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Le blog politique de Thomas JOLY

À Poullaouën, un jeune boucher de 20 ans « tué » par le RSI

8 Septembre 2016, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Parmi les nombreux sigles qui incarnent aides sociales et impôts, si celui du RSA offre à deux millions de Français un revenu sans avoir à travailler, le RSI, lui, ne fait pas que des heureux…

Imaginez que vous ayez 20 ans. Diplôme de boucher en poche, vous avez pu ouvrir une boucherie-charcuterie-traiteur dans un charmant petit village breton de 1.380 habitants, répondant au nom de Poullaouën. Vous avez trimé pendant deux ans, travaillant sans compter pour le plus grand plaisir des villageois, heureux d’avoir un commerce de proximité à leur disposition. Eh bien, non, en France, ce n’est pas si simple… Mathieu Dinasquet – puisqu’il s’agit de lui – vient, en effet, de mettre la clef sous la porte de son magasin, écrasé par les charges sociales d’un RSI implacable. Avant lui, deux autres commerçants de Poullaouën avaient dû cesser leur activité, également pour cause de RSI. Et ils sont des milliers de commerçants, d’auto-entrepreneurs, d’artisans à s’être retrouvés sans emploi, brisés dans leur élan de création par ce sigle barbare.

« C’est vraiment dommage, a déclaré le jeune boucher au Télégramme de Brest, qu’en travaillant autant, on ne puisse pas s’en sortir. Je suis tout seul pour tout gérer : la préparation, la découpe, la vente… J’ai voulu engager quelqu’un pour m’aider, mais les charges sont beaucoup trop lourdes… » Les charges sociales et fiscales ont, une fois de plus, tué l’entrepreneuriat.



Le RSI doit sa création à un certain Raffarin qui, en 2005, a voulu qu’un organisme de droit privé puisse assurer la protection sociale de tous ceux qui, travailleurs indépendants, ne cotisent pas à la Sécurité sociale. La mission du RSI était de simplifier leurs démarches administratives. Mais, dans la réalité, ce RSI a eu des effets très négatifs, à tel point qu’en 2011, il a fait l’objet d’un rapport accablant de la part de l’Inspection générale des affaires sociales : « Le RSI a conduit à une situation de crise grave et persistante depuis la mise en place de l’interlocuteur social unique », ajoutant qu’il a créé une « vague d’anomalies considérable et de multiples dysfonctionnements ».

En fait d’interlocuteur direct, nombreux sont les auto-entrepreneurs qui se plaignent de ne pouvoir parler à un responsable et de se heurter à un mur d’incompréhension. « Comme si cet organisme ne se sentait pas concerné par nos dépôts de bilan. Il faut payer en temps et en heure, et souvent beaucoup plus que le misérable salaire que nous nous versons », explique une jeune femme qui avait voulu créer sa propre entreprise et qui s’est vu écrasée dès la seconde année par des charges insupportables.

Sur le papier, le RSI semble proposer un outil merveilleux. Mais dans la réalité, non seulement c’est un organisme dénué d’humanité et de compréhension envers cette multitude de Français courageux qui se sont lancés sur le marché de l’auto-entrepreneuriat, mais c’est une faillite voulue et entretenue par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis dix ans. D’après Les Échos, en 2015, 14.000 dossiers de remboursements pour des trop-perçus de cotisations étaient en attente de traitement, pour un montant de plus de 140 millions. Une somme considérable pour des mini-entreprises individuelles qui ne peuvent offrir que le SMIC à leur créateur.

La Cour des comptes, en 2012, notait que les dysfonctionnements du début n’avaient toujours pas été réglés, mettant en péril la vie de nombreuses entreprises et indépendants. Visiblement, la situation a continué à se dégrader. Le malheureux Mathieu Dinasquet, qui croyait réussir à s’en sortir — son chiffre d’affaires était très prometteur —, aura fait les frais de cet organisme qui n’enrichit que les caisses de l’État. Un défi pour nos candidats à la présidentielle ? Chiche…

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Réalisme culturel : Pourquoi Robert Ménard a raison sur la question de la France blanche et chrétienne

8 Septembre 2016, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Le maire de Béziers, Robert Ménard, a déclenché bien malgré lui une fausse “polémique” dont la presse d’état a le secret de l’orchestration. Interrogé sur LCI, l’élu a fait cette observation factuelle et parfaitement banale : “Être Français c’est aussi, comme le disait le général De Gaulle, être européen, blanc et catholique, bien sûr”.

