Viry Châtillon : Des jeunes racailles disent comprendre la tentative de meurtre sur les policiers
La racaille locale jusitifie l'agression sauvage des policiers à Viry-Chatillon...
Source : http://www.fdesouche.com
Président du Parti de la France
La racaille locale jusitifie l'agression sauvage des policiers à Viry-Chatillon...
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Quand on s’appelle Éric Zemmour, évoquer une sorte de respect envers des gens « prêts à mourir pour leur foi et leur idéologie » entraîne immédiatement des poursuites pour apologie du terrorisme… mais pas quand on s’appelle Virginie Despentes !
Virginie Despentes, romancière et cinéaste spécialisée dans le trash, le 17 janvier 2015 dans Les Inrocks, a pu étaler sur deux pages son ressenti de « deux jours d’amour total pour tout le monde » — terroristes inclus — sans déclencher le plus petit froncement de sourcil.
Virginie Despentes, elle, ne fait absolument pas l’apologie du terrorisme quand elle écrit « avoir été les gars qui entrent avec leurs armes […] qui avaient décidé, à leur façon, de mourir debout plutôt qu’à genoux ». Rien à voir avec le « respect » de Zemmour…
Pas d’apologie du terrorisme pour avoir « aimé ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de [les] viser au visage ».
Pas d’apologie ni admiration des terroristes pour avoir « aimé leur désespoir », « leur maladresse » à ne pas trouver « le ton juste » en hurlant « On a vengé le Prophète ».
Aucune apologie du terrorisme à voir dans l’« acte héroïque » des terroristes, « une déclaration d’amour ». C’était juste « un mauvais film d’action, un mauvais gansgsta-rap », qui ont suscité en elle « deux jours de plane intense » : on a les « trips » que l’on peut…
Il faut dire que lorsqu’on s’appelle Despentes, qu’on a écrit Baise-moi – en 1993, refusé par neuf maisons d’édition -, qu’on est devenue homosexuelle, militante de la théorie du genre, qu’on écrit ou tourne des cochonneries plus « trash » les unes que les autres et qu’on est de gauche, on peut tout se permettre, y compris d’avouer benoîtement « deux jours de plane intense » après les premières tueries islamistes.
Une autre différence de taille entre Éric Zemmour et Virginie Despentes ? Pour le premier, les islamistes obéissent aux préceptes inhérents à l’islam tandis que la seconde « ne sait pas faire le rapport » entre l’islam et les attentats. En clair, l’un pense, l’autre non.
L’un se place du côté de la réflexion, l’autre se regarde le nombril et gratte ses émotions.
Voilà maintenant Éric Zemmour sommé, à plusieurs reprises, de se repentir pour des paroles qu’il n’a pas prononcées – ce qu’il refuse avec dignité -, alors que personne ne relèvera les délires apologiques pseudo-intellos de Virginie Despentes.
Nous vivons ainsi dans une société où une partie des citoyens se trouvent autant dans l’incapacité d’entendre Éric Zemmour qualifier de « criminels » les auteurs d’actes terroristes que dans celle de ne pas écouter le silence assourdissant de Virginie Despentes à l’égard de la souffrance des familles de victimes ou des rescapés. Car, tout au long de son verbiage sans queue ni tête, pas un seul mot en soutien des meurtris. Pas un.
À l’instar des époques lointaines des tribunaux inquisitoriaux, comme celles plus récentes du communisme, nous vivons donc dans une société qui décide, selon ses propres critères prédéfinis et parfaitement arbitraires et selon la personne qui y contrevient, de soumettre ou non à la question afin de la condamner à l’hérésie ou à la trahison. Quelle régression !
Caroline Artus
Source : http://www.bvoltaire.fr

Lassé des provocations du gouvernement français contre la Russie en faveur des djihadistes encerclés à Alep, le président russe a renoncé à venir en France comme il devait le faire le 19 octobre.
