Mariage pour tous : la pétition historique censurée par le PS
Alors que la pétition demandant une saisine sur le projet de loi pour
l’homoparentalité pour tous et le mariage pour tous les homosexuels, a connu un succès historique, avec près de 700.000 signatures (alors que selon la constitution, 500.000 suffisent à l’examen
de la requête), le pouvoir en place a fait comprendre son mépris de la démocratie en rejetant la simple demande faite au Conseil économique, social et environnemental (CESE). Selon Le Figaro,
c’est directement Matignon qui aurait demandé la censure de la pétition…
C’est une première dans la démocratie française : près de 700.000 Français ont signé la pétition demandant le retrait de la loi sur le mariage pour tous. Jamais une pétition n’avait connu un tel succès (pas même les pétitions lancées dans les années 80 par les actuels défenseurs du mariage pour tous, qui exigeaient, à l’époque, la légalisation de la pédophilie) ! D’ailleurs, la Constitution prévoit que le peuple de France puisse s’adresser à son premier ministre via une pétition signée par 500.000 personnes, chiffre largement dépassé par celle contre le mariage homo.
Une constitution qui permet donc aux citoyens, depuis
quelques années, de demander une saisine sur un projet de loi, lorsque plus de 500.000 signatures ont été déposées. Dans l’Histoire de cette mesure, deux fois des pétitions ont été lancées, sans
jamais atteindre les 500.000 signatures fatidiques. Si Bien que François Hollande lui même prévoyait dans sa démagogie de diminuer le nombre de signataires nécessaires à une saisine…
Nous avons pu assister, la semaine dernière, à un bel épisode de démocratie « participative », comme aiment à le dire les socialistes qui apprécient que chacun puisse exprimer les idées du PS, puisque 690.000 personnes ont signé la pétition. L’organisme chargé de comptabiliser les signatures et de faire part des doléances du peuple au premier ministre, le CESE, est composé de représentants sociaux, syndicaux et patronaux.
Malheureusement, république socialiste oblige, l’organisme
en question vient de rejeter la pétition citoyenne. Comble du foutage de gueule socialiste, il nous explique que « le bureau a constaté que les conditions de nombre et de forme étaient
réunies en vertu de l’article 69 de la Constitution et de l’article 2 de l’ordonnance du 29 décembre 1958 portant loi organique relative au Conseil économique social et environnemental »,
mais que comme la loi doit être votée dans moins d’un an, ses membres ne pourront pas en discuter avant. La pétition a donc finalement été jugée comme irrecevable. Autrement dit : « on a
constaté que tout est régulier mais on s’en fout, va crever peuple obscurantiste pendant que nous, élites intellectuelles, on œuvre à ton bonheur ! »
Interrogé par Atlantico sur
cette irrecevabilité scandaleuse, l’un des porte-parole de la Manif pour tous, Philippe Brillault, a fat part de son indignation :
« On a très bien ressenti qu’à l’intérieur de cette assemblée, il y a des pour et des contre. Ils sont tiraillés entre eux, par les organismes qu’ils représentent, et sans doute aussi par le Château, qui doit leur téléphoner pour humer l’ambiance! J’ai eu l’impression qu’ils se posaient des questions sur les motifs qu’ils pourraient trouver pour refuser… [...] Selon eux, la question posée ne pouvait pas être reçue car la loi est en cours de discussion au Parlement, ce qui rend le recours impossible par la loi. [...] Le président du CESE, Jean-Paul Delevoye est aux ordres de Matignon, et les membres du CESE n’ont pas eu le dernier mot. [...] Aujourd’hui, on est face à un gouvernement déterminé et qui veut faire taire tous ceux qui iraient à l’encontre de sa décision : si cette pétition citoyenne à 700.000 exemplaires est étouffée, cela montre bien que l’on est dans un Etat où le droit de la démocratie est en train d’être supprimée. »
En effet, Le Figaro donne un nouveau sens à cette affaire en révélant l’existence d’un coup de fil de Matignon au CESE, afin de faire censurer cette pétition gênante. Puisqu’on vous dit qu’on est en démocratie. Mais dans une république démocratique socialiste…
Taubira et ses collègues du PS ne cessent de nous expliquer depuis le début du débat sur le mariage pour tous que la Constitution française interdit un référendum, maintenant ils nous
expliquent qu’elle interdit les pétitions. On ne savait pas que la Constitution de la Cinquième République interdisait la démocratie… Heureusement que Taubira et Belkacem luttent contre les
pétitions et les référendums, véritables poisons de la démocratie…
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La mosquée de Botkyrka, dans le sud de Stockholm, en Suède,
vient d’obtenir l’autorisation de la municipalité pour lancer l’appel à la prière, via les hauts-parleurs des minarets.
