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Le blog politique de Thomas JOLY

Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang

30 Novembre 2016, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang
Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang
Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang
Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang
Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang
Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang
Compte-rendu en images de la réunion à Antibes avec Carl Lang

Samedi 26 novembre, Carl Lang, Président du Parti de la France, était à Antibes, à l'invitation de Jean-Claude Frappa.

Retrouvez le compte-rendu de cette journée sur le site du PdF 06 : http://partidelafrance06.unblog.fr/2016/11/28/succes-de-laperitif-debat-a-antibes-en-presence-de-carl-lang/

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Le gouvernement français aurait secrètement donné des dizaines de millions de dollars à Hillary Clinton

29 Novembre 2016, 07:48am

Publié par Thomas Joly

Après la défaite de Hillary Clinton à l’élection présidentielle américaine, les gouvernements étrangers qui achetaient les services de la puissante Secrétaire d’État US ont commencé à réduire significativement leurs dons à la fondation qu’elle préside avec son mari.

Alors que le FBI enquête activement sur cette gigantesque entreprise de corruption, la presse américaine révèle que des « dizaines de millions de dollars » d’argent du contribuable hexagonal auraient été versés par le gouvernement français à la famille Clinton.

Le New York Post révèle l’affaire (source) : Les gouvernements étrangers seront encouragés à enquêter sur les finances de la Fondation Clinton tandis que nombre d’entre eux ont déjà coupé leurs transferts d’argent vers l’organisation menacée d’un scandale majeur. Une source proche de l’équipe de transition du Président-élu Donald Trump a déclaré au New York Post que la nouvelle administration se prépare à faire pression sur les ambassadeurs US qu’elle nommera afin de traiter le cas de la fondation auprès des gouvernements étrangers et leur suggérer d’enquêter sur leurs arrangements financiers.

Donald Trump s’apprête donc à démanteler l’énorme machine de corruption édifiée par le clan Clinton. Nombre de leurs clients étrangers, politiciens en tête, vont rapidement se retrouver dans le viseur du nouveau gouvernement US qui doit traiter là une colossale affaire de corruption et de trahison, Hillary Clinton et son mari ayant sacrifié les intérêts nationaux des USA à l’étranger pour leur propre profit.

Sans surprise, le gouvernement français est impliqué. Quelques jours après la défaite électorale d'Hillary Clinton, le fisc français a commencé à enquêter sur les traces de dizaines de millions de dollars d’argent gouvernemental ayant fini dans les coffres de la Fondation Clinton, selon un document analysé par le New York Post.

Cette enquête du fisc français n’intervient pas par hasard : le nouveau président a lancé les avertissements nécessaires à tous les gouvernements impliqués dans les opérations secrètes de la chef de file de la gauche américaine.

C’est cette implication qui explique pourquoi les principaux politiciens hexagonaux (Sarkozy, Hollande, Valls, Juppé) ont apporté leur soutien à Clinton durant la campagne.

Tous ont en effet en commun d’avoir activement participé, depuis l’accession de Barack Obama à la Maison Blanche, aux entreprises de changement de régime de l’administration socialiste américaine, alliée aux Frères Musulmans au Moyen-Orient. Qu’il s’agisse de la Libye ou de la Syrie.

Hillary Clinton recevant par ailleurs des dizaines de millions de dollars de l’Arabie Saoudite et du Qatar, deux États alliés sous les présidences Sarközy et Hollande (source).

La grande purge entreprise par Donald Trump aux USA devrait avoir de sérieuses ramifications internationales avec la publication d’informations sur les responsables français impliqués.

Source : http://breizatao.com

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Un collégien sur cinquante pourrait être sensible au discours jihadiste

29 Novembre 2016, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Le CNRS a organisé lundi 28 novembre un colloque de restitution pour présenter les premiers résultats des recherches lancées après les attentats du 13 novembre 2015. L’une d’elles est consacrée à la réceptivité des adolescents aux discours de Daech.

Les adolescents sont-ils réceptifs au discours de Daech et si oui, dans quelles conditions ? Deux recherches, parmi les 66 « actions » lancées par le CNRS après les attaques du 13 novembre, se penchent sur cette question, essentielle pour comprendre les conditions de la radicalisation.

Sebastian Roché, chercheur au CNRS a mené une enquête sur « la justification de la violence et l’identification au collectif ». Elle a porté sur un échantillon de 12.000 collégiens dans le département colonisé des Bouches-du-Rhône. Résultat : 2 % de l’échantillon peut être considéré comme réceptif aux discours de Daech.

Le CNRS n'a pas poussé ses recherches jusqu'à établir un profil ethno-religieux des candidats potentiels au Djihad...

