Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Réinfo du 29 février 2016
Au sommaire :
• Immigration. Le changement de la loi sur l’immigration, voté dans l’indifférence générale, va avoir des conséquences incalculables, aussi bien financières que juridiques ou sociétales.
• Révélation sur l’Unedic. Les cotisations des actifs suffisent à indemniser les demandeurs d’emplois. Alors qui plombent les comptes de l’Unedic ?
• Un Salon de l’Agriculture sous haute tension. Il n’y avait que M. Bricolage pour oser inaugurer le 53e Salon de l’Agriculture, en pleine tempête agricole, avec le très controversé président de la FNSEA. Une occasion d’interroger l’euro-député souverainiste, Joëlle Bergeron, qui a rencontré la Coordination Rurale.
• Biélorussie. Un président réélu avec 83% des suffrages qui ne mâche pas ses mots et un pays qui a réussi sa mutation politique sans passer par les années d’enfer, que la mafia et un capitalisme sordide, ont imposé à la Russie voisine.
Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.
Pourquoi les féministes sont grosses et moches
Japon : seulement 27 réfugiés acceptés en 2015, mais déjà deux inculpés de viol !

Gros émoi au Japon où la délinquance violente et l’immigration sont pratiquement inexistantes, avec cette affaire de viol par des pseudo-réfugiés.
Vers 12h30, le 27 décembre 2015, Onder Pinarbasi, 22 ans, et un mineur de 16 ans ont agressé sexuellement une Japonaise d’une trentaine d’années dans les toilettes publiques de la gare d’Akabane. Les suspects ont également volé à la victime 9.000 yens en argent liquide. Pinarbasi, qui a été inculpé de viol et de vol qualifié, prétend que c’est le mineur qui a commis les deux crimes. « Je ne l’ai pas forcée » a-t-il déclaré à la police en niant l’accusation de viol, selon le journal Yomiuri Shimbun du 22 février. L’agression s’est produite après que les suspects demandaient de l’aide à la jeune femme, alors qu’elle rentrait chez elle.
Les suspects sont arrivés au Japon l’année dernière. Ils ont demandé le statut de réfugié en août et en octobre, d’après le Bureau de l’Immigration du Japon, au motif qu’ils ne pouvaient pas retourner en Turquie en raison de « problèmes familiaux ».
Pendant que leurs demandes étaient en cours d’examen, les suspects ont reçu un statut de visa accordant « une permission spéciale pour rester au Japon ». Ces individus sont devenus des suspects pour la police après l’examen des images de caméra de surveillance prises dans le secteur de l’agression.
Source : http://fr.novopress.info
Samedi 12 mars, déjeuner patriotique avec Jean-Claude Martinez sans le Var
Une mort cérébrale un peu vite diagnostiquée

Abigail Kopf, 14 ans, est une victime de la fusillade du 20 février à Kalamazoo, dans le Michigan. Transportée à l’hôpital, elle n’a pas pu être ranimée, et elle a été déclarée en état de mort cérébrale. Alors qu’on s’apprêtait à lui retirer des organes, sa mère qui était près d’elle a senti que sa fille lui serrait la main. Les médecins ont constaté qu’Abigail pouvait en effet communiquer par de faibles gestes. Même si son état s’est un peu amélioré, ses chances de survie restent incertaines. Mais ce qui est certain est que, une fois de plus, ce n’était pas une mort cérébrale. Ou que la définition de la mort reste toujours à revoir. Rappel. Si vous ne voulez pas être découpé vivant, faites savoir que vous ne voulez pas donner vos organes.
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Pays-Bas : les écoles sont libres de fermer pour l’Aïd el-Fitr

Les écoles aux Pays-Bas ont le droit de décider elles-mêmes si elles souhaitent instaurer un jour libre à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, fête marquant la fin du Ramadan.
La seule condition est que le conseil des parents donne son accord. C’est ce qu’a fait savoir le secrétaire d’Etat néerlandais à l’Education, Sander Dekker.
D’après le responsable, aux Pays-Bas, tout le monde a le droit de vivre sa religion librement. Le gouvernement ne s’opposera donc pas à l’instauration de jours fériés musulmans.
