Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Ressenti
La sauvagerie comme voisine de palier
Tribune libre
La sanglante actualité en Côte d'Ivoire, où ennemis tribaux se massacrent joyeusement les uns les autres avec une frénésie toute primitive, et l'arrivée massive de pseudo-réfugiés du Maghreb, prédateurs sociaux en puissance, m'amènent à l'inquiétante réflexion suivante :
Ce sont donc ces gens hautement civilisés que l'on laisse entrer en France depuis des décennies, à qui nos gouvernants offrent, avec l'argent de nos impôts, logements, soins, éducation, allocations diverses et variées, nationalité française, passe-droits, etc ?
C'est donc avec des Tunisiens qui balancent en pleine mer les femmes par-dessus bord pour délester leurs embarcations de fortune qui leur servent à débarquer à Lampedusa, des Ivoiriens qui brûlent vifs leurs voisins par haine ethnique ancestrale, des pillards lybiens, des étêteurs rwandais, des égorgeurs algériens du FLN, que les Français sont sommés de « vivre ensemble » ?
Car il est évident que les
gouvernants africains ne retiennent pas, bien au contraire, la racaille de leur pays, trop contents de s'en débarrasser. Ce qui fait qu'une bonne part des "migrants" dont nous héritons - sans que
l'on nous ait jamais demandé notre avis - ne font pas partie du haut du panier, loin de là.
Voici donc quel genre de voisins de palier le smicard français peut côtoyer dans son HLM.
Peut-on alors encore s'étonner de la sur-représentativité des "personnes issues de la diversité" (pour causer en novlangue) dans les prisons françaises ?
Et que se passera-t-il pour les petits blancs
que nous sommes quand, comme le prédit sombrement Roger Holeindre, les collabos de l'invasion qui nous gouvernent « en arriveront à armer les banlieues communautaristes pour sauver leurs
valeurs de la République » ? Quel sort nous sera réservé lorsque, unis par la haine du pays d'accueil et par la même religion conquérante et belliqueuse, les nouveaux occupants seront
majoritaires (ce qui, au rythme actuel de colonisation de notre pays, ne saurait tarder) ? Posons la question à nos compatriotes pieds-noirs rapatriés, je pense qu'ils ont une petite idée du
traitement qui nous sera appliqué...
Il appartient à nous tous de réagir avant que ce triste présage ne se réalise, avant que le chaos ne s'installe et que les barbares ne balayent notre civilisation en phase de décadence avancée. Rien n'est perdu si notre peuple retrouve sa fierté, son courage et son identité face aux dangers mortels qui le guettent. A nous de lui servir d'éclaireurs.
Propagande gouvernementale sur les radars : une honte !
A l’heure où le gouvernement inonde
la presse nationale et locale d’une gigantesque propagande – payée à nos frais ! – qui manipule sans complexe les chiffres de la répression routière, quelques vérités sont bonnes à
rappeler.
Pour légitimer l’accélération de la répression qui s’annonce (1000 radars de plus, flasheurs embarqués sur des motos banalisées en circulation...), le gouvernement vient de lancer une grande
campagne de propagande, intitulée « les radars sauvent des vies : la preuve ». Pour ériger cette affirmation en vérité absolue, le gouvernement ne lésine pas sur les moyens :
quatre pages de publicité aux allures pseudo-scientifiques, alliant slogans mensongers et chiffres truqués !
Pour ne pas se faire prendre au piège de cette propagande éhontée, voici quelques vérités sur la répression routière qu’il faut garder à l’esprit.
Vérité n°1 : A ce jour, aucune étude scientifique française n’établit un lien direct entre vitesse et mortalité routière
Au lieu de mener des analyses poussées sur les causes d’accident, le gouvernement nous rabâche en boucle son éternel dogme: « 1 % de vitesse en moins, c’est 4 % de morts en moins ». Mais au final, quelle est la base scientifique de cette affirmation ? Apparemment il s’agirait d’une vague étude suédoise datant des années 1980, jamais réactualisée depuis, ni même adaptée à la réalité française.