Le réalisme racial contre l’égalitarisme

Relevons que l’édile divers-droite a bien dit “aussi”, laissant entendre que ces qualités n’étaient pas exclusives. Cette phrase, qui se bornait a rappelé les origines ethniques et religieuses fondatrices de la France comme pays, a été présentée comme une atteinte intolérable à la pudibonderie raciale qui a cours dans les salons de la bonne bourgeoisie.

Si des agitateurs racistes noirs peuvent se déchaîner dans les rues de Beaumont-sur-Oise en se revendiquant expressément de leur appartenance raciale pour appeler à l’émeute contre les institutions – parce que “blanches” selon eux -, le seul fait de rappeler sa propre appartenance européenne est identifiée par le système comme un délit idéologique.

Cela témoigne de la peur de l’oligarchie de voir s’effondrer son système politico-idéologique, assis sur le diptyque “égalitarisme/universalisme”, sous la pression du mouvement d’émancipation – devrais-je dire de libération ? – européen. C’est-à-dire blanc.

L’explosion de la poudrière ethnique, raciale et religieuse qu’est devenue la France signifierait en effet la défaite historique du principe fondateur de la Révolution Française : l’égalité. Principe mythique duquel dégoulinent tous les prurits socialistes, marxistes, anarcho-nihilistes depuis si longtemps.

L’assignation culturelle et identitaire devenant le nouveau principe organisationnel du politique, le soleil se coucherait sur cette vieille lune et ses adeptes.

Louis Aliot contre Robert Ménard

Sur ces entrefaites, le Vice-président du Front National, Louis Aliot, a cru bon de réagir pour dénoncer les propos de Robert Ménard.

« Il est maire de Béziers. Je l’ai écouté et il a cité une autre phrase, du général de Gaulle. Moi je suis un peu en opposition avec ces phrases-là parce que la France ce n’est pas que ça», indique le vice-président du FN. « Lui qui est un enfant de l’empire, il devrait quand même, au-delà de la phrase raciste ou dans tous les cas racialiste du général de Gaulle, y ajouter ce que nous sommes. C’est-à-dire un pays avec des DOM-TOM, tout l’outre-mer qui est avec nous, les harkis… Tous ces gens-là font partie de la communauté nationale », poursuit Louis Aliot. Et le compagnon de Marine Le Pen de livrer sa propre vision de la France : « La France ce n’est pas une couleur de peau, c’est à la fois un état d’esprit, l’amour de son pays, et aussi la conscience que l’on est prêt à mourir pour elle. Je préfère, moi, des gens, même de couleur, et qui sont tombés pour la France ou qui tomberont si malheureusement il y avait une guerre, que des gens blancs qui n’ont que de la haine pour leur pays ».

Ce commentaire apporte plusieurs observations. Balayons tout d’abord d’un revers de main les éternelles marges dont on se prévaut pour bâtir un système : le mirage des allogènes se portant au secours des Blancs égorgés par leurs congénères n’est pas à la veille de prendre corps.

Venons-en à l’essentiel. Louis Aliot ne laisse planer aucune ambiguïté. Il se dit “en opposition avec ces phrases-là”, c’est-à-dire celles traditionnellement attribuées au Général De Gaulle :

« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

Il est évident que Louis Aliot, familialement contaminé par le cosmopolitisme impérial de la Troisième République, applique un raisonnement déjà convaincu de sénilité il y a un demi-siècle comme le rappelait en des termes éclairants Charles De Gaulle.

Hélas, ce raisonnement repose sur l’idée fallacieuse que la guerre de décolonisation se poursuivrait dans les mêmes termes qu’hier et qu’elle devrait être remportée en Métropole, à défaut d’avoir été obtenue dans les colonies. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, on ne voit pas comment ce qui a échoué hier, quand la France était incomparablement plus puissante et dominante, réussirait aujourd’hui. Surtout à l’heure où le réveil de l’islam touche la totalité de la planète et que la culture française a déjà progressivement disparu de territoires métropolitains entiers.

Cette nostalgie post-coloniale incapacitante empêche de raisonner en termes politiques, c’est-à-dire en termes concrets. Agitez une poignée d’îles lointaines avec émotion ou brandir le souvenir d’auxiliaires maghrébins de l’armée française pour traiter de la submersion migratoire actuelle de l’Hexagone – par des masses venues des quatre coins du tiers-monde ! – relève, convenons-en, de la mauvaise plaisanterie. Voire de l’autisme.