Source : http://www.fdesouche.com

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Avortement : le choix, c’est aussi d’y renoncer

29 Novembre 2016, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Comme une atmosphère de fin de règne, dans les couloirs de l’Assemblée. À l’approche de la chute, les textes militants s’enchaînent, rivalisant d’absurdité – instauration de « funérailles républicaines » – et d’élans mortifères – tentatives d’institution de la recherche sur l’embryon. Dernier coup de génie du groupe socialiste : la clique présentera, jeudi 1er décembre, son texte sur « l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse ». Le rapporteur de ce texte aussi urgent que primordial ? Catherine Coutelle, dont le seul grand œuvre dans l’exercice de son mandat parlementaire fut la rédaction d’une proposition de résolution visant à réaffirmer le droit fondamental à l’IVG en France et en Europe. L’avortement ? Une obsession, pour le député de la Vienne, membre du conseil d’administration au Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes. Entre deux actions de sauvetage du Planning familial et la création d’associations bidon – Vers la parité dans la gauche plurielle -, ça bosse dur, dans les confortables fauteuils de velours rouge du Parlement.

Interrogation, devant l’article unique du texte, rédigé à la hâte en des termes hésitants frisant l’anticonstitutionnalité. L’objectif recherché : faire taire les sites soulignant qu’il existe des alternatives au sacro-saint avortement perpétuellement promu par les officines ministérielles. Il fallait contrer les « allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ». Les parangons de la liberté d’expression se terrent, les Charlie ont rangé leurs pancartes. À ce jour, seuls trois députés ont amendé la proposition, qui viole pourtant impunément les principes de la pluralité d’opinions. Que la droite se révèle frileuse, à l’heure où les présidentielles censurent tout débat sur l’avortement, est un argument audible, quoique foncièrement malhonnête. L’instauration d’un tel délit d’opinion l’est, en revanche, beaucoup moins…

Des « gaullistes humanistes » aux jacobins patentés, les plus pudibonds se justifieront : face à une vision « rétrograde de la femme » resurgissant dangereusement dans l’horizon politique, leur inaction sera légitimée. À ceux-là, on rappellera les mots de celle qui, en 1974, instituait l’avortement en France. « [Mon] projet n’interdit pas de donner des informations sur la loi et sur l’avortement ; il interdit l’incitation à l’avortement par quelque moyen que ce soit car cette incitation reste inadmissible. »

En lançant ce projet, les socialistes bafouent sans merci la volonté originelle de Simone Veil, cette vieille rétrograde. Et face à ces militants trop zélés d’une gauche mortifère, les députés de droite ont jusqu’à lundi pour amender ce texte militant. Jusqu’à lundi pour faire preuve d’un sursaut d’honneur…

Aloysia Biessy

Source : http://www.bvoltaire.fr

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« Droite radicale » filloniste : Valérie Boyer renie sa croix en moins d'une heure...

28 Novembre 2016, 07:47am

Publié par Thomas Joly

La filloniste, Valérie Boyer, qui paradait dimanche soir sur les plateaux télés, aura mis 1h à renier la croix qu'elle porte autour du coup suite aux glapissements indignés de gauchistes sur les réseaux sociaux. Une illustration édifiante du courage politique de la fausse droite incarnée désormais par François Fillon...

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La mort de l'infidèle Castro

28 Novembre 2016, 07:31am

Publié par Thomas Joly

« Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu’ils ont entendu ce cri, il est mort le Fidel…. » Air bien connu qui va réunir les pleureuses habituelles parant le disparu de toutes les vertus humaines et célestes, pour peu qu’un hiérarque Catholique pas trop regardant soit de la « fête »… Pourtant Fidel Castro, l’un des derniers dinosaures de la galaxie communiste, n’était pas un enfant de chœur.

Les dizaines de milliers de boat people et d’internés politiques, sans oublier les fusillés « pour l’exemple », pourraient en témoigner. C’est à Miami, dans les milieux anticastristes, que la nouvelle de la mort du lidermaximo a déchainé des cris de joie, mais comment pourrait-on s’en étonner ?

Un Staline de poche aux Caraïbes

Issu d’une famille relativement aisée d’origine galicienne – ce qui explique, paradoxalement l’excellence de ses relations avec l’Espagne franquiste ! – (1), ce bouillant avocat se lança en politique. Son coup d’essai,  son coup de maitre, fut l’attaque le 26 juillet 1953 de la caserne Moncada à Santiago de Cuba où l’on peut encore voir sur les murs, les traces des échanges de tirs entre les jeunes gens de l’équipée fidéliste et les 1.000 soldats du régiment numéro 1 de la Guardia rurale commandée par le colonel Caviano. Si Fidel fut épargné par la clémence du tribunal – influence en coulisses de la caste bourgeoise à laquelle appartenait son père ? - 71 de ses compagnons y laissèrent leur peau, directement dans les combats ou fusillés après. Pour une dictature, celle de Batista - médiocre et traditionnel caudillo latino-américain s’enrichissant des pots de vins versés par les gangsters qui avaient fait main basse sur tous les trafics à La Havane – n’en était pas moins indulgente pour  qui savait lui graisser la patte. On retrouve Fidel libre trois ans plus tard, après un court exil mexicain, à bord du yacht le Granma, qui débarqua clandestinement un noyau de guérilléros dans la difficile Sierra Maestra au Sud-Est de l’ile. C’est dans ces montagnesqu’il implantera le 26 juillet 1956 son maquis, harcelant l’armée gouvernementale forte à l’époque de 23.000 soldats.

