Meurtre de Montpellier : les barbares font la loi (par Caroline Parmentier)
Lundi vers une heure
du matin, Pierre Hibon de Frohen, étudiant en histoire, descend précipitamment de chez lui, de la résidence Chantebrise à Montpellier, en compagnie de son père. Ils ont repéré sur leur
parking un homme en train de casser et piller des voitures. [...]L’individu à capuche vêtu de noir, «de type nord-africain» ainsi que l’a déclaré le procureur Brice Robin (une
très grande première), est armé d’un couteau. Il se retourne brutalement en entendant les deux hommes arriver. Il porte alors un coup de couteau au père qui est passé devant. Ce dernier
touché au cou, s’effondre.
Le fils court alors vers l’agresseur et reçoit lui aussi un coup de couteau. En plein cœur. [...] Le tueur a pris la fuite en direction du quartier du Petit-Bard, une cité ethnique bien connue de l’Ouest de Montpellier. Le père de la victime a été hospitalisé. Ses jours ne sont pas en danger. Il est dans un fort état de choc.
Pierre Hibon de Frohen, était un homme jeune,
beau, au sourire d’acteur de cinéma et au courage de véritable héros. Il était en master d’histoire, il avait toute la vie devant lui. Il est mort sous les coups de couteau d’un de ces
barbares ethniques qui mettent nos banlieues françaises littéralement à feu et à sang. Sans que personne ne mette fin à cet état de guerre. Ce sont nos enfants aujourd’hui qui en
meurent.
«La leçon de ce drame», nous explique Le Parisien, est venue du patron de la PJ montpelliéraine, Gilles Soulié, qui a «mis en garde contre toute intervention spontanée» : «Aujourd’hui pour une simple altercation on ne sait plus à qui on a affaire. On n’est pas à l’abri d’un coup de couteau. Il faut être de plus en plus prudent et il vaut mieux faire appel aux forces de l’ordre.» Il faut être de plus en plus «prudent»… et attendre que l’on vienne nous égorger jusque chez nous.
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Cette année, le pouvoir en place a
décidé de cacher aux Français les chiffres de la criminalité du 31 décembre, et en particulier le nombre de voitures brûlées (environ 1.150 chacune de ces deux dernières années).
Quelques exemples de faits significatifs qui se
sont déroulés dans la nuit du 31 au 1er :
C’est le montant faramineux des aides d’Etat, publié
le 1er décembre par la Commission Européenne, à l’ensemble du secteur financier en Europe, depuis l’automne 2008, sans compter les dizaines de milliards accordés à l’Irlande !
Pour sa part, la Commission européenne a également décidé de
prolonger jusqu’à fin 2011 le cadre temporaire des aides d’Etat mis en place fin 2008, de manière à assurer une "transition" vers la suppression des mesures de crise pour
soutenir l’économie flageolante…Autant savoir.
Parmi
les différents indicateurs, il en est un qui anticipe de quelques mois l’activité des échanges commerciaux dans le monde et c’est le Baltic Dry Index (B.D.I), une sorte de thermomètre concernant
l’affrètement des navires chargeant des cargaisons hors pétrole et gaz liquéfiés. Il permet une analyse journalière des flux mondiaux des marchandises par voie maritime sur les 6 prochains
mois. Au 4ème trimestre 2007, il était à un niveau de 10.000 points, puis au 4ème trimestre de 2008 il chutait à 2000 points pour remonter à 4000 points fin 2009 ; en ce
dernier jour de 2010 il est à 1.773 points ! C’est dire que les beaux jours de l’industrie ou de l’agriculture mondiale ne sont pas pour tout de suite. La reprise se fera un peu
attendre : 10 ans ?
Les prophètes du mondialisme à tous les étages se
gardent bien de nous mettre en garde contre les tempêtes qui vont ravager notre continent parce qu’ils sont intimement liés au capitalisme cosmopolite dont les pratiques n’ont pas varié d’un iota
ces deux dernières années : ils persistent dans leurs errements plus proches d’un jeu de casino que de la gestion en bon père de famille. Ces véritables banksters
ont aussi infecté le secteur des assurances et c’est un secret de polichinelle que d’affirmer que les prochaines victimes seront les souscripteurs de contrats d’assurance vie, de plans de
retraites ou de plans d’épargne à long terme, parce que les compagnies ne pourront plus honorer leurs engagements quand la majorité des travailleurs nés après guerre (Baby-boom) atteindront
l’âge de 65 ans - entre 2011 et 2015 - et devraient alors pouvoir bénéficier de ces compléments d’allocations, dont les contrats prévoyaient souvent des rendements supérieurs à l’inflation et
aussi d’une "participation bénéficiaire". Là encore, les charlatans aux postes de commandes n’ont pas encore trouvé de solutions pour satisfaire tout le monde : premiers arrivés à
terme des contrats, premiers servis ! Mais il n’y en aura pas pour tout le monde, çà c’est certain. Que cela ne vous empêche pas de digérer votre réveillon…
Quel est l’intérêt de montrer sur internet
l’avis de recherche et les photos d’un tueur sans merci ? On peut se poser légitimement la question… Serait-ce que la police et les forces de l’ordre ne font pas leur travail, ou serait-ce
qu’elles ne font que le travail qu’on leur dit de faire et pas le reste, ce reste qui importe tant pour qu’il y ait sécurité dans le pays comme cela doit être le premier devoir de tout
gouvernement ? Serait-ce que, les policiers ayant fait leur travail et que le tueur arrêté est remis à la justice, les magistrats ne font pas leur travail ? Serait-ce que le tueur sera par leurs
soins immédiatement remis en liberté, et qu’il lui sera donné pour son transport un ticket de métro (certainement la première fois qu’il en verra un) afin qu’il puisse recommencer derechef ?
