Dimanche 13 mai à Paris, grand défilé à Paris en hommage national à Sainte Jeanne d'Arc
Comme les années précédentes, le Parti de la France s'associera à l'hommage à Sainte Jeanne d'Arc organisé à Paris par l'Institut Civitas.
Président du Parti de la France
Comme les années précédentes, le Parti de la France s'associera à l'hommage à Sainte Jeanne d'Arc organisé à Paris par l'Institut Civitas.
C’est dans sa petite commune
de Ronchamp que le Délégué régional du Parti de la France a annoncé, dès jeudi, sa candidature de large rassemblement aux élections législatives des 10 et 17 juin dans la nouvelle 2ème
circonscription de Haute-Saône. Il portera donc les couleurs du Parti de la France et sera naturellement rattaché à l’Union de la Droite Nationale et soutenu par le MNR et la NDP.
Sa suppléante sera Anne-Marie Jeanmougin, Conseiller régional honoraire de Franche-Comté (2004-2010), ancien secrétaire départemental FN de Haute-Saône ayant porté les couleurs du FN dans l’ancienne troisième circonscription lors des scrutins législatifs de 2002 et 2007.
Autres raliements de poids et d’importance :
Claude Thiebaut qui a toujours porté les couleurs du FN dans l’ancienne deuxème circonscription et ancien leader du FN à Lure sera le mandataire financier de la campagne. Marcel Grognu, autre
Conseiller régional honoraire de Franche-Comté (2004-2010) élu du département et ancien candidat FN suppléant sur le canton d’Héricourt-Est en mars 2011, a généreusement permis la reproduction
d’un journal de campagne qui sera diffusé à 20000 exemplaires dès le 18 mai prochain.
Décidé à ne pas jouer au simple porteur d’étiquette ni à faire de la figuration, Christophe Devillers portera donc la voix de la vraie droite nationale qui n’a pu être représentée lors des élections présidentielles et incarnera ainsi la seule et réelle opposition à la gauche socialo-communiste qui entend prendre tous les pouvoirs après la victoire de son candidat François Hollande.
Pour lire le journal de campagne de Christophe Devillers, cliquez ici et ici.
Je me suis amusé – exercice au fond assez
masochiste – à ré-écouter les propos de nos « peoples » réunis pour faire la fête dimanche soir à la Bastille. Miracle d’Internet, on retrouve tout ou presque des paroles inoubliables
prononcées ce soir-là par nos stars de gauche – dont certaines sur le retour, au point qu’on se dit, méchamment bien sûr, que l’occasion était trop belle pour elles de s’offrir à peu de frais une
scène et un come back… Mais assez de médisance et revenons à leurs propos.
Je vous avoue que
j’hésite : à qui attribuer la première place de ce hit parade de l’emphase, de la flagornerie et, disons-le, de la bêtise. Mais quand même, Clémentine Célarié est en pole position.
Surexcitée, quasiment en transe, à deux doigts d’un orgasme politico-émotionnel, elle a hurlé, virevoltant : « On est enfin libres ! Je me sens libre ! » Et on la
comprend, après des années de goulag, retranchée dans son boboland, notre comédienne a enfin pu respirer, revivre quoi !
Josiane Balasko, plus politique,
nous explique que « de nouveau, le drapeau tricolore signifie quelque chose ». Emboitant le pas d’Harlem Désir – vous vous souvenez, notre pote de SOS Racisme aujourd’hui plus
guindé que plus le gris des apparatchiks – qui ose un « avec François Hollande, la République revient ». Vous me direz qu’après Jack Lang qui expliquait que le 10 mai 1981 était un jour
historique où « la France est passée de l’ombre à la lumière », on joue forcément petit bras.
Il y a aussi les vrais intellectuels, le lourd si j’ose dire,
comme Dan Franck, le confident de la famille DSK, qui évoque le bilan exécrable du président vaincu, soulignant le « désastre culturel » de son quinquennat. Lui dont, à ne pas douter, la
production marquera de son empreinte le début de ce siècle. On passera sur le retour des momies, renouant avec leur jeunesse, revivant « un flashback de 1981 » comme l’a dit,
l’œil humide, Guy Bedos, ou l’a susurré le très prolétarien Pierre Bergé, affublé d’un feutre mitterrandien.