municipalité. C’est, en tout état de
cause, un premier pas franchi, lequel ouvre la porte à une multitude de revendications communautaires analogues. En bref, un pas de géant dans l’islamisation de la Suède.
Il paraît que le temps vient de s'arrêter : Stéphane Hessel est mort ! Pour
les indifférents qui se tiennent scandaleusement à l'écart des grandes vagues de la pensée humaniste, on précisera que l'ancien et éphémère sujet du Kaiser Guillaume II, d'une famille juive
germanisée, devenu français et diplomate est surtout connu pour avoir rédigé un opuscule intitulé Indignez-vous porté à bout de bras par les médias au point de devenir un
best-seller éminemment conseillé à la jeunesse plurielle de France et du monde entier.
désormais sente autant l'interdit que le mot "race", disons
alors des adieux dans le majestueux républicain, des obsèques style grandiose, un cérémonial pluriel associant Te Deum progressiste, récitations de frères trois points et
ronflement des shofars.
Nous avions décidé de boycotter l'affaire. La pornographie qui s'invite dans la vie politique, au début c'est pathétique, ensuite c'est pesant, à la fin ça donne la nausée. Mais les
journaleux reviennent sans arrêt sur le sujet, et l'on peut s'attendre à ce que la saga DSK ne se termine pas de sitôt. Un mot, donc, ne serait-ce que pour exprimer la profonde lassitude et le
dégoût qu'inspire
C’est très bien ce scandale de la viande de cheval à la place de la viande de bœuf ! Il en faudrait plus souvent dans ce genre-là ! Et des plus sévères ! C’est d’ailleurs ce qui
va arriver puisque l’Europe, droite et gauche confondues, vient de décider l’empoisonnement de ses habitants en autorisant l’engraissage des poissons d’élevage par de la farine animale de
volaille et de porc. Miam ! Il nous faudrait donc aussi, après les « erreurs » d’étiquetage de viande de bœuf, une jolie crise de poisson fou ! Et aussi une contamination par pesticide excessif
l’été prochain avant des mutations génétiques dans dix ans à cause de l’huile OGM.
C’est donc une bonne chose, ces scandales agro-sano-alimentaires, parce qu’on retrouve la sécurité de la proximité. Si seulement ces scandales pouvaient se généraliser, partout,
tout le temps : les commerces de proximité refleuriraient dans les villes et les campagnes et, par conséquent, quartiers et villages reprendraient vie. Les gens sortant de chez eux pour aller
chez le boucher plutôt que de faire les courses sur internet se croiseraient, se parleraient puisqu’ils sont voisins, rognant des minutes de télé – une libération – et occupant le pavé : ça
gênerait les petits dealers, une autre libération !
Lundi soir, le ministre de
l’Intérieur, Manuel Valls, accordait une
Mais, en abordant les violences et les crimes commis au
nom de l’islam, le ministre poursuit : « Il faut que l’islam puise dans son histoire, dans ses valeurs, pour combattre ce radicalisme et cette violence qu’une minorité porte« .
Sauf que les valeurs de l’islam, si on se réfère au coran, semblent assez voisines de ce qu’il reproche à certains musulmans, relativement à la condition de la femme, au meurtre des infidèles, et
à la place politique de la religion coranique dans la société civile. Concernant ce dernier point, l’islam, et c’est inscrit dans son ADN, nie la distinction entre privé et public, temporel et
spirituel : au nom de l’oumma, l’islam est une théocratie ; et le coran un code civil, une juridiction.
