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Le blog politique de Thomas JOLY

Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens

13 Mars 2016, 11:37am

Publié par Thomas Joly

Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens
Succès de la 1ère Journée Patriote du Picard Crew à Amiens

Ambiance conviviale à la 1ère Journée Patriote organisée à Amiens par le Picard Crew et le FDF Picardie. Le Parti de la France y avait son stand et Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a pris brièvement la parole.

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Beaumont-en-Véron : ses paysages, son centre de déradicalisation

12 Mars 2016, 12:17pm

Publié par Thomas Joly

Entre Vienne et Loire, entre nature et tradition, Beaumont-en-Véron vous accueille. Les photos qui illustrent le site officiel de la commune sont magnifiquement choisies : le village français traditionnel, bordé de vignobles, dans la douceur du soleil couchant qui donne au tuffeau des façades une couleur belle dorée. On comprend mieux pourquoi les rois de France aimaient la Loire et sa douceur de vivre…

Malheureusement pour elle, cette petite ville de 3.000 âmes a été désignée volontaire pour accueillir un établissement assez spécialisé : un « centre de déradicalisation ». Enfin, le nom officiel de ce machin est centre « réinsertion et citoyenneté ». Bien entendu, le maire de la commune ne semble pas avoir été consulté, à moins qu’il ait, prudemment, décidé de n’en rien dire. Mais la population locale, elle, est très remontée contre cette annonce choc diffusée par la matinale de France Inter jeudi 10 mars. On peut faire confiance à la radio d’État pour diffuser officieusement ce que le gouvernement a décidé.

Pierre N’Gahane, président du groupement d’intérêt public qui va gérer l’ensemble des centres de ce type, déclare : « Il y aura une dizaine de centres “réinsertion et citoyenneté”, certains pour des personnes “volontaires”, d’autres pour des individus sous main de justice. Chacun accueillera 30 individus que nous devrons remettre dans le giron de la République. Il fallait bien que je choisisse un premier endroit. Le site n’est pas arrêté, je suis en prospection. »

Eh oui, il fallait bien qu’il choisisse un endroit. Sur 36.000 communes de France, il n’avait que l’embarras du choix. Pourquoi un village comme celui-ci au lieu d’un centre culturel désaffecté en banlieue parisienne ? Pourquoi pas, non plus, Oudon (Loire-Atlantique), Courtagnon (Marne) ou Beuzeville–la-Grenier (Seine-Maritime) ? Il fallait bien que cela tombe sur quelqu’un, et les Bellimontois n’en reviennent pas. Parce qu’un centre « réinsertion et citoyenneté », c’est un concentré de musulmans intégristes, fanatiques, à qui on va tenter d’expliquer qu’ils ont le droit de croire à toutes les horreurs qui figurent dans le Coran à condition de respecter les valeurs de vous savez quoi.

À qui fera-t-on croire qu’un jeune délinquant, sans formation ni instruction, amateur d’éructations musicales, participera activement aux activités d’un tel centre ? Qu’un salafiste en djellaba, qui croit que la musique le transformera en singe, applaudira au docte énoncé des principes laïcs, publics, gratuits et obligatoires du régime ? Qu’une jeune fille voilée de la tête aux pieds comprendra la charge d’aliénation imposée par ce cercueil vestimentaire ?

À qui fera-t-on avaler que les fous d’Allah seront sensibles à la beauté bucolique du paysage ligérien, à la douceur de vivre de ce pays béni, alors qu’ils ne rêvent que de sang, de massacre et de soumission ? Il faudrait arrêter de nous prendre pour des débiles. D’un côté, la République française continue de clamer urbi et orbi qu’elle ne croit en rien d’autre que ses propres fondements, d’un autre côté, elle imagine benoîtement que des gens qui ne conçoivent même pas l’idée de distinguer spirituel et temporel pourront se réinsérer – comme s’ils avaient déjà été insérés ! – dans la société.