La légende prend son envol

C’est donc là que naitront la légende et le mythe du castrisme. D’abord simple révolution patriotique et réformiste, ayant la sympathie des Américains qui, une fois de plus se sont trompés sur l’un de leurs poulains, Fidel va se parer del’image d’une sorte de Robin des Bois, confisquant aux riches pour redistribuer aux pauvres. Le spectaculaire enlèvement du coureur automobile argentin Juan Manuel Fangio comme la non moins ahurissante attaque du palais présidentiel, une énorme « pâtisserie » architecturale bâtie en plein cœur de la capitale, tresseront l’auréole d’un héros de pacotille qui n’était qu’un Tartuffe exotique. Bien vite, les maladresses et les exactions du régime de Batista pousseront les soutiens de ce dernier à fuir le pays ou à se rallier aux troupes du Movimientodel 26 de Julio. Et, pour les soldats les plus compromis dans la répression, à déserter. 

Che Guevara, un médecin argentin d’obédience marxiste, compagnon de la première heure des frères Castro, organisera une féroce épuration, se vantant même aux Nations Unies, colt aux côtés, de faire fusiller massivement à la forteresse de La Cabana dominant le port de la capitale, tous ceux qui, de près ou de loin, étaient compromis avec le régime du général Fulgencio Batista. Ce dernier avait précipitamment pris la fuite par avion dans la nuit de la Saint-Sylvestre 1959, emportant dans ses bagages le fruit de toutes ses rapines. Il tombera sur plus cupide que lui dans son exil « doré » et provisoire de Ciudad-Trujillo, en République Dominicaine.

Un caudillo s’exilait, une nouvelle autocratie s’installait à sa place, avec le visage cette fois, d’un communisme tropical. Après l’exaltation des moments  révolutionnaires, c’était déjà l’heure des lendemains qui déchantent : parti unique, comités de quartiers, les tristement fameux «  CDR » encadrant les habitants et notant leurs moindres faits et gestes, une double monnaie – le Péso pour le citoyen de base et le dollar pour l’étranger – tickets de rationnement pour rayons vides et la… « guagua » pour les transports urbains, autobus bien souvent hippomobile faute de carburant. Et la moindre contestation conduisait immanquablement aux camps de détention de l’ile des Pins. Libérés de Batista et de sa police secrète, la SIM, on pouvait se poser la question, était-ce bien ce régime politique broyant l’individu, que souhaitaient du fond de leur cœur les Cubains ?

Beaucoup, au risque de se noyer, préférèrent s’embarquer sur de frêles esquifs pour rejoindre des cieux plus cléments, ceux de la Floride où ils constituent une importante et influente communauté. Après l’échec programmé du débarquement de la Baie des cochons  en 1961, où les anticastristes furent lâchés par l’administration Kennedy et abandonnés à la répression de la nouvelle armée révolutionnaire  cubaine, après la crise des fusées qui éclata en 1962 entre les USA et l’URSS , la Révolution cubaine montrait au monde son vrai visage, celui d’une implacable dictature marxiste. L’ile devenait un actif pôle révolutionnaire et un relai pour tous les amateurs de guérillas du continent latino-américain, toutesplus exotiques et romantiques les unes que les autres. Che Guevara lui-même ira se perdre en Afrique centrale, avant de mourir en Bolivie. Un certain Régis Debray engagé à ses côtés, fils d’une  influente élue du Centre National des indépendants à Paris, n’obtiendra la grâce du Président Barrientos que suite à l’intervention du Président De Gaulle. C’est ainsi que notre « brillant » intellectuel échappa aux balles des rangers boliviens et que la République des lettres ne s’en porte que mieux…

L’Union Soviétique, dont dépendait entièrement Cuba, notamment pour ses approvisionnements en pétrole  et pour ses exportations de sucre, ainsi que pour couvrir ses tentatives de déstabilisation de ses voisins, exigea de son protégé un engagement massif en Angola. Dans ce pays, ses partisans du MPLA étaient en grand danger face aux rebelles de l’UNITA et du FNLA soutenus eux, par l’Occident et l’Afrique du Sud. C’est ainsi que Cuba envoya des contingents de soldats, surtout des Noirs, pour la plus grande angoisse des mères de familles.