Sans surprise, ce nationalisme contractualiste hérité de la révolution française – “la France est un état d’esprit” – est déréalisant, abstrait, inopérant, idéaliste jusqu’à la niaiserie. Ce produit a dépassé sa date de péremption.

En réalité avec ce genre de discours, il n’est pas tant question de la France comme réalité charnelle – ethnique, raciale, spirituelle donc – mais comme simple vecteur d’une ambition idéologique. S’il n’est question que de loyauté vis-à-vis d’une “idée” et qu’il est entendu que les idées sont fluctuantes, rien ne distingue en pratique ce “nationalisme” désincarné du plus plat socialisme républicain.

L’enjeu ne tournerait qu’autour du paiement des impôts et de cours d’éducation civique. Or, il est évident que, dans tout le monde blanc, c’est la survie même de la race blanche et de sa culture qui en jeu. Le reste étant contingent.

L’enjeu : le monde blanc

Cette incapacité à admettre les limites de sa propre autorité sur la réalité est un piège mortel. Cette folie mégalomaniaque qui consiste à refuser de distinguer le “moi” de “l’autre” pour vouloir le réduire à soi et le façonner à son image est sourde d’erreurs et de réactions identitaires violentes par contrecoup.

Aucun volontarisme psychologique ne peut abolir les déterminismes ethniques, culturels, raciaux ou religieux. Peu importe l’intensité avec laquelle on agitera un drapeau tricolore, cela n’abolira jamais les différences de QI entre subsahariens et Français de souche.

A cet “internationalisme” du pauvre aux ambitions aussi grandiloquentes que loufoques, un retour à une plus saine réalité éviterait bien des déconvenues futures. De ce point de vue là, lorsque Robert Ménard indique que le mantra du “vivre ensemble” relève du “vaudou”, comment ne pas lui donner raison ? Les Blancs fuient les afro-musulmans en France – et en Europe de l’Ouest -, telle est la froide réalité.

Entamée avec Nadine Morano en septembre 2015, cette polémique n’a de cesse de devenir une question existentielle. Le choix, assez simple, se résume à deux alternatives : une poudrière ethnique tiers-mondisée coiffée d’une “république” de type libanaise aux accents cocardiers d’une part ou la défense farouche du monde blanc et européen, partout et tout le temps, sans regard pour les détails d’ordre géographique, d’autre part.

Entre le fétichisme et le réalisme, il va falloir que chacun choisisse.

Boris Le Lay

Source : http://borislelay.com/

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François Hollande : « La France c’est une idée, bien plus qu’une identité »

7 Septembre 2016, 06:57am

Publié par Thomas Joly

François Hollande est arrivé à Hô Chi Minh-Ville au Vietnam pour la suite de sa visite d’Etat de deux jours. Dans le cadre historique de la résidence de France, il a testé certains éléments du discours qu’il devrait tenir au pays dans les semaines à venir.

« La France, c’est une idée, bien plus qu’une identité », a déclaré François Hollande.Car pour le président de la République, il y a danger à céder à la peur.« Des pays qui ont subi des épreuves, et la France en a traversé ces derniers mois et ces dernières années, ces pays sont capables de trouver en eux-mêmes une capacité pour résister et ensuite pour s’élever. Rien ne serait pire pour la France que de se refermer sur elle-même. Rien ne serait pire pour la France que de renoncer à être ce qu’elle est. Rien ne serait pire pour la France que de penser que la liberté serait un empêchement ou un risque. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Des femmes violemment agressées dans une enclave musulmane de Toulon parce qu’elles portaient des shorts

7 Septembre 2016, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Une sortie familiale à vélo et à rollers a tourné court après un passage à proximité de l’enclave islamo-immigrée des Œillets, dans les quartiers Est de Toulon.

Deux couples, un ami et trois enfants sont sur la piste cyclable, quand ils sont pris à partie par un groupe d’une dizaine de personnes.

Ce qui ne va pas? Ce sont les shorts que portent les deux femmes.

Elles sont insultées très vulgairement et on leur lance peu ou prou de se mettre carrément nues. Les trois hommes du groupe réagissent. Ils demandent qu’on les respecte. Le groupe venu de la cité va fondre sur eux et les passer à tabac.

