La niche fiscale des journalistes
Alors que le gouvernement de François Hollande parle de tailler dans les niches fiscales, en voici une dont on n’entend jamais parler dans la presse, à la télé ou sur les ondes : celle des journalistes.
Président du Parti de la France
Alors que le gouvernement de François Hollande parle de tailler dans les niches fiscales, en voici une dont on n’entend jamais parler dans la presse, à la télé ou sur les ondes : celle des journalistes.
Un sociologue a fait classer les résultats de
350.000 des 580.000 candidats en fonction de leurs prénoms. Bilan : les Madeleine, Irène, Come et Ariane ont plus d'une chance sur quatre d'obtenir la mention «Très Bien» (TB). À l'inverse,
d'autres prénoms peuvent être associés à de moins bons résultats au bac. «Aucun des quelques 125 Youssef et 105 Nabil n'a obtenu de mention “TB”, explique le chercheur. Mais plus de 30%
d'entre eux seront soumis à un oral de rattrapage.»
Allez maintenant, même exercice avec les prénoms des trafiquants de drogue, des personnes "défavorablement connues des services de police", des détenteurs de kalachnikov, etc.
Son silence étonne… au moment où deux
"testings" spontanés ont eu lieu dans le Nord en une semaine, avec des résultats sans équivoque : il y a encore des boîtes de nuit qui se permettent de discriminer des groupes de Maghrébins, sous
prétexte de leur casier judiciaire, ou de leur fusil d'assaut. Eh bien, SOS Racisme est tout excusé : l'assoce était occupée à changer de président (après 9 ans de Sopo… rifique) ! Vous êtes donc
enchanté de ce que le régime socialaud vous fasse les poches au profit de bienfaiteurs de l'humanité qui n'ont toujours pas assez de cotisants pour se payer eux-mêmes caviar et champagne (voir
ici).
Une affirmation assénée pendant une
décennie ne se transforme pas en vérité juste à force d'être répétée.
Même si c'est le jeu médiatique dans notre société de communication, les sujets sérieux méritent d'être abordés sérieusement. L'exemple du moment, alors que le gouvernement a réaffirmé, son souhait de légaliser l'an prochain le mariage homosexuel et l'adoption qui va avec : on compte déjà 200 000 familles homoparentales en France. Mais d'où sort ce chiffre rond et convaincant, repris aujourd'hui sans sourciller par les plus grands médias ? Mystère…
Le premier réflexe quand il s'agit de se pencher sur le profil de la société françaises est de se tourner vers l'Insee. Mais si l'institut nationale propose des études chiffrées sur les familles recomposées et les familles monoparentales, rien, pas un mot sur les familles homoparentales. Serait-ce illégal, comme le sont les statistiques ethniques ? Lire la suite
En parfait exemple de
l'anti-France cosmopolite qu'elle représente jusqu'à la caricature, la gauche corrompue, bobo et mondialiste s'en prend désormais au Métronome de Lorànt
Deutsch par sectarisme idéologique et par haine viscérale de tout ce qui est Français.
L'ouvrage qui est un vrai succès de librairie, vendu à près de 2 millions d'exemplaires, revisite en effet l'histoire de la capitale au gré du métro. Lorànt Deutsch, en passionné d'histoire et de
culture françaises - ce qui est déjà une grave tare aux yeux du parti de l'Etranger -, nous y fait découvrir nombre de petits trésors du patrimoine français jusqu'alors oubliés, en reliant chacun
d'eux à l'épisode ou la période de l'histoire de notre nation dont ils ont été les témoins.
Deutsch permet ainsi à ses lecteurs de se cultiver ludiquement, en leur faisant découvrir la ville de Paris sous un autre oeil, les amenant par ses textes et ses illustrations à s'intéresser à de
nombreuses et enrichissantes facettes de notre glorieuse Histoire de France.
Autant dire que c'est précisément ce qui fait vomir tous les petits sectateurs de cette gauche idéologique libérale et maçonnique pour qui la France n'est née qu'en 1789.
