Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
La liberté de la presse ? Vaste foutaise ! (par Marie delarue)

La question, déplacée dira-t-on, revenait ce lundi matin sur les radios dans les questions des auditeurs : s’il n’y avait eu « que » des victimes anonymes et non des stars du crayon, Paris aurait-elle été, comme l’a dit François Hollande, « la capitale du monde » ?
Tout le monde, toute la planète s’est rassemblée – faut-il dire identifiée ? – à Charlie. Pas à Mustapha (le correcteur du journal), pas à Ahmed (le policier achevé sur le trottoir) et pas à Clarissa (la policière venue d’outre-mer). Recevant France 2 dans sa chambre d’hôtel, la mère de cette dernière, effondrée, espérait que le président de la République allait la serrer, elle aussi, dans ses bras, comme Patrice Pelloux. Elle sera repartie avant.
On reproche beaucoup de choses aux journalistes français, et force est de dire que la profession n’était guère aimée ces derniers temps. Parce qu’elle est très souvent partiale, partisane, sectaire, orientée, racoleuse ô combien, infiniment moins libre qu’elle ne le prétend ou même ne le croit ; à l’instar de cette meneuse de revue spéciale sur France Info qui n’a cessé, dimanche, de lancer une perche que la plupart de ses interlocuteurs n’ont toutefois pas voulu saisir. Sur l’air de « On n’a jamais vu ça depuis… », sa référence n’était pas les Français descendant dans la rue pour fêter la Libération le 26 août 1944, mais « Mitterrand défilant après l’odieuse profanation de Carpentras » derrière l’effigie d’un Le Pen empalé – ce qu’elle a oublié de dire – et « le 1er mai 2002 » contre le même Le Pen démocratiquement arrivé second aux présidentielles.
La liberté de la presse… Il n’est pas interdit, d’ailleurs, de se poser la question : Charlie Hebdo est-il représentatif de « la presse » ? Autrement dit, les caricaturistes de presse – puisque ce sont essentiellement eux que le monde pleure – sont-ils « la presse » libre et pluraliste censée nous représenter tous, ou ne sont-ils qu’un fantasme brandi le temps d’une grand-messe compassionnelle ? Qu’importe, au fond, puisque le thème était en effet le plus rassembleur et, là-dessus, les communicants de l’Élysée ne se sont pas trompés.
C’est « la liberté de la presse » qui a permis de regrouper autour du président de la France pas moins de 44 chefs d’État et de gouvernement étrangers. Du beau linge mais pas toujours du beau monde, comme le relevait dimanche Reporters sans frontières dans un communiqué : « Une récupération indigne. » En cause, les représentants d’Égypte, Russie, Turquie, Algérie, Émirats arabes unis, notamment. « Il serait intolérable que des représentants d’États étrangers qui réduisent les journalistes au silence dans leurs pays profitent de l’émotion pour tenter d’améliorer leur image internationale. Il est à craindre que, de retour dans leurs pays, ces manifestants officiels continuent leurs politiques répressives. Nous ne devons pas laisser les prédateurs de la liberté de la presse cracher sur les tombes de Charlie Hebdo », écrit RSF.
Mais est-on sûr qu’à l’échelon local et national, la récupération n’ait pas été tout aussi indigne ? Est-on sûr, comme « la presse » le prétend, que les près de 4 millions de Français qui battaient le pavé ce dimanche communiaient tous à la même table ?
La liberté de la presse contre le terrorisme, oui, mais rarement au-delà de ses propres idées. Et Charlie – faut-il dire saint Charlie ? – n’était pas non plus exempt de ces comportements.
Et parce que rien ne change, enchaînant avec le reportage sur la jeune policière tuée à Montrouge, France 2 déclarait deux minutes plus tard, par la bouche d’Élise Lucet : « La semaine (sic) va être marquée par un événement important : la sortie du nouveau numéro de Charlie Hebdo, tiré à 1 million d’exemplaires et traduit en 16 langues. » Et d’appeler les Français, y compris ceux noyés dans le chômage et la misère, à mettre la main à la poche. Parce que, depuis 8 jours, il n’y a plus que cela qui existe : le sort de Charlie !
