Pilule : on ne joue pas impunément avec la nature ! (par Altana Otovic)
Voici qu’éclate un énième scandale sanitaire :
Diane 35, pilule originellement prescrite contre l’acné mais souvent employée comme contraceptif, a finalement fait l’objet d’une procédure de suspension de l’autorisation de sa mise sur le
marché. Dans trois mois, il ne sera plus possible de se procurer ce médicament, dont les risques thromboemboliques ont alerté l’opinion.
Il y a quelques semaines déjà, retentissaient les premières sirènes rappelant à l’esprit populaire la dangerosité des pilules contraceptives : une jeune fille paralysée par un AVC tenait pour indéniable coupable la pilule de 3e génération qui lui avait été prescrite et l’on avouait timidement que cette dernière causait plusieurs morts directes chaque année. Enfin, voilà que le peuple émerge de son sommeil et s’interroge sur les méfaits des médicaments et des pilules contraceptives : nous aurait-on menti ? Ceux qui doivent veiller à notre santé seraient-ils aussi ceux qui la ruinent ?
Mais à quoi vous attendiez-vous
donc ? Pensez-vous que le corps dont vous avez été pourvu puisse s’accoutumer un jour de traitements servant à entraver son fonctionnement naturel ? La pilule est un médicament servant
à dresser des hormones afin de les conformer à des volontés qui ne sont pas les siennes. Il s’agit, entre autres, de créer un état d’infécondité artificielle, donc de maladie et de vieillesse. Il
ne faut alors pas s’étonner de voir disparaître sa fertilité contraignante et son acné, symbole malheureux d’un jeune organisme qui fonctionne, pour mieux accueillir rides et kilos, thromboses et
cancers. On se déleste, hélas, des maux juvéniles pour mieux écoper de ceux de la vieillesse.
Lorsque le bon sens est souverain, il est pourtant aisé de comprendre qu’une industrie pharmaceutique ne peut survivre sans malades et qu’il n’est plus absurde que de faire confiance à ceux que
votre santé conduirait à la ruine. C’est ainsi qu’une piste prometteuse sur le cancer, publiée en 2007 par Evangelos Michelakis et quelques collègues de l’Université
d’Alberta, fut abandonnée
sans vergogne : elle n’amassait pas assez de fric pour contenter les industries. Et combien de vaccins qui n’ont jamais, au grand jamais, eu raison des épidémies ? De remèdes naturels
dissimulés au profit de soins onéreux et destructeurs ?
Il n’est pas de ruse possible et durable avec la nature. Il n’est pas d’édulcorants ou de sucres naturels dont on ne découvre finalement les méfaits quelques années plus tard ; il n’est pas d’antibiotiques dont on ne réalise par la suite qu’ils ont détruit nos défenses en même temps que les infections dont notre organisme était affligé. Il n’est pas de pilule à même de canaliser les hormones sans les perturber. À trop vouloir soustraire le corps à sa discipline originelle et reposer son caprice sur une médecine menteuse et corrompue, l’on s’accable d’une dette que la nature veille à faire acquitter.
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Depuis que le mariage
pour tous est arrivé sur le tapis, je pourrais passer des heures devant la télé. C’est plus fort que moi, je suis fascinée. La démonstration par l’empathie est une vieille entourloupe éculée,
mais là, franchement, je dis ça pour les collectionneurs, il y a de vrais morceaux d’anthologie à ne pas louper… De l’étudiant (mignon, gentil, bien dans ses baskets et studieux avec ça), qui a
adooooooré avoir deux mamans, aux deux lesbiennes (hyper sympas, drôles, natures, qui, si elles avaient été avec vous au lycée, seraient immédiatement devenues vos meilleures copines) qui
pleurent tristement devant un berceau vide, en passant par le couple homo (raffiné, sensible, cultivé, à côté duquel vos père, frères et mari font figure de bouseux) qui a déjà repeint la chambre
et acheté l’ours en peluche.
Car, évidemment, les véritables enjeux de cette loi ne
sont pas le lancer de riz ni la nougatine de la pièce montée, mais bien sûr la PMA et la GPA.
mère porteuse qui va couver pendant
9 mois. Le téléspectateur moyen est un peu paumé : pourquoi diantre prendre l’ovocyte de l’une et l’utérus de l’autre, ce qui implique une fécondation in vitro, là où il ne pourrait
y avoir qu’une « simple » insémination artificielle (moins lourde, moins coûteuse, moins aléatoire), si l’on avait missionné une seule et même femme pour tout le job ?