Le chef de l’État Russe avait été en but aux propos de François Hollande, lequel s’était “interrogé” publiquement sur la venue de celui-ci (source). Le ministre des Affaires Etangères, Jean-Marc Ayrault, avait multiplié les provocations, assurant que si Vladimir Poutine se rendait en France, “ce ne serait pas pour échanger des mondanités” (source).
Le ministère des Affaires Etrangères, liés aux états terroristes du Golfe, se démenait depuis des jours pour empêcher la venue du président russe, allant jusqu’à accuser la Russie de “crimes de guerre” alors que celle-ci est occupée à anéantir les islamistes encerclés à Alep, dans le nord de la Syrie (source).
Le soutien actif de la France, des USA, de la Grande-Bretagne et des pétromonarchies du Golfe aux djihadistes et autres groupes islamistes ne s’est jamais démenti.
Dans un tel climat, le gouvernement russe ne pouvait maintenir une visite dont la présidence française entendait faire un spectacle visant à humilier la Russie à coup de tirades sur les “droits de l’homme” en Syrie, si bien défendus par les coupeurs de tête d’al-Qaïda qu’appuie activement la France.
Le président russe devait inaugurer une église orthodoxe édifiée à Paris avec l’aide financière de la Russie.
Source : http://breizatao.com

Dans Un président ne devrait pas dire ça..., une enquête de Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Stock) sur le quinquennat actuel, François Hollande parle assez librement des questions d'identité et de la place de l'islam dans notre société. Extraits sélectionnés par L'Express.
« J'ai trouvé que c'était une complaisance à l'égard de l'électorat du Front - ça, c'était un calcul électoral -, mais c'était surtout penser que les Français devaient se déterminer par rapport à ces questions-là », dit Hollande à propos de la thématique identitaire, de nouveau mise en avant par Sarkozy depuis 2016. « Alors que chacun sait que ce n'est pas la conception de la laïcité », reprend-il. « Je pense que, le sujet, il est par rapport aux Français : qu'est-ce qui fait que nous sommes, en France, même si nous habitons des territoires différents, liés par quelque chose qui nous dépasse ? » [...] Il ose une formule choc : « La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain. »

« Non à la salle de shoot », peut-on lire sur plusieurs balcons du quartier résidentiel où doit s’ouvrir le premier lieu de « consommation de drogue à moindre risque ». Proche de l’hôpital Laboisière dans le Xe arrondissement de Paris, cette première salle de shoot fait polémique auprès des habitants du quartier, qui craignent qu’elle n’attire de plus en plus de toxicomanes et que cela cause plus de nuisances dans l’espace public.
Toujours plus loin dans la décadence, le gouvernement socialiste encadre et facilite désormais la « défonce » pour les Français, plutôt que d'éradiquer la drogue en exécutant les dealers et en condamnant lourdement les consommateurs.
Source : http://www.fdesouche.com
Alors que quatre policiers ont été blessés (le pronostic vital de l’un des agents est « engagé ») dans une attaque au cocktail Molotov samedi à Viry-Châtillon, Bernard Cazeneuve a parlé d’« une bande de sauvageons qui ont agi avec lâcheté », et qui seront « rattrapés »…
Réaction de Thibault de Montbrial, avocat français, spécialisé dans la légitime défense, la responsabilité pénale des dirigeants, la défense de victimes d'accidents collectifs et d'actes terroristes.
Source : http://www.bvoltaire.fr
La Suède a connu un taux de croissance de 4,5 % au quatrième trimestre 2015. L’équivalence d’un taux de croissance asiatique, rapporte France Inter. Comment expliquer un tel boom ? Les économistes suèdois sont arrivés à un consensus : les migrants ! La Suède est en effet le pays d’Europe qui a le plus accueilli d'envahisseurs en 2014 et 2015 : 1.600.000 personnes au total, pour 9,5 millions d’habitants.
Mais qu’en est-il de la France ? Pourrait-t-on imaginer un tel boom économique liée à l’immigration ? Par pour l’instant, selon Jean-Christophe Dumont, chef de la division des migrations internationales à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). En cause selon lui : notre politique en matière d’immigration, qui n’est pas la même qu’en Suède, et les demandeurs d’asile moins nombreux dans l’Hexagone.
