L’ennemi n°1 des abeilles ? L’Union Européenne ! (par Robert Ménard)
Voilà l’exemple même du combat d’un David contre un Goliath. En l’occurrence, celui de mes amis les apiculteurs contre l’horreur bureaucratique bruxelloise. Eh oui, les eurocrates ont
encore frappé. Cette fois, dans leur collimateur, le miel. Ce produit, incarnation même de la nature et de ses bienfaits, pourrait se retrouver, si l’on ne contrecarre pas rapidement les délires
communautaires, dans la catégorie du tout-venant, du n’importe quoi, qui vous inspire la même confiance qu’une barquette de Findus.
De quoi s’agit-il ? Accrochez-vous, c’est un peu tortueux, à la manière de la logique européenne. La Commission s’apprête en effet à modifier les règles d’étiquetage du miel afin de ne plus avoir à préciser si celui-ci contient ou pas… des OGM ! Et tout cela, au nom de la « régularisation des flux commerciaux ». Derrière ce jargon incompréhensible, il s’agit, pour nos bureaucrates, de contourner un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne qui, en septembre 2011, avait conclu que le miel d’un apiculteur bavarois n’était pas commercialisable parce que contenant plus de 0,9 % de pollen contaminé par des OGM. Or la réglementation prévoit que ce seuil dépassé, il est obligatoire de préciser la mention « OGM » sur l’emballage. Pas du meilleur effet sur un pot de miel, vous en conviendrez…
Quand on sait que 40 % du miel consommé en Europe est importé –
principalement de Chine et d’Argentine – on comprend le lobbying d’enfer de ces pays qui ne veulent pas qu’on aille regarder de plus près le taux d’OGM contenu dans les récoltes de leurs
abeilles ! Du coup, au nom de la « levée de toutes les restrictions commerciales », la Commission essaie de contourner cette décision de justice en jouant sur les mots. Il
ne s’agirait pas de 0,9 % de la totalité du miel mais de 0,9 % du seul pollen qui serait un simple « ingrédient » et non un « constituant
naturel »… J’arrête là mais vous avez compris : on noie le poisson comme on peut.
Du côté des associations, des syndicats, des regroupements, des amis des apiculteurs, on ne l’entend pas de cette oreille. On veut de la clarté. Que le consommateur sache ce qu’il mange – c’est d’actualité. On veut défendre le miel, votre miel, mon miel. On pétitionne, on écrit au ministre. On manifestera si nécessaire.
Vous n’avez pas tout compris des méandres bruxellois ? C’est fort possible. Je m’y perds aussi. Mais si, demain, sur un marché, vous rencontrez un apiculteur qui vous tend un texte à signer, faites-lui confiance, n’hésitez pas. On ne va pas encore une fois se laisser faire !
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C’est une claque
magistrale, non seulement au gouvernement d’aujourd’hui, mais aux précédents et à tout le système économique et politique français. C’est toute la Maison France qui bouge. Le patron du groupe
américain Titan a trempé sa plume dans l’acide de la franchise pour écrire au ministre français du Redressement productif pourquoi il n’achètera pas l’usine de pneus Goodyear d’Amiens Nord,
précipitant ainsi plus de 1.000 travailleurs vers le chômage.
bétons ! Vos prétendus ouvriers ne travaillent pas : seulement trois heures pas jour ! Le reste, c’est la pause ou la
discute affirme le patron de Titan qui, en plus, s’appelle Taylor ! Il ne faut pas vous étonner si votre industrie se déballonne et se déboulonne, « that’s the french
way »… une voie de garage.
Une bonne semaine sur ARTE toujours si excellente dans la
programmation de fictions éducatives à connotation sociétale destinées à interpeller quelque part les téléspectateurs intellectuellement sclérosés et dont
certains regimbent encore à se délecter en famille des particulières pratiques d'une certaine frange de la population dont le poids politico-médiatique est inversement
proportionnel au nombre de ses adeptes.