François Teutsch

Source : http://www.bvoltaire.fr/

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Des Identitaires bloquent les ponts d'accès des migrants à Calais

12 Mars 2016, 11:14am

Publié par Thomas Joly

130 jeunes Identitaires, 80 selon la police, occupent depuis ce matin les 3 ponts permettant aux migrants de la Jungle d'accéder à la ville de Calais. Le communiqué officiel du groupe identitaire publié sur son site explique son action : « Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. »

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Mobilisation juive contre Donald Trump présenté comme le nouvel Hitler

12 Mars 2016, 11:02am

Publié par Thomas Joly

La fameuse Reductio ad Hitlerum est l’argument ultime pour décrédibiliser un interlocuteur. Puisque Donald Trump s’impose comme le principal leader des Républicains aux Etats-Unis, le voilà la cible d’une campagne visant à le comparer à Adolf Hitler.

Dans l’émission télé « The View » de lundi, la présentatrice juive Michelle Collins – qui a déclaré que plus de la moitié de sa famille avait disparu dans l’Holocauste – a brandi devant la caméra la première mention d’Hitler par le New York Times dans les années 1930. 

« Je regarde ça, et ça m’effraie », a déclaré Michelle Collins, en faisant explicitement référence à la montée de Trump. « Je sais qu’il ne me cible pas pour l’instant, mais nous ne savons pas. », a-t-elle ajouté pour épouvanter les téléspectateurs.

Joy Behar, la co-présentatrice de l’émission « The View », a poursuivi en relayant la récente chronique du comédien John Oliver sur Donald Trump dans son émission sur HBO « Last Week Tonight ». Dans une vidéo reprise sur les réseaux sociaux, John Oliver a déclaré que le vrai nom de famille de Trump était Drumpf. « Son vrai nom est Drumpf, comme mein Drumpf », a ironisé Joy Behar.

Pour ajouter à la dramatisation, les adversaires de Donald Trump ont également fait appel à Eva Schloss, dont la mère a épousé le père… d’Anne Frank après la Seconde Guerre mondiale. Eva Schloss a critiqué Trump dans Newsweek : « Si Donald Trump devient le prochain président des Etats-Unis, cela sera un désastre total. Je pense qu’il agit comme un autre Hitler en incitant au racisme. »

Abe Foxman, ancien dirigeant de l’Anti-Defamation League, émanation du B’naï B’rith, a renchéri : « En tant que juif qui a survécu à l’Holocauste, voir un public de milliers de personnes lever la main dans ce qui ressemble à un salut ‘Heil Hitler’ est ce qu’il y a de plus offensant, odieux et dégoûtant que j’aurais pu imaginer voir un jour aux Etats-Unis d’Amérique » a-t-il déclaré au Times of Israël, avant d’ajouter « Nous avons déjà vu ce genre de choses aux rassemblements néo-nazis. »

Source : http://www.medias-presse.info

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Gaël Rougemont : « Si les No Border n’avaient pas été là, il ne se serait rien passé »

12 Mars 2016, 10:45am

Publié par Thomas Joly

Le samedi 23 janvier, David Rougemont et son fils Gaël ont eu une altercation avec un groupe de migrants lors d’une manifestation à Calais (Pas-de-Calais). Le fils avait sorti un fusil – non chargé -, menaçant les manifestants. Ce jeudi, le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi a annoncé que l’affaire était classée sans suite pour légitime défense.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Selim, franco-marocain, « le plus bel homme de France »

11 Mars 2016, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Le Parisien écrit : « C’est Selim Arik, 22 ans, qui a été élu plus bel homme de France. Ce jeune franco-marocain du Centre Val de Loire a su séduire le jury par sa beauté et son discours. »

Source : http://resistancerepublicaine.eu

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Combien de soldats d’Allah dorment dans nos casernes ?

11 Mars 2016, 07:23am

Publié par Thomas Joly

On savait que la France n’était plus un État (tout au plus un pâle gouvernorat, une sorte de super-préfecture européenne), qu’il n’était, par conséquent, plus réellement gouverné (nos soi-disant dirigeants passant, désormais, leur temps à organiser la substitution de peuple, comme la subversion de ses mœurs) et, consécutivement, que les principaux attributs de sa puissance n’étaient plus que des vestiges muséaux, quand ils ne furent pas bradés à l’encan.

On saura aussi, dorénavant, que les quelques soldats qui composent notre rachitique armée de terre sont des djihadistes potentiels (sorte d’agents dormants) quand ils ne sont pas, tout simplement, des mahométans « modérés », leur pacifisme s’expliquant, pour l’essentiel, par le fait qu’ils n’ont pas encore été tentés de retourner leurs armes contre le drapeau tricolore qu’ils ont juré de servir.