LCI : Avec l’immigration, les dépenses de l’Etat en prestations sociales ne s’accroissent-elle pas ?
« D’un point de vue fiscal, les immigrés rapportent plus en impôts qu’ils ne reçoivent de prestations individuelles » ose répondre sans rire Jean-Christophe Dumont.
Donc, selon cet agent mondialiste, si la France accueillait encore plus d'analphabètes musulmans loqueteux, sa croissance économique s'envolerait. Comment ça vous avez du mal à y croire ?
Source : http://www.fdesouche.com

Chef de guerre, Pépère ? Personne n’y a jamais cru. Il s’est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment : à l’Élysée en 2015-2016… Pas de bol… Et il fait comme il peut — mal — avec une fonction, des outils et une situation qui le dépassent totalement.
Mais il est un domaine où il semble plus à l’aise et qui lui plaît : les trains. Jouer au petit soldat en épuisant et démoralisant notre armée à patrouiller dans nos villes, on sent bien que c’est pas son truc et qu’il ne sait pas comment finir la partie. Heureusement, il n’a plus que six mois à tenir. Mais les trains, c’est tellement plus drôle : raccrocher et décrocher des wagons, changer d’aiguillage au dernier moment, poser des locos ici ou là, déployer des lignes et des rails n’importe où dans le salon ou… sur la carte de France !
Cette semaine, François Hollande s’en est donné à cœur joie. D’abord, il y a eu ce sauvetage-cadeau d’Alstom auquel personne ne croit et dont on a justement dénoncé le bricolage, le coût, le non-sens technique, économique et ferroviaire. Mais qu’importe ! Pépère va faire rouler des TGV sur des lignes non-TGV. Il fallait le faire. Il l’a fait.
Mais voici que, parti se ressourcer en Corrèze pour le week-end, lors d’une inauguration, le Président a fait une annonce inattendue : la réouverture du dossier de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Poitiers et Limoges.
Or, le Conseil d’État avait annulé en avril dernier le décret de 2015 déclarant d’utilité publique la LGV Poitiers-Limoges, invoquant des « insuffisances » de l’évaluation économique et sociale, et des inconvénients qui « l’emportent » sur les avantages. Visiblement, quand le Conseil d’État se fourvoie (et nous avec) sur le burkini, c’est parole d’évangile, mais quand il s’agit d’évaluation de politique et de finances publiques, c’est Pépère qui a raison contre ledit Conseil, surtout quand il y va d’un TGV pour le Limousin.
Donc, Pépère pilote et a chargé son ministre des Transports d’ouvrir « une consultation » et de « nommer très rapidement une autorité pour remettre l’ensemble du sujet au clair et pour [qu’ils puissent] présenter une solution »…
« Nous devons essayer de tenir compte des arguments du Conseil d’État. Le poids financier paraissait exorbitant par rapport à la rentabilité. Si on fait une infrastructure, ce n’est pas toujours pour qu’elle soit rentable financièrement. C’est aussi parce qu’elle obéit à une logique d’aménagement du territoire » a déclaré M. Hollande.
On avait bien compris que les équilibres financiers, c’était pas son truc non plus, à Pépère. Et si, en plus, ça empêche de faire rouler des trains en Limousin !
Le Président veut donc « reprendre le sujet, mieux armer le dossier sur le plan financier et faire en sorte de nous prémunir d’une nouvelle annulation ».
Au fait, ils y croient, à leur TGV, dans le Limousin ? Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont des migrants de Calais, comme tout le monde. « Logique d’aménagement du territoire », a dit le chef de gare.
Pascal Célérier
Source : http://www.bvoltaire.fr
La preuve en images...