Vint la faute de goût : le chouchou des Français, l’abonné au top 1 des personnalités, l’un des clients préférés du fisc, Yannick Noah. Enfin, nous a-t-il expliqué, il est « content d’être Français ».
Il ne lui reste plus, pour se faire pardonner son exil en
Suisse, qu’à nous écrire un hymne à la manière d’Herbert Avraham Haggiag Pagani, dit Herbert Pagani.
Ingrats, vous l’avez oublié j’en suis sûr !
C’est pourtant lui, en 1977, qui n’avait pas hésité à écrire d’éternelles paroles pour le Parti Socialiste, sur une musique de Míkis Theodorákis.
Allez, je vous rafraîchis la mémoire :
France socialiste
Puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant !
Lui, président… Que dire ? Comme dans toutes les fins
de règne, on place n’importe qui sur le trône. En l’occurrence, un Poelvoorde sous perfusion. Formidable hold-up de l’irréel, d’une anguille éléphantesque grimaçante version 2.0 que les gens,
très majoritairement entubables, ont mis trop de temps - de peu - à détester.
Cet homme est à la tête de notre armée, de notre police, de nos lois et d’une administration qui lui était déjà dévouée. Pour les plus optimistes d’entre nous, c’est bien la preuve que la démocratie n’a plus aucun sens, que la chute est imminente, que le FN va gagner en 2012, qu’on ne peut pas se moquer des électeurs impunément, etc.
Seulement voilà, ces signes n’existent que pour nous.
Les signes qui comptent, en revanche,
sont les mêmes pour tout le monde : avec l’éternel premier secrétaire du parti socialiste, l’antiracisme a gagné. Le progressisme a gagné. La pression médiatique, culturelle, les anathèmes
politicards ont gagné.
C’était un référendum.
Ce n’est pas Sarkozy qui a perdu - il le méritait sans doute, mais qu’importe -, ce qui a perdu c’est un refus formel des immigrés envahissants, des antiracistes persistants, des gauchistes manifestants, des islamistes pratiquants, des connards condescendants, des homosexuels militants, de Mélenchon, Bayrou, Joly, Aubry, Duflot, DSK, Hamon, Cohn-Bendit, BHL, Elkrief, Demorand, Joffrin, Fourest, Ramadan, Haski, Lozès, Thibault, Sopo… de tout cet horrible et intarissable bestiaire qui ne rêve que de la destruction de notre pays et en particulier de nous autres.
Faire gagner Sarkozy, ce n’était pas
croire quoi ce soit, espérer quoi que ce soit. Certes, c’était d’abord la futile réjouissance de mater tous ces bienheureux gauchistes de droit divin. Mais pas seulement.
Le slogan de campagne de Hollande est sans doute la seule chose la concernant qui n’était pas un mensonge. Cette élection changera les choses, concrètement. Les communistes tenaient la culture, les médias et l’enseignement : les élire légitime ces positions déjà bien peu discutées. Ça leur donne l’occasion d’accélérer formidablement le mouvement, d’abonder dans le sens des exigences associatives, administratives, étatiques et syndicales.
Rien ne freinera cette course : pas même le budget ni le spectre des élections à venir. La gauche est là pour avancer, faire le maximum, et patienter ensuite pendant une décennie avec de faux conservateurs au pouvoir avant de pouvoir remettre ça.
Évidemment, l’agonie va s’accélérer, on peut s’en
réjouir depuis le Montana. Évidemment, on peut espérer que les gens détesteront la gauche bien comme il faut dans 5 ans, mais pour quels résultats ? Pour voter FN, comme l’espèrent certains de
ses cadres dans leurs délires ? Ce sera Copé. Dix ans de gagnés pour les fossoyeurs. Au menu un tas de mesurettes progressistes et la démultiplication du suicide budgétaire.
Et surtout, surtout, c’est la victoire par plébiscite des allogènes et des bobos, envahisseurs et traîtres, tous réunis derrière le fils de Chirac et Von Rompuy, le temps de rendre irréversible, partout en Europe, le triomphe des premiers et le suicide des seconds. Contrairement à ce qu’on répète la France ne va pas si mal, en particulier la France de gauche : les bobos auront encore très longtemps les moyens de fuir la diversité qu’ils s’efforcent d’importer. Et quand ils ne pourront plus la fuir ? Ce sera trop tard pour tout le monde.
