Comment manipuler l'opinion sur l'euthanasie
Président du Parti de la France
Pourvu que les agresseurs
soient fachos ! C'était l'état d'esprit d'un journaliste au lendemain du meurtre de sang-froid d'enfants au sein de l'école juive de Toulouse Ozar Hatorah. Manque de chance, le tueur
s'appelait Mohammed, mais nous ne l'avons pas su tout de suite. S'il s'était agi d'un Pierre ou d'un Guillaume, l'information aurait sans doute circulé avec davantage de célérité...
Malheureusement, il semble que certains prénoms aient une fâcheuse tendance à monopoliser la rubrique des faits divers sordides. Aussi est-il probable que la dernière agression "antisémite" médiatisée n'ait pas été commise par les Pierre et Guillaume sus-cités. Il n'est que de lire les commentaires de la communauté éprouvée :
"Il n'y a pas de conflit intercommunautaire mais des agressions dont les cibles sont toujours des Juifs", assure le président du Crif, ajoutant qu'il y a "un problème d'antisémitisme en France dont il faut absolument être conscient". (Source)
Ce commentaire laisse
entendre que nous avons eu un énième épisode des tensions arabo-juives, bien que le CRIF tienne à universaliser la responsabilité. En nous faisant croire au passage que les juifs seraient les
seules victimes des débordements de violence de jeunes assoiffés de sang. Or les quotidiens recensent malheureusement de plus en plus d'agressions violentes de personnes âgées, de profs, de
policiers, d'adolescents blancs qui font office de derniers des mohicans dans leurs établissements... Il n'y a pas de problème d'antisémitisme ou d'homophobie dans notre pays ; il y a un problème
de violence qu'aucun gouvernement n'a voulu traiter, démagogie oblige.
Redisons ici combien le fait que "l'antisémitisme", le "racisme" ou "l'homophobie" soient considérés comme aggravant une agression est inadmissible. Cela montre que les malheureux blancs hétéros et goys ne sont que des sous-hommes dont l'intégrité physique est moins précieuse que celle des autres.
Ne parlons pas de la qualité du jeu de
football de l’équipe de France à l’Euro 2012 – qui fait suite à la Coupe du Monde de 2010 –, mais parlons surtout de son comportement, à l’image d’une société diversifiée et
multiculturelle, non intégrée, non éduquée – comme ont osé le laisser entendre certains journalistes, prenant ainsi le risque de sortir de l’omerta imposée par la pensée unique !
Observons d’abord le comportement d’autres équipes nationales dont les membres sont aussi divers que chez nous, comme l’Espagne et l’Angleterre.
Contrairement à notre équipe, ces joueurs chantent l’hymne de leur pays avec naturel, partagent la même passion pour le jeu du football, et se montrent camarades, sur le terrain comme au
vestiaire, solidaires entre eux, auprès des journalistes comme à l’extérieur du stade. Rien là que de très « normal » – comme, nous l’espérons, notre président de la république le
souhaite pour notre pays !
Malheureusement, ce qui gêne dans cette équipe de
France, c’est bien qu’elle semble refléter la problématique de notre société, telle que la majorité au pouvoir la conçoit.
Beaucoup de ses membres s’affichent ouvertement irrespectueux de la nation, de la hiérarchie, de l’Éducation nationale. Tels des marionnettes flottant dans des maillots trop
grands pour elles, ces joueurs se montrent arrogants, anti-français, anti-blancs, agressifs, haineux, et s’affichent, pour certains, en stars de caniveau enrichies malgré eux.
Comment Laurent Blanc, leur entraîneur, peut-il mener « ses hommes » au combat pour une victoire éventuelle ? Quelle autorité peut-il avoir sur des joueurs qui ne pratiquent aucun
respect de l’autre, du drapeau, de la nation, et qui revendiquent ouvertement leur différence culturelle, leur religion, leur appartenance communautaire, leur indépendance ? Quel ciment
culturel peut rendre cette équipe solidaire et gagnante ?