Pour l'Education nationale, est-il inconcevable de refuser l'ouverture des frontières aux migrants ? C'est ce que suggère la capture d'écran d'un manuel scolaire – semble-t-il d'éducation civique – diffusée sur Twitter le 9 octobre. On y lit l'intitulé d'une double-page d'exercices : « Que pensez-vous de l'arrivée de migrants en France ? », suivi de l'objectif : « Trouver des arguments pour débattre ou défendre son point de vue à l'oral ». Seul hic : les trois personnalités parmi lesquelles l'élève est amené à choisir, afin de s'entraîner à défendre une opinion, sont toutes fortement susceptibles d'avoir les mêmes idées sur la question migratoire : il s'agit d'« un réfugié afghan », d'un « maire d'une commune prête à accueillir des réfugiés » et du « directeur de l'association Terre d'asile ».
Source : http://lesalonbeige.blogs.com
Au sommaire :
• Sécurité sociale. Le quasi-retour à l'équilibre des comptes de la sécurité sociale, annoncé par Marisol Touraine, à quelques mois de la présidentielle, relève du miracle. La réalité, vous allez le voir, est beaucoup moins rose.
• Rapport de la cour des comptes. Voilà le moment le plus intéressant de la vie politique française. C'est un rare moment de vérité qui, il faut malheureusement bien le dire, ne sert pas à grand’chose, puisqu'aucun responsable politique de droite comme de gauche, ne tient compte de ses recommandations.
• Politique migratoire. L'Europe commence à peine à saisir l'ampleur des défis imposés par une immigration massive et sans conditions. L'escroquerie du retour en Turquie a fait long feu et les Hongrois qui l'ont bien compris entrent en résistance.
• TAFTA. Derrière les atermoiements du gouvernement français, concernant le traité transatlantique avec les USA, se tient embusqué le CIPA, un accord de libre-échange avec le Canada, dont la signature est prévue fin octobre. Une nouvelle façon de contourner la volonté des peuples européens.
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

Désespéré par les rapides progrès des forces armées syriennes et de leurs alliés russes face aux djihadistes encerclés à Alep, le gouvernement français a annoncé vouloir poursuivre la Russie pour “crimes de guerre”.
Si le président russe, Vladimir Poutine, vient en France la semaine prochaine, ça ne sera pas pour des “mondanités” mais pour parler de la crise syrienne et de la situation en Ukraine, a déclaré aujourd’hui le chef de la diplomatie française à France Inter.
Jean-Marc Ayrault a également confirmé que la France entendait saisir la cour pénale internationale sur les crimes de guerre commis, selon Paris, à Alep, où la Russie participe activement à l’offensive du régime de Bachar el-Assad pour reprendre la ville aux rebelles syriens.
Concernant la Syrie et la situation à Alep, il a confirmé que la France entendait saisir la cour pénale internationale. Prié de dire qui était visé, il a répondu : “C’est pour tous ceux qui sont complices de ce qu’il se passe à Alep”, y compris les dirigeants russes. “Ça concerne tout le monde (…) Il y a des faits constitutifs de crimes de guerre (…) Après, il faut dégager les responsabilités”, a-t-il expliqué. “Nous allons prendre contact avec la procureure générale de la cour internationale pour voir de quelle façon elle peut engager ces enquêtes.”
La rhétorique “humanitaire” des ploutocraties occidentales telles que la France ou les USA ne trompent personne. En avril dernier, lorsque l’aviation américaine a détruit un hôpital à Kunduz, en Afghanistan, Washington avait récusé l’accusation de “crime de guerre” (source) : Quarante-deux personnes ont été tuées et 37 autres blessées dans la destruction de l’établissement le 3 octobre dans la ville du nord de l’Afghanistan. « L’enquête a conclu que certains membres du personnel [militaire] n’avaient pas respecté les règles de l’engagement et le droit des conflits armés. Cependant, l’enquête n’en conclut pas que ces manquements constituent un crime de guerre », a déclaré à la presse le général Joseph Votel, commandant du centre opérationnel de l’armée américaine (Centcom).
Si Alep, au nord de la Syrie, tombe aux mains de l’armée syrienne, tout espoir de victoire des islamistes soutenus par Washington, Paris, Londres et les états terroristes du Golfe disparaîtra.