Mais c’est un dogme très pratique : il permet de s’acharner sur la vitesse, et de faire passer le moindre petit dépassement de la limite autorisée pour un acte criminel. Ce qui, bien sûr,
légitime les radars dont 93 % des flashs concernent des dépassements de moins de 20 km/h.
C’est pour cela qu’on le préfère à d’autres études, menées par exemple aux Etats-Unis, qui montrent au contraire que permettre aux conducteurs d’adapter leur vitesse aux conditions de conduite fluidifie le trafic et fait baisser le nombre d’accidents (pour une étude très intéressante sur la lenteur, cliquer ici).
Vérité n°2 : 4001, c’est
bien le nombre de tués sur nos routes en 2010
Depuis le début de l’année, le Ministère de l’Intérieur se félicite d’avoir fait baisser le nombre de tués « en dessous de la barre des 4000 », et communique sur les chiffres
provisoires de décembre 2010 (3994 tués), même dans sa dernière campagne de mars 2011 ! Pourtant, les derniers chiffres sont bien connus et ont été publiés par l’Observatoire de la sécurité
routière, qui démontre que le nombre de tués sur nos routes en 2010 est malheureusement supérieur à 4000 (vous trouverez le dernier bilan en date ici).
Non seulement le gouvernement nous ment impunément, mais le plus écœurant, c’est qu’il réduit la vie des millions de personnes qui circulent sur les routes à un symbole politique.
Vérité n°3 : deux radars sur trois ne
sont pas placés à des endroits dangereux
Afin de nous faire croire que les radars sont placés dans des zones accidentogènes (et non dans de belles lignes droites...), le gouvernement nous dit qu’il y a « 66 % de morts en moins à
proximité des radars ». Le hic, c’est que cette statistique n’est calculée qu’à partir de 697 machines, soit environ un radar sur trois. Pour qui se souvient de l’étude du magazine
Autoplus, qui en avril 2010 démontrait que deux radars sur trois ne sont pas placés à des endroits dangereux, la supercherie est claire : cette statistique a été élaborée en ne prenant
en compte que les radars placés en zone accidentogène.
On comprend bien pourquoi les pouvoirs publics n’intègrent pas l’ensemble du parc de radars dans leur calcul : rien qu’à regarder le palmarès des 60 radars qui flashent le plus en France, on voit que 50 d’entre
eux sont sur autoroute, le type de réseau le plus sûr du pays ! Il est évident que ces machines n’ont pas été placées là pour éviter les accidents, mais bel et bien pour faire du chiffre.
Vérité n°4 : la baisse de la mortalité routière est bien antérieure à la mise en place des radars
Le nombre de tués sur les routes est en baisse depuis plus de 30 ans : il est passé de quatorze mille en 1973 à cinq mille en 2003. Cette amélioration de la sécurité routière d’année en année
est due principalement à l’optimisation de la sécurité dans les véhicules, à la modernisation du réseau routier, à la lutte contre l'alcoolisme au volant, aux campagnes de sensibilisation et à
une répression ciblée et mesurée.
Or, le gouvernement veut nous faire croire que, depuis 2003, la baisse du nombre de tués est due aux seuls radars, alors qu’elle ne fait que s’inscrire dans la continuité d’une baisse qui dure
depuis plus de 30 ans ! (voir la courbe ci-dessous)
Vérité n°5 : l'État a empoché plus d’un demi-milliard d’euros l’année dernière grâce aux radars
Les radars rapportent gros : 974 millions d’euros en 2010 ! Dans sa campagne de propagande, le gouvernement ose affirmer que «l’argent des radars ne sert pas à remplir les caisses de l’Etat ».
Vraiment ?
Regardons alors comment ont été réparties les recettes des radars en 2010 :
| Achat et entretien des radars | 212 millions d’euros |
| Financement des infrastructures de transport | 180 millions d’euros |
| Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances | 35 millions d’euros |
| Conseil généraux | 30 millions d’euros |
| Etat | 517 millions d’euros |
Encore un mensonge flagrant ! Non seulement on se
demande ce que vient faire l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances dans ce partage, mais surtout on voit que l’Etat a perçu plus d’un demi-milliard d’euros grâce
aux radars en 2010.