Alors, l’intérêt de montrer les photos quel peut-il bien être ? Ne court-on pas le risque que des groupes de citoyens prennent les choses en mains, qu’ils s’organisent, qu’ils recherchent,
traquent et se saisissent du criminel ; pire encore, ne court-on pas le risque qu’il le fasse disparaître, lui avec son crime et son corps, disparus dans la nature, rendus au grand tout ? Cela
serait parfaitement horrible que les gens commencent à balancer ces braqueurs, ces tueurs, ces violeurs, sur les rails, qu’ils les pendent aux lampadaires, qu’ils les fusillent pour l’exemple…
Alors, ce serait donc ça l’intérêt de publier les photos des tueurs su internet ? Si oui, ce serait vraiment horrible.
Dans sa courte prestation de vendredi soir,
Nicolas Sarkozy a exhorté les Français de ne pas croire ceux qui proposent de sortir de l’euro car ce "serait une folie".
« Personnellement, ce mec-là, cette sorte d’icône... Si
lui c’est une icône, moi je baisse les bras, je rends les armes, mon tablier et je vais sur une île déserte. Ce mec est un panneau publicitaire qui a trois neurones, qui nous a fait perdre la
Coupe du monde 2006. Qui, maintenant, profite de son image à outrance. Pour moi, c’est une forme de prostitution. Ce mec est une pute ! Écris-le ! Je te jure, ce qu’il fait, c’est toujours en
fonction de son nombril. C’est écœurant. J’espère que les 11 millions qu’il a pris [pour soutenir le Qatar pour l'organisation de la coupe du monde de football en 2022], il a les a donnés à une
association, sinon c’est un scandale. Ce n’est pas son coup d’essai, il en a fait d’autres. Ambassadeur de Danone... Qu’il crève dans le yaourt ! [...] L’image qu’il véhicule pour les jeunes de
banlieue... Il ne fait rien, il prend du fric. Il n’a aucun avis sur rien, ne prend aucune position sur rien. C’est un mec totalement lisse qui ne veut se mettre personne à dos pour récupérer un
maximum de pognon. ».
Un petit retour, si vous le permettez, car elle ne passe
pas, sur la déclaration de François Hollande lors de sa visite de porteur de valises en Algérie. Devant ses hôtes FLN, qui n’en demandaient peut-être pas tant, le secrétaire général du PS a
notamment déclaré : « Le fait colonial doit être condamné sans réserve. » Répétons bien : sans réserve.
Même pas le docteur Schweitzer et
Lambaréné ? Même pas les médecins militaires de la Coloniale admirables de dévouement ? Non. Sans réserve, dit-il.
Même pas les exploitations de Wali au
Gabon ? Même pas l’œuvre du médecin-colonel Jamot au Cameroun dans les années trente, qui donnera sa vie pour sauver des milliers de petits négrillons ? Même pas Brazza libérant les
esclaves du Congo (« Ce drapeau tricolore appartient à une nation qui rend libres ceux qui l’habitent. Toi qui as touché ce drapeau, tu es libre ») ? Non. Sans réserve,
dit-il.
Il ne faut jamais abuser des bonnes choses. Des
choses tabous encore moins. Et s’il y a bien un tabou entre tous de nos jours, c’est la démocratie parlementaire. Le nec plus ultra de la gouvernance, la seule autorisée. Médiatiquement, en tous
cas. Malheur à ceux qui provoquent ses sourcillieux garde-chourmes.
Il en ira bien différemment du projet de loi français et l’on appréciera
comme il se doit les termes « il suffit que », utilisé par le quotidien Libération à la lecture de la procédure à suivre : « Il suffit qu’un parlementaire dépose une proposition de loi. Que
celle-ci soit soutenue par au moins un cinquième des parlementaires, puis contrôlée par le Conseil constitutionnel. Avec le feu vert des Sages, et dans un délai de trois mois, s’ouvre alors la
collecte des signatures de citoyens inscrits sur les listes électorales qui peuvent approuver le texte par voie électronique. Si la proposition de loi franchit la barre des 4,5 millions de
soutiens, elle retourne au Parlement et sera débattu par chacune des deux assemblées dans les douze mois. À défaut, le président de la République soumet le texte au référendum dans un délai de
quatre mois » (22 décembre 2010).