Sihem Souid vient de rejoindre Christiane Taubira au ministère de la justice.
Le gouvernement et les sénateurs socialistes planchent sur un projet de loi afin
L’écolo avoue que le projet du
gouvernement est de modifier la loi de 1881, qu’elle considère comme n’étant « plus appropriée aux nouvelles technologies » (un peu comme le mariage et la conception
dégoûtante d’enfants via les rapports sexuels).
Après avoir vidé de sa substance la loi de 1881,
les socialistes prévoient d’aller encore plus loin, avec l’obligation pour toutes les plateformes internet de nommer un « directeur de la publication »
(SIC) responsable juridique des contenus publiés sur son site. Quelqu’un a dit censure ? Vont-ils aussi nous demander d’envoyer nos articles à Solferino pour relecture avant publication
?
Même son de cloche chez un Valls de plus en plus décevant (faut
bien donner des gages aux idéologues totalitaires du parti), qui s’insurgeait récemment d’une « certaine impunité »
juridique, lors de l’affaire du hashtag #UnBonJuif (sur Twitter, des milliers de blagues de plus ou moins bon gout sur les Juifs avaient provoqué
la colère des censeurs de tous poils, assos antiracismes et Parti Socialiste). Pour aller plus loin, le ministre de l’intérieur a même regretté le
« laxisme » de l’Amérique du Nord en matière de Liberté d’expression (SIC). Qu’ils sont méchants ces Américains, les gens ont même le droit de dire ce
qu’il veulent dans ce pays ! Ne t’inquiète pas Manuel, on en est loin dans notre république socialiste paradisiaque…

Un rabbin arrêté par la police parisienne ! Épouvantable remake de l'innommable ? Il y avait là de quoi remuer tripes et boyaux des grandes consciences,
pétrifier d'horreur les sourcilleux gardiens de l'inaltérable mémoire des heures les plus sombres et déchaîner scribouillards et animateurs en infos de toute la médiacrassie. Pourtant
quasi silence radio, défaut d'image et papiers fort discrets !
d'attouchements de la part d'un surveillant, l'éminent membre de la communauté Loubavitch n'a non seulement pas répercuté les
faits à la police comme il en avait l'obligation, mais a fait pression sur les familles pour que celles-ci gardent le silence pour « préserver l'honneur de la communauté. »
On le sait, tous les médias français ont été très
largement favorables au projet de loi porté par Christiane Taubira visant à instituer le droit au mariage homosexuel, mariage piteusement et malhonnêtement rebaptisé Mariage pour Tous
afin de ne pas trop choquer le bourgeois et le petit peuple. « Favorables » étant d’ailleurs un qualificatif bien frileux pour évoquer la véritable propagande, la
désinformation massive même qui pendant plusieurs -et très longs- mois a envahi colonnes de journaux, studios de radio et plateaux de télévision.
Une propagande au nom de l’égalité et de la
justice de tous les citoyens, bien entendu. Au nom - enfin et surtout - du « progrès ». Ah, le PROGRES… ce grand mot de l’époque… ce vocable fourre-tout, cette auberge
espagnole de la bien-pensance, ce concept vidé de tout sens réel par la grâce de nos oligarchies médiatico-politiques (et qu’elles soient soi-disant de gauche ou prétendument de droite), et qui
permet à ces cuistres, ces défaiseurs d’opinion, ces bourreurs de crânes, de qualifier de manière définitive et positive le mariage homo ou la légalisation du cannabis, les salles de shoot
ou les mères porteuses (GPA), la fécondation assistée détachée de l’union homme-femme (PMA) ou la théorie du genre, l’adoption par des couples homosexuels ou la pilule pour les mineures (et sans
l’accord de leurs parents), l’euthanasie, la démission judiciaire, la repentance perpétuelle… et demain on ne sait trop quoi encore, dès lors que cela permettra de faire un peu plus voler en
éclats les structures traditionnelles et parfois plurimillénaires de notre société (et en l’occurrence de toutes les autres).