C’est historique.
Flanby, immonde caricature d’être humain, ignoble face de cocker aux yeux de vairon et à la voix de trisomique, aux trombine et mimiques si fausses qu’elles évoquent étrangement le sourire de
Ségolène Royal : une imitation d’humain. Du carton couleur chair, vaguement animé. La gauche n’avait pas de pire candidat. Hollande, l’incarnation la plus réaliste qui puisse exister de la
social-démocratie européenne, a été élu chez nous, et en partie par des gens de chez nous.
En espérant une chute rapide, la disparition de l’UMP, le suicide du PS, la déconfiture de Sarkozy, ceux là n’auront que le prolongement de leur agonie, après avoir légitimé un étatisme antiraciste et un clientélisme qui sera toujours plus délirant envers les bobos-bicots, qui seront vite définitivement majoritaires, puisque Hollande va importer et fabriquer les uns et les autres, à la chaîne.
Pour parachever son œuvre, une certaine extrême droite française, celle qui veut accélérer ses fantasmes révolutionnaires, va-t-elle maintenant prendre sa carte au PS ou à SOS racisme ?
Dans cinq ans, notre pays, même en faillite, existera toujours. Il n’y aura pas eu de révolution. Il sera simplement un peu plus mort vivant. Les gauchistes manifesteront massivement. Et les gens éliront Copé avec un nouvel enthousiasme.
En attendant, bon courage à Marianne, Rue89, au Nouvel Obs ou à Libé pour trouver de futures Unes. Au moins peut-on se satisfaire d’une chose : la gauche a théoriquement tous les pouvoirs. Les voilà qui héritent tout à coup, seuls, d’un énorme paquet de merde. Aujourd'hui ils chantent, tous ces insupportables cloportes. Demain ils vont devoir danser.
La victoire de François Hollande à
l’élection présidentielle coïncide avec la sortie officielle de mon nouveau livre, Je suis une prof réac et fière de l’être ! dans toutes les librairies de France. Simple hasard du calendrier ou
volonté délibérée de retarder la sortie de ce pamphlet, initialement prévue début avril, afin qu’il ne puisse peser dans la campagne présidentielle ?
Je suis en droit de me poser la question car, pour ne rien vous cacher, je voulais que mon livre serve de plate-forme de propositions, notamment en matière d’éducation, à l’attention des différents candidats. J’y aborde sans complaisance les sujets tabous à l’école (autorité, violence, immigration, argent…) et appelle à libérer cette dernière de la mainmise de nombreux syndicats, associations antiracistes et lobbies communautaires qui, pendant la campagne électorale, ne se sont pas privés de soutenir publiquement le candidat PS.
Celui qui vient d’être élu Président de la République ne cesse de réclamer plus de justice et défend une politique qui se veut respectueuse de tous les Français, y compris ceux qui n’ont pas voté pour lui. Nous ne demandons qu’à le croire. Mais ce beau discours résistera-t-il à l’épreuve des faits ? Que vont devenir ceux qui se font régulièrement taxer de « réac » ? Va-t-il falloir, comme le suggère avec humour un article (cliquez ici) du portail libéral-conservateur Nouvelles de France, lancer dès maintenant une souscription à destination de ces futurs exilés afin qu’ils puissent « se présenter à l’accueil pour rencontrer leurs passeurs et récupérer leurs tickets de viande » ?
Plus sérieusement, la parole va-t-elle rester libre
pour les propos jugés politiquement incorrects ? Ou bien est-ce que les procès pour « délit de pensée » vont se multiplier comme on peut le craindre ? En ce qui me concerne, les médias vont-ils
annoncer la sortie de mon livre et m’inviter à débattre sur les plateaux TV comme ils l’avaient fait pour mon précédent ouvrage, Ces profs qu’on assassine ? Les libraires vont-ils le
classer parmi les nouvelles parutions, comme cela se pratique habituellement, ou bien le reléguer au fond des rayons, comme j’ai déjà pu le remarquer de visu dans certaines librairies ?