Cohen contre Plenel : quand les rats se bouffent entre eux ! (par Nicolas Gauthier)

Avant même d’avoir vu le jour, la récente unité nationale avortait déjà. Pas seulement parce que le Front national, actuellement deuxième et potentiel premier parti de France en était exclu, mais surtout parce que deux de ses deux grands prêtres s’en disputaient par avance la dépouille, à coups de crucifix et de gousses d’ail.
Ainsi, à notre gauche, Patrick Cohen, tenancier de la matinale de France Inter. Et, toujours à notre gauche, Edwy Plenel, boutiquier de Mediapart ; deux médias citoyens, donc. Et bienvenue sur le ring de « C à vous », sur France 5, ce 6 janvier dernier. Pas tout à fait le combat de titans, mais plutôt celui de deux Playmobil qui se disputeraient leurs pelles dans un bac à sable (voir la vidéo).
Sujet du « clash », tel que dit aujourd’hui, ou de la « disputation », du temps de saint Thomas d’Aquin ? Soumission, le livre de Michel Houellebecq, dont on ne sait plus très bien s’il est essai ou roman, entre Grand Remplacement et énorme daube. Mais le duel en question, c’était avant le drame qu’on sait, avant que tous les Patrick et les Edwy ne deviennent tous des Charlie.
À notre gauche, donc, Edwy. Qui vient de signer un mince opuscule intitulé Pour les musulmans.
À notre gauche, toujours, Patrick, pour qui tout ce qui campe à droite du centre gauche est condamné à la réduction ad hitlerum.
Et là, ça le « fait grave trop bien », pour reprendre un post « facebookien » posthume d’un des frères Kouachi. Edwy est accusé par Patrick d’islamophilie, tandis que Patrick est « stigmatisé » – Dieu que j’adore ce mot si con, si galvaudé – parce que suspect de faire grimper le thermomètre de l’islamophobie dans le rouge.
Naguère, parler de Le Pen rendait fou. En faire autant de l’islam devrait être remboursé par la Sécurité sociale. Et, du coup, vu que les émissions du service public tendent de plus en plus souvent à ressembler à des matchs de catch, Patrick s’est levé de son strapontin pour s’en aller fixer Edwy droit dans les yeux, au simple motif que le premier ne fixait pas assez bien les pupilles du second.
Combat de frime qui rappelle celui de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 1988, à l’occasion de laquelle Chirac demanda, droit dans les yeux, à Mitterrand de ne pas mentir ; objurgation à laquelle Tonton se fit un plaisir de ne point céder. À l’époque, ça avait encore de la gueule ; mais, désormais, vaste blague.
Du temps de mes jeunes années, avant que l’ordre néo-clérical ne fixe les règles pénitentiaires des élégances démocratiques, on aurait juste appelé ça un combat de nègres dans un tunnel. Et dernier petit détail pour conclure, une gentille pensée pour le professeur Choron, Cabu et Wolinski, quant au Woodstock humaniste de ce dimanche : si les défunt avaient pu un seul jour imaginer que curés, imams et rabbins allaient défiler pour eux, tandis que flics, CRS et gendarmes auraient été applaudis au passage, ils se seraient retournés dans leurs tombes respectives. Au risque de les voir transformées en centrifugeuses.
Je suis Charlie ? Moi non plus.
Extase républicaine

« Nous avons tous ressenti un moment inouï, extraordinaire, mais c’est au peuple aujourd’hui de s’exprimer. […] Il faudra aller au-delà des symboles, mais aujourd’hui Paris est la capitale du monde, de la liberté, de la démocratie. Et ce qui est le plus impressionnant, c’est le silence. C’est le silence de tout ce peuple qui est là pour dire que nous sommes tous Charlie, que nous sommes tous des policiers, que nous sommes tous des juifs français, aux chants de la Marseillaise, on agite des drapeaux. Beaucoup de dignité, beaucoup de force. […] C’est un moment très important, c’est un moment historique pour notre pays, c’est pour ça que je veux aller aussi au contact des citoyens » Manuel Valls, ministre failli mais républicain heureux.