Eux dont l'emprise idéologique totale s'étend en France depuis des décennies sur tous les domaines, qu'ils soient culturels, historiques, médiatiques, politiques, associatifs, mais aussi
éducatifs via l'Education nationale, avaient par exemple applaudi des deux mains lorsque leurs complices de la droite financière et mondialiste avaient récemment décidé d'amputer les nouveaux
programmes scolaires d'Histoire-Géographie des chapitres pourtant ô combien essentiels consacrés à Louis XIV et Napoléon - rien de moins ! -, afin de leur substituer... l'apprentissage des moeurs
de quelques tribus africaines !
Et sans oublier l'introduction de la scandaleuse "théorie du gender" !
Aujourd'hui, c'est donc le groupe PCF-Parti de
Gauche (du socialo-trotskyste Mélenchon) du conseil de la Ville de Paris qui demande ainsi à ce que la municipalité cesse de faire la promotion de l'ouvrage de
Lorànt Deutsch, allant même jusqu'à oser reprocher à l'auteur " de très nombreuses erreurs, affabulations et inventions historiques "...
De plus, poursuivent ces hystériques, le livre " propose une vision orientée [sic] répondant à une lecture idéologique assumée [re-sic], pétrie de convictions religieuses de
l'auteur [re-re-sic](...) qui ne se cache pas d'être hostile à la République, particulièrement à la Révolution française et se dit nostalgique de la monarchie".
Voilà bien de terribles accusations dont l'auteur devra malgré tout, par honnêteté intellectuelle - ce qui risque de choquer ses accusateurs... -, plaider coupable, lui qui, circonstances
aggravantes, n'a même pas eu l'idée de se faire initier à la secte maçonnique, religion officielle de la République "française", comme l'ont fait depuis bien longtemps Jean-Luc
Mélenchon et nombre de ses pairs, et qui en plus n'est après tout qu'un goy (non-juif) qui ne fait donc pas partie du petit peuple élu et de son lobby-qui-n'existe-pas - mais
qui frappe dur.
Le groupe mélenchono-communiste souhaite donc notamment que le Conseil de Paris demande que "cesse la promotion +acritique+ [sic] de la part de la Ville de Paris (sur son site, dans
les écoles, etc.)," et que la Ville encourage et réalise des "outils pédagogiques grand public".
On imagine déjà l'horreur...
Un même type, vrai caméléon, multiplie les rôles de Homs à Paris… Les manipulateurs manquent-ils de figurants syriens ?
Notre pays, en élève
docile et obéissant d'institutions « européennes » non-élues, a changé sa façon de punir l'entrée et le maintien des illégaux sur notre territoire.
En effet, sur ordre de la cour de justice de l'union européenne, la France a remplacé, en ce qui concerne la clandestinité, la peine habituelle d'un an de prison et 3750 euros d'amende par... la libération pure et simple !!!
Comme l'avouent les militants associatifs eux-mêmes, cette mesure va permettre d'évacuer la peur de l'arrestation qui habitait jusque-là les étrangers entrés illégalement sur notre sol.
D'ailleurs l'une des prochaines étapes de la chienlit socialiste en matière d'immigration devrait être la suppression du délit d'aide aux clandestins, ce qui constituera un appel d'air – un de plus !!! - pour une immigration toujours plus importante, composée d'individus toujours plus puissants de leur impunité.
En ces temps de crise économique, morale et identitaire, la seule solution valide au problème de l'immigration, qu'elle soit légale ou pas, c'est l'inversion des flux migratoires et la dissolution des associations immigrationnistes et auto-proclamées « anti-racistes ».
« Je sentais vibrer mes instincts meurtriers,
ataviques, innés, acquis. Je me voyais déracinant ces langues infâmes, défenestrant, écorchant vifs, suspendant par douzaines et par un pied ces faux naïfs. » Extrait de son
inoubliable ouvrage Mes météores, combats politiques au long cours où elle éructe sa haine contre les députés de "droite" qui
faisait la moue à l'Assemblée devant son projet de loi sur la traite des noirs et l'esclavage. L'histoire ne dit pas si elle a eu recours à un "nègre" pour l'écrire...
