Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Rappel : barrons la route à la gauche socialo-communiste, non à Hollande !
Communiqué du Parti de la
France
Nous savons que notre projet de redressement national n’est porté par aucun des deux candidats présents au deuxième tour de cette élection présidentielle. Mais, quelque soient les intérêts tactiques des partis politiques et les plans de carrière ou les intérêts personnels de leurs dirigeants, le choix des électeurs de la famille nationale doit se déterminer en fonction de l’intérêt national. Il nous faut répondre à une seule question: que faire afin d’éviter le pire pour la France et le peuple français ?
Si le premier tour d’une élection permet, en général, de choisir son candidat, le second tour nous offre le droit d’éliminer le plus nuisible à la cause nationale et le plus hostile à nos idées. Il est parfaitement clair pour les patriotes que nous sommes que le pire serait le triomphe de la Gauche rose-verte-rouge et que le plus dommageable pour la France française serait la victoire de son candidat François Hollande.
Carl Lang et Le Parti de la
France ne se lavent pas les mains de l’avenir des Français et ne seront pas complices de la victoire de la Gauche socialo-communiste qui annonce le droit de vote des étrangers aux élections
municipales, la légalisation du mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par les couples homosexuels, qui prépare une politique d’agression de l’école libre et de destruction aggravée du
respect de la vie humaine, qui annonce un projet irresponsable et démagogique de gaspillages publics et se prépare à imposer un programme de répression fiscale et de matraquage financier des
Français.
Carl Lang et Le Parti de la France ne seront pas complices du défilé de la victoire des drapeaux rouges et des poings levés.
Avec ces gens-là, demain sera encore pire qu’aujourd’hui.
Le 6 Mai, barrons leur la route !
Au nom des valeurs, Robert Ménard votera Sarkozy
Et nous voilà, à deux jours du scrutin, avec
une avalanche de ralliements au profit du candidat de gauche. Dont le dernier, celui de François Bayrou, ne peut pas être écarté d’un revers de main comme voudrait nous le faire croire
l’entourage du chef de l’Etat. Ce n’est ni sans importance ni le choix d’un homme seul. Mais, si j’entends l’appel aux « valeurs » du patron du Modem, je ne suis pas sûr de le
comprendre à sa manière.
Comme lui, je suis attaché aux valeurs. Comme lui, je ne veux pas qu’on joue avec l’honnêteté, la probité, l’intégrité. Comme lui, je déteste les réflexes de clans, les petits arrangements entre amis, les accords sur un bout de table, les passe-droits. Et Dieu sait que, de tout cela, nous n’avons pas manqué au cours de ce quinquennat.
Comme lui, je ne crois pas à une croissance décrétée. Comme lui, je m’inquiète d’un laxisme budgétaire largement partagé par la droite et la gauche. Comme lui, je constate que de la dette on a
peu parlé, trop peu parlé. Comme lui, je crains que
nos marges de manœuvre soient étroites, surveillés que nous sommes par les marchés, et contraints par nos engagements internationaux et une concurrence féroce.
Mais, à la différence de François Bayrou, au nom de ces valeurs – et en premier lieu la défense de la famille – je ne me vois pas choisir le camp de celui qui nous promet le mariage homosexuel et la possibilité d’adoption par des couples homosexuels, le camp de celui qui autorisera le vote des étrangers non communautaires ou encore, l’euthanasie… Un camp qui croit qu’en supprimant le mot « race » on supprime le racisme, qui pourrait nous fournir des ministres dont certains vomissent le défilé militaire du 14 juillet quand d’autres trouvent des vertus à Fidel Castro. Un camp qui, persuadé d’incarner la justice et la vérité, sait faire preuve, alors qu’il n’est pas encore au pouvoir, d’une intolérance, d’un sectarisme qui m’effraient.
Alors, précisément au nom des valeurs dont se réclame François Bayrou, je ne ferai pas le même choix que lui.
François Hollande : le candidat de la France africaine
Libre Journal du Parti de la France - Émission du 3 mai 2012 - Invité : Carl Lang
Ils ont été tués par des Noirs et des Arabes (par Hervé Ryssen)
Les agressions commises par des immigrés du
tiers-monde contre des Blancs sont innombrables. Chaque semaine, des milliers de Blancs sont agressés d’une manière ou d’une autre par des allogènes, et il serait fastidieux de citer tous les
articles de presse à ce sujet. Nous n’avons donc retenu que les affaires les plus graves – les homicides involontaires, les meurtres (homicides volontaires), les assassinats (meurtres
prémédités).