Source : http://www.fdesouche.com
La vie de parasites étrangers payée par le contribuable français
Une famille de neuf réfugiés roumains vit depuis plus de cinq ans dans une résidence hôtelière : 5.300 euros par mois payés par le Samu social, donc le contribuable. Au plus grand bénéfice du propriétaire, qui touche avec toutes les familles « relogées » dans sa résidence plus de deux millions d’euros par an. Extrait d’Envoyé spécial du 25 février 2016. Un document à ne pas montrer aux agriculteurs…
Source : http://www.medias-presse.info
Rendons à César ses arabesques

Rendons à César… ses Césars ! La cuvée 2016 nous prouve (ouf !) qu’en France la diversité est célébrée et que le monde du spectacle ne s’est pas « droitisé », bien arc-bouté sur sa gauche malgré des spectateurs qui, quel scandale, votent parfois à 50 % pour le FN…
Vus de l’extérieur mais aussi de l’intérieur par des gens de passage, les Français – du moins ceux de la catégorie la plus « répandue » – passent pour des « racistes », voire (plus grave) pour des « islamophobes ». Or, qu’ont choisi les 4.500 jurés des César – certes noyautés par trois collèges (techniciens, réalisateurs, acteurs) totalisant 60 % des voix, les 40 % restants s’éparpillant entre sept collèges (dont, pourtant, ceux des auteurs, des producteurs, des distributeurs) – ? Eh bien, les représentants de la vie cinématographique phagocytée par l’intelligentsia de la culture n’ont pas hésité un instant à récompenser Fatima, un film qui, après trois petits tours, a fait (incroyable score) 161.945 entrées (7.712 par jour). Fatima l’a emporté face à Marguerite, qui a réalisé, en six semaines, 980.161 entrées (23.337 par jour). Ne parlons pas d’un autre film français mais si vulgairement enfantin, Les Nouvelles Aventures d’Aladin, avec le gamin Kev Adam, plusieurs semaines en tête, resté huit semaines en salles et ayant engrangé 4.362.560 entrées, soit 77.903 par jour, soit dix fois plus que Fatima… C’est dire le courage des jurés impartiaux des César. Applaudissons-les debout ! Comme la France !
Croyez-vous que si, cette année, une équipe cinématographique – assurément déclarée par la profession « complètement déjantée » – se mettait à proposer, produire, réaliser, commercialiser un film sur la tragédie vécue par une famille de paysans dans laquelle le père se suiciderait et la mère et le fils reprendraient l’élevage ou la production de lait malgré les tracasseries décidées par l’Europe, les contrôles administratifs de l’État français, les interdictions sanitaires répercutées par le préfet du coin… Croyez-vous que, même en prenant des comédiens amateurs jouant leur propre vie – comme ce fut le cas avec Fatima -, avec des noms fleurant bon le terroir normand, breton, auvergnat, picard ou autre… Croyez-vous que ces mêmes jurés voteraient en faveur d’un film portant comme titre un prénom tel que Florence, comme Foresti, l’hôtesse de la soirée des César ? Assurément oui !
À moins qu’ils ne veuillent confirmer leur attachement à la diversité en récompensant un film sorti le 17 février : La Vache (déjà 48.392 entrées par jour). D’autant que ce film a été réalisé par Mohamed Hamidi et qu’il réunit Fatsah Bouyahmed, Jamel Debbouze et, accessoirement, Lambert Wilson… Et qu’en outre le synopsis est des plus tentants pour nos jurés des César : « Fatah, petit paysan algérien, n’a d’yeux que pour sa vache Jacqueline, qu’il rêve d’emmener à Paris, au Salon de l’agriculture. » Donc, inutile de faire un film sur le malheur des paysans. Tout est déjà dans La Vache !
À propos de vache et de Salon de l’agriculture, pourquoi ne pas donner le César du meilleur acteur de la tragi-comédie « La Vache et le Président », tournée en décors naturels le 27 février et aussitôt projetée sur tous les (petits) écrans de France, à François Hollande ! Non ? En plus, lui aussi aime bien la diversité…
Source : http://www.bvoltaire.fr
Hollande conspué au Salon de l'Agriculture : comme un parfum de révolution
Quand ça parle de ton pays d'origine en classe
Intermarché accepte d’acheter plus cher les produits français, l’Union européenne refuse !

