La SNCF s'aplatit et vend son âme
Le président de la SNCF a procédé à une cérémonie de circoncision
mentale hier, s’avilissant devant le lobby du shoah-business comme rarement un homme ne l’avait fait. Il a prétendu notamment que la SNCF fut « un rouage de la machine nazie
d'extermination. » [sic]
Mais le Moloch en réclame toujours plus. A peine Guillaume Pépy avait-il achevé son discours de repentance que les premières critiques fusaient. Rositta Kenigsberg, pour le centre éducatif de Floride consacré à la Shoah, a dénoncé le président de la SNCF : « Ce n'est pas une demande de pardon, ce ne sont pas des excuses complètes. [...] Qu'il vienne demander pardon ici, aux victimes [sic] et aux survivants [sic] eux-mêmes. Qu'il les rencontre, qu'il s'assoie avec ceux qui ont connu cela » a-t-elle éructée, poussée par une haine atavique.
Robert Prober s’est essuyé les pieds sur le
Pépy : « tant que la SNCF ne prendra pas sa pleine responsabilité pour sa collaboration avec les nazis et ne paiera pas des réparations, elle restera le sujet d'une contestation
publique » a déclaré cet avocat grassement rémunéré avec l’argent de l’extorsion, via 650 "survivants" et familles associées.
Et pour financer ses donations à ces créanciers de la Mémoire - Guillaume Pépy a "donné" un terrain pour que soit construit un nouveau temple de la religion holocaustique -,
la SNCF annonçait le même jour que les Français payeraient leurs billets 2,85% plus cher, soit bien plus que l’inflation officielle.
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