Un de ceux-là, Manuel Broustail, a été pris la main dans le sac alors qu’il passait les portiques de sécurité de l’aéroport de Fès (Maroc). Comble de l’inefficacité de notre prétendu état d’urgence conjugué à une tout aussi platonique surveillance renforcée des gares et aérogares, notre militaire en goguette avait pu décoller de France, tandis qu’il transportait armes blanches, cagoules, bonbonne de gaz, treillis militaires et matraque rétractable.

Loin d’être inspiré par les mânes de Bob Denard et autres illustres chiens de guerre, cet ancien militaire du génie, âgé de 31 ans, natif de Rouen et habitant Angers, s’était converti à l’islam salafiste, n’hésitant pas à effectuer au grand jour des entraînements de type commando, notamment à proximité de parcs publics.

Ce nouveau soldat d’Allah était connu de nos services de renseignement puisque même notre aboulique ministre de l’Intérieur avait jugé opportun de l’assigner à résidence, dans le cadre de l’état d’urgence. Celui-ci, une fois levé, permit à Ben Broustail de se tailler par les airs en toute légalité et sans éveiller le moindre soupçon quant au contenu peu orthodoxe de ses bagages.

Ce fait navrant et récurrent soulève toute une série de graves problèmes qui sont autant de pièces à charge dans le lourd dossier de l’inconséquence révoltante et criminelle de la clique insane qui nous gouverne. Son idéologisme conduit à accepter (bien que ce ne soit pas tout à fait le cas en l’espèce) n’importe qui au sein de nos administrations régaliennes (police, justice, défense) au prétexte de ne pas discriminer.

Combien, en effet, sont ceux qui, sur nos porte-avions ou dans nos casernes, vouent une allégeance tenace à l’Oumma (nation des croyants islamiques) plutôt qu’à la France – laquelle est sommée de s’effacer derrière une abstraite et absconse « République » ?

Comment qualifier un système proprement défaillant qui filtre le moustique en laissant passer le chameau ? La réponse est contenue dans la récente circulaire du 18 février 2016, par laquelle le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incite les préfets à ouvrir les dispositifs administratifs et financiers « d’intégration républicaine » aux « réfugiés statutaires que notre pays s’est engagé à accueillir au cours des deux prochaines années dans le contexte de la crise migratoire internationale ».

La grande muette tend à devenir la grande voilée.

Aristide Leucate

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Hommage au Colonel Bastien-Thiry (par Alexandre Simonnot)

11 Mars 2016, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Rendons un hommage tout particulier au Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY, héros et martyr de la Patrie, fusillé il y a aujourd’hui 53 années, le 11 Mars 1963.

Jean-Marie BASTIEN-THIRY était Lorrain, Polytechnicien, Lieutenant-colonel dans l’Armée de l’air et l’inventeur de deux missiles antichars, les SS-10 et SS-11. Il avait 36 ans et laissait une veuve et trois petites orphelines.

Organisateur de l’opération du Petit-Clamart, le Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY aura tout sacrifié, sa famille et sa vie, pour que vive la France. Il nous a laissé, en versant son sang, un message, un exemple à méditer, à admirer et à suivre.

Alors que les tireurs du Petit-Clamart seront graciés par De Gaulle, celui-ci refusera d’accorder sa grâce au Colonel BASTIEN-THIRY.

Jean-Marie BASTIEN-THIRY est l’exemple parfait du dévouement, du courage, de l’abnégation, du don de soi et du sacrifice de sa vie envers la Patrie. Il est l’honneur de l’Armée Française.

Homme de foi, grand Catholique, il mourra comme un saint, marchant vers le peloton d’exécution son chapelet à la main, après avoir entendu la Messe. Refusant d’avoir les yeux bandés, il regardera la mort droit dans les yeux avant de pouvoir contempler ensuite la Vie Eternelle. Il sera le dernier condamné à mort à avoir été fusillé en France.

Assassiné sur ordre de celui qui aura trahi l’Algérie Française et livré des dizaines de milliers de Harkis et Pieds-noirs aux tortures les plus innommables des bouchers fellouzes du FLN, le Colonel Jean-Marie BASTIEN-THIRY demeure un Français modèle, un héroïque soldat dont le nom restera pour toujours inscrit sur le Martyrologe de notre pays.

