Hystérie anti-antisémite du gouvernement
Ils ne savent plus quoi faire pour montrer au lobby juif leur
totale dévotion.
D’abord, François Hollande crache sur la France à propos de « la rafle du Vel d’Hiv » encore davantage que Chirac et ment éhontément (cela se passait en zone occupée et pas sous l’autorité de l’Etat français). Il explique aussi que « l’antisémitisme n’est pas une opinion, c’est une abjection ».
Puis c’est le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui fait part dimanche à Strasbourg de son « inquiétude » face à « la résurgence de l’antisémitisme en France », et promet
la « totale mobilisation des pouvoirs publics » pour y faire face. Des projets de rafles contre les mal-pensants ?
En marge de la cérémonie strasbourgeoise,
Manuel Valls a précisé qu’il avait « donné instruction aux préfets pour que la police et la gendarmerie soient tout particulièrement mobilisées vis-à-vis des édifices et des écoles
juives ». « Nous allons mener une action très déterminée aussi sur internet puisque c’est là où se propage aujourd’hui le nouvel antisémitisme » , a-t-il
ajouté.
Antisémite, un mot qui ne signifie plus rien mais qui a fonction d’anathème fatal, tuant tout débat et neutralisant toute idée critique ; comme le mot raciste qui ne sert plus qu’à diaboliser toute réserve vis-à-vis de l’extermination (par substitution et métissage) de notre race.
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