20 morts : « une belle fête » pour le CRIJF

Sur son compte Facebook, le CRIJF (Conseil représentatif des institutions juives de France) nous a donné l’occasion d’apprendre qu'une marche de deuil après des attaques terroristes qui ont fait 20 morts était une « belle fête »...
Ils n’ont absolument rien à voir avec l’islam (par Thibaut d'Arcy)
S’il faut en croire les faiseurs de l’opinion dominante – la seule que nous aurions le droit d’exprimer sans nous exposer à la malédiction sociale –, l’islam se divise en deux camps : le camp des terroristes, des radicaux, des fous furieux, des « énergumènes » qui, cela va de soi, n’ont « absolument rien à voir » avec le vrai islam, et le camp des modérés, des pacifiques, des doux, des démocrates qui ont tout à voir avec l’islam authentique, l’islam compatible avec la modernité.
Ceux qui n’ont rien à voir avec l’islam et tuent des innocents au nom d’Allah se comptent sur les doigts de la main, nous dit-on. Les massacreurs du 7 janvier n’étaient que trois. Peut-être quatre, si l’on compte la compagne de Coulibaly. Et même si l’on ajoute à ce quatuor les quelque cinq mille « candidats » ou participants actifs au djihad, la proportion des « illuminés » parmi la communauté musulmane française reste infime, n’est-ce pas ? Les modérés ne sont-ils pas infiniment majoritaires ?
Assurément, si l’on considère comme modéré le petit Abdel, 14 ans, qui déclare à propos de Charb :
Je n’ai aucune pitié pour lui. Il a zéro respect pour nous, les musulmans. Mais ce n’était pas la peine de tuer douze personnes. Ils auraient pu ne tuer que lui.
Ou la jeune collégienne voilée qui répond à son professeur :
Madame, on ne va pas se laisser insulter par un dessin du prophète, c’est normal qu’on se venge. C’est plus qu’une moquerie, c’est une insulte !
Et tous les adolescents de confession musulmane qui ont rechigné ou, pire encore, ont crié « Allah Akbar » lors de la minute de silence de jeudi.
Si l’on pense que le Bilal qui a écrit sur Twitter « Charlie Hebdo sa vs apprendre a dire que le coran c’est de la merde » ou que le Yacine qui a commis un « Perso m’en fou de Charlie Hebdo bien fait pour eux » sont des jeunes gens modérés, parfaitement en accord avec les valeurs démocratiques de la France, alors il est possible, en effet, que la raison l’emporte encore massivement sur le fanatisme au pays de Montaigne et de Voltaire.
Si les musulmans vivant et travaillant sur le sol français qui, apprenant l’assassinat méthodique de dix-sept innocents, n’ont pour d’autre réaction que « Dommage pour le pauvre Ahmed », « On ne va pas pleurer sur des blasphémateurs » ou « Quatre juifs de moins », si ces hommes et ces femmes qui ne ressentent pas la moindre empathie pour leurs compatriotes, et qui se réjouissent de leurs souffrances ou de leur mort, sont eux aussi des musulmans modérés, alors je veux bien croire qu’ils soient de loin les plus nombreux.
Mais évidemment, de cette « modération »-là, nous ne voulons pas. De cette sagesse armée jusqu’aux dents, nous avons raison de nous méfier et de nous défendre. Qui peut dire, aujourd’hui, combien d’Abdel, de Yacine et de Bilal grandissent dans la haine et le mépris de nos valeurs fondamentales ? Un jour viendra – et il sera trop tard – où toutes nos mains n’auront plus assez de doigts pour les compter.