Que Jean-Marie BASTIEN-THIRY repose en paix, aux côtés de tous les Morts pour la France, dans le Paradis des Héros, des Martyrs et des Soldats.

Alexandre Simonnot

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Rappel : samedi 26 mars à Beauvais « Face à l'invasion et à l'islamisation, résistons ! »

11 Mars 2016, 07:05am

Publié par Thomas Joly

David Martin, un vieux camarade de combat, prendra également la parole samedi 26 mars. Il est le porte-parole du NON pour le Nord/Pas-de-Calais/Picardie.

Le NON au Changement de Peuple et de Civilisation se veut être un mouvement trans-courant. Son objectif n'est pas d'être un énième mouvement de la mouvance nationale mais de rassembler et de mutualiser les forces de tout ceux qui ont pris conscience qu'il était urgent et vital de combattre le Grand Remplacement.

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La « lutte contre le racisme » est une lutte pour l’anéantissement des peuples blancs

11 Mars 2016, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Voici un sujet récurrent dans les sociétés ouest-européennes et nord-américaines. Ce sujet, autour duquel dansent en rythme tous les indiens de la grande tribu égalitariste, c’est bien sûr le “racisme”. Il faut toujours interroger les mots et le sens qui est prêté à ceux-ci avant même d’en venir à l’analyse des faits qu’ils sont censés décrire. Et plus exactement, au sens implicite que la classe dominante donne aux mots.

Car quand l’élite actuelle utilise des mots comme celui de “racisme”, pourtant d’apparence neutre et descriptive, elle le fait dans un contexte particulier. Celui de décennies de déconstruction idéologique et morale.

L’acception communément admise du terme “racisme” – son sens implicite donc – n’est pas universel pour ses propagateurs. Selon eux, il décrit en pratique, mais sans le dire, le “racisme des Blancs à l’encontre de tous les autres”.

Il suffit, pour vérifier cette réalité, de taper dans un moteur de recherche le mot “racisme” et de voir à quels cas il s’applique.

Depuis une cinquantaine d’années maintenant, haine raciale contre les Blancs et communisme ont fusionné en un tout solide : la lutte des races, moteur véritable de la lutte des classes, avec pour causalité unique l’Homme Blanc.

La cohorte des médiocres, esclaves mentaux vindicatifs et éternels ratés de toutes les époques, ont trouvé là l’idéologie passe-partout à même de légitimer leur prédation. Cette psychopathie victimaire, mue par la haine de l’Homme Blanc, ne cesse de ruisseler dans les médiats.

Dernier rejeton en date de ce marxisme perpétuellement remis au goût du jour, ce “magnifique” concept né aux USA : le “racisme environnemental”.

Jugez-en plutôt :

pics

Voici ce que l’on peut lire en introduction de cet article de Jeune Afrique (source) :

L’énorme scandale de l’eau contaminée au plomb dans la ville américaine de Flint se serait-il produit si ses habitants avaient été riches et blancs ? Cette question très sensible se pose à l’heure où la cité sinistrée est sous les projecteurs.

J’ai coutume de dire “Les fous ont pris le contrôle de l’asile et les médecins ont été placés en cellule capitonnées”.

Il y aurait beaucoup à dire sur la fusion entre trotskisme et agitation raciale aux USA. Phénomène apparu dès les années 20 sous l’influence directe de Lev Bronstein dit “Trotsky” et de certains de ses coreligionnaires actifs au sein de l’université américaine.

Cette grille de lecture a depuis prospéré et est devenue, par exemple, la règle pour tout ce qui concerne l’État d’Israël. Cet état est ainsi généralement présenté comme souffrant de tares congénitales que seraient le colonialisme, le racisme, le capitalisme, le militarisme, voire une forme de théocratisme. L’État d’Israël est ainsi perçu par les masses arabes, musulmanes mais aussi par leurs compagnons de route européens de la “gauche radicale”, comme le produit le plus pur de “l’Occident” blanc.

La question abordée ici n’est pas le bien fondé ou non de la politique israélienne, mais les péchés originels qui sont prêtés aux juifs israéliens. Ils sont exactement les mêmes que ceux dont sont accablés les Blancs aux USA ou en Europe par les militants du racialisme non-européen, excités d’ailleurs par les incendiaires du marxisme.