Tout est à revoir : pas seulement le processus de sélection des joueurs et le système qui les nourrit, mais aussi le développement de notre société nationale multiculturelle, et la politique
qu’entend mener la majorité au pouvoir, notamment pour l’Éducation nationale.
Laisser passer, sans rien dire, sans rien faire, sans correction de trajectoire, sans sanction, cet échec frappé d’incivilité publique, serait, au mieux un aveu d’impuissance, au pire, une
incitation à la guerre civile !…
Après la série d’homicides
terroristes de Mohamed Mehra, le meurtre de deux femmes gendarmes par Abdallah Boumezaar, la prise d’otage dans la banque CIC de Toulouse par Fethi Boumaza, psychopathe se revendiquant d’Al
Qaïda, et, la semaine dernière, le meurtre du jeune Kylian par un adolescent tchétchène, ce nouveau crime relance fortement le débat sur le lien entre délinquance et immigration.
On se souvient que, le 17 janvier 2012, présentant les chiffres de l’insécurité pour l’année écoulée, l’ancien ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, avait pointé l’importance des étrangers dans les statistiques de la criminalité en France, estimant que « le lien entre immigration et délinquance ne faisait plus aucun doute. »
Cette citation est d'un historien sérieux : Pierre
Chaunu. On la retrouve dans le quatrième numéro hors-série de L'Homme Nouveau sur quelques mythes de l'histoire antichrétienne, dont
l'Inquisition. Un extrait de cet article documenté est ici. Il
permettra de répondre à ceux qui croient encore aux fariboles colportées par de mauvaises séries télévisées, financées par nos impôts.
Extrait :
"La création de l’Inquisition au XIIIe siècle marque de réels progrès en matière de justice.
D’abord en confiant à un tribunal, c’est-à-dire une institution de justice, des hérétiques dont l’impopularité était telle qu’ils étaient l’objet de la violence aveugle des foules ou des autorités politiques : ils étaient ainsi soustraits au lynchage.
Ensuite cette institution de justice, même si elle n’offre pas aux prévenus toutes les garanties de nos procédures modernes et démocratiques, comporte bien des éléments originaux qui la diffèrent des justices ordinaires de l’époque : l’instruction est inquisitoire et secrète (recherche par voie d’enquêtes et de questionnements). Le tribunal de l’Inquisition cherche avant tout à établir la vérité au nom de l’intérêt de la société (comme le ministère public). Il s’écarte de la procédure accusatoire du droit romain où le juge arbitrait les litiges entre deux parties argumentant chacune en sa faveur. De plus le dénonciateur calomnieux subit la peine encourue par celui qu’il a dénoncé. Pour l’historien Bartolomé Bennassar, « l’Inquisition, par ses méthodes d’investigation et le fonctionnement de son tribunal, a contribué à inventer les règles d’une procédure nouvelle », débouchant à terme sur le système juridique contemporain, à cette nuance près que l’accusé y était présumé coupable.
Les enquêtes scrupuleuses offrent cependant des garanties aux prévenus. L’accusé peut réfuter les accusations de l’inquisiteur et récuser certains témoins. Il peut aussi produire des documents ou exposer des faits tendant à prouver l’inanité des charges portées contre lui.
Enfin cette institution est confiée à des professionnels dotés de manuels très codifiés et soucieux du droit. En 1246, le concile régional de Narbonne demande que la condamnation soit portée exclusivement après un aveu formel, ou au vu de preuves irréfutables. Mieux vaut, estime l’assemblée, relâcher un coupable que condamner un innocent. Pour obtenir cet aveu, la contrainte peut être utilisée : soit par la prolongation de l’emprisonnement, soit par la privation de nourriture, soit enfin par la torture. Le recours à la torture est rare et contesté. Longtemps l’Église y a été hostile. En 866, le pape Nicolas Ier déclare que ce moyen « n’était admis ni par les lois humaines ni par les lois divines, car l’aveu doit être spontané ». [...]"