Le plus grièvement blessé s’est vu prescrire 30 jours d’ITT. Deux hommes ont été déférés ce mardi après-midi devant le parquet de Toulon.

Une autre affaire avait éclaté en juin. Maude Vallet, une toulonnaise de 18 ans, avait été prise à partie par une bande de filles qui jugeaient sa tenue – un short – inappropriée.

Source : http://breizatao.com

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Anal + : le difficile chemin du politiquement correct tourne au ridicule

7 Septembre 2016, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Le politiquement correct est mis à toutes les sauces et devient de plus en plus difficile à appliquer à cause de ses contradictions. Ce qui s’est passé sur la chaîne Canal + dans l’émission du Grand journal en est révélateur : Déjà, il faut savoir qu’il y a une nouvelle formule de cette émission avec de nouveaux présentateurs. On aurait pu penser que cela est une bonne chose, tant il est difficile de regretter le méphitique Yann Barthès. Hélas, après la première émission de cette nouvelle monture, il faut revoir son jugement, car elle semble réaliser l’exploit pourtant difficile de faire pire que la précédente… et d’ailleurs, ça en devient cocasse, tant on touche l’absurde.

Ainsi donc, de nouveaux présentateurs sont à la table du Grand journal. Parmi eux, une certaine Béatrice Boréale. Vous ne la connaissez pas, c’est normal, elle n’a aucun talent reconnu. Alors, pourquoi figure-t-elle dans cette nouvelle émission ? Tout simplement parce qu’elle se définit comme « trans » (sic), autrement dit, elle est née homme et se prétend femme. Ca suffit comme qualité pour être chroniqueur au Grand Journal. Pathétique… Histoire de pousser la provocation le plus loin possible, « Dame » Boréale arbore autour du cou une croix chrétienne. Quand on sait que le lobby LGBT ne cesse de fustiger l’Église, sans cesse accusée d’être homophobe ou on ne sait quelle tare à ses yeux, on voit le niveau de provocation et encore une fois, on en est presque à regretter l’ancienne formule, mais passons…

Là où ça devient cocasse, c’est ce qui s’est passé quand Ornella Fleury est intervenue. Cette dernière, normalement, doit parler de météo, mais elle n’a pu s’empêcher de faire des commentaires sur ses acolytes présents sur le plateau. Elle a d’abord vanné le remplaçant de Yann Barthès, un certain Victor Robert, à cause de son manque de notoriété. Puis ce fut le tour de « Dame Boréale » à être chambrée : Elle lui dit : «  Bonsoir monsieur-dame, enfin Brigitte » avant de poursuivre avec une phrase salace que nous ne reproduirons pas, mais qui souligne l’ambiguïté de l’identité sexuelle de ladite dame. Et depuis, on ne rigole plus du tout parmi le lobby LGBT, puisque l’AJL (association des journalistes LGBT) a saisi le CSA pour « propos transophobes » (sic)… Le communiqué de l’organisation en est presque schizophrène car d’un côté il félicite le Grand Journal pour la présence de Béatrice Boréale « pas en avant dans la visibilité des personnes trans » (sic), mais, dans le même temps, le morigène très sévèrement : « Ces remarques ne sont pas drôles, elles sont injurieuses pour la journaliste Brigitte Boréale et pour toutes les personnes trans. Elles nient le fait que Brigitte Boréale est une femme — sous-entendant qu’elle serait aussi, simultanément, un « monsieur ». » avant de conclure : L’AJL « souhaite que le CSA rappelle fermement à la chaîne Canal+ ses obligations en matière de lutte contre les discriminations et de respect de la dignité de la personne humaine, ainsi que son devoir de maîtrise de l’antenne. »

Plus que jamais, éteignez vos télévisions !

Source : http://www.contre-info.com/

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L’Aïd el Kébir, une monstruosité doublée d’un risque sanitaire

7 Septembre 2016, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Le 12 septembre prochain aura lieu la cérémonie musulmane de l’Aïd. Pour permettre l’application de la Charia le gouvernement et les préfets ont adopté des dérogations aux règles d’abattage des animaux – règles traditionnelles pourtant établies dans le souci de limiter la souffrance animale et d’assurer la sécurité sanitaire.