Avec cet article, nous sommes en présence d’une vision du monde qui cherche à rejeter sur autrui les véritables causes de l’échec social des noirs. Le capitalisme, présenté par les marxistes comme la cause structurante de cet échec, y est parallèlement réduite à un production raciale blanche. Et nous sombrons dès lors dans cette idée simple : le coupable est le riche et le riche est le Blanc. La lutte des classes devient inséparable de la lutte des races dont le Blanc est la source.

Il est toujours assez récréatif de voir des singes savants tenter de jongler avec des abstractions, étalant une science plus proche du vaudou que de la raison, pour justifier ce qui n’est jamais qu’une jalousie maladive et criminogène, mue par un puissant complexe d’infériorité. Le barratin gauchiste n’est là que pour habiller des atavismes tribaux.

Ces gens se savent inférieurs. Ils se savent les seuls responsables de leur échec et n’en dorment pas la nuit. Ils errent sur cette terre en quête de victimes expiatoires. Et sur ces entrefaites se greffent nos propres asociaux, nos propres ratés, ces individus désocialisés, psychopathes, qui voient dans ces pauvres diables l’instrument de leurs pulsions meurtrières contre leurs frères de sang. Ce sont ces intelligences malades qui se répandant dans les médiats dominants où trotskisme et gouvernance globale confluent.

Ces meurtriers s’associent à ces masses et entreprennent de semer l’incendie, de livrer nos pays à l’anarchie et au chaos, présentant l’entreprise sous le terme de “révolution”, “démocratie” sans oublier l’inévitable invocation des “droits de l’homme” qui tendent à prendre les traits de grigris mystérieux et sanglants.

Face à eux, l’attitude d’un Donald Trump est la meilleure. Les neutraliser par la force et les réprimer sans pitié. L’ordre doit toujours prévaloir sur le chaos et le beau sur la laideur.

Comme dit Donald : “Get them out !”

Boris Le Lay

Source : http://borislelay.com

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Jean-Paul Félix, nouveau Délégué du Parti de la France pour le Morbihan

10 Mars 2016, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Jean-Paul Félix, 69 ans, cadre de centre de formation en retraite, ex-secrétaire départemental du Front National dans le Morbihan pendant 15 ans, a décidé de rejoindre Carl Lang et le Parti de la France pour poursuivre le combat national.

Nouveau Délégué du Parti de la France pour le département du Morbihan, Jean-Paul Félix aura en charge d'y animer les activités militantes et de préparer les prochaines échéances électorales de 2017.

Pour le contacter : 06.85.71.98.79 ou jean.paul-felix@wanadoo.fr

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Immigration : cette loi votée en catimini qui élargit le droit du sol

10 Mars 2016, 07:30am

Publié par Thomas Joly

Jamais aucune loi sur l’immigration n’a connu un destin aussi étrange que la loi n°2016-274 publiée le 8 mars 2016 au journal officiel. Cette loi, en chantier depuis près de deux ans, a fait l’objet d’un silence absolu des médias, de la presse, du monde politique. Le Front national, nourri depuis trente-cinq ans du thème de l’immigration est totalement muet. Les Républicains n’en soufflent mot. Le gouvernement et les socialistes ne fanfaronnent pas non plus. Lors du vote final de cette loi à l’Assemblée nationale, l’hémicycle était quasiment vide: un seul député de l’opposition (Les Républicains) pour une dizaine de socialistes, tandis que les deux députés d’extrême droite brillaient par leur absence… Or ce texte fondamental bouleverse le droit des étrangers dans le sens de l’ouverture et de l’accueil.

Ainsi, son article 59, élargit l’accès à la nationalité française par le droit du sol, en introduisant une innovation majeure qui modifie sensiblement le droit français de la nationalité. Il ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français « depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française [par le droit du sol]. » Cette loi crée ainsi une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère ou sœur devenu lui-même français par le droit du sol.

Son article 13 concerne les personnes en situation irrégulière, malades sur le territoire français. Il prévoit en faveur de tout étranger malade et en situation illégale, un droit à la régularisation si « eu égard à l’offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d’un traitement approprié ». Un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient ainsi le droit à une régularisation et donc celui d’être soigné en France. L’intention est certes généreuse mais une telle mesure risque d’entraîner un appel d’air d’une ampleur inconnue.