Grand’messe laïciste et antiraciste : casting mondial(iste) inédit pour une manifestation politicienne de rue

Pour sauver son quinquennat à bon compte, François Hollande n’a pas lésiné sur les moyens. Des millions d’euros ont été dépensés pour organiser une manifestation à Paris dimanche, avec notamment le déploiement de moyens de sécurité extraordinaires. Le rendez-vous est donné à 15 heures sur la place de la République, dans le XIe arrondissement de Paris. Le cortège, censé être silencieux, se dirigea ensuite vers la place de la Nation. C’est François Hollande qui a dirigé cette manifestation politique, un fait quasi unique dans l’Histoire de la République. Il n’y avait eu qu’un précédent, lors d’une autre grande opération de manipulation, organisée par François Mitterrand et le lobby juif à Carpentras en 1990.
Le rassemblement sera placé sous le signe de l’ambiguïté, avec des extrémistes qui défileront pour la défense d’Israël, d’autres pour le droit d’insulter et de dénigrer tout ce qui leur plaît tout en censurant et interdisant tout ce qui leur déplaît, à commencer par les valeurs de la Tradition. Ainsi les représentants de pays islamistes défileront aux côtés de communautaristes pédérastes, de marxistes athées et de libéraux vénérant le dieu Argent. C’est tout le projet du Système que de laisser accroire aux peuples du monde – la manifestation aura très large écho international – que le Système rend possible la coexistence d’entités foncièrement nocives et destructrices avec des impérialismes religieux au nom de valeurs inférieures matérialistes. Lire la suite
« Je te bute à la kalach » (par Javier Portella)

Avant les « événements terribles de ces jours »… Non, arrêtons la novlangue : avant les premières escarmouches de la guerre qui vient de nous être déclarée – des petits riens, par rapport à ce qui nous attend –, les choses étaient déjà bien claires. La plupart s’entêtaient pourtant à ne pas les voir. Maintenant, tout est devenu limpide, transparent – mais on continuera à fermer les yeux. Une seule différence : le nombre des aveugles va diminuer, et si un sondage était fait en ce moment, ce serait peut-être déjà 30 %, ceux qui penseraient « Keep Calm and Vote Le Pen ».
Après chaque escarmouche, après chaque nouvelle bataille, les aveugles seront certes un peu moins nombreux. Or, ils le seront surtout parmi les braves gens, parmi le peuple, car pour ce qui est de nos prétendues « élites »… Parlons-en, de celles-ci, parlons de ces aveugles « élitaires » au premier rang desquels il faut placer les médias du système. Ce n’est dans aucun d’entre eux que vous apprendrez, par exemple, que les réseaux sociaux se sont enflammés de messages saluant la tuerie de Charlie-Hebdo (« Ces fils de pute ils l’ont bien mérité », « Je suis Muslim et j’aime mon Prophète », etc.). Ce n’est pas non plus dans les médias officiels que vous apprendrez qu’une fois les trois terroristes abattus, les « jeunes des quartiers en difficulté » ont continué à pratiquer « le vivre ensemble » au moyen de messages tels que : « Hommage aux frères qui sont tombés », « Morts en martir »(sic), « Que notre seigneur Allah leur ouvre les portes du Paradis », etc.
Ce n’est ni dans Le Monde, ni dans Libération, ni dans Le Figaro qu’on peut lire de telles choses. On trouve pourtant, dans ce dernier journal, un article sur la façon dont la minute de silence a été suivie dans les établissements scolaires des quartiers « sensibles ». Leur sensibilité était si forte, après la tuerie, que la minute de silence y est souvent devenue… une minute de haine.
« “Je te bute à la kalach”, a lancé, à Lille, un élève de quatrième à son enseignante», peut-on lire dans Le Figaro. Il ajoute : « Dans une école élémentaire de Seine-Saint-Denis, pas moins de 80 % des élèves d’une classe ont refusé cette minute de silence. » Certains se sont mis aussi à raisonner. Par exemple, cet élève de sixième qui a lancé à son prof : « Mais vous ne comprenez pas. Le Prophète, ils n’auraient pas dû le dessiner. Il est au-dessus des hommes ! » Ou cette enseignante qui, sur son compte Facebook, rapporte avoir été accueillie à 8 heures du matin par « Moi j’suis pour ceux qui les ont tués », après quoi elle a demandé à être mutée dans un autre établissement.