Réclamé par nombre de partis politiques français – du Front national au Parti
socialiste en passant par Europe Écologie-les Verts – le principe même ne pouvait finir que par être accepté. De là à ce qu’il soit appliqué, on comprend tout de suite que ce n’est guère dans les
intentions de ceux qui nous gouvernent. Il s’agit donc simplement d’une nouvelle et énième loi qui ne sera probablement pas – sinon exceptionnellement – utilisée.
D’ailleurs, le député Vert François de
Rugy, rapporteur d’une proposition de loi organique prévoyant d’appliquer le référendum d’initiative populaire, n’hésite pas à définir lui-même les limites politiquement correctes qu’il est
inimaginable de franchir… Lorsqu’on lui fait remarquer que grâce au référendum d’initiative populaire, la Suisse a récemment voté le renvoi automatique des criminels étrangers, il précise
aussitôt : « Les opposants à cet outil nous disent ainsi que c’est dangereux, démagogique, populiste. Nous, nous avions proposé qu’une procédure, avant d’être lancée, soit validée par le
Conseil constitutionnel. Ce contrôle de constitutionnalité, au préalable, est un garde-fou et garantira contre les manipulations et les dérives ou, pour prendre un exemple, contre une tentative
de faire voter sur le rétablissement de la peine de mort. Et on parle de 4 millions et demi de signatures : pour tout parti ou groupe parlementaire, il faudra une large alliance et des
partenaires dans la société civile. »
Si les guêpes sont connues pour ne pas être « folles
», nos élus auto-proclamés défenseurs d’une conception très particulière de la démocratie ne le sont pas non plus. Demander l’avis du peuple, oui, à condition qu’il soit le leur. Pour ne pas
risquer de « déconvenues démocratiques », exercer un strict contrôle de ce qui doit être ou ne pas être voté, est le « minimum citoyen » indispensable. C’est-à-dire que rien ne puisse échapper un
tant soi peu aux professionnels de la politique. « La volonté du peuple ne doit pas être confisquée par quelques dizaines de Ponce Pilate… », affirmait Charles De Gaulle.
Au mépris de la sécurité de milliers de Français installés en
Côte d’Ivoire (civils et militaires), la violence et l’engagement de Sarközy dans le conflit ivoirien avaient de quoi surprendre. Les faits s’éclaircissent lorsque la presse belge révèle que
c’est Sarközy qui a marié Alassane Ouattara le "musulman" à l’israélite Dominique Novion, ex-Folloroux. Le mariage a été célébré sur les terres occupées de Neuilly-sur-Seine.
« [Elle] prit, en 1979, les
rênes de la société immobilière Aici, gérant les propriétés immobilières du vieux président Houphouët-Boigny et de son collègue Omar Bongo du Gabon. [...] Dominique Ouattara, qui est aussi très
proche des milieux israéliens, progresse dans le monde des affaires : en 1996, la PDG du groupe Aici devient présidente de la société qui gère l’Institut Jacques Dessange, basé à Washington ; et
deux ans plus tard, elle acquiert les franchises de « Jacques Dessange » aux Etats-Unis. Salons de coiffure, instituts de beauté, le groupe acquiert une envergure internationale. Villa à Neuilly
et dans le Midi, relations dans la jet-set internationale, le couple Ouattara est riche, très riche [...]. »
Chacun s’en doutait, le journal Nice-Matin le confirme, chiffres
à l’appui : en dix ans d’existence, l’euro a permis une hausse exponentielle des prix des biens de consommation courante, fruits et légumes en tête.
« Après l’or noir, voici venu le
temps de l’or vert ! Il n’y en a en effet pas besoin de creuser bien profond pour faire fortune… Ou plomber le panier de la ménagère, question de point de vue. Au palmarès des plus fortes hausses
de prix, la laitue mérite une mention spéciale au « business book ». Elle coûtait en 2000 un peu moins de 5 F la pièce (4,95 F soit 0,75 €). On la trouve aujourd’hui à 2,30 € sur les
étals des supermarchés. Plus de 200 % d’augmentation ! Minimum. Car à la mode du bio, ceux qui optent pour un produit labélisé devront débourser plus cher encore. »
Tribune libre de Paysan Savoyard
Un homme de 27 ans est mort à Villers-sur-Coudun,
petit village près de Compiègne. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un individu s’est introduit à son domicile. Alarmé par le bruit, il est intervenu, pendant que sa compagne appelait la
gendarmerie. Lorsqu’elle s’est rendue sur les lieux, elle a trouvé son ami mort, tué vraisemblablement d’un coup dans la pomme d’Adam. Un homme de 25 ans a été arrêté et mis en examen pour
tentative de vol avec violence ayant entraîné la mort. (/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)