La gloire posthume pour le « Che », la gloire temporelle pour Fidel

Le Che une fois mort, il ne pouvait plus faire de l’ombre au commandante, au leader suprême, tout à la fois chef du gouvernement, de l’Etat et du parti. C’est sans doute  pourquoi les portraits du Che sont bien plus nombreux et bien plus grands que ceux de Castro lui-même : un rival mort n’est plus un danger. Camilo Cienfuegos, compagnon de lutte des heures héroïques de la Sierra Maestra, populaire commandant de la colonne insurgée n°2 « Antonio Macéo », s’emparant le 2 janvier 1959 du puissant Campo Columbia de l’armée Batistaine, disparut mystérieusement en avion le 28 octobre1959. Son crime ? Avoir pris la défense d’un autre fidèle de l’infidèle… Fidel, le commandant Hubert Matos, embastillé pour crime de lèse-majesté. La plus injuste des ingratitudes, la plus cruelle aussi, fut  le procès en « sorcellerie » organisé contre le prestigieux chef du corps expéditionnaire cubain en Angola, le général  Arnaldo Ochoa, mêlé à une étrange affaire de trafic de drogue. Quand on veut noyer son chien, c’est bien connu, on dit qu’il a la rage. Ochoa et plusieurs autres officiers, des proches, furent condamnés à mort le 4 juillet 1989. Une semaine après, ils étaient passés par les armes ! Comble de l’ignominie de cette famille Castro décidément bien peu recommandable, l’épouse de Raul, frère et successeurs de Fidel, amie déclarée et reconnue  du couple Ochoa, lâcha cette terrible phrase, « que la sentence soit confirmée et exécutée ! » (2). 

Après quelques succès au Chili  avec Allende, au Nicaragua avec le FSLN Sandiniste de la famille Ortega - toujours au pouvoir ! - les réussites électorales de la gauche au Salvador, en Bolivie avec « l’indianiste » Moralès , au Brésil – mais avec la chute de la maison Lula, c’est fini -  ou en Uruguay, sa plus grande victoire fut sans conteste l’accession au pouvoir à Caracas du colonel de parachutistes Hugo Chavez et sa révolution « Bolivarienne ». (Si « El Libertador » Simon Bolivar revenait, il renierait de suite cette révolution de « bolchéviques en culottes courtes »!). Hélas pour Castro, le cancer comme la faillite économique vénézuélienne eurent raison de cette mascarade politique. Même si le Président Nicolas Maduro du Parti socialiste bolivarien se cramponne encore illégitimement au pouvoir, c’en est fini, à terme, de cette chimérique révolution « historico-socialiste ». La mort de Fidel Castro, malgré les honneurs qui l’enseveliront bien plus que la terre cubaine, met un terme à la carrière de celui qui n’aura été qu’un mauvais génie pour son peuple. (Même si, reconnaissons-le, les domaines de la santé et de l’enseignement ont fait d’énormes progrès par rapport au régime précédent. Mais à quel prix !). Raul Castro est désormais seul, tout seul à la barre, avec les apparatchiks du parti communiste cubain. 

Avec ses 85 ans, Il n’est pas non plus un perdreau de l’année. Les quinquagénaires de l’appareil attendent, l’arme au pied. La levée de l’embargo qui donnerait de l’air à l’économie  cubaine, sera-t-elle activée ? Manque de chances pour le  régime, le pétrole vénézuélien va se faire rare ou trop cher, Poutine n’a peut-être plus les moyens ou l’envie de financer à bout de bras « l’ile-crocodile » des Caraïbes, et l’imprévisible milliardaire Donald Trump va s’installer la Maison Blanche. Il ne faudrait pas que notre jeunesse, influencée par un enseignement gauchiste et une presse de même acabit, garde de Fidel Castro l’image d’un libérateur, alors qu’il ne fut qu’un satrape jouisseur et sanguinaire. J’invite tous ceux qui en ont les moyens à aller voir sur place, en ne restant pas uniquement cantonnés dans les «  HLM » des Tours opérateurs,  pour la « bronzette »….

Jean-Claude Rolinat

1. Le général Franco était d’origine galicienne.

2. « La vie cachée de Fidel Castro » de J-C Sanchez (Michel Lafon, 2014)

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Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16

28 Novembre 2016, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16
Compte-rendu du rassemblement anti-migrants à Péronne le 26/11/16

Samedi 26 novembre, à l'initiative du Parti de la France et du SIEL, s'est déroulé à Péronne (80) un rassemblement anti-migrants afin de dénoncer la colonisation migratoire de nos campagnes.

Malgré un dispositif de gendarmerie délirant (et un fichage en règle de chaque manifestant), les nationalistes et patriotes ont pu se réunir pour démontrer qu'il existe encore des Français qui se dressent contre l'invasion. Parmi les participants, on a pu remarquer la présence de Sabrina Le Corronc (Déléguée départementale du PdF), Loic Perdriel (PEGIDA France), Laurent Spagnol (représentant des Comités Jeannede Jean-Marie Le Pen), d'Yvon Flahaut (Conseiller municipal d'Abbeville) et du représentant départemental de Civitas. On notera l'absence regrettable du pathétique Conseiller municipal néo-FN de Péronne qui a décliné l'invitation sous prétexte de ne pas se mélanger à « l'extrême droite » (sic). A croire qu'il avait plus sa place avec les contre-manifestants d'extrême-gauche, venus d'Amiens pour la plupart, et qui ont tenté, en vain, de perturber la manifestation des patriotes.