Avec tout cet argent, rien d’étonnant à ce qu’il puisse se payer des encarts publicitaires hors de prix dans tous les quotidiens nationaux et locaux, et tartiner quatre pages d’une propagande
mensongère pour bourrer le crâne des Français !
L’illusion du rouleau compresseur républicain (par Véronique Bouzou)
L’Éducation nationale a-t-elle toujours pour
vocation d’intégrer à marche forcée les enfants d’origine étrangère ? Est-elle censée favoriser coûte que coûte leur assimilation à la langue, à la culture et à la civilisation française ? Le
peut-elle ? Le doit-elle vraiment ?
D’aucuns affirment, sans doute par manque de conviction, par opportunisme ou encore par excès d’optimisme, que le « rouleau compresseur républicain » jouera son rôle et réalisera cette tâche ambitieuse. Un peu comme d’autres pensaient résoudre les problèmes d’insécurité en passant « la banlieue au Kärcher ». Deux propos vides de sens qui ont pour seul dessein de taire les sujets épineux médiatico-politiquement incorrects.
En attendant, aujourd’hui, ce sont les petits
Français qui se retrouvent "compressés" par l’École de la République. Car le pari en passe d’être gagné par l’Éducation nationale, c’est d’avoir grandement favorisé l’assimilation à
l’envers. En effet, les élèves sont désormais tenus de devenir des spécialistes de la culture arabo-musulmane et africaine, comme en témoigne la place accordée à l’empire du Monomotapa dans les
manuels scolaires en classe de cinquième.
Ainsi, à travers les programmes d’histoire-géographie et la littérature jeunesse qu’on leur impose, mille et une occasions s’offrent aux écoliers, collégiens et lycéens de découvrir à quel point l’homme blanc occidental, haïssable entre tous les hommes, se doit d’être honni du plus grand nombre, lui, cet être mauvais, ancien esclavagiste, empli de racisme et de cupidité. A ce titre, les élèves apprennent qu’il ne peut exister de racisme anti-blanc. Et point de salut à attendre dans ce sens de la part des associations anti-racistes ni de projets de toutes sortes menés par des personnalités comme Lilian Thuram qui, à travers sa fondation, n’hésite pas à marteler aux élèves qu’ils sont « tous immigrés, métis et bronzés ». Même notre langue est menacée si l’on se réfère aux écrits du Ministre de la Culture Frédéric Mitterrand pour qui « l’arabe ne saurait être considéré comme une langue étrangère en France ». Le français serait-il condamné à devenir une langue morte ?
Pour sauver notre École de son déclin, j’ai longtemps cru
que la meilleure réponse à apporter était la réaffirmation pure et simple des principes républicains. Ainsi, la promotion de l’égalité des chances a une incidence directe sur la méritocratie et
l’élévation vers le plus haut degré de connaissances des élèves. Dans le même ordre d’idée, la laïcité peut s’avérer être une arme efficace pour lutter contre la montée du communautarisme dans
les salles de classe. Mais le seul barrage républicain ne saurait à lui seul résoudre tous les problèmes comme la violence scolaire ou bien la crise identitaire de bon nombre d’enseignants et
d’élèves du fait des tentatives de repentance et de victimisation permanentes qui, insidieusement, attisent les revendications communautaires, ethniques et religieuses au sein de l’École et dans
notre société tout entière. Et ce n’est pas en obligeant les enfants d’immigrés à ânonner la Marseillaise ou à saluer le drapeau tricolore chaque matin avant d’entrer en classe qu’ils renonceront
pour autant à leurs mœurs et leurs coutumes qu’ils finiront par nous imposer tôt ou tard.
La Nation, mieux que la République, se
dresse comme le rempart ultime contre la menace d’une sur-représentation des étrangers sur notre sol. Une École nationale n’hésitera plus à exclure les élèves violents qui sèment la terreur dans
les salles de classe et les cours de récréation. Quant aux enseignants, ils n’auront plus à se soucier de ce que deviennent les délinquants, une fois sortis de l’enceinte des établissements
scolaires. Les jeunes voyous mineurs « bien de chez nous » iront remplir des casernes désaffectées dans lesquelles des militaires sauront leur apprendre les règles du "vivre
ensemble". Les autres délinquants dotés d’une double nationalité ou bien d’origine étrangère, retourneront chez eux, une fois déchus de leur nationalité française.