Comme la France n'est pas encore suffisamment socialiste (le
jour de libération fiscale tombe le 24 juillet cette année, ce qui signifie que les Français travaillent
plus de la moitié de l'année pour l'Etat), le gouvernement prépare une série de hausse d'impôts confiscatoires. Malgré cela, il y a encore des personnes qui estiment que la source des maux se trouve dans un certain "ultralibéralisme", alors
même que l'Etat est tributaire de plus de la moitié des dépenses nationales.
- Ceux qui ont imaginé, conçu, planifié et imposé
contre notre volonté, l’utopie d’une société « multiculturelle et pluriethnique ».
- Les technocrates imbéciles qui, en mars 2000 ont rédigé le rapport de l’ONU intitulé « Migrations de remplacement : une solution aux populations en déclin et vieillissante ».
- Joseph CHAMIE, Directeur de la population de l’ONU, avait déclaré que la seule solution pour maintenir les grands équilibres socio-économiques, à commencer par le financement des retraites,
était un appel massif à la main-d’œuvre immigrée et que les besoins globaux des pays européens se chiffraient à 160 millions d’étrangers supplémentaires à l’horizon 202
5. Aucun des démographes de l’ONU ne proposait de mesures
pour inciter le développement de la natalité et une politique de la famille efficace !
- Les eurocrates calfeutrés dans leurs fastueux bureaux de Bruxelles qui, depuis 40 ans, nous ont bâti des cimetières industriels avec vue imprenable sur des déserts économiques. Partout en Europe les mines ont été murées, le textile ruiné, les chantiers navals sont en perdition, l’agriculture est en friche, les élevages disparaissent, les vignobles sont arrachés au profit des « vins du monde », la métallurgie et la sidérurgie ont été sacrifiées, et augmentant ainsi, année après année, un chômage structurel insoutenable. Lire la suite
L’athlète « français », né en Algérie, Mahiedine Mekhissi-Benabbad venait de remporter une course d’obstacles à Helsinki.
Consacré champion d’Europe par sa victoire, il fait tomber par une gifle un cadeau que lui tend la mascotte des jeux d’Helsinki puis pousse violemment la fillette de 14 ans qui porte le costume de mascotte.
Il n'y a hélas pas que dans le foot que la France est représentée par des racailles étrangères...
Combien d'automobilistes se
sont soumis à la dernière opération de racket les concernant et se sont déjà équipés de leur paire d'éthylotests ? Pas énormément sans doute, la chose
étant obligatoire depuis lundi dernier 1er juillet mais n'étant verbalisable (11€ à chaque manquement constaté) qu'au 1er novembre prochain. Il faudra pourtant y venir pour le plus
grand profit des fournisseurs dont les plus importants sont la SA Pelimex et la PME familiale Contralco. Quelques 46 millions d'automobilistes vont cracher au bassinet pour satisfaire
aux exigences de l'arrêté obligeant "tout conducteur d'un véhicule à moteur terrestre" de détenir un pack éthylotest estamplillé NF (JO du 28 02 2012).