Pour permettre – y compris à des enfants – de pratiquer des égorgements rituels, des abattoirs provisoires vont être installés dans de nombreux lieux de France. Et des béliers d’un an vont être importés de pays exotiques.

Ce dernier point a soulevé un grave problème sanitaire en 2015 : il est à l’origine de la réapparition et du développement en France de la Fièvre catarrhale ovine (la FCO, une fièvre hémorragique), alors même que le risque était connu.

Pour éviter l’aggravation de cette épidémie en 2016, l’association Vigilance halal a introduit un référé devant le Conseil d’Etat et les tribunaux administratifs, avec pour objet d’empêcher l’installation de lieux d’abattage provisoires et l’importation de bétail sans contrôle.

Lire la suite : http://www.polemia.com/laid-el-kebir-une-monstruosite-doublee-dun-risque-sanitaire/

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Carl Lang : « la France n’est pas terre d’islam et ne le deviendra pas »

7 Septembre 2016, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Le communautarisme musulman utilise les valeurs de la république pour la détourner et c’est grâce à notre législation nationale que les terroristes islamistes sont organisés en France. Grâce aux lois type Gayssot et consorts, les lois des traîtres. Le volet laïcité n’est  en aucun cas une protection, mais un bouclier en carton contre l’islam. Tel est l’entrée en matière de la rentrée politique de Carl Lang.

D’emblée il a averti : « la France n’est pas terre d’islam et ne le deviendra pas ; la laïcité est le cheval de Troie de l’islamisation de la France ».  Il n’a évidement pas loupé Florian Philippot (FN) quant à ses propos sur la grande croix, insupportable à ses yeux. « Que veut-il ? donner raison à l’envahisseur? et puis en finir avec les crèches de Noël ? » 

A contrario, le Parti de la France ne fera aucune concession, ni aux terroristes, ni aux « migrants ». Il faut mettre les terroristes en danger et il faut dire aux « migrants » installés, et à la dizaine de millions potentielle : « Si vous venez en France, vous n’aurez rien. Aucune possibilité professionnelle, aucune aide sociale. Vous n’aurez rien, et vous serez expulsés. Il y aura tolérance zéro pour l’immigration légale et illégale… »

A propos de Calais : « si des gens veulent émigrer, qu’ils émigrent ailleurs. L’après Brexit doit nous délivrer du traité du Touquet ». En clair, la France n’a plus à jouer le garde frontière de l’Angleterre.

Source : http://ripostelaique.com/carl-lang-france-nest-terre-dislam-ne-deviendra.html

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Robert Rochefort : un branleur centriste de plus !

7 Septembre 2016, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Il y a des élus dont la conscience professionnelle ne peut que forcer l’admiration de leurs compatriotes, surtout en cette période où le peuple des électeurs fait montre d’une défiance grandissante vis-à-vis du personnel politique.

Ainsi, ce 31 août, Robert Rochefort, député européen et vice-président du MoDem, a-t-il été surpris par un vigile, dans une célèbre enseigne de bricolage de Vélizy, dans les Yvelines, en train de se pignoler devant deux jeunes adolescentes. Conscience professionnelle, disions-nous ? En effet faut-il savoir que l’édile incriminé est, depuis 2004, vice-président de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs à Bruxelles, tout en se consacrant, à temps perdu, à la protection de l’enfance en cette même enceinte.

C’est donc très logiquement qu’il inspectait les rayons mandrins et pistons du magasin, histoire de s’assurer que les clients n’étaient pas floués, tout en se polissant le chinois à la toile de jute, assez bonne façon de vérifier que les enfants ne risquaient pas d’être importunés par le premier salingue venu.

Les forces de l’ordre n’ont malheureusement pas été réceptives à la dimension éminemment citoyenne de la chose. Il est un fait que, dans son désir de bien faire et surtout de faire don d’un peu de sa personne à la France, Robert Rochefort s’est un peu emberlificoté les pinceaux.

Première version, lors de sa garde à vue : notre bricoleur a « besoin de se masturber » lorsqu’il est « en situation de stress ». On comprend. Qui n’a pas ressenti une telle « situation de stress » devant ces troubles rayonnages de bidets et de tringles à rideaux de douche.