Source : http://breizatao.com

Les amendes devraient rapporter 25% de plus qu’en 2016, avec l’installation de centaines de nouveaux radars, selon les prévisions du gouvernement inscrites dans le projet de loi de finances de 2017. Objectif officiel (bidon) est toujours de « renforcer la lutte contre l’insécurité routière ». Alors qu'il s'agit clairement de racket fiscal.
Les amendes pourraient pleuvoir l’an prochain sur les automobilistes. C’est en tout cas ce qu’anticipe avec gourmandise le gouvernement d’après une annexe du projet de loi de finances pour 2017, mise en lumière ce vendredi par Les Echos. Bercy a inscrit une prévision de recettes d’amendes forfaitaires issues des contrôles automatisés en hausse de 25 % par rapport à 2016! Concrètement, le gouvernement espère engranger l’an prochain 844 millions d’euros d’amendes contre 672,3 millions en 2016. En incluant les amendes majorées suite à un non-paiement, les recettes attendues grimpent même jusqu’à 991 millions d’euros.
Pour justifier ce bond des amendes, le gouvernement ne semble pas parier sur le mauvais comportement des automobilistes. Selon le PLF, la vitesse moyenne sur les routes devrait même baisser l’an prochain, passant de 78,5km/h cette année à 77km/h en 2017. Il anticipe en revanche une multiplication des amendes en raison de l’augmentation du parc radars ainsi que le « déploiement de nouveaux dispositifs de contrôle plus performants », indique le document.
Source : http://www.contre-info.com

La chaîne Toute l’histoire propose « Et si c’était vous ? », un nouveau magazine présenté par Gérard Miller confrontant une personnalité politique à un évènement historique. Pour le premier numéro, diffusé ce dimanche, Jean-Luc Mélenchon s’imagine le 27 juillet 1794, la veille de l’exécution de Robespierre.
Le leader du Front de gauche a une passion pour la Révolution française et en parle avec ferveur : « Je me sens si profondément français grâce [la Révolution française]. Elle accouche de principes qui permettent à l’humanité universelle de communier dans une unité républicaine. Vous voyez, j’en suis tout rempli encore ».
Lui qui aurait aimé avoir 20 ans à cette période pour « être présent dans les événements révolutionnaires », connaît très bien cette Histoire. Questionné sur le contexte actuel, il fait un rapprochement entre les deux époques. « Je trouve que notre temps est extraordinaire. Nous allons au-devant de défis colossaux tels que nos routines seront bousculées. La Révolution doit nous donner du courage et de l’audace » ajoute-t-il avec passion.
S’il n’explique pas concrètement ce qu’il aurait fait, il raconte les événements de la terreur avec brio et ponctue ses récits de conseils qui sonnent résolument actuels. Au sujet de la violence utilisée lors de cette période, il dira : « Ma recommandation est de ne jamais recourir à la violence et de recourir aux méthodes, plus lentes, de la démocratie. Mais quand il n’y a pas de perspective politique, la violence peut paraître comme une solution. Mieux vaudrait recourir aux solutions politiques tant qu’il en est encore temps car sinon la violence est inéluctable. »
Après plus de 40 minutes de discussion où Jean-Luc Mélenchon décrit avec conviction les derniers instants de Robespierre avec son passage à la tribune lors de son dernier rapport puis à la Conciergerie, Gérard Miller intervient. « Je me demandais ce que vous auriez dit à ce moment-là, à la Conciergerie. Et bien là c’est clair : appeler à l’insurrection. Si ça avait marché, ça aurait certainement changé l’Histoire de France », s’amuse le psychanalyste.
Source : http://www.fdesouche.com

Concernant le financement du culte musulman et de ses ministres du culte, il ressort du rapport d´information n° 757 du Sénat (session extraordinaire de 2015-2016) une sensation de nébuleuse non maîtrisée par l’État français.
