Présidentielle : que faire ? (par Roland Hélie)
Quel que soit le résultat de la Présidentielle, une chose est sûre, le
grand perdant sera le Peuple français.
En effet, si l’on regarde la liste des candidats, aucun ne représente la Droite nationaliste et identitaire. La candidature de Carl Lang ayant, hélas, échoué faute d’avoir obtenu le nombre nécessaire de parrainages. Nous ne nous étendrons pas ici sur la candidature de Marine Le Pen : ses renoncements successifs et sa soif de respectabilité l’ayant définitivement rangée, selon sa propre volonté, parmi les zélateurs du Système. Dans ces conditions l’hyper-classe peut dormir sur ses deux oreilles : le futur Président, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy ou de François Hollande, sera l’un de ses serviteurs bien dressé.
La droite
libérale et la gauche sociale-démocrate, incarnées par l’UMP et le PS, continueront à mener la même politique au service de ceux qui veulent détruire les nations, les identités, les racines et
les traditions, au profit d’un vaste cloaque mondialisé dans lequel l’homme ne serait plus qu’un gentil consommateur servile et abruti par les médias juste bon à gaver les comptes des
actionnaires des multinationales apatrides.
Du passé faisons table rase (sauf lorsqu’il sert à culpabiliser, donc à affaiblir, les peuples européens bien entendu…) et broyons les identités, tels sont les projets de ceux qui dirigent le monde aujourd’hui.
La mondialisation entraine la paupérisation comme l’immigration entraine l’islamisation.
Le problème, c’est que cette vision, à la fois
angélique et barbare, de l’avenir de l’humanité se heurte par la force des choses à un obstacle de taille : la paupérisation grandissante des classes moyennes. En termes clairs : les riches sont
de plus en plus riches et les moins riches deviennent de plus en plus pauvres. En France, et en Europe, la consommation moyenne des ménages commence à baisser sérieusement et les prix ne cessent
d’augmenter. Le nombre des chômeurs augmente malgré tous les artifices imaginés pour masquer la réalité et l’immigration continue comme si de rien n’était, entraînant au passage une islamisation
rampante de notre continent. Et ce n’est pas la demi-douzaine d’expulsions décidée par le gouvernement à la suite de la triste affaire de Toulouse et Montauban qui changera le cours des choses.
Entre une pseudo-droite qui fronce gaillardement les sourcils pendant les campagnes et qui reste pleutre à souhait entre elles, une gauche démago qui propose l’instauration du droit de vote aux étrangers, un centre intrinsèquement pathétique et une Marine Le Pen en mal de dédiabolisation (?) et d’affection médiatique qui trahie sans vergogne son camp, reconnaissons que nous sommes plutôt « mal barrés »…
Cette situation est d’autant plus grave qu’aucun
candidat n’apporte à ce défi des mondialistes une réponse authentiquement nationaliste. Chacun cherchant à rester dans les normes imposées et surtout à ne pas apparaître comme étant
hors-système. Un exemple parmi tant d’autres : la présence déplacée, pour ne pas dire hypocrite (si les crimes de Mohamed Merah s’étaient produits trois mois après les élections, seraient-ils
tous venus ?), aux obsèques des militaires assassinés de quatre candidats (le seul qui était à sa place étant l’actuel président de la République) prouve la soumission de ceux-ci au
politiquement correct et l’absence de leur part de toute volonté de rupture avec le Système. Quant aux gesticulations du sinistre fanfaron Mélenchon, elles ne nous feront pas oublier qu’il est le
candidat de l’idéologie la plus criminogène de tous les temps, à savoir l’internationalisme communiste… Et au mondialisme, on n’oppose pas l’internationalisme, fut-il communiste.
En 2007, le leurre du moment s’appelait Sarkozy (l’avenir a confirmé nos appréhensions), et même si la campagne du FN nous semblait prendre des tournures inquiétantes (Valmy, Argenteuil…) nous avions appelé, sans hésitation aucune, à voter pour Jean-Marie Le Pen (cf. Synthèse nationale n°2 et 3). Cette année, nous l’avons vu, les choses sont différentes. Alors, me dire-vous, dans ces conditions que faire le 22 avril ? Ma réponse est simple et elle n’engage que moi : faites ce que vous voulez… vous êtes prévenus. Pour ma part, je resterai chez moi.