Audrey Pulvar est pathétique jusqu’au bout : voyant que plus
personne ne la prend au sérieux comme intello, depuis que son ministre improductif l’a jetée comme une vieille chaussette, elle se donne en spectacle dans des show télévisés de divertissement. On
a ainsi pu voir l’intello en minijupe se trémousser de manière aguicheuse pour faire un peu d’audimat, lorsqu’elle a présenté occasionnellement l’émission de Cyril Hanouna, Touche pas à mon
poste. Une vidéo affligeante.
Mardi 12 février, en raison du tournage de la Nouvelle Star, Cyril
Hanouna confiait les rennes de son émission à un présentateur temporaire, comme il le fait tous les mardis soirs depuis le début de la Nouvelle Star. Ainsi, après Bruce Toussaint, Ariane
Massenet, Laurence Ferrari et Maïtena Biraben, ce fût, la semaine dernière, Audrey Pulvar qui était chargée de cette mission délicate. Elle aurait vraiment dû s’abstenir…
Cette déchéance confirme la théorie selon laquelle, contrairement à ce qu’elle
couinait partout, Audrey Pulvar a pu jouir d’une visibilité médiatique disproportionnée par rapport à son niveau, grâce à sa relation amoureuse avec Arnaud Montebourg, et non pas le contraire,
comme elle est désormais la seul à le croire.
Jean-Pierre Jouyet, président de la Banque
Publique d'investissement, vient d'annoncer qu'il proposerait demain le nom de Ségolène Royal pour la vice-présidence de la BPI à son premier conseil d'administration.
Pop est un jeune enfant suédois de six ans
au sexe indéterminé : ses parents le gardent secret afin que l’enfant « grandisse librement, et non dans le moule d’un genre spécifique ». Vêtu à sa guise, tantôt d’une
robe, tantôt d’un pantalon, Pop n’est, selon sa mère, « ni une fille, ni un garçon ». Storm, jeune canadien de deux ans, est un autre exemple de l’indifférenciation érigée en
dogme : nul ne connaît son sexe, pas même ses grands-parents, qui devront peut-être feindre de ne pas voir l’entrejambe de Storm demeurer plate ou se charger d’une excroissance révélatrice.
De même, Sasha, que ses parents appelaient « l’enfant » devant les inconnus, a été élevé dans la neutralité sexuelle la plus stricte, n’apprenant sa virilité qu’à cinq ans.
L’invariant de ces histoires est évident :
il s’agit d’élever des enfants sans distinction de genre. Le sexe naturel, que les parents de ces enfants définissent comme un « timbre » collé au front ou une vulgaire
« boîte » est un cachot suranné qui « biaise le potentiel » des jeunes âmes et ferme le champ des possibles.
L’anthropologue Melford Spiro étudia le cas des kibboutz d’Israël, où
une éducation strictement indifférenciée fut instaurée dans les années 1950. Les enfants s’abandonnèrent malgré cela à des comportements sexués qui aboutirent, vingt ans plus tard, à un retour à
la répartition traditionnelle des rôles pour les jeunes adultes qu’ils étaient devenus.
Les vols dans les résidences principales et secondaires
ont augmenté de 58% à Paris intra-muros et de 41% dans l'agglomération. Les cambriolages à Paris intra-muros sont passés de 703 faits enregistrés dans les commissariats en janvier 2012 à 1.117
faits en janvier 2013. Dans l'ensemble de l'agglomération, incluant les trois départements de la petite couronne (92, 93 et 94), de 2.462 infractions de ce type constatées en janvier 2012, les
cambriolages déclarés à la police sont passés à 3.489.
Moi qui commençais presque à m’inquiéter : petite forme,
au gouvernement… Neuf mois qu’il est là et il n’a toujours pas touché aux allocations familiales !