C’est pourquoi seule une coalition politique clairvoyante soucieuse de ses racines et attachée à l’idée de Nation, forte d’un peuple, d’une langue, d’un territoire, d’une Histoire et d’une culture commune, pourra redresser la barre et faire renaître de ses cendres une Éducation qui ne mérite pas aujourd’hui le qualificatif de « nationale » tant cet adjectif a pu être galvaudé, vidé de son sens originel et de sa substance première.
Le scandale de la viande reconstituée
Les indignations programmées (par Roger Holeindre)
La politique française est malade… et de ce
fait, la France, chaque jour que Dieu fait, sombre un peu plus dans l’anarchie. Le seul responsable de cet état de fait est le Président de la République lui-même.
- En désacralisant sa fonction de Premier magistrat de France,
- En jouant les petits loubards de banlieue,
- En propulsant sa vie privée sur le devant de la scène,
- En accumulant les promesses jamais tenues,
Il a permis à une nuée de nuisibles, peuplant les médias, de le ridiculiser ainsi que notre pays.
Jamais les insultes rampantes, les allusions graveleuses n’ont tenues une telle place dans la presse, les télés, les radios.
Jamais autant de « courageux », sachant qu’ils ne risquent rien, n’ont à ce point pourri un quinquennat !
M. Sarkozy a cru (il faut le faire) qu’il suffisait de voler
le programme du Front national pour asseoir son autorité sur le pays. Il a tout simplement oublié, de même que ses conseillers payés à prix d’or… que si l’on emprunte tout ou partie du programme
d’un adversaire… et que le bon peuple vote pour l’usurpateur… il attend en retour que ce programme soit appliqué, puisqu’il a voté dans ce sens, pour cette seule raison.
M. Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca, lui, a viré… à droite toute… pour revenir… à…gauche toute, pensant, dans une lumineuse vision de grande politique… que les élus d’en face… trahissant leurs amis en le rejoignant… mettraient en œuvre, pour lui, le programme d’un parti qu’ils n’avaient cessé d’insulter et de caricaturer durant 40 longues années.
Les canailles gauchistes, anarchistes, communautaristes, et même, disons le mot, anti françaises… anti occidentales… et anti chrétiennes, firent le reste en prenant en tout et pour tout… le contrepied des désirs élyséens, jamais d’ailleurs fermement définis, aidés puissamment en cela par l’ensemble des médias, même ceux dépendant de l’État. Au milieu d’un incroyable embrouillamini ministériel, et même d’une cacophonie infernale des porte-paroles et porte-flingues… il arriva bien vite que plus personne ne savait où tout cela menait et même où le pouvoir voulait aller, et quels étaient au juste ses idées et ses projets.
Le débat sur la nationalité donna lieu à
des déclarations quasiment anti françaises… communautaristes… honteuses pour tous ceux qui sont morts pour la France… y compris les résistants de gauche. Et Mme Voynet donna le ton pour toute
l’intelligentsia, hier stalinienne, en décrétant que “tout cela était bon pour la poubelle !”
Pendant ce temps, le ministre de l’Intérieur allait, lui, dans les banlieues expliquer aux dirigeants d’associations diverses, mais toutes à base d’immigrés et subventionnées avec l’argent de nos impôts… que “la France, ce n’était rien… Ni un peuple… ni une race… à peine une langue. ”
En embuscade derrière leurs écrans ou leurs micros, tous les « petits marquis » de l’information caviardée, se firent rapidement une spécialité… La chasse aux « dérapages »… La traque « aux propos xénophobes ».
C’était là ce qui manquait à la panoplie des lois liberticides qui autorisent les Français, au nom de la liberté de parole et de pensée… à fermer leur « gueule » !... sous peine de condamnations drastiques.