Pourtant, sur BFM TV, il revient sur ses aveux, estimant avoir été « menacé ». De peur de passer la nuit au gnouf, il aurait donc « reconnu des choses fausses ». La vérité ? « Je ne me suis jamais exhibé devant des enfants. […] Car dit comme ça, non. Mais effectivement, cela peut être interprété comme ça. » Défense qui branle un peu du manche, objectera-t-on, car on aura tout de même du mal à croire que notre ami centriste était en train de quêter pour la Croix-Rouge…

Heureusement pour l’humaniste incompris, une procédure de composition pénale devrait lui éviter un procès. En revanche, il ne devrait pas échapper à une amende et à une injonction de soins.

Interdiction d’approcher un Castorama ou un Bricorama à moins de cent mètres ? Une chose est sûre : après avoir été poussé à la démission par un François Bayrou passablement consterné, Robert Rochefort n’est pas près de réitérer son fameux numéro de Leroy-Merlin l’enchanteur, consistant à jongler avec Popaul pour conclure à cinq contre un. La France a un incroyable talent ; certains centristes aussi.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Rappel : Déjeuner militant avec Thomas Joly à Lorient (56) samedi 17 septembre

7 Septembre 2016, 06:20am

Publié par Thomas Joly

A l'invitation de Jean-Marie Lebraud et de Jean-Paul Félix, respectivement Délégué régional et Délégué départemental du Parti de la France, Thomas Joly, Secrétaire général du PdF, animera un déjeuner militant samedi 17 septembre à Lorient.

La participation aux frais est de 25 €. Réservation obligatoire au 06.09.53.93.84

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Thomas Barnett, le « stratège » américain qui préconise de tuer les opposants au mondialisme…

7 Septembre 2016, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Professeur en géostratégie et conseiller du gouvernement américain, Thomas Barnett considère comme potentiellement « fous », « révolutionnaires » et « terroristes » tous ceux qui s’opposent à l’immigration et au « mélange des races et des cultures ».

Le Jacques Attali américain en gros...

Source : http://www.ndf.fr

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Un centre pour envahisseurs incendié dans l'Essonne

6 Septembre 2016, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Un futur centre d'accueil pour migrants a été incendié dans la nuit de lundi à mardi, à Forges-les-Bains, dans l'Essonne. D'une capacité totale de 200 personnes, le centre était censé accueillir des migrants dès le mois d'octobre.

Le projet est très contesté localement. Alors qu'une réunion se tenait lundi soir à la mairie, une centaine d'administrés manifestaient dehors. Ils se sont dispersés à 23h.

Vers 2h30 du matin, le bâtiment était signalé en feu.

Cet incident intervient le jour de la présentation du futur camp de réfugiés qui ouvrira fin septembre au nord de Paris, à la porte de la Chapelle. Il devrait accueillir 800 hommes seuls.

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Carl Lang et le Parti de la France présents le 2 octobre à la Xème Journée de Synthèse Nationale

6 Septembre 2016, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, prendra la parole lors de la Xe Journée nationale et identitaire de Synthèse Nationale qui se déroulera à Rungis dimanche 2 octobre. Thomas Joly, Secrétaire général du PdF, tiendra un stand avec des militants tout au long de cette journée.

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« Valeurs républicaines » et « identité nationale » ne veulent plus rien dire

6 Septembre 2016, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Les résultats de ce récent sondage IFOP sont consultables sur le site Atlantico. On a demandé aux Français ce qu’ils pensaient des mots « valeurs républicaines » et « identité nationale », « alors qu’ils sont de plus en plus utilisés dans le discours politique français depuis les attentats ». Le résultat est sans appel : les mots ont été « galvaudés » et « ont perdu de leur contenu ». Pour le dire autrement, ils n’ont plus aucune signification pour les Français.

Tu m’étonnes. La Ve République exhibe ses valeurs dans tous les salons comme une Madame Claude ses pensionnaires, mais plus personne n’en veut.

Usées, ratatinées, fardées comme une voiture volée, elles ont traîné dans trop de discours malodorants, se sont roulées dans trop de compromissions, ont fait le tapin pour trop de politiques, sur leurs talons aiguilles liberté, dans leur string égalité, en faisant tournoyer leur petit sac fraternité. Quand leur vrai nom est lâcheté, pusillanimité, incapacité. Convoquées au chevet des victimes à chaque attentat, elles restent là, bras ballants, avec leur air contrit et leur compassion niaise. Et l’on s’inquiète qu’elles laissent les Français de marbre ?