Va-t-on enfin m’opposer, sous prétexte que je suis enseignante, le « devoir de réserve » pour me faire taire ? Il est vrai que les professeurs qui ne votent pas à gauche sont encore largement minoritaires, comme en témoigne ce commentaire d’un confrère récemment posté sur mon blog (cliquez là) : « Bonne chance pour votre livre que je ne manquerai pas d’acheter et de conseiller, j’aimerais beaucoup vous avoir pour collègue, je me sentirais moins seul, sur l’ensemble des professeurs de mon lycée, nous sommes trois à ne pas être de gauche... »
C’est pour tous ces enseignants quotidiennement ostracisés pour leurs convictions politiques que je continuerai à me battre. Mais aussi pour libérer l’école et surtout les élèves des tentatives de manipulations éhontées, qui s’échelonnent de la remise en cause de l’autorité du professeur jusqu’au détournement des programmes scolaires. Ce que j’ai compris en écrivant ce livre, c’est que l’école est un miroir de notre société et qu’il est illusoire de changer l’école comme la société sans une volonté politique forte. Proclamer « le changement, c’est maintenant ! » ne suffit pas. Encore faut-il être capable de faire le deuil des vielles lunes qui finissent en « isme » comme l’antiracisme, le communautarisme et l’égalitarisme au nom desquelles certains proclament par exemple que « nous sommes tous des sans-papiers » ou bien « nous sommes tous des citoyens du monde ». Alors à mon tour, je vais pour une fois faire une entorse à ma ligne de conduite et proclamer haut et fort : « Nous sommes tous réacs et fiers de l’être ! ». Un slogan qui pourrait inspirer celles et ceux qui vont faire campagne pour les législatives et ne se résignent pas à voir la gauche cinq ans au pouvoir…
Je suis une prof réac et fière de l’être…, Véronique Bouzou, Du Toucan Editions, La Boite à Pandore, 300 pages, 17,00 € cliquez ici
Un énième exemple de soumission face à l’islam : des petits Écossais de souche sont contraints de prier Allah durant la visite scolaire d’une mosquée d’occupation. Voile obligatoire pour les petites filles, bonnet pour les garçons, les enfants se sont ensuite livrés à des ablutions rituelles puis ont appris à réciter la profession de foi – ou chahada – faisant effectivement d’eux des musulmans, selon la pratique.
Les élections législatives ont débuté en Algérie. Pour l'occasion, les Algériens résidant en
France peuvent voter dans des bureaux sur le territoire français. On apprend ainsi qu'il y a 801.518 Algériens votants en France.
Quatre députés seront élus en France pour représenter leurs concitoyens à l'Assemblée populaire nationale à Alger qui va compter 462 sièges. Les Algériens forment la première communauté étrangère dans l'Hexagone. Toutes générations et tous statuts (binationaux et résidents) confondus, ils seraient plus de trois millions, selon des sources consulaires algériennes.
Bientôt, ils pourront voter aussi aux élections locales en France...
Dimanche 6 mai, l’électeur de droite a vécu une sale soirée. [...] L’amertume réelle était surtout doublée d’une sourde et insidieuse inquiétude. A quoi notre électeur de droite a-t-il assisté ?
Il a écouté François Hollande à
Tulle. Il a entendu un discours de fondé de pouvoir fêtant sa nomination comme chef de bureau ; et qui, comme dans un pot de départ, finit par présenter l’accordéoniste et blaguer sur
l’aménagement urbain de la place de la cathédrale. Comme président, cela pose un homme. Cela plaira sûrement à Vladimir Poutine, Angela Merkel ou Hu Jintao.
Cela c'est passé la
semaine dernière dans un centre dit "d' accueil des migrants" géré par la Croix Rouge, à Bierset près de Liège. De malheureux "réfugiés" allogènes en provenance d'Afrique noire,
paraissant au demeurant en fort bonne forme, se sont défoulés dans de furieuses danses tribales métissées "rap", brandissant des armes de poings et mimant des exécutions... Le tout filmé puis
diffusé sur le site de Sudpresse (voir ici) !
Grand émoi parmi les angéliques organisateurs de la déferlante exotique, dont le responsable local - un certain Billy Jungling - a regretté fort amèrement ces "comportements réduisant à néant les longs mois d'effort pour faire accepter ce centre de réfugiés par les riverains". On doutera que les indigènes belges aient eu leur mot à dire pour pouvoir bénéficier de cette promiscuité imposée par les collabos de l'immigration allogène et de la mixité raciale pour le meilleur et - en l'occurence - surtout pour le pire.