Les informations qui suivent sont tirées d’un chapitre de notre livre intitulé le Racisme antiblanc, paru en novembre 2011. Le livre présente en détails chacune de ces affaires, en insistant sur la personnalité du tueur, qui apparaît lors des procès en cours d’assises. On note alors quelques étranges similitudes dans les profils psychologiques de toutes ces “Chances pour la France”.
Le recensement ci-dessous n’est évidemment pas exhaustif, puisque toutes les affaires relevant des cours d’assises ne sont pas traitées dans les journaux. Mais nous avons déjà là un petit aperçu de cette merveilleuse société multiculturelle en gestation concoctée par les esprits cosmopolites.
[...] Voici donc tous les Brahim Bouarram européens, tués par des Noirs et des Arabes. Il n’y a ici ni égalité, ni réconciliation qui tiennent.
Juillet 2011, à
Bar-sur Aube : Roger Correia, 57 ans, est mort, roué de coups, par trois Arabes qui passent en voiture devant chez lui. L’instruction est en cours.
Juin 2011, à Frouzins, près de Toulouse : Élodie Despons, 23 ans, est frappée étranglée par son amant, Tarik Barrahoui, qu’elle voulait quitter. Il lui tranchera ensuite les poignets pour tenter de maquiller son crime.
Mai 2011, à Bollène, dans le Vaucluse : Thierry Simon, 39 ans, a eu le malheur de sortir de sa voiture pour répondre à des insultes. Il est mort sous les coups que lui ont portés trois Chances pour la France (CPF) : Kader Chadli, 24 ans, Selim Benkhedidja, 23 ans, et Mohamed Amallou, 19 ans, tous trois déjà mis en cause pour de multiples cambriolages.
Avril 2011, à Champagne-sur-Seine, en Seine-et-Marne : Maurice Tomasoni, 66 ans, est tabassé et torturé par Habib, qui lui assène de nombreux coups de couteau au thorax. Une large entaille au nez et à une oreille ont défiguré le retraité français. La victime a eu également les joues transpercées et la peau entre les doigts d’une main découpée. Lire la suite
Barrons la route à la gauche socialo-communiste : non à Hollande !
Communiqué de Carl Lang et du bureau
politique du Parti de la France
Nous savons que notre projet de redressement national n’est porté par aucun des deux candidats présents au deuxième tour de cette élection présidentielle. Mais, quelque soient les intérêts tactiques des partis politiques et les plans de carrière ou les intérêts personnels de leurs dirigeants, le choix des électeurs de la famille nationale doit se déterminer en fonction de l’intérêt national. Il nous faut répondre à une seule question: que faire afin d’éviter le pire pour la France et le peuple français ?
Si le premier
tour d’une élection permet, en général, de choisir son candidat, le second tour nous offre le droit d’éliminer le plus nuisible à la cause nationale et le plus hostile à nos idées. Il est
parfaitement clair pour les patriotes que nous sommes que le pire serait le triomphe de la Gauche rose-verte-rouge et que le plus dommageable pour la France française serait la victoire de son
candidat François Hollande.
Carl Lang et Le Parti de la France ne se lavent pas les mains de l’avenir des Français et ne seront pas complices de la victoire de la Gauche socialo-communiste qui annonce le droit de vote des étrangers aux élections municipales, la légalisation du mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par les couples homosexuels, qui prépare une politique d’agression de l’école libre et de destruction aggravée du respect de la vie humaine, qui annonce un projet irresponsable et démagogique de gaspillages publics et se prépare à imposer un programme de répression fiscale et de matraquage financier des Français.
Carl Lang et Le Parti de la France ne seront pas complices du défilé de la victoire des drapeaux rouges et des poings levés.
Avec ces gens-là, demain sera encore pire qu’aujourd’hui.
Le 6 Mai, barrons leur la route !
Présidentielle : panorama sur quelques perdants ! (par Yves Darchicourt)
Qu'on le veuille ou non, l'Héritière a
perdu et abandonne la scène à l'UMPS ! Dans une élection présidentielle il n'y a qu'un gagnant, tous les autres candidats sont des perdants; Marine Le Pen a loupé sont élection de 32,11 points et
sa qualification au 2e tour de 9,29 points. Elle a fait mieux que son papa lors de l'élection de référence (2002) mais globalement moins bien que le total alors des scrores de la droite nationale
(Le Pen + Mégret) ; en 10 ans, le FN a donc stagné et comme le faisait dire Jacques Brel à monsieur Dupneu le chef du contentieux, "qui n'avance pas recule". Ses courtisans peuvent
encenser le score de leur idole, ce ne sont que fanfaronades, un peu à l'image de cet écuyer qui se félicitait d'avoir rompu trois lances au tournoi et à qui un vieux chevalier faisait remarquer
qu'il aurait mieux valu qu'il mette à terre trois adversaires avec une seule lance.
