Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Autocensure, renoncement, abjuration, conduisent-ils à la trahison ? (par Pieter Kerstens)
Par crainte d’être catalogués par les Inquisiteurs de la Nouvelle Religion « droits-de-l’hommiste et mondialiste » comme extrémistes, fascistes ou néo-nazis, certains parlementaires des partis nationalistes européens ont décidé depuis quelques années d’adopter un profil bas, plus soft, plus b.c.b.g. (costume-cravate, chaussures Weston, eau de toilette Davidoff) afin de séduire l’électorat par un look estampillé et reconnu des médias.
L’air ne fait pas la chanson et les adhérents et militants ne se reconnaissent plus dans ces comédiens du parlementarisme qu’ils avaient élus pour la défense du « citoyen d’en bas »,
confronté aux maux quotidiens de leur quartier (immigration-invasion, insécurité, chômage, drogues, corruption ou impôts abusifs). Ces tribuns devaient exprimer tout haut nos pensées.
A l’aube
du XXIème siècle, les figures de proue des ces partis au programme révolutionnaire nous ont imposé le « soft » comme régime idéologique en croyant que cette cure verbeuse allait stimuler leurs
résultats électoraux. Mais en ouvrant aussi l’éventail vers le centre et en accueillant des transfuges de la droite molle et cosmopolite, le résultat (électoral) a été à l’inverse des espoirs de
ces Machiavel parfumés : non seulement des cadres de valeur ont abandonné le combat, mais des régiments complets d’électeurs déçus ont rallié les partis de droite plus aptes, selon eux, à
représenter leurs aspirations dans les instances gouvernementales. Mauvais calcul pour les uns, cruelles déceptions pour les autres. Mais réjouissances pour le Régime !
Et ce ne sont pas quelques percées électorales en Suède, au Danemark, aux Pays-Bas ou les référendums en Suisse qui confirmeront un ancrage des doctrines révolutionnaires, rebelles et anticapitalistes de mouvements prétendus « nationalistes ».
Parce que pour bien d’autres, de plus en plus nombreux et actifs, il est évident qu’il faut affirmer la prééminence de l’intérêt de la nation par rapport aux intérêts des groupes, des classes et des individus qui la constituent et ce, sans aucune concession envers nos ennemis inféodés à l’européisme frelaté, au mondialisme débridé, au multiculturalisme intolérant (et son corollaire multicriminel) ou encore aux divagations des énergies renouvelables et du commerce équitable.
D’énormes défis seront à relever durant
cette seconde décennie du 21ème siècle : économiques, culturels, sociaux et financiers. Pour les vaincre nous devrons pouvoir discerner ce qui sera indispensable à la survie de l’Europe blanche
-de l’Atlantique à l’Oural- et renoncer au superflu qui agrémentait une partie de notre bien-être.
L’Etat-Providence et l’hédonisme égoïste ont vécu !
Pour vaincre et triompher de ces aléas de l’existence, seules les vertus ancestrales et traditionnelles auront cours : abnégation, courage, conscience professionnelle, respect des anciens, fidélité, compétences, efficacité, honneur, charité et bon sens, parmi bien d’autres…
L’avenir de nos enfants et petits-enfants implique aussi un engagement personnel, autrement que par les intentions ou des appétits électoraux.
Nous attendons des élus qui se gargarisent du « nationalisme » qu’ils montrent, eux, maintenant l’exemple : il n’est pas encore trop tard pour se ressaisir et revenir à un « parler-vrai » !
Délire multiculturel : Delanoë déchaîné
La priorité du maire de Paris : donner le premier coup de
pioche d’un institut des cultures de l’islam et baptiser des collèges et des lycées au nom d'Aimé Césaire, un célèbre parisien.
« Paris reste une ville porteuse d’un message chaleureux, dédié au droit de l’homme et à l’universalisme »
« J’assume les trois-quart de ces mètres carrés consacrés aux cultures islamiques qui enrichissent la culture parisien. »
« Permettre aux identités d’exister et de coexister, c’est garantir la diversité, l’universalité, et donc l’unité de Paris ».
