Chronique judiciaire de la Picardie occupée
Agression violente d’un étranger contre un Blanc : 70 jours de TIG
« Quand on ne s'apprécie pas la meilleure façon de faire c'est de s'ignorer. Les coups mènent devant le tribunal correctionnel, et il ne faut pas oublier que certains sont morts comme ça. Un coup en entraîne un autre, quelqu'un sort un couteau, ou la victime trébuche, tombe, se blesse très gravement, et de fil en aiguille on arrive à un drame. »
Malgré les propos apparemment dur du président du tribunal correctionnel de Laon Louis Betermiez, la racaille qui avait agressé un jeune Français de plusieurs coups de poings à la sortie du lycée Jean Macé de Chauny n’a écopé que de 70 heures de travail d’intérêt général. Assorti, précise le jugement d’un « volet pédagogique »... La racaille, âgée de 19 ans, avait attaqué le lycéen à cause de son appartenance au mouvement des rebelles blancs. De nombreux affrontements ont opposé ces dernières années les envahisseurs à des résistants européens dans cette ville.
Violences contre une policière en plein tribunal à Amiens
Gichrist-Brian Obaga-Obiang et Sofian Bedrouni, 18 ans, sont toujours présents en France, eux et leurs familles, malgré les multiples condamnations dont ils ont été l’objet : le premier a onze condamnation à son casier judiciaire, le second six. Ils ont écopé de trois ans de prison pour un vol particulièrement violent. Les étrangers avaient poursuivi un jeune homme à scooter ; après l'avoir fait chuter, ils lui avaient dérobé son deux-roues.
La justice a fait preuve une fois encore d'un incroyable laxisme : trois ans, c’était la peine minimum dans leur cas, condamnation qui n’a été assortie d’aucune expulsion ni interdiction définitive du territoire.
A l’énoncé du verdict, l’un des immigrés a frappé, en plein tribunal, une policière dont la tête à violemment heurté un mur, au point de laisser une trace de sang qui est resté visible toute la journée ; les familles des racailles ont mis à sac la salle d’audience : des portes ont été dégondées, les chaises ont été lancées à travers la pièce, sans compter les crachats et les insultes...
La légitime défense reconnue pour le boulanger de Plomion (02)
Le boulanger de Plomion vient de bénéficier d’un non lieu. Le 22 novembre 2007, plusieurs personnes avaient attaqué sa boulangerie. Le père de famille de 45 ans s’était emparé de son fusil pour défendre la vie des siens et son bien. L’un des agresseurs tzigane avait été touché et avait succombé, provoquant d’importants ennuis pour l’honnête artisan.
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)
Commenter cet article