Cette mesurette est essentiellement due semble t-il aux opérations de lobying menées par l'association I-Test à la tête de laquelle - selon le journal Sud-Ouest cliquez ici - on trouve un cadre de Contralco et le président de Pelimex. Le patron de Pelimex vient de se féliciter de pouvoir quadrupler son chiffre d'affaire cette année et Contralco - qui était au bord de la faillite- envisage de produire 5 millions de ces gadgets par mois. Des gadgets d'ailleurs dont les prix flambent pour l'occasion : la paire de jetables (avec date de péremption de 2 ans) prévue pour coûter 1 à 1,5€ atteint déjà 2,90€ en certaines régions et gageons que la pénurie (organisée?) va accéler le mouvement de hausse d'ici au 1er novembre (certains sites internet proposent déjà aux affolés des bidules à 7,90€)
Alors, racket sur automobilistes c'est certain, un de
plus après les gilets fluos, le contrôle technique, les taxes sur les carburants, le matraquage par radars fixes-planqués-mobiles-super mobiles et tronçons calculateurs. Mais un racket au
profit de qui ? Les ouvriers des fabricants sans doute infiniment peu, leurs actionnaires et leurs dirigeants probablement beaucoup. Un puis dernier détail, Pelimex distribue
des paires de jetables "normes françaises" (2,90€ en pharmacie à Hénin-Beaumont ce matin) fabriqués... en Afrique du Sud par la Redline Products Ltd du Cap ! Comme quoi la norme NF
n'est pas forcément synonyme de patriotisme industriel !
Le Premier ministre
Jean-Marc Ayrault vient de le promettre : le mariage et l’adoption des enfants seront ouverts aux homosexuels sous ce quinquennat. Et c’est vrai qu’en voyant
défiler ces dizaines de lesbiennes, d’homos et de trans habillées en mariées, ceux qui pouponnaient façon Elton John et son mari avec des bébés et des poussettes, encadrés par les chars de la
Gay Pride, la réalité de cet incroyable et scandaleux bouleversement politique et social imminent faisait dresser les cheveux sur la tête.
Entre les grandes Zoa qui se roulaient des patins ou montraient leurs fesses, l’ambiance cage aux folles, les monstrueuses sœurs de la Perpétuelle indulgence, les costumes
latex SM, fouets, muselière, les habituels corps de métier – plus corps que métier – à la « Village People » et les chars de queue, si bien nommés, l’outrance et les détails répugnants était
cette année encore au rendez-vous. Au milieu des revendications pour élever des enfants.
Le tout dans une atmosphère
gay-friendly, de complaisance, d’enthousiasme des badauds et d’approbation rarement égalée. Les médias – des magazines féminins aux journaux people en passant par les revues qui se donnent des
airs sérieux, jusqu’au dernier des feuilletons télévisés – ont fait leur œuvre. Il fallait lire le papier amoureux du Parisien, journal populaire, en faveur de la manifestation.
Tout juste était-il mentionné que certains riverains (ces vieux c…) souffrent du bruit. Plus aucune autre réticence maintenant n’a droit de cité. C’est l’effet socialiste. Vous
allez voir ce que vous allez voir. Comme le proclamait une pancarte portée par deux gays à oreilles de lapin : « Le changement c’est deux papas ». Si seulement la
pollution n’avait pu être que sonore.
Le « ministre de la famille », Dominique Bertinotti, était présente pour le début du défilé. « Je vais partout où l’avenir de la famille se joue »,
a-t-elle déclaré à la presse, ajoutant que « toute avancée sociétale profite à l’ensemble de la société ». Et se disant confiante « pour que la loi sorte en
2013 ». Cette fois on y est. On a été spécialement gâtés avec l’élection de cette sinistre clique.
Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo et Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Ile-de France ou encore Jack Lang marchaient
derrière des banderoles.
Plusieurs personnalités du show-biz étaient groupées derrière la banderole d’ouverture portant l’inscription « 2012, l’égalité n’attend pas », dont l’acteur Charles
Berling et l’actrice Zabou Breitman, qui parrainaient cette « Marche des fiertés LGBT » (lesbiennes, gays, bi et trans). Un parrain homme et une marraine femme ? Quelle
horreur !
« C’est une marche spéciale, parce que c’est la première fois que nous avons un gouvernement, un président, une Assemblée favorables à certaines avancées
», s’est félicité Nicolas Gougain, porte-parole de l’Inter-LGBT.