« Paris est divers, vous êtes divers, cette équipe est diverse [...] puisque [...] George Sarre a souhaité ne plus être adjoint [...] j'ai décidé de confier [...] la prévention, la sécurité [...] à Myriam El Khomri [?] et [...] j'ai décidé de proposer au Conseil de Paris de février de nommer un nouvel adjoint à la protection de l'enfance [...] : Romain Lévy »
Et, citant, Aimé Césaire s'adressant à Senghor : « tu vois bien mon cher Léopold : "Plus nous sommes nègres, plus nous sommes universel" ».
Algérie : l'enfer et le paradis
Bruno Gollnisch et la laïcité
Extrait d'une interview publiée dans le journal
Présent :
Comment voyez-vous la laïcité : est-ce véritablement un rempart contre les excès totalitaires de certaines religions, ou est-ce un colosse aux pieds d’argile auquel il ne faudrait pas faire trop confiance ?
Pour moi, la laïcité légitime n’est pas le laïcisme, avec lequel elle est souvent volontairement confondue. C’est une tolérance, au sein d’une société qui n’a pas ou qui n’a plus
d’unité spirituelle, de la puissance publique à l’égard de l’ensemble des croyances : une espèce d’engagement de la puissance publique de traiter tous les croyants d’une manière équitable,
et de respecter leur liberté de conscience et de culte. Cette laïcité légitime n’a d’autre but que d’éviter un mal plus grand qui résulterait de l’affirmation par l’Etat, dans une société
divisée, du caractère officiel d’une croyance, qui mettrait l’Etat en porte-à-faux par rapport à une grande partie de ses ressortissants ou de la société civile. Cette laïcité-là, en soi, est sans doute nécessaire à la paix civile, mais
elle n’est pas en elle-même une valeur ; elle ne fournit aucune raison de vivre ; elle n’est une boussole ni pour l’action individuelle ni pour un devenir collectif. Dans une
société spirituellement divisée, elle est légitime dans la mesure où elle a pour but d’éviter un mal plus grand qui serait la survenue ou le retour d’affrontements entre communautés religieuses.
En revanche, le laïcisme, lui, procède d’une volonté de couper, de séparer définitivement toute vie sociale et même toute vie individuelle, dans ses manifestations extérieures,
de la spiritualité. Ce laïcisme a été très largement pratiqué, aux fins notamment de déchristianiser la société française – et il y est, il faut bien le dire, très largement parvenu.
Personnellement, je le combats. Si nous n’avons que ce laïcisme à opposer, par exemple à l’islamisation qui progresse, la partie est perdue d’avance.
Campagne ministérielle : tous les drogués sont-ils blancs ?
Si pour Eric
Zemmour, « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… », on est en droit de se demander si tous les drogués sont blancs, à voir la nouvelle campagne organisée par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé
(Inpes), la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) et le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé.
L’escroquerie des « Maisons Borloo »
Fin 2005, le ministre franc-maçon Jean-Louis Borloo, lançait
à grand renfort de communication la maison à 100.000 euros. Entre 20.000 et 30.000 de ces habitations devaient sortir de terre chaque année en faveur du logement social. De quoi satisfaire les
87% de Français déclarant que l’accès à la propriété est une priorité. Plus de cinq ans après ces déclarations, le bilan est catastrophique.
Environ 600 nouveaux propriétaires ont été séduits par le dispositif, soit bien moins que les 30 000 espérés à l’époque. Et la plupart des familles modestes qui ont opté pour l’achat d’une des maisons à 100 000 € le regrettent déjà.
En effet, le programme qui proposait prêt à taux zéro et mensualités ne dépassant pas le prix d’un loyer a fait sortir de terre des logements dont la qualité laisse à désirer. Murs fissurés, conduits de cheminée qui fuient, volets qui ne ferment pas, gouttières non raccordées au réseau, installation électrique non-conforme…
La liste des malfaçons constatées par
quatre propriétaires havrais de maisons « Borloo » est longue. La facture aussi s’est alourdie. Alors que le programme lancé par l’ex-ministre de la Cohésion sociale prévoyait un coût de 100.000
euros par habitation, dans les faits les additions finales ont toutes dépassé ce prix. Pour l’une des familles, la facture finale a même atteint 150.000 euros.
