuré. La vue de la véranda d’un confortable immeuble haussmannien surplombant les jardins du Luxembourg ne montre pas le même paysage que la vue du jardinet d’un pavillon donnant sur la jungle de Calais…
Pendant que Bernard Kouchner refait le monde sur les ondes de la radio publique, les fameux « migrants », dont les déprédations sont désormais difficiles à comptabiliser, reviennent à Calais, fuyant les centres d’accueil et d’orientation mis à leur disposition grâce au financement public gagné à la sueur du front des Français. Pierre Henry, directeur de France terre d’asile de fous, croit que la jungle pourrait progressivement se reformer comme nous le prédisions ici.
La seule solution à ce problème est l’expulsion massive de ces gens qui n’ont rien à faire ici. Ce n’est pas compliqué à mettre en place. Bien sûr, cela ne suffira pas. Il faudra, aussi, rendre nos frontières imperméables et revoir drastiquement nos politiques migratoires, à l’image de ce que semble vouloir faire Donald Trump. Les partisans des nations et de l’identité ne sont plus isolés sur la scène internationale : profitons-en !
Gabriel Robin
Source : http://www.bvoltaire.fr