(Merci à F-X R. pour l'info)
Pourvu que les agresseurs
soient fachos ! C'était l'état d'esprit d'un journaliste au lendemain du meurtre de sang-froid d'enfants au sein de l'école juive de Toulouse Ozar Hatorah. Manque de chance, le tueur
s'appelait Mohammed, mais nous ne l'avons pas su tout de suite. S'il s'était agi d'un Pierre ou d'un Guillaume, l'information aurait sans doute circulé avec davantage de célérité...
Malheureusement, il semble que certains prénoms aient une fâcheuse tendance à monopoliser la rubrique des faits divers sordides. Aussi est-il probable que la dernière agression "antisémite" médiatisée n'ait pas été commise par les Pierre et Guillaume sus-cités. Il n'est que de lire les commentaires de la communauté éprouvée :
"Il n'y a pas de conflit intercommunautaire mais des agressions dont les cibles sont toujours des Juifs", assure le président du Crif, ajoutant qu'il y a "un problème d'antisémitisme en France dont il faut absolument être conscient". (Source)
Ce commentaire laisse
entendre que nous avons eu un énième épisode des tensions arabo-juives, bien que le CRIF tienne à universaliser la responsabilité. En nous faisant croire au passage que les juifs seraient les
seules victimes des débordements de violence de jeunes assoiffés de sang. Or les quotidiens recensent malheureusement de plus en plus d'agressions violentes de personnes âgées, de profs, de
policiers, d'adolescents blancs qui font office de derniers des mohicans dans leurs établissements... Il n'y a pas de problème d'antisémitisme ou d'homophobie dans notre pays ; il y a un problème
de violence qu'aucun gouvernement n'a voulu traiter, démagogie oblige.
Redisons ici combien le fait que "l'antisémitisme", le "racisme" ou "l'homophobie" soient considérés comme aggravant une agression est inadmissible. Cela montre que les malheureux blancs hétéros et goys ne sont que des sous-hommes dont l'intégrité physique est moins précieuse que celle des autres.
Ne parlons pas de la qualité du jeu de
football de l’équipe de France à l’Euro 2012 – qui fait suite à la Coupe du Monde de 2010 –, mais parlons surtout de son comportement, à l’image d’une société diversifiée et
multiculturelle, non intégrée, non éduquée – comme ont osé le laisser entendre certains journalistes, prenant ainsi le risque de sortir de l’omerta imposée par la pensée unique !
Observons d’abord le comportement d’autres équipes nationales dont les membres sont aussi divers que chez nous, comme l’Espagne et l’Angleterre.
Contrairement à notre équipe, ces joueurs chantent l’hymne de leur pays avec naturel, partagent la même passion pour le jeu du football, et se montrent camarades, sur le terrain comme au
vestiaire, solidaires entre eux, auprès des journalistes comme à l’extérieur du stade. Rien là que de très « normal » – comme, nous l’espérons, notre président de la république le
souhaite pour notre pays !
Malheureusement, ce qui gêne dans cette équipe de
France, c’est bien qu’elle semble refléter la problématique de notre société, telle que la majorité au pouvoir la conçoit.
Beaucoup de ses membres s’affichent ouvertement irrespectueux de la nation, de la hiérarchie, de l’Éducation nationale. Tels des marionnettes flottant dans des maillots trop
grands pour elles, ces joueurs se montrent arrogants, anti-français, anti-blancs, agressifs, haineux, et s’affichent, pour certains, en stars de caniveau enrichies malgré eux.
Comment Laurent Blanc, leur entraîneur, peut-il mener « ses hommes » au combat pour une victoire éventuelle ? Quelle autorité peut-il avoir sur des joueurs qui ne pratiquent aucun
respect de l’autre, du drapeau, de la nation, et qui revendiquent ouvertement leur différence culturelle, leur religion, leur appartenance communautaire, leur indépendance ? Quel ciment
culturel peut rendre cette équipe solidaire et gagnante ?