La mairie du Havre a décidé de geler les constructions en cours tant que les erreurs n’auront pas été résolues. Le promoteur, Michel Vitry (Les nouveaux ateliers urbains), évoque une augmentation des prix des terrains et des matières premières qui auraient obligé les entrepreneurs à rogner sur leurs coûts de production…
Allons-nous vers un nouveau scandale maçonnique ?
120 ans après Dreyfus, Tennebaum ? Une affaire d’espionnage à Renault
Matthieu Tenenbaum a été interpellé sur son lieu de
travail lundi : des agents de sécurité lui ont fait quitter les locaux du Technocentre de Renault. Le matériel informatique qu’il utilisait a été saisi, son salaire a été suspendu et il est
désormais persona non grata à Renault. Il est le directeur adjoint du programme d’un véhicule électrique – dans lequel plus de 25 milliards de francs ont été investis [4 milliards
d’euros] sur lequel la marque fondait beaucoup d’espoirs. Avec lui ont été virés Michel Balthazard, membres du comité de direction de l’entreprise, et son bras droit, Gérard Rochette.
Il s’agit d’une affaire d’espionnage qui fait grand bruit, bien que Renault se refuse à tout commentaire. Des « faits graves » leurs sont reprochés, faits découverts par le service de contre-espionnage de l’entreprise.
Tourcoing : un local refusé à un élu du Parti de la France
René Declercq, conseiller municipal PDF dans
la ville colonisée de Tourcoing, s'est vu refusé un local dans le quartier du Clinquet (qu'il habite) pour tenir une permanence alors qu'une autre élue municipale y a droit. Raison invoquée par
la présidente du centre social des Trois quartiers qui possède le local : « On n'a pas les mêmes valeurs et on a la liberté de prêter nos locaux à qui l'on veut » !
Voir l'article de Nord-Éclair.
42 000 voitures brûlées : le cinglant échec de la politique Sarközy-Hortefeux (par Éric Adelfoz)
Comme en 2009, le bilan du nombre de voitures
brûlées a été d’environ 42 000 sur toute la France en 2010. Chaque nuit dans notre pays, en moyenne, 115 véhicules ont été détruits par un incendie
criminel.
Le phénomène n’est pas récent : il est apparu au début des années 80 en marge des révoltes raciales de la banlieue de Lyon – événements qui avaient donné lieu à une « Marche des Beurs » en 1983 suivie de la création de SOS-Racisme.
Peu à peu le phénomène va perdurer, épisodiquement, avant de devenir une coutume des occupants à partir des années 1990 en Alsace surtout d’abord, en région parisienne, à Lyon toujours, dans le Nord. Durant les années 2000, le nombre de voitures brûlées explose, notamment avec l’arrivée de Sarközy au ministère de l’Intérieur. Le bilan catastrophique de ce dernier sera masqué par une intense propagande médiatique qui permettra l’élection de l’étranger sur le thème de l’insécurité. Jamais pourtant le nombre de voitures incendiées n’a été aussi haut, aussi répandu sur le territoire qu’avec Sarközy.
Le nombre de voitures brûlées est tellement important qu’il représente désormais la quasi-totalité des incendies volontaires en France ; moins d’un incendie de voiture sur cinq est élucidé sur la police. L’impunité dont jouissent les criminels, rarement arrêtés et jamais sanctionnés comme ils le devraient n’est pas étrangère à la multiplication de ces actes.
Au-delà du constat évident de l’impossible
intégration de millions d’immigrés, du malaise de la jeunesse dans une société de consommation sans idéal, de politiques de la ville désastreuses menées depuis 50 ans, de l’incapacité totale des
partis du système – et singulièrement de l’UMP – à assurer la sécurité des Français, les voitures brûlées masquent d’autres réalités.
Pas un médiat, pas plus que l’Observatoire national de la délinquance (OND) - et surtout pas l’Etat - n’en chiffre le coût pour la collectivité. Un coût exorbitant pour les contribuables qui payent les interventions des pompiers et des policiers, ces derniers étant désormais obligés d’assurer la protection des soldats du feu, le nettoyage des lieux, l’enlèvement, le stockage et la destruction des épaves. Chaque voiture brûlée est également une lourde perte pour une famille, perte d’un bien précieux et indispensable, souvent pas ou mal remboursé par les assurances ou l’État.