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Seule explication possible : on veut prévenir les risques de déchirement affectif. Le risque de voir la mère, le jour de
l’accouchement, préférer rendre l’argent plutôt que de laisser le bébé. Cela s’appelle un principe de précaution. Ne jamais confier l’enfant à la mère biologique. Le mettre, dès la conception,
dans un utérus d’accueil, qui évite un attachement réciproque. Quelle idée judicieuse ! Une jeune russe « porteuse » qui subit passivement une échographie l’affirme
textuellement : c’est un étranger qui grandit dans son ventre, et non la chair de sa chair. Elle n’aura pour le nourrisson (prétend-elle), pas un seul regard à la naissance.
dividendes à ses
actionnaires et notamment au plus gros d'entre-eux, l’État qui détient 36 % des actions et qui va réaliser là un superbe retour sur investissement. Un grand merci au Conseil d’État !
Parmi les promesses de campagne du candidat
François Hollande figurait la suppression du mot « race » de la Constitution : aujourd’hui, le président François Hollande
voir la réalité telle qu’elle
est et non telle que l’on voudrait qu’elle soit. François Hollande croit pouvoir supprimer une réalité en supprimant le mot qui la désigne. Enfantillage.
Jean-Luc Mélenchon, l'idole maçonnique des crasseux de
gauche toujours étudiants subventionnés par leurs parents à trente ans passés, a sorti sa plume républicaine et laïque pour adresser au patron de (F)rance Télévisions et au CSA une lettre afin de
se plaindre de la diffusion d'un reportage intitulé Robespierre, bourreau de Vendée ?. On savait que Mélenchon était un admirateur de ce terroriste anti-Français et anti-catholique que
fût le citoyen Robespierre, on découvre également que le leader d'un parti soi-disant pro-ouvriers n'a rien de mieux à faire que de vouloir censurer la grille des programmes de (F)rance 3...
C'est vrai que quand on n'a jamais travaillé et qu'on est sénateur depuis ses trente-cinq ans, il y a de quoi être déconnecté du monde réel.
Éric Pinel, membre du Bureau Politique du PdF,
ancien député européen, ex conseiller régional de Basse-Normandie, interviendra lors du 2nd Congrès du Parti de la France qui se déroulera le 9 février à la salle des fêtes d'Enghien-les-Bains.
Son allocution portera sur l'écologie.
A partir de 2015, les feux de cheminée à foyer ouvert pourraient être
interdits en Île-de-France. Mais non, ce n’est pas une blague. Jouer au scrabble le dimanche en famille devant les bûches qui crépitent risque donc fort de devenir une activité hautement
illégale. La faute aux particules fines. Ces fameuses particules fines responsables de l’asthme, de nombreuses allergies, de troubles respiratoires… émises notamment par les voitures (diesel en
particulier), mais aussi, on nous l’affirme, par la combustion du bois.
Sans doute, alors, les historiens nous ont-ils enfumés, c’est le cas
de le dire. Car si les particules fines de la combustion du bois tuent aujourd’hui autant qu’on nous le dit, alors que le feu de cheminée est devenu anecdotique, je n’ose imaginer le carnage il y
a un siècle, quand on l’utilisait pour se chauffer dans toutes les pièces. Le bacille de Koch, le tétanos, Pasteur, les antibiotiques et tutti quanti, c’était de la foutaise, car enfin,
nos ancêtres sont, bien sûr, tous morts des ravages de la particule fine.
Mais on n’est jamais trop
précautionneux, hein ? Et si l’on faisait des statistiques aux urgences, on lèverait sûrement encore de sacrés lièvres : prenez la baignoire. Interdisons donc cet engin de la mort, qui
a d’ailleurs porté la poisse à Marat et Claude François. Entre la noyade et la glissade sur la savonnette… Le gant de toilette et le bidet, c’est encore ce qu’il y a de plus sécurisé. Itou pour
l’escalier, ma voisine s’y est cassé la binette la nuit en voulant aller au petit coin et, à son âge, ça ne pardonne pas. Si on imposait l’ascenseur ou la maison de plain-pied ? Quant à la
fourchette, je ne veux rien dire, mais à 8 ans, assise à côté d’un cousin un peu agité, j’ai manqué perdre un œil lors d’un déjeuner de famille. Je préconise donc l’usage des doigts, parfaitement
écolo.