La Commission européenne a ouvert une enquête sur Intermarché, car elle estime que le choix de l’enseigne d’acheter la viande plus cher aux éleveurs français est une entrave à la concurrence étrangère.
Le groupement de distributeurs indépendants Intermarché (Les Mousquetaires) est sous le coup d’une enquête de la Commission européenne, après s’être accordé l’an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher, a affirmé vendredi son président Thierry Cotillard.
« Sur le porc, l’été passé, Intermarché s’était accordé avec Leclerc pour acheter le kilo (de porc) 1,40 euro (…). Mais ça n’a pas tenu. Maintenant, Bruxelles nous tombe dessus et enquête« , a déclaré le patron d’Intermarché, dans un entretien au quotidien Libération mis en ligne vendredi soir.
Le libre marché avant tout
« L’Europe considère que cet accord était discriminant vis-à-vis des pays tiers. Donc maintenant, nous sommes très prudents pour trouver des solutions », poursuit le dirigeant, précisant que son groupe risque une amende potentielle « à hauteur de 5% de notre chiffre d’affaires ».
Source : http://www.contre-info.com/
Cologne : l’aveuglement de Rokhaya Diallo

Dans Libération du 25 février, Rokhaya Diallo aborde les violences faites aux femmes dans un papier intitulé « Après Cologne, interroger les sources de la violence sexuelle ». C’est un peu comme dire : après le Bataclan, interroger les sources de « la violence religieuse » – ce qui annonce la couleur.
De fait, nous n’en apprendrons pas plus sur ces fameuses « sources », si ce n’est qu’elles sont « multiples », que « la violence contre les femmes n’est pas l’apanage d’un groupe », que « la lutte contre le sexisme ne peut qu’aller de pair avec le combat antiraciste » et que « toutes les formes de sexisme […] doivent être punies ». Ritournelle sémantique possédant sa part de vérité, mais rappelant néanmoins celle du combat contre « tous les extrêmes » : cela évite d’avoir à nommer la nature spécifique de certains d’entre eux, lorsque cela dérange.
Selon cette logique, les stages de « déradicalisation » devraient, en effet, concerner indifféremment catholiques, juifs et musulmans. L’auteur s’élève contre la récupération raciste des faits par ceux désignant « les origines ethniques et géographiques des agresseurs » ainsi que « le monde arabo-musulman ». Qu’importe à madame Diallo si, par exemple, dans le domaine des traites esclavagistes, cette logique a largement prévalu, et ce, au plus grand bénéfice des compagnons d’infortune arabes (complicité victimaire), considérant qu’une seule, parmi les trois traites majeures (interne, arabe-musulmane, atlantique) mérita d’être soulignée. En l’occurrence celle pratiquée par les « Blancs européens » (origine ethnique et géographique des agresseurs).
Fi, donc, de la dénonciation de « tous les esclavages », mais sus à « tous les sexismes ». L’auteur reconnaît, cependant, que « l’horreur […] a frappé un incroyable nombre de femmes victimes d’une série d’agressions sexuelles perpétrées en pleine rue à Cologne » et parle « d’agressions d’une ampleur rarement vue », omettant de préciser que le mode opératoire, également, avait été rarement – si ce n’est jamais – vu en Europe.
Et pour cause : il était, à ce jour, spécifique à certains pays du Moyen-Orient. « Le harcèlement sexuel collectif est connu dans les pays arabes sous le terme de “taharrush gamea”. Il semble avoir été utilisé pour la première fois de façon intentionnelle en 2005 par la police égyptienne ayant engagé des voyous pour tenter de rabaisser l’image de manifestants en les humiliant. C’est plus tard, vers 2011 et la révolution égyptienne, que cette technique s’est sophistiquée et a intégré l’isolement des femmes par la formation d’un anneau d’hommes autour d’elles, qui les isolaient et les entraînaient pour les agresser ou les violer » (AgoraVox, 16 janvier 2016).