L’article 17 de la loi crée une carte de séjour pluriannuelle de quatre (ou deux ans) qui sera délivrée « au terme d’une première année de séjour régulier ». Jusqu’alors, le système français reposait sur la délivrance d’une carte de séjour d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant d’accéder au titre de résident de dix ans. Les cinq ans de séjour temporaire constituaient une période probatoire, destinée à s’assurer d’une bonne intégration. Désormais, dès l’expiration du visa de long séjour d’un an, l’étranger obtient le droit à un titre de séjour consolidé, ne nécessitant pas un renouvellement annuel, d’une durée de quatre années, avant l’obtention du titre de dix ans.

L’article 33 chamboule le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière. Il supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ. Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays. Seul le juge des libertés, traditionnellement ultralibéral en matière de droit des étrangers, pourra autoriser une prolongation de cette durée. En outre, la nouvelle loi interdit, sauf exception, le placement en rétention des familles avec enfant.

Source : http://www.fdesouche.com

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Place de la femme en politique : toujours les mêmes poncifs

10 Mars 2016, 07:28am

Publié par Thomas Joly

« Le sexisme en politique est une violence dont il faut parler. » Catherine Coutelle a parlé. La présidente de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances ouvre un colloque à l’Assemblée nationale, au lendemain de la Journée internationale de la femme. Son sujet ? « La place des femmes en politique : encore un effort ! »

Quelques hommes, rares, parsèment l’Assemblée ; ils ne sont pas nombreux à s’être déplacés pour écouter les intervenants témoigner.

Le discours proposé ne leur rend pas hommage. « Lorsque je travaillais au sein d’un conseil régional, le président m’a présentée comme une « femme au charmant sourire » alors que les hommes y avaient été présentés pour leurs qualités politiques. Sexisme paternaliste… Quotidien en politique », se plaint d’emblée Roselyne Bachelot. L’ancien ministre craint le pire : le combat pour la place de la femme politique est loin d’être terminé. Pire encore : nombreux sont les partis « extrêmes » qui usent des femmes « pour véhiculer des idées nauséabondes » !

Litanie de la menace de la montée du Front national coutumière : on déplore le grand nombre de votant.e.s (sic) à alimenter le parti. Sébastien Denaja explique doctement : la pauvreté touche particulièrement les femmes et, dans la précarité, elles votent massivement pour ce parti. Après tout, seul le désespoir entraîne le vote Front national.

Hochements de tête tacites de part et d’autre : les femmes d’âge mûr, grosses lunettes sur le nez, mollement avachies dans les larges fauteuils de cuir de la salle Lamartine, approuvent. L’une d’entre elles prend la parole : « Toutes les femmes ont toujours perdu lorsqu’elles ont servi les théories nationalistes. Marion Maréchal-Le Pen n’hésitait pas à penser supprimer le Planning familial ! »

Prête à bondir, cette réincarnation de Rosa Luxemburg s’égosille, plaide pour l’installation de « comités délibératifs » appliquant la parité. Là encore, on acquiesce courtoisement, avec un soupçon de condescendance pour cette militante de la première heure…

Rester sur le schéma ancien ? Un scandale ! S’ouvre l’éternelle ritournelle du combat de longue haleine pour la « liberté de la femme ». Car « c’est en se disant libres et légitimes partout que la femme avance », indique vaillamment Nicole Ameline. Et le membre du Comité pour l’élimination des discriminations à l’égard des femmes des Nations unies d’assener : « Les stéréotypes sont une injonction sociale ; ceux-ci résistent à la réalité politique. » Fichu ordre naturel, qui résiste à une élaboration factice de la société initiée par un noyau élitiste.

C’est au terme du témoignage de Véronique Massonneau que le colloque prendra fin. Le député écologiste est amer : « J’ai l’impression qu’il y a une régression : les générations de femmes plus jeunes n’ont pas la même hargne que nous… »

Les titres ronflants, les hauts conseils missionnés, les colloques jargonneux n’auraient-ils qu’une efficacité limitée ?