Le Gai Moto Club, qui
doit donner des boutons à plus d’un motard, ouvrait le cortège, suivi par plus de 80 associations, représentées par des chars : Les Gais retraités, l’association des
parents et futurs parents gays et lesbiens, le magazine homo Têtu, mais aussi des associations d’entreprises comme Embrayage (l’association des personnels LGBT de
PSA Peugeot Citroën)… ou Homobus (RATP), David et Jonathan (mouvement homosexuel chrétien[sic !]), Beit Haverim (groupe juif
gay et lesbien), Homosexualité et socialisme, ou encore Gay Lib (les gays de l’UMP) et Le Flag (les homos de la police
!).
Maquillages, boa, chapeau, tatouages et exhibitions diverses rivalisaient d’imagination et de bon goût. Comme ce « christ » portant une croix rose, marqué des symboles du gender, ou ces
préservatifs multicolores jetés comme du riz à la tête des mariées – ils ne font pas confiance à la stabilité du mariage homo ? – ou encore ces anges sado-masos et autres attaques
largement blasphématoires contre le pape et l’Eglise catholique, leur bête noire.
« L’année 2012 est l’année
de l’espoir parce qu’il y a enfin un président de la République qui a osé faire campagne en prônant l’égalité entre tous, l’égalité devant l’amour », s’est réjoui le maire de Paris
Bertrand Delanoë.
« Il faudra voir si ce ne sont pas des promesses en l’air », se méfie Ludovic, infirmier, perruque dorée et faux cils.
« Un demi-million de participants chaque année » (ce qui est complètement faux) « la première manifestation récurrente politique française » (ce qui est vrai),
comme l’a relevé Le Salon Beige, le lobby homo ne craint pas les chiffres bidonnés, tant pour ses manifestations ou ses sondages que pour ses pseudo-études scientifiques.
Le 9 mai 2011, la préfecture de police de
Paris évoquait 16 reconnaissances frauduleuses de paternité imputables à un homme de 47 ans. Les enquêteurs avaient établi qu’entre 2002 et 2009, l’homme avait reconnu 16
enfants nés en France de 15 mères différentes, en situation irrégulière, permettant à ces dernières d’obtenir un titre de séjour. En échange de cette « prodigalité » il avait perçu des
cadeaux dont la nature était restée imprécise. La poursuite des investigations a permis de révéler une fraude supplémentaire concernant la reconnaissance de deux enfants issus de la même mère
portant à 18 le nombre d’enfants reconnus par ce « père ». Le montant total des prestations sociales indûment versées aux mères s’élève à plus de 416.000 €.
Contrairement aux mensonges des
mondialistes métisseurs qui nous affirment de façon éhontée que l’immigration et le métissage sont des chances pour nos races vieillissantes et consanguines, le succès des Espagnols démontre que
l’homogénéité est une force.
Une équipe homogène, c’est-à -dire composée uniquement de Souchiens, à une âme et cela se ressent dans le jeu. Car ne l’oublions pas la race ne se définit pas exclusivement par des caractères physiques extérieur, mais également par une âme et un esprit communs développés au cours de centaines voir de milliers d’années de vie commune.
Des siècles de vie commune sur une même terre façonnent l’esprit et l’âme d’un peuple et crée une cohésion d’ensemble. L’équipe est soudée par un esprit commun.
De l’autre côté, l’Allemagne, l’Angleterre, les Pays-Bas et surtout la France, nations phares du multiculturalisme regardent les trophées passer devant leur nez en faisant semblant de ne pas comprendre.
Certes, cela n’enlève pas le talent
individuel des joueurs espagnols. Il est vrai que les jeunes Espagnols peuvent encore s’épanouir à travers le football contrairement aux jeunes Français harcelés par la racaille dans les clubs et
qui finissent par renoncer.
Les dirigeant du football français devraient s’inspirer du modèle espagnol et reconsidérer l’apport immigré dans le sport ; un apport au bilan négatif et qui s’opère au détriment des jeunes Français de souche. Qu’ils commencent déjà par écarter la racaille de tous les terrains de football et le talent pourra alors de nouveau s’exprimer dans le sport et le respect.