Il s’agit d’un produit d’importation lié à des mouvements migratoires récents, voilà ce que madame Diallo nous interdit de voir et de formuler. Tout en regrettant que « les victimes de Cologne » n’aient pas été « au centre des débats », elle ne s’offusque nullement – dans l’article, du moins – de l’exécrable tartufferie d’Henriette Reker, la bourgmestre de Cologne, invitant les femmes en général, et donc les victimes en particulier, à adapter leur comportement, ni du fait que les autorités aient eu une attitude pour le moins équivoque en cherchant à minimiser, voire à étouffer, ces « violences d’une ampleur rarement vue » faites aux femmes. Les paradoxes du féminisme antiraciste.
Silvio Molenaar
Source : http://www.bvoltaire.fr
L’urbanislamisation
En France, nous vivions dans un environnement urbain de qualité, en constante amélioration, souvent véritable lieu de plaisir. Plaisir des yeux, que l’Histoire nous offre quand, au hasard des rues, nous découvrons les richesses de notre patrimoine qui racontent les siècles passés… Plaisir confirmé par le travail des architectes et urbanistes contemporains – le Vieux-Port à Marseille, les quais du Rhône à Lyon, devenus très agréables.
Plaisir aussi quand les trottoirs propres, les rues ordonnées, les entrées d’immeubles bien tenues jalonnent le chemin de nos flâneries le long des terrasses de cafés peuplées de femmes et d’hommes mélangés dans une belle mixité… Plaisir aussi de flâner, sans contrainte vestimentaire autre que celle de la décence universelle, au milieu de ces espaces verts qui nous accueillent, toujours propres, parfois agrémentés de fontaines près desquelles on peut trouver un banc où s’asseoir.
Tous endroits où il est encore possible de rêver, de lire ou de téléphoner en toute quiétude, de se reposer, de sourire aux « amoureux qui se bécotent sur les bancs publics » ou, simplement, de regarder jouer les enfants surveillés par une maman, cheveux au vent, jambes fines, bras bronzés, souriante… Douce France !
Ce plaisir de vivre, on le trouvait aussi, jadis, avant les années cinquante, au cœur des capitales d’Afrique du Nord (Casablanca, Tunis et Alger), privilégiées entre toutes. Investissements, travail d’urbanistes célèbres – René Danger, Henri Prost ou Tony Socard – avaient permis de construire, autour de la Casbah d’origine turque, une capitale internationale moderne et fonctionnelle. Les bâtiments, dessinés et construits sous Napoléon III, notamment par Frédéric Chassériau, concepteur du célèbre boulevard aux arcades similaires à celles de la rue de Rivoli, apportèrent la touche finale à cette ville qui fut, longtemps, aussi belle que Nice ou Marseille.
Mais le constat est aujourd’hui tragique : « Casablanca est un monstre ! » déclarait, il y a peu, Miloud Chaâbi, président de l’ULPIM (Union des lotisseurs et promoteurs immobiliers du Maroc). Quant aux volets bleus des immeubles haussmanniens, les façades écaillées, les entrées délabrées et insalubres d’Alger, ils donnent le ton du futur de nos capitales. Seule Tunis, plus discrète, avait gardé sa clarté et sa propreté… jusqu’à la révolution de jasmin. Depuis, c’est devenu un dépotoir.
Dans les villes européennes, on assiste à cette même dégradation de certains quartiers entiers. Le premier signe visible est la présence, dans les rues, d’hommes aux visages fermés et au regard provoquant ; inoccupés, ils glandent sur les trottoirs du matin au soir et, le vendredi, ils se répandent sur la chaussée à l’heure de la prière…
Les boutiques aux néons blafards, les cafés, kebabs ou autres restaurants transpirent leur sainte « halalité », les magasins de caftans ou de djellabas, les bazars de valises pour retourner (provisoirement) au bled se succèdent dans les rues dont les trottoirs deviennent chaque jour plus sales. Aux rares terrasses, encore des hommes, buvant leur café accompagné du rituel verre d’eau, le regard appuyé sur la rare passante occidentale qui ose encore déambuler dans ces rues.
Voyez le quartier Paul-Bert, par exemple, à Lyon ; passez dans les rues du vieux Grasse, la ville du parfum ; ou encore dans celles du quartier tristement célèbre de la Goutte-d’Or, à Paris. Plus rien à envier aux villes du Maghreb… Les exemples sont partout, Calais – devenue célèbre -, Carpentras, Avignon, Dreux, Bordeaux, Strasbourg, Lille ! Les banlieues ne suffisent plus, la médina vient à vous.