Tout est à revoir : pas seulement le processus de sélection des joueurs et le système qui les nourrit, mais aussi le développement de notre société nationale multiculturelle, et la politique
qu’entend mener la majorité au pouvoir, notamment pour l’Éducation nationale.
Laisser passer, sans rien dire, sans rien faire, sans correction de trajectoire, sans sanction, cet échec frappé d’incivilité publique, serait, au mieux un aveu d’impuissance, au pire, une
incitation à la guerre civile !…
Après la série d’homicides
terroristes de Mohamed Mehra, le meurtre de deux femmes gendarmes par Abdallah Boumezaar, la prise d’otage dans la banque CIC de Toulouse par Fethi Boumaza, psychopathe se revendiquant d’Al
Qaïda, et, la semaine dernière, le meurtre du jeune Kylian par un adolescent tchétchène, ce nouveau crime relance fortement le débat sur le lien entre délinquance et immigration.
On se souvient que, le 17 janvier 2012, présentant les chiffres de l’insécurité pour l’année écoulée, l’ancien ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, avait pointé l’importance des étrangers dans les statistiques de la criminalité en France, estimant que « le lien entre immigration et délinquance ne faisait plus aucun doute. »
Cette citation est d'un historien sérieux : Pierre
Chaunu. On la retrouve dans le quatrième numéro hors-série de L'Homme Nouveau sur quelques mythes de l'histoire antichrétienne, dont
l'Inquisition. Un extrait de cet article documenté est ici. Il
permettra de répondre à ceux qui croient encore aux fariboles colportées par de mauvaises séries télévisées, financées par nos impôts.
Extrait :
"La création de l’Inquisition au XIIIe siècle marque de réels progrès en matière de justice.
D’abord en confiant à un tribunal, c’est-à-dire une institution de justice, des hérétiques dont l’impopularité était telle qu’ils étaient l’objet de la violence aveugle des foules ou des autorités politiques : ils étaient ainsi soustraits au lynchage.
Ensuite cette institution de justice, même si elle n’offre pas aux prévenus toutes les garanties de nos procédures modernes et démocratiques, comporte bien des éléments originaux qui la diffèrent des justices ordinaires de l’époque : l’instruction est inquisitoire et secrète (recherche par voie d’enquêtes et de questionnements). Le tribunal de l’Inquisition cherche avant tout à établir la vérité au nom de l’intérêt de la société (comme le ministère public). Il s’écarte de la procédure accusatoire du droit romain où le juge arbitrait les litiges entre deux parties argumentant chacune en sa faveur. De plus le dénonciateur calomnieux subit la peine encourue par celui qu’il a dénoncé. Pour l’historien Bartolomé Bennassar, « l’Inquisition, par ses méthodes d’investigation et le fonctionnement de son tribunal, a contribué à inventer les règles d’une procédure nouvelle », débouchant à terme sur le système juridique contemporain, à cette nuance près que l’accusé y était présumé coupable.
Les enquêtes scrupuleuses offrent cependant des garanties aux prévenus. L’accusé peut réfuter les accusations de l’inquisiteur et récuser certains témoins. Il peut aussi produire des documents ou exposer des faits tendant à prouver l’inanité des charges portées contre lui.
Enfin cette institution est confiée à des professionnels dotés de manuels très codifiés et soucieux du droit. En 1246, le concile régional de Narbonne demande que la condamnation soit portée exclusivement après un aveu formel, ou au vu de preuves irréfutables. Mieux vaut, estime l’assemblée, relâcher un coupable que condamner un innocent. Pour obtenir cet aveu, la contrainte peut être utilisée : soit par la prolongation de l’emprisonnement, soit par la privation de nourriture, soit enfin par la torture. Le recours à la torture est rare et contesté. Longtemps l’Église y a été hostile. En 866, le pape Nicolas Ier déclare que ce moyen « n’était admis ni par les lois humaines ni par les lois divines, car l’aveu doit être spontané ». [...]"