David Martin, Délégué départemental adjoint du PdF, a été le premier à prendre la parole pour expliquer les raisons de ce rassemblement et présenter les deux autres orateurs. C'est tout d'abord Xavier Jésu, représentant régional du SIEL, qui a rappelé à l'assistance le danger que représente le remplacement de population organisé par nos gouvernants. Ce fut ensuite au tour de Thomas Joly, Secrétaire général du PdF, d'expliquer que les Français sont en droit de se révolter face à la submersion migratoire et qu'il s'agit avant tout d'un combat de civilisation que tous les patriotes ont le devoir de mener, pour que la France reste française.

A l'issue du rassemblement, des militants d'extrême-gauche, déambulant dans les rues de Péronne, ont tenté d'agresser les derniers participants qui regagnaient leurs véhicules, les membres du SEP sont alors intervenus avec sang-froid et efficacité avant que les gendarmes ne s'interposent.

Pour info, un article (très partisan) du Courrier Picard : http://www.courrier-picard.fr/region/peronne-ultra-droite-contre-anti-fa-ia181b0n888345

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Manifestation anti-migrants à Péronne : c'est aujourd'hui !

26 Novembre 2016, 08:57am

Publié par Thomas Joly

Rendez-vous à 11h devant la sous-préfecture de Péronne (25, avenue Charles Boulanger). Ensemble, montrons notre refus de la colonisation migratoire !

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L’effrayant repli sur soi des tribus amazoniennes d’extrême-droite

25 Novembre 2016, 19:25pm

Publié par Thomas Joly

La haine xénophobe identitaire a atteint l'Amazonie. Ce rejet rance du multiculturalisme rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire… Vite, métissons-les !

Le territoire indigène Uru Eu Wau Wau, dans l’Amazonie brésilienne, subit la « pire invasion depuis des décennies », menaçant d’extinction trois tribus isolées, a dénoncé ce mercredi l’ONG britannique Survival.

Ces tribus, qui ne sont jamais sorties de l’isolement, se retrouvent ainsi exposées à des maladies contagieuses, comme la grippe ou la rougeole, voire menacées directement par les colons qui envahissent leurs terres et les privent de leurs ressources naturelles.

L’ONG cite aussi une lettre envoyée par la tribu Uru Eu Wau Wau (« Aigles Royaux »), à la Police Fédérale brésilienne pour dénoncer ces invasions.

« Nous sommes très inquiets parce que les invasions ont lieu à proximité des villages. La situation est gravissime et nous demandons le retrait immédiat des envahisseurs avant qu’il n’y ait des morts en cas de conflit en Terre Indigène », a réclamé la tribu, que le gouvernement brésilien a contacté pour la première fois dans les années 80.

Au Brésil, des rapports d’experts observent que 50 à 90 % des tribus indigènes ont disparu dans les années 1970 et 1980 à cause des maladies causées par le contact avec le monde extérieur.

C’est pourquoi les autorités locales cherchent aujourd’hui à les préserver de toute relation directe, sauf en cas d’extrême nécessité.

Environ 900.000 indiens de 305 ethnies vivent encore au Brésil, sur une population de 204 millions d’habitants. Les terres indigènes représentent 12 % du territoire du pays, la plupart en Amazonie, mais beaucoup d’entre elles n’ont pas été délimitées et ont été occupées par des colons.

Source : http://suavelos.eu

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Immigrants : le cadeau de Noël du gouvernement à 2.500 euros

25 Novembre 2016, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Sur Internet, on vous propose un vol aller Paris-Kaboul à 838 € avec Turkish Airlines, et un peu plus de 3.000 € pour un Paris-Damas sans retour. Ceci explique sans doute pourquoi, après avoir effectué une moyenne à la louche, le gouvernement a décidé, le 9 novembre dernier, de « déroger au cinquième alinéa de l’article 1er de l’arrêté du 17 avril 2015 » en portant « la limite maximale du montant d’allocation forfaitaire majoré […] à 1.850 euros pour les demandes d’aide au retour présentées jusqu’au 31 décembre 2016 ».

Cela signifie que l’allocation de base de 650 €, qui avait déjà été augmentée une première fois de 350 € en octobre 2016, se trouve désormais relevée à 1.850 €, soit un total maximal de 2.500 € par ressortissant, à la condition qu’il fût volontaire. Les Noël et les étrennes avant l’heure. Et « pour les Français : des impôts », souligne justement Robert Ménard sur Twitter (23 novembre).

Par surcroît, ledit arrêté susvisé « relatif à l’aide au retour et à la réinsertion » prévoit toujours qu’« à titre exceptionnel » – c’est-à-dire à la discrétion de l’administration sur le fondement de critères connus d’elle seule et non préalablement débattus par le Parlement –, le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) puisse consentir « dans le cadre d’opérations ponctuelles d’incitation au retour » un montant d’allocation forfaitaire majoré ne pouvant excéder 350 €.