A quoi vont servir ses résultats ? Sarközy
va flatter les électeurs du Front Marinien dans le sens du poil en sachant fort bien que les promesses n'engagent que ceux à qui elles sont faites. On sait d'ores et déjà qu'il ne fera aucun
accord pour les législatives, englué qu'il est dans les lobbies qui vont hurler au "front républicain" et reste à savoir si les votants Le Pen bis vont soutenir ses représentants locaux.
Marine Le Pen ne garde que l'assurance d'engranger les subventions attachées au score global des législatives : ce qui n'est pas si mal, surtout pour pour ses permanents mais cela ne changera
rien au devenir de notre pays.
Mélenchon avait la face encore moins avenante que
d'habitude à l'annonce des résultats en plouf retentissant par rapport aux sondages qui portaient l'agité en 3e voire même parfois 2e position! Il paraît qu'il va soutenir Hollande sans rien
demander en échange... Disons qu'il pensait si fort à quelques strapontins ministériels et à des circonscriptions gagnées d'avance que c'était un peu comme s'il avait exprimé son chantage à haute
voix. Hollande devra évidemment composer avec l'énergumène qui a réussi le tour de force de sortir le moribond PC"F" des limbes où il croupissait en l'attente du Jugement Dernier pour les
soutiens de l'idéologie la plus criminelle de l'Histoire de l'humanité.
Quant à la pauvre Eva Joly, elle est pratiquement KO debout.
La représentante des écolos version bobo a amusé la galerie tout au long de la campagne mais au final s'est pris une raclée style Azincourt ou juin 40 ; la pauvrette n'a pas grand'chose à vendre
et va probablement disparaître de la vie publique même si ses 2,50% sont toujours bons à prendre pour Flamby qui va revêtir l'armure du preux combattant de ce réchauffement climatique dont nous
subissons les effets en ce mois d'avril glacial.
Il nous reste une dizaine de jours pour départager les
deux représentants de l'UMPS : il y en a forcément un qui est pire que l'autre. Si l'on vote, ce sera forcément avec la fameuse pince à linge sur le nez ! En attendant, préparons nous aux combats
futurs loin des compromis et du politiquement correct, aux antipodes de l'UMPS et de ses laquais, avec la droite nationale, radicale et identitaire.
Les nouveaux électeurs...
21 avril 2002- 22 avril 2012 : La grande revanche du Parti Socialiste et la victoire de la bipolarisation gauche-droite
Communiqué de Carl Lang, président du
Parti de la France
Les annonces et les attentes du grand bouleversement du système politique français à l’occasion de cette élection présidentielle ont fait long feu. Nous assistons à la qualification plus que facile des deux candidats des habituels partis de gouvernement. Avec 28,63% pour François Hollande et 27,07% pour Nicolas Sarkozy, ils n’ont été menacés par personne au premier tour et sont les seuls à passer la barre des 20%.
Pour les autres candidats, dix ans après 2002, nous constatons un quasi statu quo électoral.
En 2002, le parti communiste et l’extrême gauche recueillaient ; 3,37% pour Robert Hue, 5,72% pour Laguiller, 4,25% pour Besancenot, 0,47% pour Gluckstein , soit un total de 13,81% des voix. Aujourd’hui, Mélenchon (11,13%), Poutou (1,1%) et Arthaud(0,57%) obtiennent ensemble 12,80% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil malgré les démonstrations de force du front de gauche.
En 2002, Jean-Marie Le Pen (16,86%) et Bruno Mégret (2,34%)
totalisaient au premier tour 19,2% des voix pour la vraie droite nationale. Aujourd’hui, Marine Le Pen, en situation de monopole recueille 17,89% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil
malgré une exposition médiatique que n’avait jamais connue son père. Son ralliement au discours économique de gauche ne fera finalement que le jeu du parti socialiste au deuxième tour. Enfin, à 9
points derrière le candidat UMP et 10 points derrière le socialiste le mythe de l’accès garanti au deuxième tour par la baguette magique de la « dédiabolisation » s’est effondré.
Alors que la France et le monde traversent la plus grande crise financière et économique depuis 1929, les forces soi-disant alternatives aux partis dominants disposaient des conditions historiques pour réaliser le grand changement. Il ne s’est rien passé de nouveau ; Malgré un bon résultat électoral, l’échec politique est patent. La qualification de Sarkozy et de Hollande au deuxième tour n’a finalement été qu’une formalité.