A
Vierzon, l’église Saint-Eloi continue à faire parler d’elle : le député-maire Front de gauche, Nicolas Sansu,
Mais monsieur
le maire est généreux et pense à l’avenir de l’église : tout en affirmant vouloir aider les musulmans à trouver un autre local, il envisage de racheter l’église…
- Où est la justice sociale quand on
repousse l'âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n'ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ?
- Où est la justice sociale quand la
France entretient des milliers de polygames, certains d'entre eux percevant plus de 10.000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont
dans le rouge ?
- Où est la justice sociale quand un Français né à l'étranger doit
prouver sa nationalité à l'administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu'on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages
blancs ?
- Où est la
justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n'a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de
sans emplois et que le chômage atteint déjà 40 % chez la population immigrée ?
Jeudi 24 janvier, un Guadeloupéen de 32 ans a été condamné à une amende de 150
€ par la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine, à Rennes. Il était accusé de « violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner » sur un jeune homme de 26 ans.

Carl Lang, président du Parti de la France, sera
l'invité du Libre Journal de Martial Bild mercredi 30 janvier à 19h.
Selon
C’est ainsi : aujourd’hui,
l’« élite » ne trouve plus le fondement de son auto-affirmation en tant qu’aristocratie intellectuelle dans la qualité de ses analyses, mais dans le simple rejet du bon sens
populaire ou de la morale bourgeoise traditionnelle. L’élite ne pense plus par elle-même, elle ne positionne désormais qu’à rebours systématique du peuple et de ses prétendus clichés.
On observera que la France est présumée seule coupable : la seule évocation, par voie interrogative, d’une responsabilité, fut-elle partielle, des musulmans dans la méfiance
qu’ils suscitent est exclue. La France est coupable, forcément coupable.
en négligeant les facteurs idéologiques, culturels ou
identitaires. C’est ainsi que beaucoup s’interrogent encore sur les raisons de la forte montée de la délinquance dans les pays occidentaux à partir du milieu des années 1960, en pleine expansion
économique. Comme l’a montré Francis Fukuyama dans
Par le passé,
la France n’a pas accueilli à bras ouverts Italiens, Polonais et Portugais. Mais ceux-ci, de culture chrétienne et venant en France pour y travailler, se sont assimilés. S’ils ont souvent
conservé, dans la sphère privée, des pratiques culturelles et des traditions de leur pays d’origine, ils n’ont jamais exigé de traitement de faveur ou cherché à imposer ces pratiques au reste de
la société. La France accueillait alors des individus, non des communautés.
« Le sportif créé de
la volatilité et il n’est pas rare que les « talents » de l’entreprise, les joueurs, jouent parfois contre leur employeur ! » constate cruellement Nicolas de Tavernost,
le 25 janvier dernier dans Le Parisien.
Le funeste arrêt Bosman, en 1995, ultra-libéralisa le marché et
permit aux clubs riches de composer — selon leur porte-feuille — des équipes de stars multinationales. Auparavant, la règle était en France de trois étrangers maximum par équipe, mais l’Europe de
Maastricht ne pouvait tolérer cette incongruité quasi médiévale ! Résultat, ces quinze dernières années, les grandes dents blanches du Marché ont plongé dans la chair fraîche qui s’offrait à
eux. Les contrats étaient devenus aussi fermes que des bulles de champagne. Et la fidélité au maillot, aussi fiable qu’une boite de nuit brésilienne. Que nos cracks favoris enchaînassent les
belles putassières rôdant autour des stades, OK. Mais qu’ils accumulassent aussi les clubs, ça devenait moins sexy pour le supporter de base. On pense à Anelka, un des tristes sires de ce foot
nomade, qui voit les joueurs parcourir le monde en quête de zéros alignés. Notre poète rebelle a ainsi porté la tunique de… onze équipes différentes, du PSG à Istambul, en passant par Shangaï,
Londres et maintenant Turin. Et il finira sûrement au Qatar comme bien d’autres !
En effet, Monsieur de Tavernost, le footballeur
n’est plus un benêt. Nos petits caïds, qui commencent dès 5 ans à caresser le cuir en bas des HLM, se transforment parfois en vrais requins à l’âge adulte. Un Beckham ou un Ibrahimovic sont
davantage des hommes d’affaires en short que des sportifs à la poursuite d’un idéal. Eux, ils préfèrent le chèque, peu importe qui le signe…
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