Un « progrès » porté et défendu par des têtes de gondoles au prestige et à la légitimité intellectuelle et démocratique incontestables ayant pour
noms Pierre Bergé, Jean-Michel Ribes, le lobby LGBT, Jean-Luc Roméro, Noël Mamère, Virginie Despentes, Laurent Ruquier, Rama Yade, Bernard-Henri Lévy, Charles Berling, Christophe Alévêque,
Laurence Ferrari, Bertrand Delanoë, Audrey Pulvar, Arielle Dombasle, Roselyne Bachelot (j’en passe et des meilleurs), avec en cerises sur le gâteau la nouvelle Pompadour, la concubine (toujours
mariée) de Flambi 1er et - bien-sûr ! - la nouvelle coqueluche des médias, la fooormidable Christina Taubira. Il est sûr qu’à la seule lecture de cette petite liste non exhaustive, on
a effectivement et immédiatement la certitude absolue d’avancer vers la lumière !
L’historien Jean-Yves Le Naour a publié
un ouvrage sur le téléfilm de France 3, Plus Belle La Vie, intitulé « Plus belle la vie : la boîte à idées », qui est sorti le 13 février. Fasciné, l’intello bienpensant est à
deux doigts de l’érection en découvrant que les fictions populaires françaises contiennent la même idéologie progressiste que l’art élitiste parisien.
Bref, l’art subventionné français partage la même
bienpensance, qu’il soit populaire ou élitiste !
« On y voit des jeunes filles avorter, des homosexuels en veux-tu en voilà, une apologie de l’amour libre et du métissage, des plaidoiries pour les sans-papiers, etc.
Même la question de l’islam, minée par la propension des fondamentalistes à parler au nom de tous les musulmans et à jeter l’anathème à tout ce qui ne correspond pas à la vulgate rigoriste, est
abordée dans le feuilleton. Au centre du récit, on trouve le vivre-ensemble, le rejet du communautarisme, la promotion de ce que l’on appelle la « diversité », et ce n’est pas un hasard
si la plupart des couples de « Plus belle la vie » sont mixtes. Les scénaristes ont même poussé la perversion démocratique jusqu’à faire tomber amoureux un flic raciste et une policière
beurette. »
Il n’y a bien que lui pour croire que c’est une surprise : s’il regardait un peu
plus les médias de masse, il se rendrait compte que de Christophe Dechavanne à Jean-Marc Morandini, en passant par Miss France et toutes les émissions de téléréalité, l’idéologie distillée aux
« beaufs provinciaux » qu’il exècre, est pourtant exactement la même que celle qu’il reçoit sur Arte ou dans Technikart. Les Michael Youn, les Shy’m, les Elie Semoun et autres
vedettes de la TNT qui plaisent tant à la populace, défendent avec autant de conviction (et de résonance) le mariage pour tous les homosexuels et l’homoparentalité pour tous, que les Torreton,
Thomas Fersen, Anaïs et autres La Grande Sophie, qui fascinent nos bobos.
Voilà l’exemple même du combat d’un David contre un Goliath. En l’occurrence, celui de mes amis les apiculteurs contre l’horreur bureaucratique bruxelloise. Eh oui, les eurocrates ont
encore frappé. Cette fois, dans leur collimateur, le miel. Ce produit, incarnation même de la nature et de ses bienfaits, pourrait se retrouver, si l’on ne contrecarre pas rapidement les délires
communautaires, dans la catégorie du tout-venant, du n’importe quoi, qui vous inspire la même confiance qu’une barquette de Findus.
Quand on sait que 40 % du miel consommé en Europe est importé –
principalement de Chine et d’Argentine – on comprend le lobbying d’enfer de ces pays qui ne veulent pas qu’on aille regarder de plus près le taux d’OGM contenu dans les récoltes de leurs
abeilles ! Du coup, au nom de la « levée de toutes les restrictions commerciales », la Commission essaie de contourner cette décision de justice en jouant sur les mots. Il
ne s’agirait pas de 0,9 % de la totalité du miel mais de 0,9 % du seul pollen qui serait un simple « ingrédient » et non un « constituant
naturel »… J’arrête là mais vous avez compris : on noie le poisson comme on peut.
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