Il apparaît, en effet, d’une part que la communauté musulmane est sous forte influence des pays d’origine, et d’autre part que ses ministres du culte ont des statuts diversifiés. Le tout dans un maelström sans réelle instance représentative de cette communauté.
Un des principaux éléments qu’ont mis au jour les travaux de la mission d’information tient à la place et l’influence – jusqu’alors méconnues ou sous-estimées – que les « pays d’origine » (en l’occurrence l’Algérie, le Maroc et la Turquie) ont dans l’organisation du culte musulman en France.
Première inquiétude à la lecture du rapport : on constate que les imams, en France, sont pour la plupart étrangers (seuls 20 à 30 % auraient la nationalité française).
Par ailleurs, la France accueille de façon temporaire, au moment du ramadan, plusieurs dizaines d’imams « psalmodieurs » en provenance du Maroc et d’Algérie. M. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, a indiqué devant le Sénat que, chaque année, nous faisons ainsi venir 299 « psalmodieurs ou récitatrices » dans le cadre d’accords bilatéraux passés notamment avec le royaume du Maroc et l’Algérie. Ces psalmodieurs occasionnels, dont le visa est limité à la période du ramadan, ne sont soumis à aucune exigence de maîtrise du français.
Plus inquiétant encore : le rapport souligne un financement étranger qui suscite des interrogations.
Par exemple : le Royaume saoudien, majoritairement d’obédience wahhabite avec sa lecture radicale du Coran, « a participé au financement de huit mosquées françaises : les aides ont varié entre 200.000 et 900.000 euros par projet ».

Au total, le Royaume saoudien a versé 3.759.400 euros. Par ailleurs, l’Arabie saoudite finance le salaire d’environ 14 imams exerçant dans des mosquées en France, dont le prosélytisme sera à l’évidence fortement teinté du radicalisme wahhabite. Pour sa part, l’enveloppe budgétaire allouée par le Maroc se monte à 6 millions d’euros en 2016. Cette enveloppe est en hausse : elle n’était « que » de 4 millions d’euros en 2013.
Autre aspect économique : la communauté musulmane constituée en association gérant un lieu de culte peut, aux termes de la loi de 1905, bénéficier à ce titre d’avantages spécifiques, en particulier la possibilité de recevoir des libéralités et des dons bénéficiant d’une réduction fiscale. Voire se constituer sous la forme d’association loi de 1901, ce qui permet de combiner plusieurs objets sociaux. (Souvent, les mosquées sont gérées par des associations dites « mixtes », à vocation culturelle et cultuelle.) Elles peuvent donc bénéficier, en toute légalité, de la réduction fiscale de l’article 200 du Code général des impôts, qui prévoit que les dons « officiels » à certaines catégories d’associations, dont les associations cultuelles, bénéficient d’une réduction d’impôt équivalente à 66 % du montant de leur don.
Pour le reste , à Gennevilliers par exemple, l’association cultuelle aurait récolté environ 1,3 million d’euros au cours du ramadan. Ces dons sont réalisés le plus souvent de façon manuelle, en espèces, rendant impossible toute traçabilité de leur provenance.
Enfin, en termes de ressources, le chiffrage issu d’une étude effectuée par le cabinet d’étude Solis évaluait à approximativement 5,5 milliards d’euros le marché du halal en 2010. Il est clair, si j’ose dire, que l’on ne peut qu’être approximatif, tant la nébuleuse est immense.
Pour conclure, on est en droit de s’étonner que ce rapport n’ait pas essayé ou osé soulever le « voile » sur des ressources économiques liées aux trafics occultes de stupéfiants.
Peu de cultes, en France, sont entachés d’une telle opacité, mais honni soit qui mal y pense !
Richard Pascal
Source : http://www.bvoltaire.fr

Stéphane Ricard a accepté d'animer les activités militantes du Parti de la France dans la 3e circonscription de l'Oise qui comprend les villes colonisées de Creil et de Méru. Pour contacter ce nouveau Délégué du Parti de la France afin de l'aider dans sa tâche : 06.45.67.46.40 ou stephane.ricard17@orange.fr