Il dissimule aussi le cas des cités
qui sont tenues par les caïds qui imposent la paix, mais au prix de quartiers entiers livrés aux racailles et aux mafias. Ce n’est pas un hasard : les cités envahies de Marseille comptent parmi
les plus calmes, alors qu’elles sont livrées comme aucune aux trafics en tout genre, qu’il s’agisse de drogues ou d’armes.
Le désastreux bilan de bientôt dix ans de sarközysme en matière de lutte contre les voitures brûlées ne doit pas non plus faire oublier les agressions de plus en plus nombreuses, de plus en plus
violentes. En seulement quelques jours, un étudiant a été assassiné en défendant son père, une jeune femme a été tuée dans le métro par un voleur et une vieille dame est morte de ses blessures en
Provence après un vol avec violence. Ce n’est pas un hasard si, dans la majorité de ces cas, la victime était blanche et le criminel non-européen.
S’il n'y a pas de lien évident entre l’immigration et la criminalité - la loi interdit de le faire - il y en a un entre un peuple sans avenir dont les gouvernements détruisent méthodiquement
depuis 65 ans l’identité, les solidarités, l’honneur, l’histoire et la grandeur, et le fait que ce peuple accepte sans réagir que ses enfants, ses femmes, ses mères soient assassinées par
des étrangers, qu’on brûle ses voitures, qu’on viole ses filles, qu’on rackette ses enfants.
Laxisme judiciaire : l'aveu hallucinant du procureur général d'Amiens
Connu pour son idéologie
ultra-laxiste et antinationale (voir ici), le procureur général d'Amiens, Olivier de Baynast, fait un aveu assez sidérant dans
le Courrier Picard du 05/01/11 : « 2011 sera l'année de l'application de la
loi pénitentiaire, qui permet des aménagements possibles de peines allant jusqu'à deux ans de détention. La prison doit être une exception rarissime. »
Ce qu'on peut aisément traduire par la non-incarcération quasi-systématique des délinquants condamnés jusqu'à deux ans de prison, puisqu'un procureur général, supérieur hiérarchique des procureurs de la République chargés de représenter le ministère public et de requérir l'application stricte de la loi, annonce lui-même que l'emprisonnement doit être « une exception rarissime.» (sic)
Ce laxisme judiciaire, consécutif à une politique pénale
gouvernementale scandaleuse appliquée avec zèle par le Parquet comme par le Siège, est une invitation criminelle à la récidive pour tous les voyous chez qui le sentiment d'impunité se voit chaque
jour renforcé par des magistrats irresponsables.
Le Parti de la France rappelle qu'il est favorable :
- À la création de 150 000 nouvelles places de prison afin que délinquants et criminels soient écartés durablement de la société ;
- À un renouvellement massif des magistrats du siège et du parquet, à une réforme de l'École Nationale de la Magistrature qui forme aujourd'hui des magistrats politisés et déconnectés du pays réel.
Tout va bien
L’Afrique aux Africains, l’Europe aux Européens ! (par Brice Duqueyroux)
Vive 2011. Il faut en profiter… changeons de
mentalité : arrêtons de nous culpabiliser, cessons de nous ridiculiser, retrouvons notre dignité et notre honneur !
Oui, nous sommes blancs, européens, chrétiens et fiers de l’être.
Comme d’autres sont bleus, verts, rouges ou magentas, zoroastriens, scatophiles ou taxinomistes et natifs du Monomotapa, de Karakalpakie ou des Laurentides, car on ne choisit pas ses origines, on les assume.
A l’inverse de ce que les gourous « droits de l’hommiste » et les saltimbanques de la Pensée Unique veulent nous imposer, le métissage global, durable et obligatoire est un véritable suicide pour nos peuples. Depuis des siècles, les chevaux naissent dans les écuries, les veaux voient le jour dans les étables et les truies mettent bas des porcelets dans les porcheries. Ce n’est pas parce qu’un agneau naîtrait dans un poulailler que l’on devrait le nommer « poussin ». Il faut mettre le holà aux errements législatifs et aux lois liberticides qui confisquent les libertés de réunion, de presse, d’opinion et de conscience à tous ceux qui s’opposent aux dogmes du Politiquement Correct.
Mais du moment que tout le monde ne dit rien, pourquoi les bouffons qui nous dirigent devraient-ils se gêner ?