Le combat continue
L’Ordre
nouveau, nationaliste, social et identitaire auquel nous aspirons n’est donc, semble-t-il, pas pour demain si l’on s’en tient au calendrier électoral. Nous le savons et cela n’entame en rien
notre détermination. Les événements peuvent, nous le savons bien, se précipiter et l’essentiel, c’est d’être prêt.
L’objectif que nous nous sommes fixés depuis la création, en octobre 2006, de Synthèse nationale est de contribuer à l’émergence d’un vaste mouvement de rassemblement populaire capable d’imposer la seule alternative crédible au Système destructeur des peuples : l’alternative nationaliste. Une fois les leurres écartés, le travail sera plus facile. Déjà les premiers résultats sont là : la constitution au mois de novembre dernier de l’Union de la Droite nationale qui réunit les principales formations politiques (Parti de la France, MNR, Nouvelle Droite Populaire) restées fidèles aux fondamentaux de notre famille politique et qui a obtenu les soutiens de nombreux mouvements, journaux et associations autour de la campagne de Carl Lang [...].
Bref, les nationalistes, même s’ils sont absents de cette péripétie présidentielle, n’ont pas dit leur dernier mot. Bien au contraire…
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Et durant la période électorale, les affaires
continuent ! Parce que contrairement aux affirmations mensongères des uns et des autres : la crise, on est en plein dedans !
Telle est la question que l’on est en droit de se
poser suite à la succession de cas d’enseignants qui se sont tristement illustrés auprès de leurs élèves dans le sillage de l’affaire Mohamed Merah et dont les médias se sont fait l’écho...
En ma qualité d’enseignante, je ne peux que jeter l’opprobre
sur mes congénères qui semblent porter un regard plus que bienveillant sur un meurtrier qui, faut-il le leur rappeler, a froidement assassiné en mars dernier sept personnes, parmi lesquels
des enfants et un professeur tués à bout portant dans l’enceinte d’une école ! L’attitude de ces professeurs réduit à néant toutes les tentatives que je mène avec d’autres pour réhabiliter un
corps de métier trop souvent déconsidéré auprès de l’opinion publique.
Une fois n’est pas coutume, je
ressens aujourd’hui le besoin impérieux de condamner fermement ces professeurs dont l’attitude laisse à penser que la mort du tueur les émeut au moins autant – sinon plus ? – que celle de ses
victimes. Fort heureusement, ces trois professeurs ne représentent qu’une goutte d’eau dans l’océan des quelque 800.000 enseignants que compte l’éducation nationale. Néanmoins, on ne peut
plus parler d’un cas isolé et je crains que ce genre d’initiatives ne se multiplie encore dans les semaines à venir.
On ne peut hélas en dire autant de la part du
corps enseignant : dans le cas du lycée rouennais, certains d’entre eux sont allés jusqu’à apporter leur soutien moral à leur collègue en publiant un communiqué dont voici un extrait :
"Si des maladresses ont été commises, elles sont regrettables, mais nous pensons qu’elles ne sont motivées par aucune volonté de prosélytisme, ni présupposé ou arrière-pensée
politique". Aucune arrière-pensée politique ? Permettez-moi d’en douter…
Le très américano-sioniste secrétaire d'État au
commerce extérieur
Communiqué du Parti de la
France
Sur l'échiquier politique, le Parti de la France est le
seul à proposer désormais l'institution du "chèque scolaire", moyen privilégié pour garantir aux familles le libre choix dans l'éducation de leurs enfants.
Il semble contradictoire
que notre société « moderne » défende à grand renfort de propagande en faveur de la contraception et l'avortement (et ceci dès le plus jeune âge) le libre choix d'avoir ou de ne pas
avoir un enfant, mais refuse de façon quasi systématique aux parents de cet enfant « librement choisi » la possibilité de décider pour lui la meilleure éducation en conformité à leurs
valeurs humaines ou religieuses.