Aloysa Biessy

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Après la Barbie lesbienne, la Barbie en hijab

10 Mars 2016, 07:19am

Publié par Thomas Joly

La société de jouets Mattel sortait il y a peu son nouveau modèle très politiquement correct : la Barbie lesbienne

Maintenant c’est le modèle très modest fashion qui fait des siennes sur Instagram : la « Hijarbie » ou la Barbie en hijab.

La plus célèbre poupée occidentale, symbole de la lutte féministe et de la libération sexuelle, modèle des petites filles en fleurs, ne résiste pas plus à l’islamisation de la société qu’elle n’a résisté à l’homosexualisation des mœurs.

Ce n’est pas la société productrice mais une Nigérienne, Haneefa Adam, jeune diplômée en pharmacie d’une université britannique, qui a réalisé ces nouveaux costumes et a ensuite posté les photographies de ces barbies voilées sur Instagram : « J’ai crée les voiles, car je voulais qu’il existe une barbie avec laquelle les jeunes musulmanes puissent se retrouver. » a-t-elle raconté à Cnn.

Nulle doute que la société Mattel, face au succès de cette initiative, les demandes d’achat se sont multipliées sur l’acompte Instagram de Hanneefa Adam, va rapidement sortir une garde-robe appropriée. Avec des modèles de burka peut-être aussi !

La Modest Fashion fait des émules dans le monde entier. Et témoigne de l’islamisation de la société occidentale !

Source : http://www.medias-presse.info

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Tourisme : ce sont les Japonais qui vont nettoyer Paris

10 Mars 2016, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Les jours se suivent et se ressemblent, avec leur désormais traditionnel lot de dingueries. Ainsi, apprenons-nous ce mercredi que l’association japonaise Paris Tourism Association, laquelle regroupe neuf agences de tourisme, entend nettoyer Paris, avec une prédilection toute particulière pour les jardins du Trocadéro, lesquels abritent, évidemment, le palais de Tokyo.

La propreté à Paris ? Vaste programme, aurait dit l’autre. Programme aux dimensions de plus en plus herculéennes, car bien lointaine est l’époque où l’on n’avait qu’à se préoccuper des déjections canines et des motocrottes chiraquiennes qui leur étaient affectées.

Depuis l’interdiction de fumer dans les bars et les restaurants ? Des océans de mégots sur les trottoirs. Depuis la vogue des pique-niques conviviaux ? Une mer de papiers gras et de bouteilles vides dans les squares et autres jardins publics. Quant aux clochards et autres mendiants plus ou moins agressifs, il semble résolu, le temps de Boudu sauvé des eaux. La défunte Geneviève Dormann, lorsqu’elle donnait la pièce à une cloche, s’assurait toujours : « J’espère au moins que c’est pour boire ! »

Mondialisation oblige, les professionnels de la mendicité sont désormais à nationalité variable et évolutive : « Pour un réfugié de Bosnie… », « Pour un réfugié du Kosovo… », « Pour un réfugié de Syrie… » Le tout pour finir par se faire racketter pour de bon par un homme en bleu, réfugié de nulle part, mais qui vous verbalisera parce que roulant à 52 plutôt qu’à 50. Le même aura évidemment tôt disparu, quand un autre « réfugié » à la nationalité tout aussi aléatoire vous aura soulagé de votre téléphone et de ce qu’il vous restait de liquidités. Bref, l’insécurité, quelle qu’elle soit, est généralement au coin de la rue.

La nuit, ce n’est pas forcément mieux, puisqu’il convient désormais de slalomer sur les trottoirs, juste histoire d’éviter les chambres à coucher d’autres réfugiés venus d’on ne sait quel improbable Tiermondistan. Comme souvent les gens de goût, les Japonais sont amoureux de Paris, Ville des Lumières, d’amours et de romance. Force du cliché, certes, mais il vaudra toujours mieux faire sa demande en mariage sur le pont des Arts qu’au Carrefour de Grigny.

Le comble, c’est qu’après les mandats de Bertrand Delanoë et celui de sa dauphine, Anne Hidalgo, lesquels entendaient redonner à la capitale tout son lustre et son glamour, Paris n’aura jamais été aussi craspec. Et dire que ce sont des Japonais qui, sur initiative privée, devraient y remettre bon ordre.

Rome n’est plus dans Rome, affirmait-on autrefois. Mais Paris, lui, est manifestement à la ramasse.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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