Vous retrouverez bien d’autres exemples… à la condition toutefois de ne pas vous attarder sur le titre de l’article : « Charlie Hebdo : ces minutes de silence qui ont dérapé dans les écoles. » Point. Les écoles d’où ? Mais les écoles de l’ensemble de la France, grands dieux ! conclura le lecteur qui, ahuri, ne pourra se remettre du choc qu’en lisant le texte de l’article. « Le dérapage de la minute de silence » (traduction : « Le boycott à la minute de silence ») n’a pas eu lieu, évidemment, dans l’ensemble du pays. Nous n’en sommes pas encore là. Le boycott n’a eu lieu que là où le Grand Remplacement a déjà le plus remplacé.
Le jour où les élèves issus de l’immigration musulmane répondraient avec un respect ému à une telle minute de silence ; le jour où les réseaux sociaux s’enflammeraient avec le mépris profond de cette même immigration pour de tels tueurs ; le jour où des foules de milliers de musulmans descendraient des banlieues pour répudier une horreur d’autant plus grande que les monstres prétendent agir en leur nom : ce n’est que ce jour-là que je pourrais commencer à prendre au sérieux ceux qui prétendent qu’il y a un bon islam profondément opposé au mauvais.
La police de Manuel Valls arrête des colleurs d'affiches du Parti de la France à Paris
Cette nuit, lors d'un collage d'affiches à Paris sur le parcours de la « marche républicaine » de cet après-midi, nos militants ont été arrêtés Place de la Nation, interrogés au poste pendant 4h et leurs affiches ont été confisquées sur ordre d'un juge. La République française semble avoir ses priorités...
Pourquoi le Parti de la France ne défilera pas dimanche avec les socialistes et les Imams de l'UOIF

Communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France
Le Parti de la France rend hommage et félicite les forces de l’ordre, les unités du GIGN et du RAID qui ont permis une neutralisation rapide des tueurs islamistes.
L’expérience vécue d’une double opération commando doit nous préparer à faire face demain à des actions combinées et multiples sur notre territoire. Dans ce cadre, nous rappelons la nécessité de renforcer considérablement les moyens de nos services de renseignement ainsi que nos forces de police et de gendarmerie afin de relever le défi du terrorisme islamique et des actions révolutionnaires à venir.
Le Parti de la France s’associe et compatit à la douleur de toutes les familles des victimes civiles et policières qui ont été tuées ou blessées durant ces évènements tragiques.
Mais Le Parti de la France refuse de s’associer à la manifestation de récupération politique organisée à l'initiative du parti socialiste qui réunira dimanche en tête de cortège les dirigeants politiques, associatifs et médiatiques qui ont livré notre pays à l’immigration-colonisation et au terrorisme islamiste : Hollande, Valls, Taubira, Harlem Désir, mais aussi Mélenchon, Besancenot ou Juppé, les apparatchiks de la CGT et des associations prétendument « anti-racistes » SOS Racisme, le MRAP, la LICRA ainsi que les imams de l'UOIF...
L'application de leur idéologie fondée sur la destruction de l’identité nationale et des valeurs de notre civilisation chrétienne et européenne ainsi que leur acharnement à imposer au peuple français une politique d’immigration de masse permet aux révolutionnaires islamistes d’agir désormais en France comme des poissons dans l’eau.
Aujourd'hui, répétant comme un mantra « pas d'amalgame », ils refusent de voir la vérité en face et de réaliser que ces islamistes mènent un combat politique et révolutionnaire au nom d’Allah, du Coran et du prophète. En appelant les Français à dénoncer l’islamophobie au lieu de dénoncer l’islamisme révolutionnaire, ces dirigeants politiques servent objectivement les intérêts des ennemis de la France et mettent en danger le peuple français.
Par ailleurs, Le Parti de la France n’oublie pas les persécutions et les assassinats dont sont victimes les Chrétiens d’Orient et ce, dans l’indifférence générale de ceux qui aujourd’hui défilent derrière leur banderole : « Je suis Charlie ».