Jacques Chirac président sortant en 2002
obtenait 19,88% au soir du premier tour ; Nicolas Sarkozy, président sortant d’un quinquennat de crise mondiale obtient 27,08%. Lionel Jospin, le candidat PS de 2002 obtenait 16,28% et était
éliminé ; François Hollande recueille 28,63% des suffrages et arrive en tête.
Le succès de premier tour des deux partis dominants du système est donc total. C’est la revanche, 10 ans après, du parti socialiste et la victoire de la bipolarisation gauche-droite de la vie politique française.
Nous sommes donc à des années lumière du grand choc de 2002 qui, par la qualification au deuxième de Jean-Marie Le Pen avait ébranlé le régime de cohabitation.
Le Parti de la France fera part de sa position politique pour le deuxième tour dans les jours prochains, et, puisque tout reste à faire, se prépare activement au rendez-vous des élections législatives de juin.
700 mosquées de France se mobilisent pour François Hollande !
Les imams s’impliquent dans les élections
présidentielles françaises et appellent à voter pour le candidat socialiste, François Hollande ! En effet, selon le site du magazine français Marianne, Marianne2.fr, “un réseau de quelques
700 mosquées devrait se mobiliser en faveur du candidat socialiste”.
Il faut voter aujourd’hui contre Nicolas Sarkozy “pour défendre notre dignité contre l’islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté”, a estimé
ainsi Mohamed
Salah Hamza, recteur de la
mosquée du 18ème arrondissement de Paris. De leur côté, Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Azzedine Gaci, de la mosquée de Villeurbanne, Laid Bendidi, de Saint-Fons, ou Fawzi
Hamdi, recteur à Vaulx-en-Velin, ont appelé également “les musulmans de France à ne pas rester les bras croisés”.
Selon ces imams, les musulmans de France “ne peuvent plus se contenter d’êtres les « spectateurs » de ces élections. Ils doivent devenir acteurs de leur propre changement".
Confirmation : la quasi-totalité des journalistes sont de gauche ou d'extrême gauche
Rappel pour les électeurs
Communiqué du Parti de la
France
Constatant qu'aucun représentant de la droite nationale ne concourt à l'élection présidentielle, le Parti de la France laisse à ses militants, ses adhérents et ses sympathisants l'entière liberté de choisir ou de ne pas choisir dimanche 22 avril.
Le Crépuscule des Dieux
Le Pen or not Le Pen ? La droite nationale divisée...
Marine or not Marine ? C’est la question que se pose une partie de ce
qui faisait le noyau dur de l’électorat frontiste. En son temps, Jean-Marie Le Pen faisait consensus et la question ne se posait pas ou presque pas. Avec Marine Le Pen, il en va tout autrement.
Pour asseoir son entreprise de
dé-diabolisation du Front national, la fille de Jean-Marie Le Pen n’a pas hésité à jeter en pâture tout ce qui lui semblait faire tâche avec son projet [1] [2].
A trois jours du premier tour, la droite nationale ayant échoué à présenter un candidat de substitution se trouve contrainte de faire un choix. Les catholiques sont partagés entre "moindre mal et moindre pire" malgré les points non négociables [3] qu’ils ont eux mêmes mis sur la table pour se déterminer en faveur d’un candidat.
Le journal Minute (par raison plus que par conviction ?) consacre sa Une au vote "utile" en faveur de Marine Le Pen, alors que dans une tribune libre publiée dans le même hebdomadaire son ancien rédacteur en chef, Bruno Larebière, explique pourquoi, il va voter Sarkozy.
Dans
Rivarol, Jérôme Bourbon "ne donne aucune consigne de vote et laisse une totale liberté d’appréciation à ses lecteurs." [4]
Le candidat malheureux de l’Union de la droite nationale (UDN), Carl Lang ne donne pas de consigne de vote, même son de cloche du côté du Mouvement national républicain (MNR). Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale et proche de Robert Spieler de la Nouvelle droite populaire (NDP) se pose la même question [5] : Que Faire ?.
Le président de Troisième Voie, Serge Ayoub, appelle lui au vote "utile". Un soutien qui devrait combler de joie la présidente du FN…
Mais que pèse cet électorat et combien seront-ils à s’abstenir ou à voter pour un autre candidat dimanche ? Marine Le Pen a déjà prévenu qu’autour de 17% ce serait une victoire, que de réitérer le score de son père une déception et en dessous… "Les catholiques, les pétainistes et les obsédés de la Shoah…" sont-ils prêts à tendre l’autre joue ? C’est toute la question !
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