Même la petite identité, exsangue, ne ressemble plus à rien, macérée dans le jus de toutes les officines politiques jusqu’à dissolution complète. Quand Juppé la décrit « heureuse », il nous prend surtout pour les imbéciles du même nom. L’identité suppose de s’identifier. À qui, à quoi, puisque le simple fait de se trouver une ressemblance culturelle, spirituelle, intellectuelle, physique, historique est déjà suspect ? L’identité de la diversité telle que nous la vendent nos politiques est un oxymore aussi facilement conceptualisable et séduisant que le brushing d’un chauve ou le bas résille d’un cul-de-jatte. Et l’on s’étonne qu’elle laisse les Français froids ?

Il semblerait, mes chéris, que la soupe d’agence de pub et le jus de cerveau de communicant qui, pour le toiletter et l’aseptiser, ont vidé de leur substance chaque mot comme un œuf à la coque aient fait leur temps. La flûte, le pipeau s’accordent assez bien avec le son du violon. Mais quand retentit le son du canon, cela agace. On a envie de virer tout ce petit monde avec un grand coup de pied dans le fondement, en les priant d’aller pousser la chansonnette ailleurs. Plus trop le temps de s’amuser.

On n’apprivoisera pas les Français sans réapprendre à parler leur langue, une langue vraie, incarnée, de bon sens, rugueuse, parfois, car sans détours. Au risque de choquer.

Gabrielle Cluzel

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Nancy : un migrant clandestin viole sauvagement une jeune femme en pleine rue

6 Septembre 2016, 06:33am

Publié par Thomas Joly

A Nancy, dans la nuit du 23 au 24 août dernier, vers 2h30 du matin, une jeune femme âgée de 23 ans a été agressée et sauvagement violée par un migrant clandestin âgé d’une trentaine d’années alors qu’elle se trouvait en pleine rue.

L’agresseur, que la jeune femme et un ami qui l’accompagnait avaient croisé dans la rue quelques minutes plus tôt, a suivi sa victime avant de s’emparer d’elle. Impressionné par la carrure de l’agresseur, l’ami de la jeune fille a été témoin de la scène. Tétanisé par la peur et la brutalité du viol, il n’a pas pu s’opposer à l’agression mais a toutefois fini par appeler la police.

Une patrouille de la brigade canine, patrouillant dans le secteur, est rapidement arrivée sur place et a arrêté l’agresseur. Celui-ci a été immédiatement placé en garde à vue. En situation irrégulière sur le territoire hexagonal, il est en effet dépourvu de papiers. Vivant à Nancy depuis plusieurs mois chez une amie, il serait inconnu des services de police. Depuis, le violeur a été mis en examen et écroué.

Source : http://breizatao.com

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Le président philippin Duterte traite à juste titre Obama de « fils de pute »

6 Septembre 2016, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Le nouveau président philippin, Rodriguo Duterte, s’est emporté contre l’ingérence américaine dans sa campagne de lutte anti-drogue. Baptisé le “Donald Trump” de l’Asie du Sud-Est, Duterte est connu pour son franc parler qui lui vaut un fort soutien populaire.

Réagissant à des propos critiques de Barack Obama sur l’élimination physique de 2.000 trafiquants de drogue depuis son élection, en juin, Duterte a averti le président américain de se tenir à sa place avant de le traiter logiquement de “fils de pute”.

“Je suis le président d’un état souverain et nous avons cessé depuis longtemps d’être une colonie. Je n’ai pas de maître à l’exception du peuple philippin, personne d’autre que personne. Vous devez être respectueux. Ne balancez pas de questions.”

Les Philippines sont fortement touchées par le trafic de drogue et Rodriguo Duterte a légitimement entrepris d’éliminer sans procès tous les trafiquants et autres usagers, appelant les habitants et la police à exécuter sans procès la vermine à l’origine de ce fléau.

Factuellement, Barack Obama est effectivement le fils d’une prostituée. Sa mère, Stanley Ann Dunham, se livrait à des activités pornographiques rémunérées.

Le président Duterte défend donc légitimement le droit de l’État Philippin à se débarrasser des éléments asociaux, épargnant au gouvernement un processus judiciaire inutile et coûteux, ne profitant en réalité qu’aux réseaux mafieux prospérant sur la destruction du peuple.

Source : http://breizatao.com/2016/09/05/le-president-philippin-duterte-traite-logiquement-obama-de-fils-de-pute/

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