Les journalistes de Charlie-Hebdo abattus par les tueurs djihadistes sont des victimes de l’islamisme. Cela n’en fait, à nos yeux, ni des héros, ni des saints, ni des modèles. Nous ne sommes pas Charlie, nous sommes Français et nous ferons tout pour le rester malgré les politiques de destruction nationale menées par les partis de la Gauche internationaliste et anti-française.
Contrairement à madame Le Pen qui trépigne d'impatience parce que les socialistes ne lui ont pas envoyé de carton d'invitation, je refuse de défiler derrière ces gens-là et j’appelle tous les patriotes à rejoindre Le Parti de la France.
Carl Lang s'exprime sur les attaques islamistes
Valls, superhéros d’Israël, mais aussi de l’islam

« Nos compatriotes, il faut dire les choses clairement, nos compatriotes musulmans ont peur aujourd’hui. L’un de mes meilleurs amis me disait qu’il avait honte d’être musulman aujourd’hui. Il ne faut pas qu’il ait honte » a déclaré Manuel Valls hier, visiblement plus choqué par le fait que des étrangers d’une communauté dont sont issus des tueurs soient « honteux » plutôt que préoccupé par les Français confrontés à un terrorisme étranger, contre d’autres étrangers et des ennemis de la France et faisant des morts innocents.
La France en état pré-insurrectionnel (par Gabriel Robin)

Les frères Kouachi, Monsieur Amedy Coulibaly, et Mademoiselle Hayat Boumediene partagent quelques points communs : ils ont eu les honneurs des médias compatissants dans leur jeunesse et ils ont été arrêtés par la police à de multiples reprises avant de passer à l’action armée. Les frères Kouachi ont démontré leur maîtrise de l’art du rap dans un reportage diffusé sur France 2, et Amedy Coulibaly a été interrogé par le journal Le Parisien en 2009, date à laquelle il était invité à l’Élysée pour y rencontrer Nicolas Sarkozy. En revanche, nous, Français patriotes, industrieux et honnêtes, ne verrons jamais les caméras de télévision sur les pas de nos portes. Excepté pour être ridiculisés et caricaturés par « Le Petit Journal » et les autres.
Autre ressemblance : ils ont tous bénéficié du laxisme coupable de la justice. Amedy Coulibaly était condamné à cinq ans de prison ferme, en décembre 2013, pour avoir préparé « un projet d’évasion et un attentat de grande ampleur ». Pourtant, il était libre de tuer aujourd’hui. A-t-il finalement été envoyé en stage de slam, de tags, ou de poney, pour se « réinsérer » dans notre société, pour s’y « inclure » ? Car oui, vous le savez, le ministre de la Justice, Christiane Taubira, pense que la répression n’est pas la solution adaptée pour les victimes éternelles. Les seuls à être coupables sont les patriotes, au premier rang desquels figurent les polémistes engagés, soumis à la censure pour avoir prévu ce qui se passe aujourd’hui, soumis à l’injure pour ne pas avoir courbé l’échine face à l’aveuglement d’un pouvoir totalement dépassé par les enjeux contemporains.
Les directs de BFMTV, ou i>Télé auront aussi été l’occasion de découvrir crûment ce que nous savions déjà : un pan entier de la jeunesse soutient les terroristes. Nous avons vu en arrière-plan, rigolards, provocateurs, glissant « quenelles », les supplétifs des forces de la mort ; cette jeunesse qui ne veut pas être française, profondément apatride, décérébrée, ultra-violente, car trop choyée, entretenue. Et nous savons que nombre de minutes de silence ne furent pas respectées dans les lycées, collèges et établissements secondaires français. Tous ces éléments mériteront un examen profond, minutieux, et des solutions concrètes.
Nos analyses sont désormais tristement confirmées par la réalité, et le mur du mensonge n’est plus craquelé, il est brisé. Les patriotes doivent être fiers, car ils sont l’incarnation d’une France lucide et courageuse. Le « vivrensemblisme », la légèreté libertaire ne seront plus ; et nous, de notre côté, essaierons toujours de défendre une idée simple, une idée qui touchera les Français dans leur âme, la seule à même de nous sauver : le vivre français en France. Pour ce faire, il faudra nous redresser, dignement, sobrement, en Français. Et, surtout, ne plus jamais nous arrêter, ne plus jamais écouter les leçons de morale des incompétents et des obscurantistes de l’utopie globaliste.