Dans son incommensurable bonté avec les deniers publics, le gouvernement avait déjà mis en place un dispositif d’aide au retour comprenant « une aide administrative et matérielle à la préparation du voyage vers le pays de retour », « une prise en charge des frais de transport depuis le lieu de départ en France jusqu’à l’arrivée dans le pays de retour incluant le transport de bagages » (si, si !) en sus d’une « allocation forfaitaire versée au moment du départ » pouvant aller jusqu’à 650 € !

À ce compte-là, Fillon ou Juppé peuvent bien promettre, en effet, la suppression de 200.000 à 500.000 postes de fonctionnaires tout en repoussant l’âge légal de la retraite à 65 ans, sans espérer compenser entièrement ces transferts d’argent public vers d’exotiques destinations, où les récipiendaires s’emploieront à faire fructifier de juteux trafics d’immigration clandestine, d’armes, de drogues ou d’organes. D’ailleurs, ce n’est pas nous qui l’affirmons mais le directeur de l’OFII, Didier Leschi lui-même : « Selon les pays, cela peut les aider à monter une petite entreprise » (Le Huffington Post, 23 novembre). Dans les domaines considérés, il est vrai, on ne connaît pas la crise…

De qui se moque-t-on ? Des mêmes, à savoir du cochon (forcément haram) de payant, « sous-chien » de France et de Navarre, malheureusement tenu en état de paralysie intellectuelle sous l’effet morphinique puissant de la société du spectacle. De deux choses l’une : soit ces immigrants extra-européens ne fuient nul conflit ; il n’y avait, dès lors, aucune raison de les laisser rentrer par milliers sur le sol européen, au son des trompettes mal embouchées du lacrymalisme politico-médiatique ; soit ce sont d’authentiques réfugiés, et il n’existe guère plus de motif de les inciter à repartir chez eux propio motu.

En outre, pour le directeur de l’OFII, ces aides subventionnées s’inscriraient « dans le sillage du démantèlement du bidonville calaisien, l’idée [étant] d’augmenter significativement le nombre de départs volontaires aidés […] notamment pour les quelque 7.000 migrants évacués de la jungle et logés en centres d’accueil et d’orientation (CAO) ». Dans ce cas, pourquoi avoir laissé se développer ce purulent foyer migratoire sous les fenêtres de riverains calaisiens n’y pouvant mais, forcés de vivre dans un climat d’insécurité permanent ?

Et parmi ces candidats au retour, combien de « Leonarda » en puissance ?

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Nouvelle campagne sexuelle contre le SIDA !

25 Novembre 2016, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Allez-vous baiser, maintenant, populace ? Après la campagne du gouvernement mettant en scène des couples gay pour faire de la publicité aux drames du SIDA (et, ainsi, de la prévention), c’est AIDES qui s’y met, avec des clichés qui ont le mérite d’être excitants (pour l’auteur, côté hétéro) et surtout artistiques. L’art, aujourd’hui, c’est aussi et surtout celui du cul. En témoigne l’intérêt prédominant que le cinéma porte au sexe filmé de manière « élégante », aux acteurs et actrices pornos qui cherchent à donner une virginité à leur métier en essayant de rendre belles ce qui apparaît être les choses les plus crades de notre temps (à cinq ou six, la fête est plus folle). Alors, ces photos, artistiques, avec un filtre noir et blanc Instagram, représentent un couple dans son plus simple appareil : deux hommes testant la brouette javanaise dans un vestiaire, un homme et une femme réinterprétant « 4 mots sur un piano » version cul, un parachutiste donnant tout son sens à la célèbre contrepèterie du même nom, et un plongeur plongée dans la plongeuse.

Tout ça pour prévenir contre le SIDA.

« Nous avions besoin d’une campagne qui marque les esprits, qui permette d’ouvrir le débat mais sans choquer », nous dit le président d’AIDES. Loupé sur toute la ligne : mettre des bonshommes et bonnes femmes à poil sur des affiches, c’est choquant, notamment pour nos petits jeunes et nos enfants. « Papa, Maman, ils font quoi, le monsieur et la dame ? » ou « le monsieur et le monsieur ? » Parents, démerdez-vous avec ça ! Parce que vos histoires de chou-fleur, de cigogne, d’abeille et de butinage ne tiendront pas longtemps face à l’éducation sexuelle façon AIDES.

Peut-on lutter contre le SIDA sans être vulgaire ? Si l’acte sexuel est le plus intime des actes d’amour, sa perfection tient également dans sa discrétion, dans le lien fondamental qu’il établit entre les protagonistes et qui n’appartient qu’à eux. L’afficher, c’est de l’exhibitionnisme et une atteinte aux bonnes mœurs ; sans être même puritain, c’est une question de bon sens. Dans notre société de pervers numériques, on titille les gens par le sexe dans les publicités, les campagnes promotionnelles et les campagnes de lutte contre des maladies, maintenant.