Les dernières élections cantonales ayant vu une nette percée du Front national, M. Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur, tentant de sauver les meubles, se crut obligé de répéter ce qu’il avait entendu pendant la campagne, à savoir que “Les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux !” Quel scandale ! Aussitôt, ce fut l’émeute verbale, la demande de sanctions, l’appel au sursaut républicain pour sauver la République.
N’ayant certainement rien compris,
Mme Chantal Brunel, Députée UMP de Seine-et-Marne, eut la bonne idée, elle-aussi, de répéter ce que ses électeurs et les gens du FN de sa région lui avaient dit sur les marchés…
“Il faut rassurer les Français sur toutes les migrations de populations qui viendraient de la Méditerranée … Après tout, pourquoi nous ne les remettons pas dans les
bateaux avec lesquels ils sont venus !”
Quelle honte ! Quel grossier dérapage ! Immédiatement, comme sur un coup de baguette magique, dans l’heure qui suivit, sur toutes les radios, sur toutes les télés, les champions de l’ouverture des frontières à tout le monde… commencèrent la sarabande infernale… M. Bedos… M. Noha… M. Debbouze… M. Dany Boon… M. Sébastien… et même M. Johny… tous les saltimbanques millionnaires vinrent nous déclarer… qu’il était honteux de vouloir remettre sur des bateaux… des gosses nés ici… scolarisés ici… et dont les parents ont reconstruit la France… en voulant bien oublier… que nous les avions « colonisés », « martyrisés » et « pillés »… Fermez le ban !
Le but de tous
ces cris et hurlements, qui se veulent humanistes… avec l’argent des autres, n’a qu’une raison… Ne rien changer à l’invasion actuelle… Continuer à faciliter l’immigration, refuser de fermer les
frontières et… pour, en final… changer le peuple de France qui a tendance aujourd’hui à voter de plus en plus mal.
Pour tous ceux qui aiment la France… Qui veulent qu’elle reste notre patrie, c’est-à-dire une terre chrétienne, il est temps de réagir, car c’est nous qui ferons les frais de cette trahison !
Une association de sans-papiers fit même savoir qu’elle comptait déposer plainte contre le ministre et la députée… sans que cela ne semble outrer personne dans notre beau pays qui se meurt !
Les gens qui entrent chez nous régulièrement, doivent adopter nos lois et nos coutumes. Les clandestins, tous les clandestins, doivent être renvoyés chez eux.
Oui, Français, l’heure est grave ! C’est maintenant qu’il faut réagir, car demain, contre nous, contre la France, ils en arriveront à armer les banlieues communautaristes pour sauver « leurs valeurs de la République » !
Alassane Ouattara : le "Monsieur à la Licorne" ! (par Yves Darchicourt)
Admirables
longueteries : "aucun soldat français n'est entré dans la résidence présidentielle (...) aucun soldat français n'a arrêté Laurent Gbagbo".
C'est probablement vrai ! Les forces françaises de la Licorne se sont contentées de pilonner les fidèles de Gabgbo, de paralyser leur logistique, de détruire leurs dépôts et leurs armes lourdes ; les soldats français n'ont fait que préparer ensuite l'estocade en encerclant le bunker (un petit mot innocent pous assimiler Gbagbo à Hitler, un parallèle qui justifie tout et n'importe quoi) et en neutralisant les derniers défenseurs pour ouvrir le chemin aux miliciens de Ouattara qui se sont contentés d'appréhender Laurent et Madame.
Et tout cela sans arrières pensées, juste pour la plus grande gloire
de la démocratie version Nouvel Orde Mondial. On lira avec profit l'analyse de Bernard Lugan annonçant les difficultés qui attendent
le vainqueur de Gbagbo, lequel représentait quand même 46% des Ivoiriens dont on peut penser qu'ils sont irréductiblement divisés en deux clans tribaux ennemis.