Pourquoi « dits » libres ? Parce que
ces institutions vivent très majoritairement grâce à un contrat léonin passé avec l’État : celui-ci prend en charge les salaires de leurs enseignants, mais en contrepartie leur impose des règles
de fonctionnement calquées sur celles de leurs homologues publiques. La liberté de ces établissements « sous contrat » est donc limitée, qu’il s’agisse des programmes, des méthodes
pédagogiques ou des équipes.
Bob Bergeron était une vedette chez les «
gays » (invertis militants) américain. Ce psychothérapeute bodybuildé jouissait en particulier d’une grande notoriété dans le « milieu » new-yorkais. Cinquantenaire fringuant, il
tachait de remonter le moral de ses patients invertis, souvent traumatisés à l’idée de voir leur corps vieillir… Bob Bergeron était le chantre du « bien-être gay ».
Ces 25 dernières années, le monde a
assisté à de profondes transformations montrant que rien ne peut être considéré comme acquis. L’URSS a disparue. Le fascisme et l’hystérie sécuritaire avancent à grands pas aux USA. La
Yougoslavie est éclatée en plusieurs petits pays. L’Allemagne a été réunie… etc. Les cycles de l’Histoire s’accélèrent faisant disparaitre des nations et créant d’autres. Quel pays sera encore
là dans 25 ans et sous quelle forme ?
Pour les Français le train de l’Histoire est
arrivé à son terminus. C’est fini. Il faut ramasser ses bagages et se préparer à descendre. Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche ont quitté la Seine
Saint-Denis transformée depuis en coupe-gorge. De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Roubaix, les quartiers nord de Paris… Dès qu’ils sentent qu’ils ne sont plus à la portée d’un
jet de pierres ou un coup de couteau, ils s’établissent et reprennent leur petite vie de contribuable consommateur sans se poser de questions. Avec plus de 750 zones officiellement
« sensibles » où la gueule du blanc n’est pas la bienvenue, il y a encore beaucoup de Français qui ne savent pas pour qui voter. Cette population a perdu l’instinct de
conservation et est donc appelée à céder la place. Ce qu’elle fait bien volontiers. Progressivement, viendra pour elle le jour où changer de ville ne résoudra pas le problème. Il faudra alors
s’écraser ou bien quitter le pays.
Avec un peu de chance,
la France se transformera en califat islamique. Cette option qui fait peur a beaucoup n’est hélas pas certaine à ce stade. Avec le Califat, il y aura au moins un semblant d’ordre. Les Français
mangeant déjà hallal, ça sera très facile pour eux de se convertir à l’Islam de France et marcher la tête baissée pour ne pas provoquer. L’ensemble sera géré par le Qatar. Pourquoi
pas ? Vous-êtes raciste ? Il suffira de passer les mollahs Qatari par le Préfecture pour recevoir un passeport et ils seront plus Français que vous. Le Califat Français est la bonne
option, mais il y a la mauvaise. C’est l’anarchie. En Afrique du Sud, il y a des bâtiments qui étaient aussi luxueux que le Ritz de Paris. Durant leurs heures de gloire, ils voyaient passer
présidents, stars du showbiz et têtes couronnées. Aujourd’hui, ils sont peuplés de squatters qui ont remplacé les vitres par des cartons et font leurs besoins dans des sacs qu’ils balancent par
les fenêtres. Ca sera peut -être le sort des immeubles haussmanniens, de Versailles ou du musée du Louvre.
Dans l’océan, quand un animal est blessé,
les rapaces viennent de partout. Chacun veut son petit morceau. La France est aujourd’hui cet animal mourant. Jusqu’au fond de l’Afrique, le dernier des somaliens accourt pour prendre son petit
morceau.
Les Français ne souhaitent qu’une seule
chose : disparaitre. Ils ont trop honte d’exister. Ils se sentent tellement coupables qu’ils traversent ce monde en s’excusant. Leurs ancêtres ont, pour diverses raisons, tué des gens. Si
je remonte assez en arrière, les miens ont aussi tué des gens. Ça m’empêche de dormir la nuit ? Ca me donne envie de faire envahir mon pays par des crevards ? Probablement pas.
Le député stalinien de Seine-Saint-Denis, Patrick
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