Quand les valeurs de la République occultent la France (par Aristide Leucate)

Tandis qu’un attentat ignominieux vient de frapper notre pays, l’on assiste, depuis, à l’interminable et habituel ballet de faux-culs, pleureuses et autres professionnels de la compassion sur commande, qui nous tympanisent avec la « République » et ses inoxydables valeurs prétendument mises à mal par cet acte odieux.
Dans cet embouteillage politique et médiatique, le président de la République lui-même, dans une intervention télévisée de quelques minutes, le soir du drame, a synthétisé l’état d’esprit révélateur de l’incapacité chronique de nos gouvernants à prendre la juste mesure de cet événement funeste comme de ceux, tout aussi tragiques (les « affaires » Merah, Nemmouche, Joué-lès-Tours, Dijon, métro Saint-Michel, etc.), qui ensanglantent notre pays depuis plus de vingt ans. Ainsi, Hollande, à l’instar de ses devanciers, n’a pas manqué de prononcer son inévitable ode à la République « agressée », celle qui véhicule à travers le monde son « idéal de justice et de paix [et son] message de paix, de tolérance ».
Autant de mots affadis, insipides, sonnant faux à force d’avoir été prononcés à tort et à travers contre à peu près tout, le champ lexical s’étant appauvri à mesure qu’il s’étendait indéfiniment à tout ce qui était abusivement fantasmé comme un renversement de régime par les mauvais augures de la gauche antifasciste. Se refusant à toute taxinomie minimale, à tout tamisage (naturellement « discriminant », ô vilain mot !) entre le bon grain et l’ivraie, entre le principal et l’accessoire, le prioritaire objectif et l’infiniment secondaire.
Tout fait ventre « brechtien » pour ces néo-Résistants en retard d’une guerre : le terrorisme (pas seulement islamique), le F-Haine, le racisme, l’antisémitisme, les Manifs pour tous, Zemmour, Dieudonné, Finkielkraut et les autres, les indignés hesséliens, la diversité sportive triomphante… Et toujours ce même message d’une insondable vacuité sur les introuvables valeurs de la République, improbable allégorie qui a fini par obscurcir l’essentiel : la France.
Comme le soulignait pertinemment Philippe Bilger, « si le verbe humaniste et creux demeure le seul langage de notre République, on peut présumer que demain d’autres drames l’endeuilleront […] Notre République ne fait pas, ne fait plus peur. Ses admonestations n’intimident plus personne ».
Mais voilà, depuis quarante ans, LA France, celle du sacre de Reims, de la bataille de Valmy, de Jeanne d’Arc à Clemenceau, de Clovis à de Gaulle, de Du Bellay à Aragon, d’Aristide Bruant à Jean Ferrat, de Villon à Eugène Sue, de Maurras à Pierre Leroux, du mont Saint-Michel à la Cité des Papes, de nos beffrois comme de nos caves voûtées, cette France charnelle et éternelle est conchiée, conspuée, abhorrée, honnie par tous les salisseurs de mémoire portant fièrement la honte en bandoulière.
Depuis hier, ces faces de catastrophe sont stupéfaites de voir leur impuissante « République » rejoindre le charnier de leurs utopies. C’est le prix à payer pour avoir éparpillé notre seul bien commun aux quatre coins de l’oubli.
Amédy Coulibaly avait rencontré Nicolas Sarkozy et a été libéré par Christiane Taubira
Amedy Coulibaly, le tueur de policière de Montrouge jeudi matin et preneur d'otages dans une épicerie casher à Saint-Mandé, porte de Vincennes, a rencontré le Président Nicolas Sarkozy en 2009.
En passant, l'homme devrait se trouver en prison depuis 2013 mais libéré il y a deux mois suite à la loi Taubira qui autorise la libération de prisonniers pour les condamnations de allant jusqu'à 5 ans d'enfermement. Merci beaucoup Madame.
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