Arrivé au pouvoir dans les fourgons d'une armée étrangère, Alassane Ouattara vient peut-être de gagner l'incomparable surnom de "Monsieur à la Licorne". De là à dire qu'il ne fera que tapisserie dans le grand bal néo-colonialiste qui ne va pas tarder à s'ouvrir... Pour le plus grand bien des investisseurs internationaux, mais pas pour celui des Ivoiriens(nes) qui continueront à émigrer en masse vers l'Europe en général et la France en particulier. Encore un beau succès de Sarközy !
Le Libre Journal du Parti de la France - Émission du 11 avril 2011
Diversité à l'ENA : ils ont oublié de supprimer le concours
Les quinze élèves issus de milieux
défavorisés qui avaient été recrutés en 2009 pour préparer le concours d'entrée à l'École nationale d'administration (ENA) ont tous échoué au concours. Sur les 11 filles et 4 garçons sélectionnés
pour cette première promotion "diversité" de préparation d'un an à l'ENA, une seule était admissible avant d'échouer à l'oral du concours en décembre.
Le 7 octobre 2009, pour la rentrée de la première promotion, trois ministres - Éric Woerth (Budget et Fonction publique), Fadela Amara (Ville), Martin Hirsch (Solidarités actives) - plus le commissaire à la diversité, Yazid Sabeg, avaient fait le déplacement.
Vidéo de l'intervention de Carl Lang lors du 4ème Congrès nationaliste à Villepreux
Compte-rendu du 4ème Congrès nationaliste
Le 4ème Congrès
nationaliste qui se déroulait à Villepreux dimanche 10 avril a de nouveau été un succès en terme d'affluence (plus de 800 participants sur l'ensemble de la journée), d'organisation et
d'interventions.
Un large panel de stands, disposés dans un plus large espace que l'année dernière, était à la disposition des participants. Celui du Parti de la France a accueilli beaucoup de monde et un nombre
considérable d'adhésions a été enregistré. Outre Carl Lang et Thomas Joly, plusieurs cadres du PDF (dont Pierre Descaves et Éric Pinel) avaient
fait le déplacement tout comme de nombreux militants du PDF (dont la dynamique équipe du Limousin emmenée par Patricia Gibeau et même des adhérents venus de Nice !). On pouvait croiser également
quelques figures historiques de la droite nationale comme Roger Holeindre, Jean-Pierre Reveau et Louis de Condé. Véronique Bouzou, courageuse
professeure auteur du brulôt Ces profs qu'on assassine, était également présente ; elle sera d'ailleurs prochainement l'invitée du Libre Journal du Parti de la France.
Lors de son intervention,
qui a succédé à la brillante allocution d'Alain Escada (Président de l'institut Civitas), Carl Lang a réaffirmé sa volonté inébranlable de ne pas
céder aux pressions des lobbies et du politiquement correct, rappelant la nécessaire et vitale lutte contre la colonisation migratoire de notre pays, dénonçant notre classe politique mondialiste
et cosmopolite et ses faux-opposants choisis et téléguidés par le Système pour canaliser électoralement la saine colère populaire, rappelant notre devoir de dire la vérité au peuple français loin
de toute démagogie de bas étage indigne de la droite nationale française. Très applaudi par l'assistance, le Président du Parti de la France s'est montré très disponible tout au long de cette
journée avec les nombreuses personnes qui souhaitaient s'entretenir avec lui ou simplement le saluer.
Compte-rendu du colloque sur l'immigration organisé par Synthèse Nationale
Carl Lang participait à cette réunion. Le Président du Parti de la France, très combatif, expliqua les raisons que nous avons de ne pas baisser les bras. Il enthousiasma la
salle lorsqu'il lança, à propos des pseudo nationaux et des pseudo identitaires qui ne rêvent que d'aller se prosterner en Israël : « je n'ai pas fait le voyage à Téhéran, je ne ferai pas le
voyage à Tel Aviv ! ».
Au cours de son discours très politique, Carl Lang insista sur la nécéssité pour les forces nationales et nationalistes authentiques de se rassembler et de se doter d'une structure unitaire fédérative et offensive dans les mois qui viennent afin de préparer les différentes élections qui doivent se dérouler en 2012 et après.
Retrouver un compte-rendu complet du colloque en cliquant ici.
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