Mais tout est bien qui finit bien : il paraît
que la police n'a trouvé dans l' équatorial nid de chances pour la Belgique que des armes factices ! Ben voyons ! On l'aurait presque parié ! C'est tellement mieux ainsi pour l'image du brave
migrant qui va devenir un citoyen modèle du Royaume : la preuve, aux prochaines élections communales c'est 1,3 millions d'immigrés allochtones de plus ou moins fraîche date, de nationalité belge
ou non, qui vont participer au scrutin et qui représentent globalement 16% des votants (9,80% en Flandre, 18,10% en Wallonie et 62,30% en région de Bruxelles).
J'étais à Saint-Just-en-Chaussée ce matin pour commémorer le 8 mai 1945, souhaitant rendre hommage aux combattants et aux victimes des deux camps de cette guerre tragique pour l'Europe aujourd'hui décadente et envahie par une immigration planétaire.
L’une des grosses surprises des élections
législatives anticipées grecques, qui ont eu lieu ce dimanche, est le score des nationalistes radicaux de Chryssi Avghi (l’Aube dorée).
Le parti a obtenu 21 députés sur 300 au parlement grec, avec 7% des voix, selon le décompte du ministère de l’Intérieur. Lors des dernières élections législatives (2009), le mouvement avait obtenu 0,3 % des voix ; pour la première fois, cette organisation – de taille modeste jusqu’ici – fait son entrée au parlement : un séisme politique qui fait la une de tous les journaux helléniques.
“Nous arrivons” a proclamé son chef, Nikos Mihaloliakos. « Les Grecs ont toujours été nationalistes, et maintenant ils ont la chance d’exprimer leurs positions ». “Personne n’a peur de moi s’il est un bon citoyen grec” a-t il poursuivi, promettant de lutter contre les “usuriers mondiaux” et “l’esclavage” imposé au pays par l’UE et le FMI.
L’Aube dorée a fait une campagne
sans concession et fructueuse sur les thèmes anticapitaliste et anti-immigrationniste, organisant des patrouilles pour sécuriser Athènes.
Il est à noter que le « gros parti » patriote, le LAOS (un peu l’équivalent du FN là-bas) s’effondre à 2,9 % des voix, largement devancé par ce qu’il considérait lui-même comme un groupuscule extrémiste.
Le LAOS paye, entre autres, le prix de sa participation à un gouvernement de coalition il y a quelques mois, qui avait suscité à l’époque un enthousiasme un peu naïf dans certaines franges de la droite nationale française.
Les 2 principaux partis du Système, larbins de
l’UE et du FMI, s’effondrent aussi.
Une délégation de l’Aube dorée sera en France ces jours-ci et rencontrera les responsables du Renouveau français.
Le symbole de l’Aube dorée n’est pas une allusion au svastika comme le répètent à l’envi les merdias. Il s’agit du principal motif décoratif hellénique, depuis des millénaires. Vous pouvez vérifier en France dans la plupart des restaurants grecs…
Communiqué du Parti de la
France
La victoire de François Hollande est celle de tous ses soutiens officiels et publics parmi lesquels la CGT, le Parti Communiste, le Front de Gauche, les Verts et le Parti Socialiste mais aussi le fruit des complicités et collusions médiatiques et politiques de toutes sortes et de tous bords.
L’échec de Nicolas Sarkozy marque aussi clairement l’échec d’une droite libérale qui dès le début du quinquennat a fait le choix de l’ouverture à gauche et de la mise en œuvre de politiques qui n’ont jamais réalisé la rupture pourtant nécessaire avec l’héritage chiraquien.
Le Parti de la France se félicite d’avoir pris date dès après le premier tour en marquant son opposition totale avec les socialo-communistes et en appelant à faire barrage à Hollande. En effet, afin de pouvoir prétendre être un opposant à cette gauche internationaliste, mondialiste et immigrationiste encore faut-il s’y opposer et la combattre et non pas la laisser gagner. Le Parti de la France est fier de ne pas être complice de son triomphe.
La véritable Droite nationale que nous incarnons a donc aujourd’hui la légitimité politique pour organiser la réaction nationale d’opposition à la présidence socialiste. La première étape électorale de la riposte nationale sera la participation du Parti de la France aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Face à la vraie gauche, pour rendre la France aux Français, mobilisez-vous pour la vraie droite nationale !