Puisque le
peuple vote mal, on va changer le peuple : par importations massives et successives, on va diluer le lait européen dans un chaudron de cacao… Et pour ceux qui préfèrent un verre de vin,
obligation sera faite d’y rajouter un litre d’eau…
Clairement, l’Europe ne doit pas être le dépotoir de l’Afrique et Bruxelles ne doit pas être la poubelle de l’Europe, comme les mafieux des partis libéro-socialo-écolo humanistes le considèrent depuis 50 ans, eux qui favorisent la venue chez nous de millions d’individus qui rejettent nos us et coutumes et refusent même le moindre commencement d’un début d’intégration, sans parler d’une parfaite assimilation, à compter de la 3ème ou 4ème génération.
Les H. Khol, F. Mitterrand, Tony Blair, J.-L Zapatero, Felipe Gonzales, Margaret Thatcher, Jacques Delors, Silvio Berlusconi, N. Sarközy ou Barroso -entre autres- sont les responsables d’un crime tendant à la destruction de nos groupes nationaux, du point de vue ethnique, racial et religieux.
Eux, se sont rendus coupables de génocide !
Pour nous, les Rebelles, il est l’heure de restaurer le droit du sang et d’abolir le droit du sol. Bien évidemment nos camarades étrangers pourront, s’ils le désirent, bénéficier de la naturalisation « par le sang versé » pour la défense des sols nationaux et des valeurs gréco-romaines.
Europe Libère-toi !
Les voeux de Carl Lang
Le Parti de la France vous présente, ainsi qu’à votre famille et à vos proches
ses meilleurs vœux de santé, de réussite et d’espérance pour cette année 2011.
Nous abordons cette nouvelle année avec l’habituelle et solide résolution de ceux qui servent avec constance la cause du peuple français et de la France française.
Notre cap politique affiché reste celui de l’intérêt national par la défense de l’identité française de l’unité et de la souveraineté nationales, de notre sécurité intérieure et extérieure, de notre économie, de nos emplois et de nos valeurs sociales et familiales.
Dans un monde en mutation accélérée et en plein bouleversement d'où émergent de nouvelles puissances démographiques et économiques qui seront demain politiques et militaires, nous devons d’urgence restaurer les instruments et les politiques de notre sécurité, de nos libertés et de notre prospérité.
Face aux défis de la mondialisation, de
l’immigration et de l’islamisation nous aurons à affirmer sans cesse nos principes économiques de libertés et de protection, nos traditions françaises, notre identité et nos héritages culturels,
nos racines chrétiennes et humanistes ainsi que l’attachement aux vraies valeurs de notre espace Européen de civilisation.
Nos vœux s’adressent aussi à tous les patriotes d’Europe, conscients, comme nous, des défis du siècle et des enjeux de civilisation et qui mènent le même combat politique pour l’établissement d’une Europe Européenne et indépendante, forte de ses peuples libres et de ses nations souveraines et fière de ses valeurs communes.
Que cette année nous permette de faire entendre, au service de la France, la voix du renouveau national et européen.
Bonne année 2011.
Carl LANG
Voilà où mène la politique du chiffre de Sarkozy en matière d'insécurité
Un gendarme a été condamné à trois mois de prison avec sursis et une légère
amende malgré l’extrême gravité des faits. L'adjudant-chef Michel Molinier avait détruit entre 2004 et 2005 quelques 90 procès-verbaux dans une broyeuse à papiers à la brigade de Vouvray. Parmi
les documents détruits certains concernés une enquête sur un double-meurtre, d’autres étaient en lien avec un grave accident de travail. Dans cette dernière affaire, suite à la disparition des
pièces, un ouvrier n’a pu faire poursuivre la SNCF pour faute inexcusable. Le gendarme aurait agi par crainte d'une inspection selon la justice, pour améliorer les statistiques de la brigade
selon l’un des avocats des parties civiles :
« Cela semble évident [qu’il] a fait cela pour avoir des résultats. Il a obtenu des primes exceptionnelles pour ça. Concrètement, comme les dossiers ne remontent pas au procureur, ça ne rentre pas dans les statistiques de la délinquance. On dit alors qu'il y a un taux d'élucidation à la brigade de Vouvray meilleur qu'ailleurs. Et on obtient des bonnes notes. » a déclaré Me Philippe Baron.
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