Ce petit tour de passe-passe opéré, on
se gratte la tête pour trouver des sous : bon sang mais c’est bien sûr ! Soumettons donc les prestations familiales à l’impôt sur le revenu ! L’imposition des prestations
familiales rapporterait environ 800 millions à l’État. 2,6 millions de familles seraient touchées, dont plus de la moitié deviendrait ainsi imposable. Pour une famille de trois enfants, le
surplus d’impôt serait ainsi de 540 € par an. Un procédé « redistributif » des familles nombreuses dites « aisées » vers les familles pauvres.
Alors, bien sûr, il y aura toujours
des ronchons. Les familles XXL par exemple, pour lesquelles les allocations familiales rentrent substantiellement et structurellement dans la composition des revenus. Enfin, ceux-là n’étaient pas
forcés, avec tous les moyens modernes à leur disposition, de se reproduire comme des lapins. Il y a un moment où il faut être citoyen responsable, on ne va pas non plus assumer toutes leurs
gaudrioles.
82% des Gaulois seraient persuadés que les politiciens agissent d'abord
pour leurs intérêts personnels et il y aurait même 62% des citoyens à penser que le politicard moyen est un corrompu en puissance ! Un très mauvais état d'esprit que l'on dit dénué de tout
fondement, scandaleusement répandu par des extrémistes (de droite bien sûr) et malencontreusement entretenu par des inconséquences journalistiques... Il est vrai révélatrices d'attitudes fort
éloignées de l'altruisme comme les petits arrangements entre cumulards et malheureux élus au mandat unique grâce au dispositif de « l'écrêtement » ou franchement hypocrites comme les
gesticulations médiatiques de Nadjat Belkacem -la logothète du gouvernement- pratiquant le tri sélectif de ses mandats, sans doute en vertu d'un sens inné de l'intérêt bien compris dans le pur
style négociant carthaginois.
stationnement interdit. Il
s'agit bien là d'une scandaleuse atteinte à la liberté du citoyen qui a tout à fait le droit de ne plus vouloir jouer dans la mascarade électorale à vocation bipartite, verrouillée par les petits
arrangements entre amis et adversaires de façade qui se partageant le gâteau à coup d'accords tacites, de désistements intéressés et de magouilles de couloir.
Il doit y avoir un micro-climat sur Paris,
féminisation de la société oblige. Après le départ annoncé de Bertrand Delanoë, ex-Notre Dame de Paris – profitons d’une dernière blague à la Laurent Gerra, avant que ce type de saillie ne nous
envoie aux galères –, sont sur les rangs : Anne Hidalgo, Rachida Dati, Cécile Duflot et, désormais, Nathalie Kosciusko-Morizet, dite « NKM », tel qu’on disait naguère
« DSK » pour Dominique Strauss-Kahn. Cette affaire ne sent qu’à moitié la testostérone. Parce que DSK, lui au moins…
Nathalie Kosciusko-Morizet, dinde de droite se voulant branchée, n’a d’autre idéal que celui consistant à se faire adouber par des buses de gauche, aux yeux desquels elle
sera toujours assez tartignole, mais jamais assez de gauche.
Nathalie Kosciusko-Morizet a donc du mal à rivaliser en la matière, avec son petit livre tout mignon, Le Front antinational, qui aurait pu être publié dans Tomtom et Nana et dont
les analyses sont si pertinentes, qu’à elle comparée, Caroline Fourest pourrait se faire passer pour Zeev Sternell.
Le Parlement européen envisage de dépenser plus de 2,5 millions
d’Euros pour rémunérer des « cyber-communicants » chargés de traquer les contre-vérités qui fourmillent sur les réseaux sociaux et les blogs, gangrénés par les euro-sceptiques,
les populistes et tous ceux qui ne disposent pas du niveau culturel requis pour apprécier à sa juste valeur l’action de l’Union.
je veux parler de
notre jeune camarade de Corée du Nord Kim Jong-un qui a (presque) publié le communiqué de presse suivant :
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