Désordre, anarchie des couleurs de façades, vitrines glauques, sensation oppressante, propreté relative et absence de joie de vivre ont – définitivement ? – marqué ces quartiers. Et, pour accélérer cette « urbanislamisation », on favorise la construction de mosquées à marche forcée ; comme à Bordeaux !
Jean-Louis Chollet
Source : http://www.bvoltaire.fr
Jungle de Calais : ils seront « évacués » mais pas « expulsés »

Décidément, il y a jungle et jungle : celle de Calais et l’autre, relevant de l’administration, parfois plus périlleuse à explorer. Enfin, pour ce qui concerne celle de Calais, là où vivent 800 à 1.000 personnes (estimation de la préfecture locale) ; mais peut-être de 3.700 à 7.000 individus (estimation des associations, de soutien militant comme de franc rejet), les autorités évoquent une « évacuation » et non pas une « expulsion ».
La jungle sémantique, ce n’est pas rien non plus. Assez naturellement, Natacha Bouchart, maire LR de Calais, se félicite donc de cette décision « d’évacuation ». Mais où ces malheureux seront-ils « expulsés » ? L’histoire ne le dit pas encore, et tout au plus savons-nous que Fabienne Buccio, préfet du Pas-de-Calais – désolé, il faut dire préfète, un peu comme majorette ou gisquette – assure : « On prendra le temps. » Pour une fois, il n’est pas incongru de croire aux promesses de l’État.
« Prendre le temps » de quoi, au fait ? Là, on ne sait plus trop bien, sachant que dans cette population dont le recensement varie de 800 à 7.000, il y a de tout. Indubitablement des infortunés fuyant des guerres n’ayant rien de virtuel, que ce soit en Irak, Afghanistan, Libye et Syrie ; conflits, par ailleurs, provoqués par l’aventurisme imbécile des Européens. Mais on nous parle encore de réfugiés marocains…
À ce que l’on sache, le Maroc n’est pas en guerre, et si la vie peut parfois être rude sous la férule de la dynastie chérifienne, ce n’est tout de même pas le Bangladesh de George Harrison. Il y a quelques jours, un reportage sur le sujet, diffusé par France 2, nous affirmant que certains de ces réfugiés avaient parcouru plus de 4.000 kilomètres pour arriver, qui à l’île de Lesbos, qui à Calais. Même en comptant large, pour parcourir une telle distance, les candidats à l’asile avaient dû faire un petit détour par la Mongolie septentrionale. Mieux : les images les montraient arborant des coupes de cheveux impeccables. Ils n’avaient donc pas assez de sous pour manger, mais assez de menue monnaie à dépenser chez le coiffeur.
Pareillement, combien de familles chez ces réfugiés ? Fort peu. Surtout de jeunes et solides gaillards, souvent surdiplômés et visiblement assez vigoureux pour faire la guerre chez eux au lieu de sommer nos soldats de la mener à leur place.
Revenons-en à ces concepts « d’évacuation » et « d’expulsion ». Si l’on en croit la décision rendue ce vendredi après-midi, les « évacués » ne seront « expulsés » que dans les proches environs, mais évidemment pas dans leurs pays d’origine, lesquels n’ont pas tous sombré dans la guerre civile, rappelons-le une fois encore.
À en croire L’Obs, « les associations sur le terrain redoutent que le démantèlement ne fasse que déplacer le problème ». Ça fait parfois peur d’être d’accord avec des crétins, mais la plus élémentaire des honnêtetés intellectuelles nous oblige à plier le genou et à saluer du chapeau.
Bon, après, une solution, médiane, propre à réconcilier la gauche de la gauche et la droite de la droite devrait logiquement s’imposer, consistant à envoyer tout ce joli monde chez les Anglais, eux si prompts à nous donner des leçons d’antiracisme tout en nous reléguant au rang de simples gardes-frontières du Royaume-Uni. Entre essayages de chemise tahitienne et de colliers à fleurs, de ponchos argentins et de cours de paso doble, François Hollande pourrait éventuellement songer à tout cela. Mais ne rêvons pas.
Nicolas Gauthier
Source : http://www.bvoltaire.fr
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