Derrière la campagne, on ressent tout de suite l’intention idéologique des auteurs progressistes : le sexe avec tout, pour tout, partout et surtout ! La consommation du désir, l’Homo festivus, le sexe sans les conséquences, c’est le message que nous fait passer AIDES, nous pauvres crétins puritains et frustrés par une mère trop acariâtre et un père trop rigide (si vous croyez, encore, à ces conneries). Et ils appellent ça de l’amour ? Appelons un chat un chat : c’est de la baise pure et simple qu’on érige en absolu. C’est l’amour qu’on abaisse en sa forme la plus viscérale : celle de la consommation.

Louis-Ferdinand Céline disait que « l’amour, c’est l’infini mis à la portée des caniches ! » À méditer !

Henri d'Aramis

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Péronne (80) : la manifestation anti-migrants est autorisée !

24 Novembre 2016, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Le rassemblement anti-migrants organisé conjointement par le Parti de la France et le SIEL aura bien lieu samedi à 11h à Péronne devant la sous-préfecture (25, avenue Charles Boulanger). Les autorités compétentes ont fait le choix de laisser s'exprimer la légitime colère populaire face à l'invasion de nos campagnes par des immigrés clandestins. Les forces de gendarmerie assureront la tranquillité de cette manifestation.

Les patriotes attachés à la France française des terroirs et des clochers sont invités à se mobiliser en nombre pour dire « Non » à la submersion migratoire organisée par nos gouvernants. 

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Après l’inquisition fiscale, la délation fiscale…

24 Novembre 2016, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Certes, nombre de redressements fiscaux sont, de longue date, le fait de dénonciations. Procédé un peu craspec, surtout en un pays où jouer les corbeaux nous ramène aux heures les moins lumineuses de notre Histoire.

Ainsi, une tradition non écrite voulait que les corbeaux en question puissent être rémunérés par Bercy, mais sans que cela n’apparaisse officiellement dans les livres de comptes de l’État. Discrets virements sur des comptes en Suisse ? Argent liquide versé de la main à la main ? De quoi mériter un autre contrôle fiscal, en bonne logique, soit celle du dénonciateur dénoncé, non ? Cette pratique fut néanmoins abandonnée en 2003 pour manque de « raison de base juridique » : la légalité était donc illégale, ou l’inverse. Comme toujours, le bon exemple vient de haut et c’est généralement par la tête que le poisson pourrit.

Modernité oblige, tout cela va désormais devenir officiel, grâce à un amendement au projet de loi de finances 2017, lequel prévoit « d’autoriser l’administration fiscale à indemniser toute personne étrangère aux administrations publiques, dès lors qu’elle lui a fourni des renseignements ayant amené la découverte d’un manquement à une obligation fiscale ».

Déjà, le vocable d’« indemniser » a de quoi laisser pensif. Être « indemnisé » par son assureur en cas de jambe cassée, logique : voilà qui est censé, à juste titre, réparer un préjudice et permet de récupérer un peu des sous de ses cotisations. Mais l’être juste pour avoir balancé tel ou tel, c’est une tout autre affaire.

Il paraît que ce sont là pratiques courantes dans des nations telles que le Danemark.

Rien d’étonnant à cela pour ces pays protestants, tout abandonnés à l’ivresse de la transparence. À Amsterdam, dans les appartements de rez-de-chaussée, les fenêtres sont dépourvues de rideaux et tout un chacun peut donc voir ce qui s’y passe nuit et jour ; éthique protestante, toujours : comme on n’a rien à cacher, on peut donc tout montrer. En nos pays latins, on préfère les persiennes, et pas que pour se protéger de la chaleur, mais seulement parce que la vie privée, justement, a vocation à demeurer privée. Question de mentalité et, surtout, de civilisation.

Dans cette Europe n’ayant plus d’européenne que le nom, on ne s’étonnera donc pas que la majeure partie des lois farfelues qu’on nous impose de force – défense des minorités sexuelles et lutte contre le fromage qui sent fort, pour ne citer que ces dernières – nous viennent des pays nordiques plus haut évoqués.

De manière plus triviale, ce système rapporte gros à l’État, lui ayant assuré, pour cette seule année, l’encaissement de 6,7 milliards d’euros. L’investissement consenti pour engraisser les balances permet donc de toucher trente-six fois la mise, comme à la roulette où le casino, à l’instar de l’État, est immanquablement sûr de rentrer dans ses fonds.

Heureusement, la morale est sauve, cette loi précisant que la rémunération ne sera effective que si le délateur agit de « manière désintéressée et de bonne foi » pour « dénoncer une menace ou un préjudice pour l’intérêt général ». Ben tiens…

Certains considéreront ces valeureux lanceurs d’alerte comme de nouveaux héros des temps modernes. Il n’est pas, non plus, saugrenu de n’y voir que de simples indicateurs de basse police. Question de mentalité et de civilisation, disions-nous.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Quand Alain Juppé fréquentait « l'extrême-droite » et le Club de l'Horloge

24 Novembre 2016, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Aux abois après sa déculottée électorale lors du premier tour de la Primaire des Républicains dimanche dernier, Alain Juppé, tel un gauchiste enragé, tente de diaboliser son adversaire, François Fillon, en dénonçant ses « soutiens d'extrême-droite » ; citant au passage le député-maire d'Orange Jacques Bompard et le Président du Parti de la France Carl Lang qui s'est pourtant seulement réjoui de sa défaite tout en précisant que ni lui ni ses militants n'avaient la moindre intention de participer à cette mascarade de la fausse droite.

Pourtant, Alain Juppé, qui se pose aujourd'hui en candidat islamophile de centre-gauche, a jadis frayé avec la « Bête immonde » par le biais du Club de l'Horloge où il côtoyait des gens comme Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou ou encore Henry de Lesquen. Il s'est même suffisamment investi pour co-publier un ouvrage avec ce cercle de réflexion classé à droite de la droite sur l'échiquier politique.

Il serait amusant de demander au septuagénaire quelques précisions sur ses fréquentations passées, lui qui se présente comme « le meilleur barrage face à l'extrême-droite »...

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Loi sur les « funérailles républicaines ». À quand celles de la République ?

24 Novembre 2016, 07:20am

Publié par Thomas Joly

Quand on demande à un républicain s’il n’a pas l’impression d’adhérer davantage à un dogme religieux qu’à un régime, il vous regarde avec incrédulité ou ahurissement – sinon avec mépris –, se demandant s’il a bien entendu la question. Et pourtant, tout républicain, quelque peu conséquent, c’est-à-dire conservant une distance critique vis-à-vis de la République en majuscule, devrait s’interroger sur la nature ontologique d’un modèle politique – systématiquement confondu avec la démocratie – bien plus confusément accepté comme croyance que fondé en raison.

Évoquant la « religion républicaine », seul un Vincent Peillon – il est vrai, philosophe de formation – eut le mérite de lever le voile d’hypocrisie recouvrant la réalité vécue d’une abstraction dont tout zélote psalmodie les « valeurs », célèbre les cultes et encense les grands « saints » laïques. Il ne lui avait pas échappé que si les curés d’antan assuraient l’instruction des petits paysans de France, l’école républicaine devait impérativement s’y substituer car « c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école cette nouvelle Église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi » (La Révolution française n’est pas terminée, Seuil, 2008).

Le débat semble se poursuivre dans les travées de l’Assemblée nationale où les parlementaires discutent en ce moment d’une proposition de loi « instituant des funérailles républicaines », déposée le 9 décembre 2014 par Bruno Le Roux. En un article unique inséré dans le Code général des collectivités territoriales, le député socialiste propose que les communes mettent gratuitement à disposition une salle municipale où « à la demande de la famille du défunt, un représentant de la commune, officier d’état civil, procède à une cérémonie civile ».

Prenant prétexte de l’indifférence religieuse de certains de nos concitoyens, l’élu motive son texte en postulant que ces derniers « attendent de notre République qu’elle leur offre des perspectives pour accompagner leurs morts » (sic).

À juste titre, le député de la Ligue du Sud, Jacques Bompard, réclama la suppression d’une telle disposition, attendu que « la citoyenneté […] n’a aucun rapport avec le Salut. Aussi, on aurait du mal à comprendre l’intérêt d’une telle cérémonie. »

Profitant, néanmoins, de l’occasion, il déposa un amendement suggérant que « la République française demande pardon aux rois de France et aux Français pour le saccage de leurs sépultures lors de la profanation des tombes de l’abbaye de Saint-Denis en 1793 et 1794 ».

Par décret du 1er août 1793, la Convention, emportée par Barère, décida, en effet, que « les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain ». Si Napoléon réintégra les premiers cénotaphes dans la nécropole royale, c’est à Louis XVIII, frère du roi-martyr, reprenant « à la fois possession de son trône et de son tombeau » (selon la saisissante expression de Chateaubriand) qu’incomba l’initiative d’y rapatrier les restes de ses aïeux.

L’« amendement Bompard » a évidemment valeur de témoignage et, au regard de ce passé sanglant, revêt toute l’éminente solennité d’un historial. Mais peut-on sérieusement attendre d’un dogme qu’il se rédime à propos d’un acte participant, précisément, de sa propre fondation et mû par une folle volonté de régénération de la société française ? Allégorie fangeuse bâtie sur l’holocauste des Vendéens, la République, portée par l’infernale logique de son idée (le propre de l’idéologie, selon Hanna Arendt), restera toujours hermétique à cette formule de l’auteur (déjà cité) du Génie du christianisme : « Les tombeaux des aïeux sont la base sacrée de tout gouvernement durable. »

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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